À la une

Actions asiatiques : quelles perspectives après la pandémie ?

Abbas Barkhordar et Richard Sennitt
La réponse de l’Asie face à la pandémie a profité à la région en 2020. Toutefois, un risque de formation de bulles persiste dans certains domaines, ce qui devra pousser les investisseurs à faire preuve de souplesse dans leur sélection de titres. Les explications d'Abbas Barkhordar et Richard Sennitt, Gérants actions asiatiques chez Schroders.
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Bitcoin : Elon Musk s’en détourne à cause de son bilan carbone

Cette semaine, Elon Musk prend ses distances avec le bitcoin. Le patron de Tesla met en cause le bilan carbone de la cryptomonnaie. Mais au-delà de la préoccupation écologique, quel rôle joue ici la guerre commerciale entre la Chine et les Etats-Unis ? Le point avec Le Courrier Financier.
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SCPI et OPCI : la collecte s’améliore au T1 2021

Cette semaine, l'Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) et l'Institut de l'Epargne Immobilière et Foncière (IEIF) publient les statistiques du marché des parts de SCPI et OPCI grand public au premier trimestre 2021. Quelles sont les dynamiques qui soutiennent la collecte ? Tour d'horizon avec Le Courrier Financier.
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Vanessa Valente – Covéa Finance : Covéa Perspectives Entreprises, un fonds en phase avec la relance

En 2021, Covéa Finance réaffirme sa volonté d'accompagner la relance. Comment investir dans des entreprises au modèle économique prometteur ? Quels sont les fonds qui disposent du Label Relance ? Retour sur la démarche de la société de gestion, qui vise à donner du sens à l'épargne.
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Family Offices : quel impact face à la Covid-19 ? [ETUDE BlackRock]

BlackRock — société multinationale américaine spécialisée dans la gestion d'actifs — publie ce vendredi 14 mai la première « BlackRock Global Family Office Survey » (en anglais). L'enquête interroge 185 Family Offices dans le monde. Malgré les turbulences du marché et de difficiles perspectives économiques, seuls 23 % des Family Offices entendent modifier leur allocation d'actifs, en raison de leur horizon d'investissement à long terme. 

L'enquête montre que lorsque des changements ont été apportés, la priorité absolue des Family Offices était de trouver un substitut aux allocations obligataires, tandis que les préoccupations relatives à la valorisation des actions et aux besoins de liquidité sont placées au premier plan.  

La menace de l'inflation suscite désormais plus d'attention des Family Offices dans le monde. Malgré le choc déflationniste initial de la crise Covid-19 sur les marchés, ils sont soucieux de l'impact des mesures extraordinaires de relance budgétaire et monétaire injectées dans l'économie mondiale. Les Family Offices considèrent l'inflation comme un risque important à moyen terme.  

Actifs alternatifs de plus en plus importants

En moyenne, les Family Offices allouent environ 35 % de leurs portefeuilles à des classes d'actifs alternatifs. Dans ce cadre, ils consacrent 10 à 25 % de leur portefeuille au capital-investissement. Plus de la moitié (55  %) des Family Offices ont déclaré qu'ils s'attendaient à accroître leur exposition au capital-investissement.  

L'enquête montre un changement de perception des investisseurs sur  la  dette  privée ; historiquement, les allocations ont été faibles — 87 % d'entre eux allouant moins de 10%, mais deux tiers des Family Offices ont indiqué  qu'ils ont l'intention  d'augmenter leur exposition à l'avenir, attirés par les  rendements potentiels suscités par les dislocations du marché.  

Si les fonds spéculatifs n'ont pas été très appréciés dans un passé récent, 38 % des Family offices interrogés ont déclaré avoir l'intention d'augmenter leur exposition — en citant la possibilité de générer des rendements significatifs, non corrélés et ajustés au risque, dans un environnement de marché plus volatil ou de remplacer les titres obligataires. 

