MAINFIRST

MAINFIRST est une boutique multi-investissements européenne indépendante avec une approche de gestion active. La société gère ses propres fonds communs de placement ainsi que des fonds spéciaux dans les classes d’actifs actions, obligations et portefeuilles multi-actifs.

Les équipes de gestion de portefeuille bénéficient d’une totale autonomie dans l’implémentation de leurs idées d’investissement et poursuivent avec cohérence leurs stratégies et philosophies d’investissement respectives.

Cette approche, associée à une culture d’entreprise authentique, constitue la base optimale pour générer de l’alpha et créer de la valeur à long terme pour nos investisseurs. Les aspects de durabilité sont explicitement incorporés à tous les fonds MainFirst et sont pleinement intégrés au processus de décision lors de la sélection active des titres. MainFirst combine ainsi l’expertise et la flexibilité de différentes équipes d’investissement avec les forces et les processus clairement définis d’une vaste plate-forme internationale.

Pour de plus amples informations (dont les mentions légales), veuillez consulter notre site internet www.mainfirst.com

Les fonds MainFirst sont distribués en France via notre partenaire FENTHUM, pour toutes informations veuillez consulter le site internet : https://www.fenthum.com/fr-fr/

Les dernières infos de MAINFIRST

EN ATTENDANT L’ANNÉE DU LAPIN : QUELLES MESURES LES AUTORITÉS CHINOISES DÉPLOIENT-ELLES POUR ASSURER UNE REPRISE AU SECOND SEMESTRE ?

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PAR ANDRANIK SAFARYAN
La Chine a connu de multiples développements depuis le début de la crise du Covid. Les marchés d’actions chinois ont atteint un sommet en février 2021, gagnant plus de 40% par rapport à 2020 grâce à une gestion efficace de la pandémie. Les investisseurs ont ensuite dû faire face à un tour de vis réglementaire à l’encontre de secteurs tels que la technologie, l’enseignement privé et l’immobilier, sous l’effet duquel les marchés d’actions ont aujourd’hui cédé la quasi-totalité de leurs gains précédents. Quels outils budgétaires et monétaires le gouvernement emploie-t-il désormais pour stimuler l’économie ?

LE TEMPS DES FORTES HAUSSES DE PRIX EST DERRIÈRE NOUS

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ALEXANDER DOMINICUS

Au cours de ces douze derniers mois, de nombreuses entreprises ont bénéficié d’un pouvoir de fixation des prix qu’elles n’avaient plus connu depuis des décennies. Même les entreprises qui, en raison de leur secteur, ont habituellement du mal à imposer des augmentations de prix sont parvenues à le faire. Cette parenthèse va toutefois se refermer dans les douze prochains à venir. Voici le constat d’Alexander Dominicus, gérant de portefeuille des fonds MainFirst Top European Ideas Fund & MainFirst Germany Fund.

 » De nouvelles hausses de prix seront désormais de plus en plus difficiles à appliquer et, si elles le sont, celles-ci ne seront que modérées « , poursuit Dominicus. « Cela a des conséquences sur l’inflation, laquelle va baisser progressivement au cours des douze prochains mois ».

Les conditions pour les entreprises de production n’ont pas été faciles, même après le ralentissement de la pandémie de coronavirus. Bien que la demande ait repris, des effets négatifs ont fait leur apparition. D’une part, les chaînes d’approvisionnement tendues, mais d’autre part aussi la hausse des prix des intrants.  » La combinaison d’une offre limitée face à une demande élevée a fait grimper les prix « , analyse l’expert. « Il a également fallu répercuter la montée significative du coût des matières premières. Ceci a bien fonctionné et a entraîné de fortes hausses de prix. Nous avons également vu ces effets se répercuter fortement sur le taux d’inflation ».

Mais les circonstances pourraient désormais changer rapidement. L’incertitude est grande et la conjoncture pourrait s’affaiblir. Cela pèse également sur la demande, un phénomène que l’on peut déjà observer auprès des consommateurs. En parallèle, les prix des matières premières ont parfois chuté de manière drastique au cours des dernières semaines et des derniers mois. Cette évolution allège les coûts des entreprises de production et les hausses de prix deviennent de moins en moins urgentes pour les entreprises concernées. « Il devient de plus en plus difficile pour les entreprises d’imposer des hausses tarifaires, car la baisse des prix des matières premières les prive d’un argument important pour pouvoir le justifier auprès des acheteurs », explique Dominicus.

La conséquence de tout cela sera une baisse successive des taux d’inflation au cours des douze prochains mois. Il s’agit d’une bonne nouvelle pour le marché des actions, car cela soulagera les banques centrales de la pression qui s’exerce sur ces dernières en vue d’un resserrement encore plus drastique des taux d’intérêt.  » En cas de léger ralentissement de la conjoncture associé à une baisse des taux d’inflation, il est probable que les marchés actions atteignent bientôt leur niveau plancher « , résume Dominicus. Les valeurs secondaires, notamment, qui ont connu une baisse plus importante, pourraient offrir un potentiel de rattrapage considérable.


ÈRE DE L'INFORMATION : LA PROCHAINE ÉTAPE EST SUR LE POINT DE COMMENCER

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Après la guerre commerciale entre la Chine et les États-Unis et la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine constitue le prochain revers pour la mondialisation de l’économie. La perturbation et l’engorgement des chaînes d’approvisionnement en matières premières sont susceptibles d’entraîner des hausses de prix drastiques. Dans les secteurs qui dépendent largement de produits externalisés, tels que la construction automobile, les chaînes de production se retrouvent parfois même totalement à l’arrêt. Les gouvernements et les entreprises sont contraints de réagir à ces nouvelles circonstances. L’an dernier, les États-Unis ont annoncé qu’ils allaient soutenir la production nationale de semi-conducteurs, à hauteur de plus de 52 milliards de dollars. Les fabricants d’articles de sport, tels que Nike ou Adidas, doivent également élargir leur base de production pour diminuer leur dépendance vis-à-vis de pays comme le Vietnam ou l’Indonésie, qui ont été particulièrement touchés par les confinements régionaux. De nombreuses entreprises allemandes subissent également les effets de la guerre en Ukraine. Thyssen Krupp, à titre d’exemple, a besoin de nickel pour la production de son acier inoxydable, qui provient en grande partie de la Russie. Mettre en place des sources d’approvisionnement alternatives prend du temps, mais signifie aussi des prix plus élevés. La fiabilité des voies d’acheminement et l’amélioration de la sécurité des approvisionnements sont désormais à l’ordre du jour pour de nombreux secteurs. La hausse des coûts de transport, due à l’augmentation des prix de l’énergie, entraîne une hausse des prix, tout comme la hausse des frais de stockage et la diminution de la production dans les pays à bas salaires. Autrement dit : il s’agit là d’un renversement de la mondialisation. La conséquence de cette évolution se traduit par des pertes en termes d’efficacité et, donc, par une hausse des prix à la consommation. Les entreprises qui ne peuvent pas répercuter ces prix plus élevés sur les consommateurs devront, à moyen terme, mettre la clé sous la porte. Les guerres ont généralement un effet inflationniste. Elles favorisent le protectionnisme et augmentent les dépenses publiques par des renforcements militaires improductifs. Aujourd’hui, l’Europe se dirige exactement dans cette direction. La baisse de croissance due aux manques d’efficacité, associée à la hausse des prix et des dépenses militaires, entraîne une perte de prospérité pour les Européens.

