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MAINFIRST est une boutique multi-investissements européenne indépendante avec une approche de gestion active. La société gère des fonds communs de placement et des fonds spéciaux dans les classes d’actifs actions, obligations et portefeuilles multi-actifs.

Les équipes de gestion de portefeuille bénéficient d’une totale autonomie dans l’implémentation de leurs idées d’investissement et poursuivent avec cohérence leurs stratégies et philosophies d’investissement respectives.

Cette approche, associée à une culture d’entreprise authentique, constitue la base optimale pour générer de l’alpha et créer de la valeur à long terme pour nos investisseurs. Les aspects de durabilité sont explicitement incorporés à tous les fonds MainFirst et sont pleinement intégrés au processus de décision lors de la sélection active des titres. MainFirst combine ainsi l’expertise et la flexibilité de différentes équipes d’investissement avec les forces et les processus clairement définis d’une vaste plate-forme internationale.

Pour de plus amples informations (dont les mentions légales), veuillez consulter notre site internet www.mainfirst.com

Les dernières infos de MAINFIRST

Six fonds MainFirst reçoivent le label FNG récompensant les fonds d'investissement durables

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MainFirst remporte les honneurs en matière de durabilité : pas moins de six fonds de la boutique multi-investissement basée à Francfort ont reçu le label FNG cette année. Après avoir attribué le label à quatre fonds pour la première fois l’année dernière, MainFirst a considérablement augmenté le nombre de ses fonds certifiés.

Pour la seconde fois, le Forum Nachhaltige Geldanlagen (FNG), un forum d’investissement durable œuvrant dans les pays germanophones, a distingué plusieurs fonds communs de placement de MainFirst. Ainsi, la société de gestion a une nouvelle fois progressé de manière significative par rapport à l’année précédente, grâce au développement continu de l’approche durable dans ses différents portefeuilles. Les fonds d’investissement suivants ont reçu deux étoiles pour leur stratégie de développement durable particulièrement rigoureuse et exhaustive : les fonds MainFirst Global Equities Fund et MainFirst Global Equities Unconstrained Fund, MainFirst Absolute Return Multi Asset et MainFirst Germany Fund. Le produit phare, à savoir le fonds MainFirst Top European Ideas, qui participait pour la première fois, a également reçu deux étoiles, tandis que le fonds MainFirst Megatrends Asia, tout récemment lancé, a décroché une étoile. Tous les fonds primés ont obtenu des points supplémentaires dans les domaines de la crédibilité institutionnelle, des normes de produit et de la stratégie de sélection et de dialogue. Le très convoité label FNG prend en compte les normes de durabilité internationalement reconnues lors de l'évaluation des fonds et constitue désormais un gage de qualité reconnu dans le monde germanophone.

« Depuis l’année dernière, nous avons une fois de plus déployé beaucoup d’effort pour accroître notre transparence » déclare le Directeur Général Patrick Vogel. Il félicite les équipes qui travaillent aux côtés des gérants de fonds Frank Schwarz, Adrian Daniel et Olgerd Eichler. « Il est important à nos yeux que chaque équipe mette en œuvre une approche ESG authentique dans sa philosophie d’investissement. Le fait que ce travail ait été reconnu par une instance extérieure nous rend fiers » déclare M. Vogel. « De plus, nos produits affichent de bonnes performances à tous les niveaux ». Chez MainFirst, la poursuite du développement des approches en matière de durabilité relève de la responsabilité de chaque équipe de gestion de portefeuille. La direction soutient activement cette démarche.

Par conséquent, pour le gérant Frank Schwarz, en charge des fonds d’actions mondiales et multi-actifs ainsi que de mandats institutionnels avec son équipe, la prise en compte des critères ESG dans leurs décisions d’investissement est fondamentale. « Nous considérons que l’une de nos principales responsabilités est d’apporter une contribution précieuse à une utilisation plus durable du capital grâce à une sélection de titres rigoureuse et à des critères d’exclusion clairement définis explique Frank Schwarz.