Les  investissements dans les actifs d’infrastructure représentent actuellement une composante relativement modeste des portefeuilles des Family Offices, 56 % des investisseurs ayant une exposition de  5 %  ou moins. Pourtant, nous observons une nette tendance à la  hausse pour les infrastructures, 62 % des Family Offices ayant l'intention d'augmenter leur exposition à ces actifs. 

L'investissement durable va s'accélérer 

Plus des trois quarts (80 %) des Family Offices interrogés ont actuellement intégré une exposition à des  investissements durables dans leur  stratégie  de gestion  de portefeuille.  Il est de plus en plus reconnu qu'une  exposition durable n'entraîne pas nécessairement un choix entre les  rendements et les valeurs éthiques. Plus de la moitié (59 %) des participants jugent que la poursuite de leurs objectifs en matière de durabilité ne compromettra pas le rendement. 

La manière dont les Family Offices appréhendent l'investissement durable laisse entrevoir des divergences. Parmi ceux qui investissent dans ces stratégies : 

• 34 % s'appuient sur des politiques d'exclusion ;  

• 56 % utilisent des stratégies durables dédiées ; 

• 38 % ont adopté la durabilité comme élément clé de leur évaluation des risques d'investissement. 

L'ampleur des  engagements en faveur de l'investissement durable varie  d'une région à l'autre. Dans la région EMEA, en moyenne, les Family Offices allouent 22 % de leurs portefeuilles globaux à ces stratégies. Partant d'un point de départ relativement modeste à l'échelle mondiale, cette tendance devrait toutefois s'accélérer rapidement, les trois quarts des Family Offices prévoyant d'accroître leur exposition au cours de l'année à venir.  

Les entretiens menés dans le cadre de de l'enquête ont également révélé que l'intérêt des Family Offices pour les stratégies d'investissements durables s'est accéléré pendant la crise de la Covid-19. Beaucoup ont  indiqué une reconnaissance accrue des besoins de la société — en particulier des collectivités locales, et du rôle des Family Offices.

La mesure d'impact devient essentielle

« De nombreux Family Offices ont perçu les turbulences du marché provoquées par la pandémie comme une période de volatilité à court terme, la majorité d'entre eux ne cherchant pas à apporter des changements si significatifs à leur allocation d'actifs. Bien que nous reconnaissions que les Family Offices ont un horizon d'investissement à long terme, nous pensons que la nature de la crise aura un impact durable sur la croissance économique, les taux d'intérêt et les fondamentaux des entreprises », précise Sheryl Needham, Managing Director et responsable des  Family Offices EMEA chez BlackRock.

« Cela entraînera des changements structurels dans les différentes catégories d'actifs. Il est important pour tous les investisseurs, y compris ceux de long terme, d’évaluer la résilience de leurs portefeuilles en révisant leur allocation stratégique d'actifs, afin de s'assurer qu'ils sont  positionnés pour naviguer sur les marchés actuels, protéger leur patrimoine et exploiter les opportunités de la reprise », ajoute-elle.

« Les Family Offices ne perçoivent plus l'investissement durable comme  un sacrifice du rendement. Cependant, alors que la prochaine génération de membres de Family Offices manifeste un intérêt accru pour la durabilité et  exercent une pression afin de mieux refléter leurs valeurs éthiques dans  leurs allocations, une meilleure sensibilisation à propos des investissements durables et l’adoption d’un cadre commun permettant de mesurer l’impact seront essentielles afin d’assurer une intégration plus généralisée  de ces facteurs dans les stratégies d’investissement des Family Offices », conclut Sheryl Needham.

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Spectrum Markets lance SERIX, un nouvel indicateur de « sentiment de marché »

Spectrum Markets — plateforme de négociation paneuropéenne pour les dérivés, marque commerciale de Spectrum MTF Operator GmbH — annonce ce mardi 11 mai lancer l’indicateur Spectrum European Retail Investor Index (SERIXTM). Cet indicateur exploite les données de la plateforme paneuropéenne de négociation, pour mettre en lumière le sentiment des investisseurs à l’égard de l’évolution des marchés financiers.