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L'OMBRE PORTÉE DE LA GUERRE

 

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PAR THOMAS MEIER ET CHRISTOS SITOUNIS

L’économie mondiale et le secteur des entreprises sont actuellement confrontés à de nombreux problèmes : la pandémie qui perdure, la fragilité des chaînes de valeur, des taux d’inflation élevés, le resserrement monétaire et la guerre en Ukraine. Individuellement, ces problèmes entraînent déjà des perturbations, mais leur cumul génère un environnement complexe et hostile. Dans cette situation économiquement tendue, il est d’autant plus important de recourir à une approche fondamentale et de sélectionner les entreprises qui sortiront renforcées de la crise.

 

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LA CYBERSÉCURITÉ : UN SUJET TOUJOURS D'ACTUALITÉ, Y COMPRIS POUR LES INVESTISSEURS

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Que ce soit dans des situations critiques ou au quotidien, les cyberattaques sont devenues une véritable menace. En raison notamment de la guerre en Ukraine, le thème de la cybersécurité est à nouveau au centre de l’attention, explique Frank Schwarz, gérant de portefeuille. L’Office fédéral allemand pour la sécurité de l’information (BSI) et l’association professionnelle Bitkom mettent actuellement en garde contre un risque accru de cyberguerre. La pandémie de Covid-19 avait déjà mis en lumière le thème de la sécurité informatique et avait amené de nombreuses entreprises à se réorganiser afin de préserver leur propre sécurité informatique, notamment en raison des nouvelles formes de mobilité du travail. Selon Frank Schwarz, cette nouvelle crise ne fait qu’aggraver la situation. Les fournisseurs de produits pour la cybersécurité enregistrent donc actuellement une augmentation de la demande.

Par Franck Schwarz

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Protégez-vous contre le confinement des actifs !

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Par Thomas Meier, gérant de portefeuille et responsable des fonds MainFirst Global Dividend Stars et
MainFirst Euro Value Stars.

La pandémie omniprésente a rendu la récente période de Noël beaucoup plus coûteuse pour les consommateurs. Cependant, l’inflation n’affecte pas seulement les consommateurs, les investisseurs sont également confrontés au défi de protéger leurs actifs face à l’inflation.

L’inflation a eu un impact considérable sur pratiquement tout – des cadeaux aux denrées alimentaires en passant par les prix de l’énergie. La zone euro n'avait plus connu ce type de poussée inflationniste depuis les premières données collectées sur le sujet par Eurostat en 1997. « Nous vivons une sorte de renaissance de l’inflation, qui ne sera certainement pas passagère » affirme Thomas Meier. La pandémie a provoqué des perturbations en aval dans de nombreux secteurs, et les goulots d’étranglement de l’approvisionnement et les pénuries de matériaux, en particulier, se font sentir dans
notre vie quotidienne. Nous connaissons actuellement une pénurie historique de main-d’œuvre. En principe, toute récession s’accompagne d’une baisse des niveaux d’emploi. Cependant, les plans de sauvetage des gouvernements et les mesures de relance budgétaire de la BCE ont bouleversé cette relation. La pénurie de main-d’œuvre et/ou la réorientation des secteurs d’activité touchés par la pandémie en secteurs gagnants de la crise, comme les entreprises de logistique, a déclenché une spirale salaires-prix. L’effet de la digitalisation ne doit pas non plus être sous-estimé ; le succès du
télétravail, en particulier, est historiquement sans précédent.

 

Une remise en question chez les investisseurs

L’inflation constitue un risque tant pour les investisseurs que pour les consommateurs. Par conséquent, les investisseurs doivent repenser leurs décisions d’investissement afin de préserver leurs actifs en termes réels. Faute de quoi, ils risquent de subir un confinement de ces actifs ! Sur le marché des capitaux, nous sortons d’une décennie caractérisée par une faible volatilité. Selon Thomas Meier, les conditions sous-jacentes ont fondamentalement changé. Les chaînes
d’approvisionnement passent en partie d’un principe de « juste à temps » avec des sites aux coûts optimisés au niveau mondial à des sites de production locaux. De plus, la mondialisation a atteint son pic temporaire en raison des tensions politiques. Les entreprises sont sous pression pour réagir à ces changements, la hausse des coûts constituant notamment une menace pour la rentabilité.

« Dans cet environnement, les gagnants seront les entreprises qui se montreront agiles pour réagir aux changements et qui disposent d’un pouvoir de fixation des prix » déclare Thomas Meier. Les coûts élevés des intrants, les goulots d’étranglement de l’approvisionnement et les pénuries de main-d’œuvre pèsent sur les marges bénéficiaires d’exploitation. Les entreprises qui adaptent leurs prix à la hausse des coûts et les répercutent sur les consommateurs finaux ont un avantage concurrentiel. Cet environnement est avantageux pour les entreprises à orientation cyclique. Cette observation contraste avec les anciens gagnants du marché des capitaux, que l’on trouvait généralement dans le secteur
technologique. Par ailleurs, les perspectives économiques positives continuent de bénéficier des plans de sauvetage gouvernementaux et offrent des avantages supplémentaires aux sociétés cycliques. Même le débat sur la hausse des taux d’intérêt et la réduction des programmes de rachat d’obligations est moins critique à nos yeux. Cela s’explique notamment par les pics d’endettement observés dans de nombreux pays. Une hausse des taux d’intérêt bien supérieure à trois pour cent ne serait tout simplement pas viable pour les économies à moyen terme.

Le dilemme du prisonnier

En termes d’allocation d’actifs, les investisseurs sont désormais coincés entre une inflation croissante et un environnement de taux d’intérêt durablement bas pour obtenir un rendement positif en termes réels. Selon la Bundesbank, près de 40 % des actifs financiers privés en Allemagne sont toujours investis en cash, en obligations et en stratégies de type obligataire. Les actions deviendront de plus en plus un composant essentiel de l’allocation d’actifs, sinon il y a un risque de perte de pouvoir d’achat. Nous considérons les actions à dividendes comme un complément optimal, car elles présentent une volatilité inférieure à celle du marché des actions au sens large, en raison de la solidité des entreprises génératrices de trésorerie. De plus, ces actions allient versements attractifs et potentiel de hausse à moyen et long terme.

Une préférence pour les entreprises dynamiques et agiles

Le fonds MainFirst Global Dividend Stars investit sur une base structurelle dans des entreprises familiales de petite et moyenne capitalisation (PME). Celles-ci réagissent de manière beaucoup plus dynamique et agile aux ajustements de coûts et disposent d’un pouvoir de fixation des prix, grâce à leur positionnement de leader sur des marchés de niche et à leur force d’innovation. Nous préférons les entreprises familiales en raison de leur orientation à long terme et de l’équilibre des intérêts grâce aux parts d’entreprise élevées. En particulier lors de phases volatiles, comme ce fut le cas au moment de l’apparition de la pandémie de coronavirus, ces entreprises font preuve de prudence. En outre, les budgets en R&D ont été maintenus à un niveau constant et des bilans solides ont considérablement accéléré la reprise. La stratégie d’investissement du fonds augmente la proportion en PME avec des entreprises défensives afin d’obtenir un profil risque/rendement équilibré et moins volatil. Pour ces raisons, nous sommes convaincus que même dans un environnement de stagflation, notre stratégie d’investissement continuera à offrir des opportunités de performance intéressantes sur le long terme.