L’équipe menée par Olgerd Eichler, responsable des fonds MainFirst Top European Ideas Fund et MainFirst Germany Fund, privilégie un dialogue actif avec les entreprises dans lesquelles ils sont investis. « Notre objectif est de susciter une action durable grâce à nos interactions avec les décideurs dans les entreprises. Ce faisant, nous recourons aussi de manière  intensive à la possibilité d »exercer activement les droits de vote », explique Alexander Lippert, gérant au sein de l »équipe des actions allemandes et européennes. « Nous sommes heureux que nos efforts de longue date aient été
reconnus via l’attribution de deux étoiles pour chacun des deux fonds. Même un produit lancé en tant
que « fonds conventionnel » peut obtenir un bon classement en termes de durabilité malgré l »absence du terme « durable dans son nom. Nous préférons créer un pont entre durabilité et rendement grâce à un dialogue actif et à notre engagement » poursuit Alexandre Lippert.

La pertinence des labels de durabilité transparents et compréhensibles ne cesse de croître, car il n’existe pas de définition claire et générale des investissements durables. Le Forum Nachhaltige Geldanlagen satisfait à cette exigence et MainFirst se félicite donc de l’attribution du label FNG, gage de qualité pour les fonds d’investissement durables en Allemagne, en Autriche et en Suisse.

Informations sur le label FNG
Le label FNG est la norme de qualité pour les investissements durables sur les marchés financiers germanophones. Il a été lancé en 2015 après une phase de développement de trois ans impliquant les principales parties prenantes. La certification de durabilité correspondante doit être renouvelée chaque année. La méthodologie holistique du label FNG est basée sur un ensemble de normes minimales. Celles-ci comprennent des critères de transparence et la prise en compte du droit au
travail, des droits de l’homme, de la protection de l’environnement et de la lutte anticorruption, tels que repris dans le Pacte mondial des Nations Unies. Toutes les entreprises intégrées dans le fonds concerné doivent également être analysées de manière exhaustive au regard des critères de durabilité et le produit doit disposer d’une stratégie de durabilité explicite. Tout investissement dans l’énergie nucléaire, les mines de charbon, la production d’énergie à base de charbon, la fracturation, les sables bitumineux, la production de tabac et les armes et armements est interdit. Les fonds certifiés suivent donc une approche transparente de la durabilité dont l’application crédible a été vérifiée aux termes d’un audit indépendant (Université de Hambourg) et contrôlée par un comité externe doté d’une expertise interdisciplinaire.

 


Les champions cachés allemands : performants et méconnus

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Ce n’est pas sans raison que le « Deutsche Mittelstand » est connu partout dans le monde. Plus de 3,5 millions d’entreprises allemandes – et donc plus de 99 % du total – appartiennent à la catégorie des petites et moyennes entreprises. Les joyaux les moins connus d’entre elles, les « champions cachés, présentent de nombreuses facettes positives. Elles sont cependant rarement accessibles pour un
grand nombre d’investisseurs. Alexander Lippert, gestionnaire de portefeuille des fonds MainFirst Germany Fund et MainFirst Top European Ideas Fund, explique en quoi il est intéressant de se pencher sur quelques petites et moyennes entreprises dans lesquelles il est possible d’investir via le marché boursier.

 

Petites mais puissantes

Chaque pays européen compte de nombreuses entreprises de petite et moyenne capitalisation très intéressantes. L’Allemagne, en particulier, offre un nombre considérable de sociétés exceptionnelles issues de ce que l’on appelle le « Deutsche Mittelstand » (petites et moyennes entreprises allemandes). Ces entreprises sont souvent des acteurs de niche de premier plan dans leurs secteurs respectifs. Une orientation à long terme associée à divers avantages concurrentiels dans leur domaine leur permet d’être extrêmement rentables. La conjoncture économique générale en Allemagne est très positive par rapport aux autres pays européens qui ont souffert de la crise du coronavirus. Le soutien à court terme que le gouvernement a apporté au marché du travail a permis à l’économie de surmonter rapidement la situation précaire et de se préparer à une reprise rapide par la suite.