Pourquoi cet indicateur ?

Objectif, mesurer encore plus précisément quels actifs suscitent l’intérêt des investisseurs particuliers — mais aussi comment ces derniers perçoivent les marchés financiers. En avril dernier, 54,4 millions de produits de bourse ont été échangés sur le marché Spectrum Markets. La part des transactions réalisées en dehors des heures d’ouverture traditionnelles des bourses (entre 17h30 et 09h00 CET) s’est élevée à 36 %.

Les indices restent les sous-jacents les plus plébiscités, représentant 82,9 % du total des échanges en avril. Les plus traités sont le DAX (23,1 %), l’OMX 30 (23 %) et le S&P 500 (14 %). Les transactions concernant les instruments sur devises et sur les matières premières ont représenté, respectivement, 11.8% et 5,3 % du total des échanges.

Comment fonctionne-t-il ?

L’indice est calculé sur une base mensuelle, en soustrayant la proportion de transactions baissières (ou « bearish ») de la proportion de transactions haussières (ou « bullish »). Il en résulte un indicateur normé à 100 qui indique l’orientation et la force du sentiment :     

SERIXTM = (% bullish trades - % bearish trades) + 100

Sont considérées d’orientation « haussière » les transactions d’achat d’instruments « longs » (qui s’apprécient avec une hausse des marchés) et les transactions de vente d’instruments « courts » (qui s’apprécient avec une baisse des marchés). Sont considérées d’orientation « baissière » les transactions de vente d’instruments « longs » et les transactions d’cat d’instruments « courts ».

Concernant les trois principaux indices traités en avril, SERIXTM révèle une progression notable du sentiment sur le DAX, qui évolue désormais en territoire « bullish » (positif), avec un indice à 101 en avril, contre respectivement 97 en février et 93 en mars.

Une mesure complémentaire

Pour l’OMX 30, SERIXTM est resté en territoire « bearish » (négatif) à 94 au mois d’avril, bien que le sentiment soit meilleur qu’en début d’année lorsqu’il évoluait à 90-91 points. SERIXTM s’est révélé significativement baissier sur le S&P 500, à 90 points, niveau le plus bas pour cet indice depuis août 2020.

De son côté, l’indice CAC 40 fait également l’objet d’un sentiment baissier depuis le début de l’année : SERIXTM était à 94 points en avril, contre 88 en mars et 86 en février. Enfin, l’or demeure plébiscité puisque SERIXTM  s’établit à 107 en avril, en ligne avec la tendance observée ces derniers mois (entre 102 et 111 points depuis août dernier).

« Les indices boursiers en eux-mêmes ne racontent pas toute l’histoire. Ils reflètent les mouvements des marchés à un instant donné. SERIXTM offre une mesure complémentaire reflétant le sentiment des investisseurs. Nous voyons souvent les indices boursiers et SERIXTM évoluer dans des directions différentes. Dans de tels cas, cela illustre un changement d’humeur des investisseurs qui peut intervenir à la veille de retournements de marchés » explique Michael Hall, Directeur du Développement de Spectrum Markets.

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Momentum – Union européenne : quelle volonté de puissance industrielle ?