 


Cybersécurité – un pilier de la digitalisation

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Il faut 20 ans pour forger la réputation d’une entreprise, mais à peine quelques secondes pour la perdre après une cyberattaque. La panne des services de Facebook et le piratage de Twitch en octobre montrent que de tels événements entraînent également des pertes importantes pour les investisseurs. Les actions de Facebook, par exemple, ont essuyé une perte plus de 50 milliards de dollars en capitalisation à la clôture de la séance suite à la panne qui aura duré six heures. Se
défendre contre les attaques devient de plus en plus important, tant pour les entreprises que pour les organisations gouvernementales. Il n’est donc pas surprenant que la demande en solutions de cybersécurité augmente et que la sécurité numérique soit l’un des marchés affichant la croissance la plus rapide. Cette explosion de la demande offre aussi des opportunités intéressantes pour les investisseurs.

Nous vivons aujourd’hui dans un monde numérique dominé par les données. La digitalisation n’est une nouveauté pour personne. Qu’il s’agisse de visionner en boucle les temps forts d’un match de la Champions League ou de se faire livrer des médicaments à domicile par voie postale, presque tout est possible de nos jours grâce à Internet. La pandémie de 2020 a accéléré ce comportement de manière spectaculaire. De nombreux commerces physiques ont été contraints de développer une grande partie de leurs activités en ligne, par exemple en permettant le télétravail pour leurs employés, en souscrivant à de nouvelles solutions Saas (logiciel-en-tant-que-service), en lançant des boutiques en ligne ou en améliorant celles qui existaient déjà. En conséquence, le trafic de données sur Internet a augmenté de près de 50 % dans le monde entier en 2020.

Le stockage des données dans le cloud joue un rôle de plus en plus important à cet égard. Selon la complexité du modèle d’entreprise et les diverses exigences comme la prise en compte des conditions-cadres juridiques, la migration d’une infrastructure informatique vers le cloud se fait à des vitesses différentes. Outre les arguments habituels tels que la flexibilité ou la réduction des coûts informatiques, l’offre accrue en logiciels et applications cloud permettant de structurer et d’analyser les données existantes le plus rapidement possible entraîne une accélération de l’adaptation des
solutions cloud. Cependant, la pandémie a contraint les entreprises à implanter ce processus habituellement long dans un laps de temps très court. Si cette transition rapide a permis de préserver la santé des employés, de maintenir la continuité des opérations et de récupérer une partie des revenus perdus en raison de la baisse du trafic piétonnier, le passage rapide au commerce en ligne a également entraîné de nombreux problèmes de sécurité et de confidentialité. Cette évolution a été sous-estimée par beaucoup.

Nous devons reconnaître que les données stockées en ligne sont plus vulnérables que jamais. On parle de plus en plus de violations de données et d’usurpation d’identité touchant des millions de personnes. En 2021, les données personnelles, telles que les numéros de téléphone, les noms complets, les lieux, les dates de naissance, les CV et, dans certains cas, les adresses électroniques, de 533 millions d’utilisateurs de Facebook ont été publiées sur Internet. Récemment, le piratage du
portail de streaming live Twitch ou la défaillance des services des réseaux WhatsApp, Instagram et Facebook due à une erreur de configuration ont fait la une des journaux. Dans les deux cas, cependant, aucune donnée d’utilisateur ne semble avoir été rendue accessible. Les entreprises et les organisations s’efforcent de protéger leurs données contre les hackers et les voleurs de données, mais seulement quelques-unes peuvent garantir une sécurité totale. Lors d’attaques provenant du
cyberespace, il est important que les entreprises ne commettent pas la moindre erreur, car un pirate n’a besoin que d’un seul point faible dans le système pour y accéder. Cela vaut non seulement pour les serveurs des entreprises, mais aussi pour les ordinateurs, les téléphones portables et les tablettes.

Les attaques des pirates informatiques augmentent chaque année
La cybersécurité est la protection des systèmes, des réseaux et des programmes contre les cyberattaques visant à accéder à des données sensibles, à les modifier ou à les endommager. La cybercriminalité financière et « l’ingénierie sociale » souvent appelée manipulation sociale, sont deux des formes les plus courantes de cyberattaques.

Il s’agit d’attaques au cours desquelles les cybercriminels incitent les gens à effectuer certaines activités en utilisant des tactiques de manipulation. Le transfert d’argent, le partage de données personnelles ou le téléchargement de fichiers infectés par des logiciels malveillants, les courriers électroniques et SMS frauduleux, ainsi que les codes malveillants ne sont que quelques exemples de cyberattaques. Selon des analyses scientifiques, le nombre de cyberattaques a augmenté de 150 % en 2020. Les pirates ont utilisé les vulnérabilités exposées lors du Covid-19 sur les lieux de travail du monde entier pour lancer leurs attaques. Le problème tient en partie au fait que la distanciation sociale et la délocalisation vers des emplois à domicile ont contraint une majorité des collaborateurs à travailler hors des pare-feux protecteurs de l’entreprise. Le temps d’arrêt moyen des opérations durant cette période a été d’environ 18 jours ouvrables. Il est difficile de se protéger contre les logiciels d’extorsion, également connus sous le nom de ransomwares (rançongiciels), en raison de leur développement rapide et de leur apparition constante sous de nouvelles formes. Selon le FBI, plus de 4 000 attaques de rançongiciels ont lieu chaque jour dans le monde. Plus de la moitié des tentatives d’extorsion sont réalisées à l’aide du logiciel « CryptoLocker »&, qui crypte les données de l’utilisateur après une attaque et ne les libère qu’après le paiement d’une rançon. Malgré les avertissements officiels de ne pas coopérer, les statistiques sur les cyberattaques montrent que plus de la moitié des organisations attaquées par les pirates ont payé la rançon demandée. La plupart des attaques visaient des organisations fournissant des services professionnels financiers et de santé. On estime que les cyberattaques coûteront aux entreprises six mille milliards de dollars dans le monde d’ici la fin 2021. Cela représenterait la troisième plus grande économie au monde, après les États- Unis et la Chine.

Pour prévenir ces attaques, les entreprises ont recours à diverses techniques de cybersécurité opérant sur différents niveaux de défense. Pour qu’une entreprise puisse se défendre efficacement contre les cyberattaques, il est essentiel que sa technologie, ses processus opérationnels et son personnel collaborent.

« On ne vient pas armé d’un couteau à une fusillade »
L’intelligence artificielle (IA) et l’apprentissage automatique ont une importance accrue dans la sécurité de l’information, car ces techniques permettent d’analyser rapidement des millions de données et de détecter un large éventail de cyberrisques, qu’il s’agisse de logiciels malveillants ou d’activités suspectes pouvant mener à une attaque par phishing. Ces systèmes apprennent et s’améliorent en permanence, en s’appuyant sur les données des attaques précédentes et actuelles
afin d’identifier de nouveaux types d’attaques susceptibles de se produire aujourd’hui ou demain. En 2021, la perte moyenne pour les entreprises dont les systèmes de sécurité n’ont pas adopté l’IA se chiffrait à 6,71 millions de dollars US, contre 2,90 millions de dollars US pour les entreprises ayant intégré l’IA. Les entreprises de cybersécurité telles que Crowdstrike ou Zscaler implémentent ces systèmes dans leur infrastructure pour les proposer sous forme d’abonnement.