 

Rapides et flexibles lors de la crise

C’est particulièrement durant la pandémie de coronavirus que les entreprises de notre portefeuille ont montré avec quelle rapidité elles étaient capables d’ajuster leur base de coûts. Nombre de nos champions cachés ont même été des gagnants structurels de cette crise. Grâce notamment à de solides ratios de bilan, ils ont même souvent pu conquérir des parts de marché. Cette capacité
d’adaptation est la marque de modèles économiques exceptionnels et d’un excellent management.
Ainsi, les entreprises de petite et moyenne capitalisation sont bien positionnées pour l'avenir. Le bien-être à long terme de l’entreprise, y compris des actionnaires, des employés et des autres parties prenantes, contribue à une plus grande constance, non seulement dans la gouvernance d’entreprise mais aussi dans la création de valeur. Avec une faible optimisation des structures de bilan, les dépenses liées à la croissance future via des investissements en recherche et développement ou en expansion peuvent être financées même en période difficile. Les élans de croissance inorganique, telle que poursuivis par certaines grandes entreprises, pourrait mettre cela en péril. Comme c’est souvent le cas dans les crises, les forts deviennent plus forts – mais les plus rapides aussi !

 

Le manque d’information

En général, il est beaucoup plus difficile et plus coûteux d’investir dans les petites capitalisations que dans les sociétés bien établies (dites « blue-chip »). Les difficultés liées à l’investissement dans les premières tiennent notamment au manque d’informations accessibles au public. Étant donné la faible attention portée à ces actions, il existe peu d’informations et encore moins d’avis d’experts quant au futur de ces entreprises. Sans compter le manque d’intermédiaires, tels que des analystes ou des journalistes. En règle générale, ceux-ci sont chargés d’expliquer de diverses manières ce qui se passe dans les entreprises. Le manque d’informations de la part de ces intermédiaires entraîne un traitement tardif des informations, qui à leur tour tardent à être transmises aux investisseurs.

C’est précisément là qu’une équipe comme la nôtre peut faire la différence, en organisant chaque année des centaines de concertations avec les membres du conseil d’administration et autres représentants de l’entreprise, ainsi qu’avec des analystes. Nous avons ainsi pu mener de nombreuses discussions face à face en leurs locaux, nous faire notre propre opinion sur les évolutions actuelles et évaluer les personnes impliquées.

Exploiter les dysfonctionnements

Étant donné que ces entreprises, figurant au second rang du marché boursier, reçoivent moins d’attention et d’intérêt de la part des investisseurs, il en résulte des marchés moins liquides. Les petites capitalisations ne conviennent donc pas à tous les types d’investisseurs. La liquidité est souvent très limitée et les coûts de transaction sont généralement élevés, en raison des écarts entre
les cours acheteur et vendeur. Il y a tout simplement moins d’acheteurs et de vendeurs pour ces actions. Cela entraîne une plus grande volatilité lorsque des transactions importantes sur l’action coïncident avec une liquidité comparativement faible. Ces fluctuations de prix temporaires peuvent également être exploitées par les investisseurs patients et informés. Ici, notre propre équipe de traders est constamment à l’affût des opportunités de liquidité lorsqu’elles se présentent.

 

Une concurrence moindre

L’existence même de dysfonctionnements sur le marché est une raison suffisante pour que les investisseurs s’intéressent aux opportunités offertes par les petites capitalisations. Néanmoins, les grands investisseurs institutionnels en particulier éprouvent des difficultés à pénétrer sur ce marché plutôt restreint et dont les titres sont moins liquides. Pour nombre de ces investisseurs, les petites
capitalisations sont tout simplement trop petites pour qu'ils puissent y investir sans influencer le marché ou prendre trop de risques idiosyncratiques. Cependant, il existe encore des opportunités dans cette niche pour un gestionnaire actif de taille moyenne tel que MainFirst. Les principaux fournisseurs d’indices ou d’ETF actuels ont également du mal à intégrer ce segment au sein de leurs
produits et à en répliquer avec précision la performance. Un investisseur potentiel dans les petites capitalisations doit déployer beaucoup d’efforts afin d’identifier les entreprises exceptionnelles de ce segment sous-estimé du marché actions et pour lequel les renseignements sont limitées. En effet, les informations sur les sociétés très médiatisées comme Tesla ou Apple sont disponibles en continu, alors que les petites capitalisations sont souvent très discrètes et réservées. Ainsi, les grands acteurs
attirent l’attention de millions d’investisseurs 24h/24, tandis que certaines petites capitalisations prometteuses restent longtemps dans l’ombre.