Alors que l'Asie et les Etats-Unis ont tourné la page du Covid, l'Union européenne peine à se remettre au travail. Face aux ambitions des super-puissances, elle tente de définir une stratégie industrielle autour de l'armement et de l'énergie. Sur ces deux sujets, les intérêts de la France ne sont pas alignés sur ceux de l'Allemagne. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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Sociétés de gestion : à peine 3 % de femmes PDG

D'après une récente étude du cabinet de recrutement Heidrick & Struggles, les asset managers ont encore du chemin à faire pour atteindre la parité. Les femmes sont nombreuses dans les conseils d'administration, mais ne représentent que 3 % des PDG. De quoi ajouter un nouvel objectif ESG pour le secteur ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Marchés actions : la bourde de Janet Yellen

César Pérez Ruiz
La semaine dernière, Janet Yellen a évoqué la nécessité d'une hausse des taux avant de rétro-pédaler. Quel impact sur les valorisations des marchés ? L'analyse de César Perez Ruiz, Responsable des investissements et CIO chez Pictet Wealth Management.
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Croissance : la mauvaise surprise de l’emploi

Karamo Kaba
Les conséquences de la crise sanitaire pèsent à tous les échelons de l'économie mondiale. La pénurie de matières premières entraîne une baisse de la production, et mécaniquement le recul de l'emploi. Ce mauvais résultat va-t-il se répercuter sur les marchés ? Les explications de Karamo Kaba, Directeur de recherche économique chez Ecofi.
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Bruxelles : Patrizia investit dans des bureaux pour un nouveau fonds paneuropéen

Patrizia AG (Patrizia) — gérant d’actifs mondial, spécialiste des actifs réels — annonce ce mardi 11 mai avoir investi dans l'immeuble de bureaux « M25 » à Bruxelles (Belgique) pour le compte de ses clients. Celui-ci a été acquis à travers un fonds paneuropéen, récemment lancé pour environ 22 M€ auprès du groupe allemand Quadoro Investment.

Quartier européen

L'immeuble belge a été sélectionné pour réaliser la première transaction du fonds par le biais de la société détentrice de l'immeuble City Land SA / NV. Le fonds paneuropéen a pour mandat d'investir environ 50 % de son capital en dehors de l'Allemagne, y compris le Benelux et les marchés nordiques.

L'immeuble multi-locataire de 3 133 m2 comprend 17 parkings et 16 m2 d'espace d'archivage. Achevé en 2017, il est situé au 25 rue Montoyer, au cœur du quartier européen — qui présentait le taux de vacance de bureaux le plus bas (2,4 %) de tous les quartiers de la ville à la fin du T3 2020.

Une pépite pour le fonds

Loué à 100 %, l'immeuble M25 accueille 13 locataires de catégorie AAA+ dont des sociétés de lobbying telles que l'Association médicale allemande, le fabricant Viessmann Belgium ; jusqu'à IBM, qui a récemment signé un nouveau bail de neuf ans. L'actif de catégorie A — label BREEAM Very Good — correspond au profil ESG du fonds. Le WAULT de plus de 5 ans jusqu'à la première résiliation de bail, garantit des revenus pendant le lancement.

L'immeuble « présente de solides références en matière de durabilité et de composition des locataires. La rue Montoyer a toujours été l'artère la plus populaire de ce quartier de Bruxelles et se trouve à deux pas de toutes les institutions européennes, des transports en commun et d'autres commodité », déclare Sheelam Chadha, responsable des transactions pour la Belgique et le Luxembourg chez Patrizia.

« Le segment des bureaux de 100 à 300 mètres carrés est resté populaire pendant la pandémie de Covid-19 et les locataires sont toujours à la recherche d'un espace de premier choix dans ce quartier, renforçant notre conviction à l'égard du fait que les bureaux constituent une catégorie d'investissement 'core' », ajoute-elle.

Bruxelles, marché de bureaux

Le bureau bruxellois de Patrizia gère tous les investissements immobiliers directs pour la Belgique et le Luxembourg, avec un total d'environ 1,7 milliard d'euros d'actifs sous gestion sur ces marchés. Bruxelles est l'un des 10 principaux marchés de bureaux les plus stables en termes de volatilité des rendements depuis 2005, par rapport aux autres grands marchés de bureaux européens.