Même les pare-feux classiques tels que nous les connaissons ne sont plus capables de faire face aux nouveaux types de cyberattaques. Les pare-feux logiciels remplacent progressivement les pare-feux matériels. Le pare-feu est divisé en petites étapes et associé à chaque processus de requête. C’est ce que l’on appelle le pare-feu nouvelle génération ou pare-feu applicatif web qui fait office de « Security as a Service », où le service en question doit avoir connaissance de ce qui se passe
réellement. En d »autres termes, il doit savoir ce qui est bon et ce qui est mauvais, ce qui doit se produire et ce qui ne doit pas se produire, et comment gérer certains des changements nécessaires.

Pour développer des villes intelligentes (smart cities) dotées d’appareils intelligents (smart devices), nous sommes toujours plus dépendants de la connexion des objets à Internet. L »avènement de la technologie IdO (Internet des Objets) a non seulement facilité et accéléré notre travail, mais a également créé un certain nombre de nouvelles vulnérabilités pour les pirates informatiques. Les cybercriminels auront toujours une longueur d’avance sur nous, quel que soit le degré d’avancement de nos systèmes de sécurité. S’ils ne sont pas correctement contrôlés, ces appareils connectés à
Internet peuvent servir de points d’entrée commerciaux pour les pirates et les cybercriminels.

Nous nous attendons à une croissance à trois chiffres sur le secteur de la cybersécurité dans les années à venir. Actuellement, les entreprises consacrent un pour cent de leur budget « cloud » à la sécurité du cloud. Ce pourcentage devrait passer à 6 % au cours des prochaines années, en raison de la quantité accrue de données transférées vers le cloud et des cybermenaces en découlant. Cela équivaut à une multiplication par dix du chiffre d’affaires mondial de la sécurité du cloud. Par conséquent, il est également très probable que les plus grands fournisseurs de sécurité proviennent
du secteur du cloud à l’avenir. Pour cette raison, nous nous concentrons également stratégiquement sur ce futur marché avec nos trois fonds : MainFirst Global Equities Fund, MainFirst Global Equities Unconstrained Fund et MainFirst Absolute Return Multi Asset.

 

Auteurs : Frank Schwarz, Adrian Daniel, Jan-Christoph Herbst, Johannes Schweinebraden.
Gérants de portefeuille pour les fonds MainFirst Megatrends Asia, MainFirst Global Equities Fund,
MainFirst Global Equities Unconstrained Fund et MainFirst Absolute Return Multi Asset.

Durables. Authentiques. Les fonds MainFirst récompensés par le label FNG.

MAINFIRSTL’investissement durable est désormais plus qu’une simple tendance. En Europe, rares sont les acteurs du marché boursier qui peuvent échapper à la pression exercée par la réglementation et, surtout, par la demande des clients. Cela signifie que le mouvement en faveur de la durabilité se sert du plus grand levier possible : les marchés financiers. Les entreprises qui ne traitent pas la question seront pénalisées par une diminution de l’intérêt des investisseurs et des valorisations. Les
retardataires devront donc réagir et s’adapter en conséquence. Aujourd’hui, recherche de rendement et durabilité ne sont plus considérées comme étant diamétralement opposées, mais conduisent dans certains cas à une surperformance significative. L’ESG est en train de devenir la norme.

Comment une boutique multi-investissements telle que MainFirst parvient-elle à répondre à ces exigences de durabilité ? Nous tenons à éviter les aspects négatifs à l’aide d’exclusions et, en même temps, à promouvoir les aspects positifs par le biais de changements de comportement – et nous faisons tout cela de manière authentique en instaurant la plus grande transparence sur nos actions grâce à un dialogue ouvert avec les clients, les prestataires de services, les sociétés et tout autre intervenant.

Exercer une influence en tant que fiduciaire
En règle générale, les gérants de fonds qui tiennent compte des critères ESG dans leurs décisions d’investissement peuvent, d’une part, promouvoir des modèles d’entreprise axés sur la durabilité, ou exclure un investissement en raison de l’absence ou de l’insuffisance des efforts de durabilité. L’effet de ces exclusions et désinvestissements : une fragilité persistante du cours de l’action qui est un signal clair pour le comité de direction et qui, dans le meilleur des cas, suscite des réactions positives. D’autre part, les gérants de fonds peuvent agir de manière active pour obtenir un changement en
raison de participations importantes.

Les portefeuilles concentrés de MainFirst s’accompagnent souvent de positions conséquentes dans de nombreuses sociétés de petite et moyenne capitalisation. En tant qu’actionnaires intéressés par le succès à long terme d’une entreprise, cela nous offre de nombreuses opportunités d’exercer une influence indirecte ou directe sur les décisions concernant l’entreprise – que ce soit par un dialogue direct, un engagement ou l’exercice actif des droits de vote. Nous nous considérons comme un sparring-partner lié au marché boursier. Mais nous nous considérons avant tout comme les
représentants des intérêts de nos investisseurs, dont nous gérons le capital à titre fiduciaire. C’est pourquoi nous nous intéressons en permanence et de très près aux modèles économiques des entreprises et n’hésitons pas à avoir des discussions approfondies avec leurs comités de direction.
Selon nous, le dialogue est le meilleur moyen de surmonter l’apparente contradiction entre économie et durabilité.

Des efforts particuliers sont à prévoir au niveau des petites capitalisations. Pour des raisons commerciales, les grandes agences de notation de la durabilité préfèrent focaliser leur attention sur les grandes capitalisations. Un investissement dans des petites ou moyennes entreprises exige donc de notre part davantage de recherches et d’analyses préalables, mais nous voyons dans ces investissements l’un des leviers les plus décisifs de notre approche de la durabilité. Grâce à de
longues années de contacts avec de nombreux décideurs dans les entreprises, nous avons tissé un vaste réseau qui nous aide non seulement à mieux évaluer les qualités de durabilité, mais aussi à engendrer des changements positifs dans différents cas particuliers. Nous sommes convaincus que la valeur de toute stratégie se mesure à son impact.

La transparence est primordiale
Tout comme nous exigeons plus de transparence de la part des entreprises figurant dans nos portefeuilles, nous voulons également montrer l’exemple. MainFirst a redoublé d’efforts ces dernières années pour accroître sa transparence vis-à-vis de ses propres clients. La publication de notre rapport de durabilité et du rapport sur l’exercice des droits de vote ne constituait qu’un début de cette démarche.

Chez MainFirst, le renforcement individuel des approches de durabilité relève de la responsabilité de chaque équipe de gestion de portefeuille. Pour l’équipe qui se concentre sur les actions mondiales, une sélection rigoureuse des actions et une définition claire des critères d’exclusion sont fondamentaux pour une utilisation durable du capital. Tandis que l’équipe dédiée aux actions allemandes et européennes privilégie un dialogue actif avec les entreprises dans lesquelles le
portefeuille est investi. L’objectif est d’encourager une action durable par le biais d’interactions avec les décideurs des entreprises. Ce faisant, nous tirons également pleinement parti de la possibilité d’exercer activement les droits de vote. Cela démontre notre approche pragmatique et axée sur la recherche de solutions. Et cela montre que même un produit lancé en tant que « fonds conventionnel » peut marquer des points en termes de durabilité sans avoir à changer de nom en y ajoutant les termes « durable » ou « ESG »&. Nous préférons combler le fossé entre durabilité et rendement par un dialogue actif et par notre engagement.

La direction soutient vivement cette démarche. Chez MainFirst, il est important que chacune des équipes mette en place une approche ESG authentique dans leurs philosophies d’investissement. Le fait que ce travail soit reconnu par des tiers nous rend particulièrement fiers.