 

Des opportunités pour tous

L’une des plus grandes opportunités offertes par les investissements dans les petites capitalisations provient de leur potentiel de croissance supérieur à celui des grandes entreprises souvent matures, saturées et bureaucratiques. Investir dans une société à forte croissance dans une niche très rentable avec peu de concurrence peut être extrêmement lucratif à long terme. Ceux qui trouvent ces perles avant les autres peuvent en tirer un double profit. En effet, une expansion fiable de la base de profit s’accompagne généralement d’une expansion significative du multiple payé pour celle-ci sur le marché. L’appréciation plus élevée des perspectives de bénéfices d’une société est donc une excellente source de rendement supplémentaire. Compte tenu de toutes ces caractéristiques, les petites capitalisations offrent de belles opportunités non seulement aux investisseurs particuliers intéressés et ambitieux, mais aussi aux investisseurs spécialisés comme notre équipe et ses deux fonds.

Nous sommes constamment à la recherche des gagnants de demain. Idéalement, nous voulons trouver précisément les entreprises dont le succès leur permettra de figurer au sein d’un indice d’ici quelques années et qui, en cours de route, se présenteront à de nouveaux groupes d’investisseurs.
C’est également pour cette raison que nous entretenons des contacts étroits avec le top management des entreprises dans lesquelles nos fonds sont investis. Seule une personne ayant une bonne compréhension du modèle économique et des perspectives de succès d’une entreprise aura finalement la discipline nécessaire pour faire face aux irrationalités du marché.

Sélection plutôt qu’accumulation

Une part active très élevée, c’est-à-dire un écart par rapport à la composition de l’indice, ainsi qu’une concentration mûrement réfléchie au sein de nos fonds permettent une participation dynamique au potentiel de croissance des petites et moyennes capitalisations allemandes et européennes. Le fonds MainFirst Germany Fund investit spécifiquement dans des sociétés de la fourchette de taille du SDAX allemand et inférieure, alors que de nombreux concurrents se concentrent sur les segments et tailles
supérieurs, tels que le MDAX et le DAX. Le fonds ne suit délibérément aucun indice de référence pour la composition de son portefeuille. La sélection des titres se fait principalement selon une approche bottom-up. Dans la sélection, la préférence est donnée au « Mittelstand allemand »; avec des entreprises familiales et des leaders du marché à forte croissance dans leurs niches. En outre, le fonds a la classification SFDR Article 8 et a obtenu le label FNG (note « durable ») du Forum Nachhaltige Geldanlagen, un forum d’investissement durable renommé qui opère dans les pays germanophones.

Auteur: Alexander Lippert, gestionnaire de portefeuille des fonds MainFirst Germany Fund et MainFirst Top European Ideas Fund

 


Marchés émergents : les matières premières comme moteurs de croissance

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Alors qu’au premier semestre 2020, les prix des matières premières ont accusé un effondrement historique, les signes d’un redressement à plus long terme sont désormais très positifs : les programmes mondiaux massifs de relance économique, le rebond de la demande et une pénurie de l’offre due au sous-investissement structurel de ces dernières années orientent de manière constante
les prix des matières premières à la hausse.

Pour de nombreux marchés émergents,…

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L'ESG occupe une place de plus en plus importante - MainFirst publie son premier rapport de durabilité

La durabilité, dans tous les domaines, devient de plus en plus importante pour les prestataires de services financiers. Le premier rapport de durabilité de MainFirst en témoigne. En publiant volontairement ce rapport, la boutique multi-investissements souligne
qu’elle est consciente de sa responsabilité sociale et que la durabilité est l’une de ses principales priorités. Le rapport de durabilité montre également que la transparence revêt une grande importance pour le gestionnaire d’actifs.