En plus des institutions européennes, la capitale belge héberge le siège de l'OTAN. La ville occupe mondialement la première place en ce qui concerne la présence d'organisations internationales, devant Washington DC, tout en affichant la plus forte concentration de diplomates de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA). Patrizia a été conseillée par Clifford Chance, Eight Advisory et TA Europe dans le cadre de cette transaction.

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RGreen Invest devient une entreprise à mission

RGreen Invest — société de gestion française indépendante du groupe RGreen, créée en 2010 par Nicolas Rochon — a annoncé le 6 mai dernier avoir changé ses statuts pour devenir entreprise à mission. Elle concrétise ainsi par voie juridique l'impulsion engagée lors de sa création, bien avant la loi PACTE : accélérer la transition énergétique par le financement d'infrastructures en fonds propres et quasi-fonds propres.

Objectif, élargir son champ d'action en faveur de l'adaptation au changement climatique. Cette démarche s'illustre par sa « raison d'être » inscrite dans ses statuts : « lutter contre le changement climatique en accélérant la transition énergétique et l'adaptation de la société par le financement d'infrastructures à impact positif et durable pour l'environnement, les populations locales et les territoires ».

Statut d'entreprise à mission

« Le statut d'entreprise à mission est important à deux titres : d'une part, il constitue, comme le label Greenfin dont disposent nos principaux fonds d'investissement, un gage de confiance pour les investisseurs qui voient se multiplier les fonds présentés comme verts », commente Nicolas Rochon.

« D'autre part, il a vocation à ouvrir la voie et engager les porteurs de projets que nous finançons et suivons au quotidien dans une démarche d'amélioration continue vis-à-vis des questions environnementales comme sociales et économiques », ajoute-il. RGreen Invest compte plus de 20 collaborateurs, pour un portefeuille d'actifs sous gestion de plus d'1 Md€.

Atteindre les ODD de l'ONU

Avec cette mission, RGreen Invest s'engage à financer des infrastructures sur la base de critères qui permettent de concourir à l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) fixés par l'Organisation des Nations Unis pour 2030 :

1.       Permettre le développement à grande échelle d'alternatives performantes et bas carbone aux solutions carbonées aujourd'hui largement utilisées (ODD 13 - Prendre d'urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions)

2.       Investir dans des infrastructures durables créatrices de valeur et d'emplois à l'échelle locale, en particulier dans les régions en développement (ODD 9 - Mettre en place une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l'innovation)

3.       Soutenir des technologies adaptées aux problématiques et enjeux énergétiques spécifiques des territoires et des populations où elles sont implantées (ODD 7 - Garantir l'accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable)

4.       Contribuer au déploiement d'infrastructures à impact environnemental réduit
(ODD 12 - Établir des modes de consommation et de production durables)

5.       Accompagner les exploitants agricoles dans la mise en œuvre de modes de production durables (ODD2 - Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l'agriculture durable)

Quelle politique ESG ?

Dans une logique d'amélioration et d'implémentation des meilleures pratiques, RGreen Invest a prévu, dès 2021, de renforcer et de développer ses moyens humains, sa politique, ses procédures et ses outils de suivi en matière d'ESG. Au-delà d'une politique ESG plus engageante encore que les années précédentes, RGreen Invest prend le pas sur la nouvelle réglementation européenne avant même son entrée en vigueur complète.

Tous les fonds gérés par la société de gestion sont d'ores et déjà conformes à l'article 9 du Règlement Européen SFDR. RGreen Invest- prévoit également le déploiement d'une analyse de ses portefeuilles en ligne avec la Taxonomie Européenne, avec un haut degré de conformité attendu pour chacun des fonds gérés.

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CPR AM – Webconférence 11/05/2021 : « Parlons Thématiques », Covid-19 et mégatendances

Ce mardi 11 mai, CPR AM organise un webinaire « Parlons thématiques » sur le sujet des mégatendances qui s'accélère à la faveur de la crise sanitaire. Quel impact sur les marchés financiers ? Quelles sont les thématiques porteuses ? Venez vous inscrire !
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