Les labels de durabilité, des points de repère dans la jungle
Pour les observateurs extérieurs, de telles évolutions au sein d’une entreprise ne sont pas toujours aisément identifiables, ce qui accroît également la pertinence de labels de durabilité transparents et compréhensibles, d’autant plus qu’il n’existe pas de définition claire et générale des investissements durables. Là encore, nous tenons à faire preuve de transparence à l’égard de nos investisseurs, c’est pourquoi nous externalisons l’évaluation de notre approche authentique de la durabilité. Nous avons trouvé dans le Forum Nachhaltige Geldanlagen (FNG) – un forum d’investissement durable qui opère
dans les pays germanophones – un sparring-partner de renom et compétent. MainFirst se réjouit d’avoir obtenu le label FNG : gage de qualité pour les fonds d’investissement durables en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

Discussions préalables, questionnaires d’évaluation détaillés et appels permettent une appréciation approfondie et individualisée. Le label FNG est l’un des plus connus et offre non seulement un résultat facile à comprendre pour les clients, mais aussi une différenciation en termes de qualité. La qualité avant la quantité correspond également à MainFirst. En tant qu’entreprise, nous nous gardons bien de nous enfermer dans un schéma rigide.

Dans un contexte de confusion réglementaire croissante, il est particulièrement utile de disposer d’un guide établi pour s’orienter. Des fonds dont les encours sous gestion s’élèvent à 120 milliards d’euros portent désormais le label FNG.

Après que quatre fonds aient obtenu le label pour la première fois en 2020, nous avons pu augmenter le nombre de fonds certifiés. Six de nos fonds ont reçu cette année le label FNG, convoité et reconnu par le secteur. Les fonds MainFirst Global Equities Fund, MainFirst Global Equities Unconstrained Fund, MainFirst Absolute Return Multi Asset et MainFirst Germany Fund ont reçu deux étoiles. Notre produit phare, MainFirst Top European Ideas Fund, qui participait pour la première fois, a également reçu deux étoiles, tandis que le fonds MainFirst Megatrends Asia, récemment lancé, a reçu une étoile. Tous les fonds primés ont obtenu des points supplémentaires en matière de crédibilité institutionnelle, de normes produits et de stratégie de sélection et dialogue. Le label FNG prend en compte des normes de durabilité internationalement reconnues lors de l’évaluation des fonds et représente désormais un standard de qualité très apprécié dans les pays germanophones. En tant que tel, il fournit également une orientation aux investisseurs qui accordent de l’importance aux stratégies de placement durables et peut s’avérer utile dans les décisions d’investissement. À l’avenir, nous entendons maintenir une approche ESG aussi transparente que possible et optimiser constamment notre stratégie.

Auteur : Alexander Lippert, gestionnaire de portefeuille du MainFirst Germany Funds et du MainFirst
Top European Ideas Funds


Six fonds MainFirst reçoivent le label FNG récompensant les fonds d'investissement durables

MAINFIRST

MainFirst remporte les honneurs en matière de durabilité : pas moins de six fonds de la boutique multi-investissement basée à Francfort ont reçu le label FNG cette année. Après avoir attribué le label à quatre fonds pour la première fois l’année dernière, MainFirst a considérablement augmenté le nombre de ses fonds certifiés.

Pour la seconde fois, le Forum Nachhaltige Geldanlagen (FNG), un forum d’investissement durable œuvrant dans les pays germanophones, a distingué plusieurs fonds communs de placement de MainFirst. Ainsi, la société de gestion a une nouvelle fois progressé de manière significative par rapport à l’année précédente, grâce au développement continu de l’approche durable dans ses différents portefeuilles. Les fonds d’investissement suivants ont reçu deux étoiles pour leur stratégie de développement durable particulièrement rigoureuse et exhaustive : les fonds MainFirst Global Equities Fund et MainFirst Global Equities Unconstrained Fund, MainFirst Absolute Return Multi Asset et MainFirst Germany Fund. Le produit phare, à savoir le fonds MainFirst Top European Ideas, qui participait pour la première fois, a également reçu deux étoiles, tandis que le fonds MainFirst Megatrends Asia, tout récemment lancé, a décroché une étoile. Tous les fonds primés ont obtenu des points supplémentaires dans les domaines de la crédibilité institutionnelle, des normes de produit et de la stratégie de sélection et de dialogue. Le très convoité label FNG prend en compte les normes de durabilité internationalement reconnues lors de l'évaluation des fonds et constitue désormais un gage de qualité reconnu dans le monde germanophone.

« Depuis l’année dernière, nous avons une fois de plus déployé beaucoup d’effort pour accroître notre transparence » déclare le Directeur Général Patrick Vogel. Il félicite les équipes qui travaillent aux côtés des gérants de fonds Frank Schwarz, Adrian Daniel et Olgerd Eichler. « Il est important à nos yeux que chaque équipe mette en œuvre une approche ESG authentique dans sa philosophie d’investissement. Le fait que ce travail ait été reconnu par une instance extérieure nous rend fiers » déclare M. Vogel. « De plus, nos produits affichent de bonnes performances à tous les niveaux ». Chez MainFirst, la poursuite du développement des approches en matière de durabilité relève de la responsabilité de chaque équipe de gestion de portefeuille. La direction soutient activement cette démarche.

Par conséquent, pour le gérant Frank Schwarz, en charge des fonds d’actions mondiales et multi-actifs ainsi que de mandats institutionnels avec son équipe, la prise en compte des critères ESG dans leurs décisions d’investissement est fondamentale. « Nous considérons que l’une de nos principales responsabilités est d’apporter une contribution précieuse à une utilisation plus durable du capital grâce à une sélection de titres rigoureuse et à des critères d’exclusion clairement définis explique Frank Schwarz.

L’équipe menée par Olgerd Eichler, responsable des fonds MainFirst Top European Ideas Fund et MainFirst Germany Fund, privilégie un dialogue actif avec les entreprises dans lesquelles ils sont investis. « Notre objectif est de susciter une action durable grâce à nos interactions avec les décideurs dans les entreprises. Ce faisant, nous recourons aussi de manière  intensive à la possibilité d »exercer activement les droits de vote », explique Alexander Lippert, gérant au sein de l »équipe des actions allemandes et européennes. « Nous sommes heureux que nos efforts de longue date aient été
reconnus via l’attribution de deux étoiles pour chacun des deux fonds. Même un produit lancé en tant
que « fonds conventionnel » peut obtenir un bon classement en termes de durabilité malgré l »absence du terme « durable dans son nom. Nous préférons créer un pont entre durabilité et rendement grâce à un dialogue actif et à notre engagement » poursuit Alexandre Lippert.