Francfort, 16. juin 2021 – Le rapport de durabilité : pour les grandes entreprises, ce document est obligatoire ; pour MainFirst, il est l’expression de sa propre identité. Il constitue la suite logique d'un processus amorcé il y a plusieurs années : depuis la signature des UNPRI en 2015, MainFirst intègre les principes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) à ses décisions d’investissement. MainFirst se distingue cependant des autres gestionnaires d’actifs au niveau de la mise en œuvre. La boutique multi-investissements n’a pas désigné d’équipe ESG spécifique : l'ESG est devenu une partie intégrante de chacune
des équipes – que ce soit dans la gestion de portefeuille, la gestion des risques ou le Conseil d’Administration.

MainFirst est parvenu à résoudre la quadrature du cercle : en effet, MainFirst a su répondre aux exigences des différentes parties prenantes grâce à son approche multi-boutique. L’approche de chaque équipe d’investissement peut varier selon l’univers et la stratégie d’investissement. Le point commun est leur interaction avec les entreprises dans lesquels elles investissent. Par exemple, la faible quantité de données ESG disponibles pour les petites et moyennes capitalisations et les entreprises des marchés émergents peut être optimisée par nos équipes grâce à des processus de collaboration et de dialogue direct. En revanche, pour les univers d’investissement plus transparents, l’aspect de la construction de portefeuille reposant sur des données de notation joue un rôle encore plus important.

La réussite confirme la pertinence de l’approche de MainFirst. Les organismes de notation ESG ont déjà analysé et évalué positivement certains des produits MainFirst. Ainsi, quatre fonds ont obtenu le prestigieux label FNG, un label de qualité pour les fonds d’investissement durable dans le monde germanophone. De plus, certaines stratégies ont une classification Article 8 en tant que produits ESG selon le RGPD. Cependant, MainFirst ne se repose pas sur ses lauriers – au contraire, le gestionnaire d'actifs proactif a l’intention d’intégrer encore plus fermement l'ESG au sein d’autres fonds et s’efforce également
d’obtenir les classifications et labels correspondants pour ces produits.

Une expertise propre renforcée par des recherches ciblées.

La volonté de MainFirst de se concentrer sur le développement durable reflète la philosophie de l’entreprise : en tant que boutique d’investissement à taille humaine, l’expertise en interne est essentielle. Chaque équipe a développé sa propre approche authentique, qui est complétée par des recherches externes. Ici aussi, la culture d’investissement se fait ressentir: en plus de son partenariat avec Sustainalytics, une société mondiale leader dans la recherche et l’analyse des questions environnementales, sociales et de gouvernance, MainFirst collabore étroitement avec des prestataires spécialisés et innovants. MainFirst participe par exemple à l’initiative CDP (Carbon Disclosure Project) visant à améliorer la qualité des données et coopère avec Right. based on science. Cette société fournit un modèle permettant de mieux classer l’empreinte carbone des entreprises et utilise ces données pour limiter le réchauffement climatique, comme cela devrait être l’objectif depuis la conférence de l'ONU sur le changement climatique à Paris.

L’intégration ESG et la génération de performance ne sont pas incompatibles.
Au cours de l’année écoulée, MainFirst a démontré que l’intégration des facteurs ESG et de bonnes performances peuvent absolument faire bon ménage : tous les fonds actions de MainFirst ont surperformé leurs indices de référence respectifs en 2020 – quel que soit leur univers d’investissement ou leur approche individuelle. En conséquence, MainFirst s’est hissé pour la première fois dans le top 10 de son groupe de pairs dans le classement des gestionnaires d’actifs de l’agence de notation indépendante Scope, et occupe désormais la quatrième place du classement des petites entreprises.

Cliquez ici pour consulter le rapport de durabilité 2020


Avons-nous atteint le point d'inflexion de la transformation numérique ?

