Enter the Dragon

Conséquence des attaques lancées par Donald Trump dans sa guerre commerciale contre la Chine, les représailles chinoises ne se sont pas faites attendre contre les producteurs américains de porc et de soja. Mais les américains ont également obtenu la fin programmée des seuils de détention du capital des sociétés opérant dans les secteurs automobile, aéronautique, maritime et financier.
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Le petit Mark Zuckerberg devant le Sénat

Comme un chenapan pris la main dans le sac, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a été convié au Sénat ce mardi, afin de présenter ses excuses et répondre aux interrogations des sénateurs américains. Si le réseau social soulève de nombreuses inquiétudes depuis quelques années, c'est le scandale Cambridge Analytica, une société accusée d'avoir exploiter les données personnelles des utilisateurs du réseau à des fins d'influence politique, qui a fait déborder le vase. L'exercice a donc été l'occasion d'interroger le jeune patron sur son modèle économique, et sa viabilité. Jusqu'à la prochaine bêtise ?
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Elon Musk, l’homme qui ne faisait pas rire les marchés

Elon Musk ne fait rien comme tout le monde. Si le charismatique entrepreneur californien est parvenu à attirer des capitaux colossaux dans une entreprise qui n'a, depuis sa création en 2003, généré aucun bénéfice, il pourrait bien regretter son dernier fait de gloire. Apparemment conforté par ses annonces à venir, dimanche dernier, le fantasque patron s'est fendu d'une blague sur son compte Twitter, annonçant la faillite de son entreprise. Les marchés n'ont pas apprécié : dès le lendemain, l'action du constructeur abandonnait 7,7%, et la valeur boursière de Tesla perdait 2,5 milliards de dollars. Rappelons qu'en mars, le cours avait déjà dévissé de 20% et la valorisation d'une dizaine de milliards. Si on peut rire de tout, on ne peut manifestement pas rire de tout avec les financiers...
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Robots vs cheminots

Alors que le député LREM Cédric Villani a dévoilé en grande pompe, cette semaine, son rapport sur l'Intelligence Artificielle, les français s'apprêtent, eux, à profiter du premier grand week-end de l'année 2018. Si les transports ne devraient pas être perturbés cette fois-ci, l'ombre de la grève des cheminots planera tout le printemps sur les ambitions d'escapades de nos concitoyens. L'occasion pour nous de jouer les oiseaux de mauvais augure sur l'avenir de la SNCF... 
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Investissement immobilier : les jeunes préfèrent le neuf

Fini le temps des bicoques de charme et des travaux interminables... Aujourd'hui, si les jeunes appréhendent l'achat immobilier comme leurs aînés (la pierre comme une sécurité et un moyen de se constituer un patrimoine), ils envisagent surtout l'acquisition dans le neuf. En dépit de sa surcote par rapport à l'ancien, le neuf séduit en effet plus d'un jeune de moins de 35 ans sur trois. L'absence de travaux à réaliser, les meilleures performances énergétiques et les conditions fiscales favorables sont en tête des raisons invoquées par les primo-accédants. Une aubaine pour le monde de la construction immobilière, mais une nouvelle en demie-teinte pour les maisons pittoresques des campagnes françaises.
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Chine : Trump passe à l’offensive

Non content d'avoir affolé les marchés en augmentant les droits de douane sur l'import d'acier, Donald Trump poursuit sa croisade contre son meilleur ennemi, la Chine. Selon les médias d'outre-atlantique, il préparerait un nouveau wagon de mesures protectionnistes visant principalement l'Empire du Milieu : augmentation massive des tarifs douaniers sur les marchandises chinoises, réduction des obtentions de visas pour les ressortissants chinois, restriction des investissements sur le territoire américain... Si le Président américain parait convaincu de sa stratégie, il semble en difficulté pour convaincre ses alliés. Après le départ de Rex Tillerson, Trump s'isole, à l'étranger comme à domicile.
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Italie : Mario Draghi à la peine face au populisme

Après l'Autriche, la Pologne, la Hongrie ou encore le Royaume-Uni, c'était au tour de l'Italie, dimanche dernier, de céder au populisme. Près de deux électeurs italiens sur trois ont voté pour un parti eurosceptique lors des dernières législatives. Mario Draghi s'est refusé à commenter le scrutin, et a continué de marteler que la devise européenne était irréversible.

L'Europe n'est pas le seul feu auquel soit confronté le banquier central. Face aux menaces de guerre commerciale et en réponse aux nouvelles mesures de Trump sur l'import, Mario Draghi s'est inquiété des effets du protectionnisme sur la croissance européenne.

C'est donc à bout de bras que le Président de la Banque Centrale Européenne est condamné à porter son continent, jusqu'à la fin de son mandat, en octobre 2019.
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Donald, un ami qui vous veut du bien

Un cadeau au goût doux-amer ? La réécriture des règles fiscales s'appliquant aux sociétés américaines aura permis à Berkshire Hathaway, la holding de Warren Buffet, de réaliser une plus-value de 29 milliards de dollars en 2017. Mais le milliardaire fait la fine bouche. Il refuse de s'attribuer les mérites de ces performances, et regrette qu'elles soient surtout le fruit des largesses du Congrès.

Ayant toujours estimé que la baisse d'impôt sur les entreprises, de 35 à 21%, était excessive, le magnat américain serait par ailleurs en panne d'opportunités d'investissement. Les 29 milliards de bonus vont en effet rejoindre, sur l'étagère de l'oracle d'Omaha, les 116 milliards de dollars qui constituent le trésor de guerre de Berkshire. Celui qui refuse de gâter ses actionnaires va devoir prendre des décisions, entre rachat d'actions et nouveaux investissements.
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Bridgewater mise gros contre l’Europe

Le vieux continent n'a plus la cote auprès de Bridgewater ! Depuis plusieurs mois, le plus important hedge fund du monde multiplie les prises de positions « short » sur les banques et entreprises du continent. Avec 22 milliards de dollars de position vendeuse, Bridgewater fragilise les fleurons européens, au premier rang desquels se trouvent la banque italienne Intesa Sanpaolo, l'allemande Deutsche Bank, la française BNP Paribas et la néerlandaise ING.

Le fonds spéculatif s'attaque aussi à certains grands groupes industriels comme Airbus, Sanofi, Nokia, Enel ou encore Siemens. Le plus étonnant dans ce pari, c'est qu'il va à l'encontre des analyses des observateurs, qui, en ce début d'année, préfèrent les marchés européens aux américains, qu'ils estiment en bout de cycle. Les établissements bancaires vont-ils revêtir leurs plus beaux atours pour tenter de séduire les spéculateurs ? 
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Inflation : du feu de paille à l’incendie ?

Les nombreuses mesures de relance de l'inflation mises en place en 2017 porteraient-elles enfin leurs fruits ? À en croire le frémissement des salaires horaires américains, des indices des prix à la consommation et à la production, l'Arlésienne tant attendue serait sur le point de faire son grand retour. Le risque ? Que l'inflation n'arrive trop tard, et de manière trop vigoureuse. Car en continuant à souffler sur les braises de l'inflation avec sa réforme fiscale et ses projets de grands travaux, Donald Trump pourrait bien allumer un grand feu de joie, plutôt qu'une flamme rassurante.
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