La pertinence des labels de durabilité transparents et compréhensibles ne cesse de croître, car il n’existe pas de définition claire et générale des investissements durables. Le Forum Nachhaltige Geldanlagen satisfait à cette exigence et MainFirst se félicite donc de l’attribution du label FNG, gage de qualité pour les fonds d’investissement durables en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

Informations sur le label FNG
Le label FNG est la norme de qualité pour les investissements durables sur les marchés financiers germanophones. Il a été lancé en 2015 après une phase de développement de trois ans impliquant les principales parties prenantes. La certification de durabilité correspondante doit être renouvelée chaque année. La méthodologie holistique du label FNG est basée sur un ensemble de normes minimales. Celles-ci comprennent des critères de transparence et la prise en compte du droit au
travail, des droits de l’homme, de la protection de l’environnement et de la lutte anticorruption, tels que repris dans le Pacte mondial des Nations Unies. Toutes les entreprises intégrées dans le fonds concerné doivent également être analysées de manière exhaustive au regard des critères de durabilité et le produit doit disposer d’une stratégie de durabilité explicite. Tout investissement dans l’énergie nucléaire, les mines de charbon, la production d’énergie à base de charbon, la fracturation, les sables bitumineux, la production de tabac et les armes et armements est interdit. Les fonds certifiés suivent donc une approche transparente de la durabilité dont l’application crédible a été vérifiée aux termes d’un audit indépendant (Université de Hambourg) et contrôlée par un comité externe doté d’une expertise interdisciplinaire.

 


Les champions cachés allemands : performants et méconnus

MAINFIRST

Ce n’est pas sans raison que le « Deutsche Mittelstand » est connu partout dans le monde. Plus de 3,5 millions d’entreprises allemandes – et donc plus de 99 % du total – appartiennent à la catégorie des petites et moyennes entreprises. Les joyaux les moins connus d’entre elles, les « champions cachés, présentent de nombreuses facettes positives. Elles sont cependant rarement accessibles pour un
grand nombre d’investisseurs. Alexander Lippert, gestionnaire de portefeuille des fonds MainFirst Germany Fund et MainFirst Top European Ideas Fund, explique en quoi il est intéressant de se pencher sur quelques petites et moyennes entreprises dans lesquelles il est possible d’investir via le marché boursier.

 

Petites mais puissantes

Chaque pays européen compte de nombreuses entreprises de petite et moyenne capitalisation très intéressantes. L’Allemagne, en particulier, offre un nombre considérable de sociétés exceptionnelles issues de ce que l’on appelle le « Deutsche Mittelstand » (petites et moyennes entreprises allemandes). Ces entreprises sont souvent des acteurs de niche de premier plan dans leurs secteurs respectifs. Une orientation à long terme associée à divers avantages concurrentiels dans leur domaine leur permet d’être extrêmement rentables. La conjoncture économique générale en Allemagne est très positive par rapport aux autres pays européens qui ont souffert de la crise du coronavirus. Le soutien à court terme que le gouvernement a apporté au marché du travail a permis à l’économie de surmonter rapidement la situation précaire et de se préparer à une reprise rapide par la suite.

 

Rapides et flexibles lors de la crise

C’est particulièrement durant la pandémie de coronavirus que les entreprises de notre portefeuille ont montré avec quelle rapidité elles étaient capables d’ajuster leur base de coûts. Nombre de nos champions cachés ont même été des gagnants structurels de cette crise. Grâce notamment à de solides ratios de bilan, ils ont même souvent pu conquérir des parts de marché. Cette capacité
d’adaptation est la marque de modèles économiques exceptionnels et d’un excellent management.
Ainsi, les entreprises de petite et moyenne capitalisation sont bien positionnées pour l'avenir. Le bien-être à long terme de l’entreprise, y compris des actionnaires, des employés et des autres parties prenantes, contribue à une plus grande constance, non seulement dans la gouvernance d’entreprise mais aussi dans la création de valeur. Avec une faible optimisation des structures de bilan, les dépenses liées à la croissance future via des investissements en recherche et développement ou en expansion peuvent être financées même en période difficile. Les élans de croissance inorganique, telle que poursuivis par certaines grandes entreprises, pourrait mettre cela en péril. Comme c’est souvent le cas dans les crises, les forts deviennent plus forts – mais les plus rapides aussi !

 

Le manque d’information

En général, il est beaucoup plus difficile et plus coûteux d’investir dans les petites capitalisations que dans les sociétés bien établies (dites « blue-chip »). Les difficultés liées à l’investissement dans les premières tiennent notamment au manque d’informations accessibles au public. Étant donné la faible attention portée à ces actions, il existe peu d’informations et encore moins d’avis d’experts quant au futur de ces entreprises. Sans compter le manque d’intermédiaires, tels que des analystes ou des journalistes. En règle générale, ceux-ci sont chargés d’expliquer de diverses manières ce qui se passe dans les entreprises. Le manque d’informations de la part de ces intermédiaires entraîne un traitement tardif des informations, qui à leur tour tardent à être transmises aux investisseurs.

C’est précisément là qu’une équipe comme la nôtre peut faire la différence, en organisant chaque année des centaines de concertations avec les membres du conseil d’administration et autres représentants de l’entreprise, ainsi qu’avec des analystes. Nous avons ainsi pu mener de nombreuses discussions face à face en leurs locaux, nous faire notre propre opinion sur les évolutions actuelles et évaluer les personnes impliquées.

Exploiter les dysfonctionnements

Étant donné que ces entreprises, figurant au second rang du marché boursier, reçoivent moins d’attention et d’intérêt de la part des investisseurs, il en résulte des marchés moins liquides. Les petites capitalisations ne conviennent donc pas à tous les types d’investisseurs. La liquidité est souvent très limitée et les coûts de transaction sont généralement élevés, en raison des écarts entre
les cours acheteur et vendeur. Il y a tout simplement moins d’acheteurs et de vendeurs pour ces actions. Cela entraîne une plus grande volatilité lorsque des transactions importantes sur l’action coïncident avec une liquidité comparativement faible. Ces fluctuations de prix temporaires peuvent également être exploitées par les investisseurs patients et informés. Ici, notre propre équipe de traders est constamment à l’affût des opportunités de liquidité lorsqu’elles se présentent.

 

Une concurrence moindre

L’existence même de dysfonctionnements sur le marché est une raison suffisante pour que les investisseurs s’intéressent aux opportunités offertes par les petites capitalisations. Néanmoins, les grands investisseurs institutionnels en particulier éprouvent des difficultés à pénétrer sur ce marché plutôt restreint et dont les titres sont moins liquides. Pour nombre de ces investisseurs, les petites
capitalisations sont tout simplement trop petites pour qu'ils puissent y investir sans influencer le marché ou prendre trop de risques idiosyncratiques. Cependant, il existe encore des opportunités dans cette niche pour un gestionnaire actif de taille moyenne tel que MainFirst. Les principaux fournisseurs d’indices ou d’ETF actuels ont également du mal à intégrer ce segment au sein de leurs
produits et à en répliquer avec précision la performance. Un investisseur potentiel dans les petites capitalisations doit déployer beaucoup d’efforts afin d’identifier les entreprises exceptionnelles de ce segment sous-estimé du marché actions et pour lequel les renseignements sont limitées. En effet, les informations sur les sociétés très médiatisées comme Tesla ou Apple sont disponibles en continu, alors que les petites capitalisations sont souvent très discrètes et réservées. Ainsi, les grands acteurs
attirent l’attention de millions d’investisseurs 24h/24, tandis que certaines petites capitalisations prometteuses restent longtemps dans l’ombre.

 

Des opportunités pour tous

L’une des plus grandes opportunités offertes par les investissements dans les petites capitalisations provient de leur potentiel de croissance supérieur à celui des grandes entreprises souvent matures, saturées et bureaucratiques. Investir dans une société à forte croissance dans une niche très rentable avec peu de concurrence peut être extrêmement lucratif à long terme. Ceux qui trouvent ces perles avant les autres peuvent en tirer un double profit. En effet, une expansion fiable de la base de profit s’accompagne généralement d’une expansion significative du multiple payé pour celle-ci sur le marché. L’appréciation plus élevée des perspectives de bénéfices d’une société est donc une excellente source de rendement supplémentaire. Compte tenu de toutes ces caractéristiques, les petites capitalisations offrent de belles opportunités non seulement aux investisseurs particuliers intéressés et ambitieux, mais aussi aux investisseurs spécialisés comme notre équipe et ses deux fonds.