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Adrian Daniel, Portfolio Manager des fonds MainFirst Absolute Return Multi Asset, MainFirst Global Equities Fund & MainFirst Global Equities Unconstrained Fund

 

La transformation numérique a connu une accélération significative en 2020. L’élargissement des domaines d’application ouvre une multitude d’opportunités d’investissement avec des perspectives de croissance prometteuses pour les investisseurs.

Les récents confinements liés au coronavirus ont sensiblement accéléré certains marchés de biens et services en termes de transformation numérique au regard de la demande. De nombreuses entreprises parlent même d’un « point d’inflexion »; décisif vers la maturité du marché en raison de ces confinements.

Un changement massif sur les marchés des biens de consommation

Les vendeurs de briques et mortier sont sous pression et subissent des pertes de chiffre d’affaires car les achats effectués sur les plateformes en ligne sont souvent plus avantageux. De plus, la vente en ligne permet aux clients finaux de bénéficier du confort des livraisons à domicile ou d’une accessibilité 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, deux éléments de plus en plus appréciés par les consommateurs depuis la pandémie de coronavirus.

Toutefois,…

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Les véhicules électriques, pas des "tueurs de climat" en fin de compte ?

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Les véhicules électriques, pas des "tueurs de climat" en fin de compte ? Les scientifiques se baseraient depuis des années sur des données erronées.

La rumeur selon laquelle les véhicules électriques seraient néfastes pour l’environnement et ne constituent qu’un leurre a longtemps circulé. C’est tout simplement faux, car les calculs ont souvent’été effectués sur base de chiffres totalement erronés et les résultats d’analyses ultérieures ont été relayés par les médias.

Des slogans tels que « La voiture électrique n’entraîne aucune réduction de CO 2 . La production des batteries consomme tellement d’énergie que, tout compte fait, l’empreinte carbone est bien plus élevée. De plus, le réseau électrique viendrait à saturer si un grand nombre de personnes rechargeaient au même moment et il faudrait attendre que les sources d’énergie renouvelables produisent davantage d’électricité »; ainsi que d’autres opinions au sujet des véhicules électriques se sont répandues ces dernières années. Cela est en partie dû au fait qu’en 2019, l’ADAC (l’Association automobile allemande), qui compte plus de 21 millions de membres, a renforcé la perception des prétendus détracteurs des véhicules électriques à l’aide de titres tels « Les voitures électriques circulent avec un lourd bagage climatique; 1 et a continué à alimenter le sentiment négatif envers cette nouvelle technologie. Manager Magazin a également écrit en 2019 « L’empreinte carbone globale s’aggrave »; 2 tandis que la même année, des sources beaucoup plus scientifiques, telles que l’Institute 3 , ont dépeint le véhicule électrique comme un pollueur dont les émissions sont plus élevées
que celles d’un bon vieux moteur à combustion. Avec son titre « Beaucoup plus de CO2 que prévu »; 4 , le quotidien « Die Welt »; ne dresse pas lui non plus un portrait favorable des véhicules électriques. Mais ces hypothèses sont probablement fausses.

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Distribution de dividendes : quo vadis?

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Annus horribilis pour les chasseurs de dividendes : la pandémie n’a pas non plus épargné les entreprises qui versent des dividendes régulièrement. En 2020, une baisse globale des dividendes d’environ 12 % a été enregistrée par rapport à l’année précédente. D’innombrables entreprises des secteurs cycliques ont même suspendu ou complètement supprimé ces dernières.

Pour la première fois dans l’histoire, à court terme, les dividendes ont baissé plus fortement que les bénéfices en Europe. Les banques, le pétrole et les mines, ainsi que les biens de consommation cycliques, en particulier, ont enregistré des pertes importantes. Un exemple frappant est celui de Lufthansa, qui – en partie à cause du plan de sauvetage gouvernemental – a dû laisser ses
actionnaires les mains vides. En Allemagne, le DAX a versé un total de 34,1 milliards d’euros en dividendes au cours de l’année civile 2020, ce qui correspond à une baisse de 11,4 % par rapport à l’année précédente. Globalement, le Royaume-Uni et le reste de l'Europe ont représenté plus de la moitié de la baisse des dividendes versés.