Nous sommes constamment à la recherche des gagnants de demain. Idéalement, nous voulons trouver précisément les entreprises dont le succès leur permettra de figurer au sein d’un indice d’ici quelques années et qui, en cours de route, se présenteront à de nouveaux groupes d’investisseurs.
C’est également pour cette raison que nous entretenons des contacts étroits avec le top management des entreprises dans lesquelles nos fonds sont investis. Seule une personne ayant une bonne compréhension du modèle économique et des perspectives de succès d’une entreprise aura finalement la discipline nécessaire pour faire face aux irrationalités du marché.

Sélection plutôt qu’accumulation

Une part active très élevée, c’est-à-dire un écart par rapport à la composition de l’indice, ainsi qu’une concentration mûrement réfléchie au sein de nos fonds permettent une participation dynamique au potentiel de croissance des petites et moyennes capitalisations allemandes et européennes. Le fonds MainFirst Germany Fund investit spécifiquement dans des sociétés de la fourchette de taille du SDAX allemand et inférieure, alors que de nombreux concurrents se concentrent sur les segments et tailles
supérieurs, tels que le MDAX et le DAX. Le fonds ne suit délibérément aucun indice de référence pour la composition de son portefeuille. La sélection des titres se fait principalement selon une approche bottom-up. Dans la sélection, la préférence est donnée au « Mittelstand allemand »; avec des entreprises familiales et des leaders du marché à forte croissance dans leurs niches. En outre, le fonds a la classification SFDR Article 8 et a obtenu le label FNG (note « durable ») du Forum Nachhaltige Geldanlagen, un forum d’investissement durable renommé qui opère dans les pays germanophones.

Auteur: Alexander Lippert, gestionnaire de portefeuille des fonds MainFirst Germany Fund et MainFirst Top European Ideas Fund

 


Marchés émergents : les matières premières comme moteurs de croissance

MAINFIRST

 

Alors qu’au premier semestre 2020, les prix des matières premières ont accusé un effondrement historique, les signes d’un redressement à plus long terme sont désormais très positifs : les programmes mondiaux massifs de relance économique, le rebond de la demande et une pénurie de l’offre due au sous-investissement structurel de ces dernières années orientent de manière constante
les prix des matières premières à la hausse.

Pour de nombreux marchés émergents,…

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L'ESG occupe une place de plus en plus importante - MainFirst publie son premier rapport de durabilité

La durabilité, dans tous les domaines, devient de plus en plus importante pour les prestataires de services financiers. Le premier rapport de durabilité de MainFirst en témoigne. En publiant volontairement ce rapport, la boutique multi-investissements souligne
qu’elle est consciente de sa responsabilité sociale et que la durabilité est l’une de ses principales priorités. Le rapport de durabilité montre également que la transparence revêt une grande importance pour le gestionnaire d’actifs.

Francfort, 16. juin 2021 – Le rapport de durabilité : pour les grandes entreprises, ce document est obligatoire ; pour MainFirst, il est l’expression de sa propre identité. Il constitue la suite logique d'un processus amorcé il y a plusieurs années : depuis la signature des UNPRI en 2015, MainFirst intègre les principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à ses décisions d’investissement. MainFirst se distingue cependant des autres gestionnaires d’actifs au niveau de la mise en œuvre. La boutique multi-investissements n’a pas désigné d’équipe ESG spécifique : l'ESG est devenu une partie intégrante de chacune
des équipes – que ce soit dans la gestion de portefeuille, la gestion des risques ou le Conseil d’Administration.

MainFirst est parvenu à résoudre la quadrature du cercle : en effet, MainFirst a su répondre aux exigences des différentes parties prenantes grâce à son approche multi-boutique. L’approche de chaque équipe d’investissement peut varier selon l’univers et la stratégie d’investissement. Le point commun est leur interaction avec les entreprises dans lesquels elles investissent. Par exemple, la faible quantité de données ESG disponibles pour les petites et moyennes capitalisations et les entreprises des marchés émergents peut être optimisée par nos équipes grâce à des processus de collaboration et de dialogue direct. En revanche, pour les univers d’investissement plus transparents, l’aspect de la construction de portefeuille reposant sur des données de notation joue un rôle encore plus important.

La réussite confirme la pertinence de l’approche de MainFirst. Les organismes de notation ESG ont déjà analysé et évalué positivement certains des produits MainFirst. Ainsi, quatre fonds ont obtenu le prestigieux label FNG, un label de qualité pour les fonds d’investissement durable dans le monde germanophone. De plus, certaines stratégies ont une classification Article 8 en tant que produits ESG selon le RGPD. Cependant, MainFirst ne se repose pas sur ses lauriers – au contraire, le gestionnaire d'actifs proactif a l’intention d’intégrer encore plus fermement l'ESG au sein d’autres fonds et s’efforce également
d’obtenir les classifications et labels correspondants pour ces produits.

Une expertise propre renforcée par des recherches ciblées.

La volonté de MainFirst de se concentrer sur le développement durable reflète la philosophie de l’entreprise : en tant que boutique d’investissement à taille humaine, l’expertise en interne est essentielle. Chaque équipe a développé sa propre approche authentique, qui est complétée par des recherches externes. Ici aussi, la culture d’investissement se fait ressentir: en plus de son partenariat avec Sustainalytics, une société mondiale leader dans la recherche et l’analyse des questions environnementales, sociales et de gouvernance, MainFirst collabore étroitement avec des prestataires spécialisés et innovants. MainFirst participe par exemple à l’initiative CDP (Carbon Disclosure Project) visant à améliorer la qualité des données et coopère avec Right. based on science. Cette société fournit un modèle permettant de mieux classer l’empreinte carbone des entreprises et utilise ces données pour limiter le réchauffement climatique, comme cela devrait être l’objectif depuis la conférence de l'ONU sur le changement climatique à Paris.

L’intégration ESG et la génération de performance ne sont pas incompatibles.
Au cours de l’année écoulée, MainFirst a démontré que l’intégration des facteurs ESG et de bonnes performances peuvent absolument faire bon ménage : tous les fonds actions de MainFirst ont surperformé leurs indices de référence respectifs en 2020 – quel que soit leur univers d’investissement ou leur approche individuelle. En conséquence, MainFirst s’est hissé pour la première fois dans le top 10 de son groupe de pairs dans le classement des gestionnaires d’actifs de l’agence de notation indépendante Scope, et occupe désormais la quatrième place du classement des petites entreprises.

Cliquez ici pour consulter le rapport de durabilité 2020


Avons-nous atteint le point d'inflexion de la transformation numérique ?

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Adrian Daniel, Portfolio Manager des fonds MainFirst Absolute Return Multi Asset, MainFirst Global Equities Fund & MainFirst Global Equities Unconstrained Fund

 

La transformation numérique a connu une accélération significative en 2020. L’élargissement des domaines d’application ouvre une multitude d’opportunités d’investissement avec des perspectives de croissance prometteuses pour les investisseurs.

Les récents confinements liés au coronavirus ont sensiblement accéléré certains marchés de biens et services en termes de transformation numérique au regard de la demande. De nombreuses entreprises parlent même d’un « point d’inflexion »; décisif vers la maturité du marché en raison de ces confinements.

Un changement massif sur les marchés des biens de consommation

Les vendeurs de briques et mortier sont sous pression et subissent des pertes de chiffre d’affaires car les achats effectués sur les plateformes en ligne sont souvent plus avantageux. De plus, la vente en ligne permet aux clients finaux de bénéficier du confort des livraisons à domicile ou d’une accessibilité 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, deux éléments de plus en plus appréciés par les consommateurs depuis la pandémie de coronavirus.

Toutefois,…

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Les véhicules électriques, pas des "tueurs de climat" en fin de compte ?

MAINFIRST

 

Les véhicules électriques, pas des "tueurs de climat" en fin de compte ? Les scientifiques se baseraient depuis des années sur des données erronées.

La rumeur selon laquelle les véhicules électriques seraient néfastes pour l’environnement et ne constituent qu’un leurre a longtemps circulé. C’est tout simplement faux, car les calculs ont souvent’été effectués sur base de chiffres totalement erronés et les résultats d’analyses ultérieures ont été relayés par les médias.

Des slogans tels que « La voiture électrique n’entraîne aucune réduction de CO 2 . La production des batteries consomme tellement d’énergie que, tout compte fait, l’empreinte carbone est bien plus élevée. De plus, le réseau électrique viendrait à saturer si un grand nombre de personnes rechargeaient au même moment et il faudrait attendre que les sources d’énergie renouvelables produisent davantage d’électricité »; ainsi que d’autres opinions au sujet des véhicules électriques se sont répandues ces dernières années. Cela est en partie dû au fait qu’en 2019, l’ADAC (l’Association automobile allemande), qui compte plus de 21 millions de membres, a renforcé la perception des prétendus détracteurs des véhicules électriques à l’aide de titres tels « Les voitures électriques circulent avec un lourd bagage climatique; 1 et a continué à alimenter le sentiment négatif envers cette nouvelle technologie. Manager Magazin a également écrit en 2019 « L’empreinte carbone globale s’aggrave »; 2 tandis que la même année, des sources beaucoup plus scientifiques, telles que l’Institute 3 , ont dépeint le véhicule électrique comme un pollueur dont les émissions sont plus élevées
que celles d’un bon vieux moteur à combustion. Avec son titre « Beaucoup plus de CO2 que prévu »; 4 , le quotidien « Die Welt »; ne dresse pas lui non plus un portrait favorable des véhicules électriques. Mais ces hypothèses sont probablement fausses.

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Distribution de dividendes : quo vadis?

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Annus horribilis pour les chasseurs de dividendes : la pandémie n’a pas non plus épargné les entreprises qui versent des dividendes régulièrement. En 2020, une baisse globale des dividendes d’environ 12 % a été enregistrée par rapport à l’année précédente. D’innombrables entreprises des secteurs cycliques ont même suspendu ou complètement supprimé ces dernières.

Pour la première fois dans l’histoire, à court terme, les dividendes ont baissé plus fortement que les bénéfices en Europe. Les banques, le pétrole et les mines, ainsi que les biens de consommation cycliques, en particulier, ont enregistré des pertes importantes. Un exemple frappant est celui de Lufthansa, qui – en partie à cause du plan de sauvetage gouvernemental – a dû laisser ses
actionnaires les mains vides. En Allemagne, le DAX a versé un total de 34,1 milliards d’euros en dividendes au cours de l’année civile 2020, ce qui correspond à une baisse de 11,4 % par rapport à l’année précédente. Globalement, le Royaume-Uni et le reste de l'Europe ont représenté plus de la moitié de la baisse des dividendes versés.

Les dividendes distribués au cours de l’année écoulée ont donné lieu à quelques observations et réflexions intéressantes. Les petites et moyennes entreprises (PME) ont été beaucoup plus dynamiques dans l’ajustement de leurs coûts que les sociétés à grande capitalisation. De plus, les réserves de liquidités des PME ont été nettement plus élevées, ce qui peut également être attribué à
une structure de bilan plus conservatrice. Si l’on considère la baisse des dividendes du DAX en combinaison avec le MDax et le TecDax, les versements de dividendes n’ont diminué que de 3 %, selon une étude de la DZ Bank. Ce résultat peut également être imputé à la forte représentation des entreprises propriétaires et familiales. De même, par mesure de précaution pour protéger les réserves de liquidités, de nombreuses entreprises, notamment dans les secteurs de la banque et de l’assurance, ont réduit leurs versements ou les ont complètement suspendus, mais se sont engagées à prévoir une compensation les années suivantes. La société allemande Takkt, spécialiste de la vente par correspondance de matériel professionnel, a suspendu son dividende pour 2020 et annoncé un dividende extraordinaire pour 2021, qui comblera largement le manque à gagner.

Dans l’ensemble, les bénéfices du Dax en 2020 ont baissé de près de 50 %, alors que les paiements de dividendes ont beaucoup moins diminué. Nous nous attendons à ce que l’environnement économique s’améliore considérablement au fur et à mesure de l’endiguement de la pandémie, ce qui se reflétera également dans les estimations de bénéfices et les versements de dividendes des
entreprises. Selon la DZ Bank, le ratio moyen de distribution de dividendes en Allemagne au cours des 16 dernières années a été de 43 % des bénéfices et pourrait atteindre 60 % en 2021 en raison des effets de rattrapage. Nous partageons également ce point de vue, qui coïncide avec les observations empiriques de l’économiste américain Robert Shiller. Nous prévoyons une bien meilleure
année pour les dividendes de l’exercice 2021, avec des ratios de distribution de près de 60 % et plus,
ce qui devrait à nouveau séduire de nombreux investisseurs ! Par conséquent, l’annus horribilis pour les chasseurs de dividendes relève probablement davantage d’un incident ponctuel et, dans un contexte de taux d’intérêt structurellement bas qui perdure, les stratégies de dividendes combinant distribution de dividendes et opportunités de hausse des cours des actions de sociétés prometteuses restent un composant de portefeuille attrayant. Les perspectives économiques et cycliques demeurent
difficiles à évaluer et de nombreuses entreprises restent prudentes, ce qui est compréhensible.

Author: Thomas Meier & Christos Sitounis, Portfolio Managers des fonds MainFirst Global Dividend
Stars & MainFirst Euro Value Stars


Applications de trading, GameStop & co. - avons-nous encore besoin des fonds actions ?

ETHENEA
THOMAS MEIER ET ALEXANDER DOMINICUS

«Le trading d’actions dans votre poche: la meilleure application de trading pour tout le monde», «Le trading d’actions rapide pour les petits investisseurs: de nouveaux courtiers le rendent possible» – une fois de plus, nous voyons ces titres et d’autres similaires plus fréquemment dans les médias. De nombreux investisseurs à long terme se grattent la tête avec étonnement et se demandent si c’est à nouveau cette période de l’année ou est-ce vraiment le début d’une nouvelle culture de l’équité? Beaucoup de choses indiquent cette dernière: le nombre de comptes de courtage ouverts augmente rapidement et les épargnants privés redécouvrent le marché des capitaux.

Selon la Banque fédérale allemande (Deutsche Bundesbank), les ménages privés allemands ont investi à eux seuls 20 milliards d’euros en actions et fonds d’investissement au troisième trimestre 2020. Selon la Banque fédérale, cela correspond à…

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