Les dividendes distribués au cours de l’année écoulée ont donné lieu à quelques observations et réflexions intéressantes. Les petites et moyennes entreprises (PME) ont été beaucoup plus dynamiques dans l’ajustement de leurs coûts que les sociétés à grande capitalisation. De plus, les réserves de liquidités des PME ont été nettement plus élevées, ce qui peut également être attribué à
une structure de bilan plus conservatrice. Si l’on considère la baisse des dividendes du DAX en combinaison avec le MDax et le TecDax, les versements de dividendes n’ont diminué que de 3 %, selon une étude de la DZ Bank. Ce résultat peut également être imputé à la forte représentation des entreprises propriétaires et familiales. De même, par mesure de précaution pour protéger les réserves de liquidités, de nombreuses entreprises, notamment dans les secteurs de la banque et de l’assurance, ont réduit leurs versements ou les ont complètement suspendus, mais se sont engagées à prévoir une compensation les années suivantes. La société allemande Takkt, spécialiste de la vente par correspondance de matériel professionnel, a suspendu son dividende pour 2020 et annoncé un dividende extraordinaire pour 2021, qui comblera largement le manque à gagner.

Dans l’ensemble, les bénéfices du Dax en 2020 ont baissé de près de 50 %, alors que les paiements de dividendes ont beaucoup moins diminué. Nous nous attendons à ce que l’environnement économique s’améliore considérablement au fur et à mesure de l’endiguement de la pandémie, ce qui se reflétera également dans les estimations de bénéfices et les versements de dividendes des
entreprises. Selon la DZ Bank, le ratio moyen de distribution de dividendes en Allemagne au cours des 16 dernières années a été de 43 % des bénéfices et pourrait atteindre 60 % en 2021 en raison des effets de rattrapage. Nous partageons également ce point de vue, qui coïncide avec les observations empiriques de l’économiste américain Robert Shiller. Nous prévoyons une bien meilleure
année pour les dividendes de l’exercice 2021, avec des ratios de distribution de près de 60 % et plus,
ce qui devrait à nouveau séduire de nombreux investisseurs ! Par conséquent, l’annus horribilis pour les chasseurs de dividendes relève probablement davantage d’un incident ponctuel et, dans un contexte de taux d’intérêt structurellement bas qui perdure, les stratégies de dividendes combinant distribution de dividendes et opportunités de hausse des cours des actions de sociétés prometteuses restent un composant de portefeuille attrayant. Les perspectives économiques et cycliques demeurent
difficiles à évaluer et de nombreuses entreprises restent prudentes, ce qui est compréhensible.

Author: Thomas Meier & Christos Sitounis, Portfolio Managers des fonds MainFirst Global Dividend
Stars & MainFirst Euro Value Stars


Applications de trading, GameStop & co. - avons-nous encore besoin des fonds actions ?

ETHENEA
THOMAS MEIER ET ALEXANDER DOMINICUS

«Le trading d’actions dans votre poche: la meilleure application de trading pour tout le monde», «Le trading d’actions rapide pour les petits investisseurs: de nouveaux courtiers le rendent possible» – une fois de plus, nous voyons ces titres et d’autres similaires plus fréquemment dans les médias. De nombreux investisseurs à long terme se grattent la tête avec étonnement et se demandent si c’est à nouveau cette période de l’année ou est-ce vraiment le début d’une nouvelle culture de l’équité? Beaucoup de choses indiquent cette dernière: le nombre de comptes de courtage ouverts augmente rapidement et les épargnants privés redécouvrent le marché des capitaux.

Selon la Banque fédérale allemande (Deutsche Bundesbank), les ménages privés allemands ont investi à eux seuls 20 milliards d’euros en actions et fonds d’investissement au troisième trimestre 2020. Selon la Banque fédérale, cela correspond à…

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