General Electric : clap de fin

Fin du bal pour General Electric : le 26 juin prochain, la plus ancienne valeur du Dow Jones devra laisser sa place à Walgreens Boots Alliance, un distributeur pharmaceutique. En grande difficulté depuis deux ans, l'industriel n'est pas parvenu à endiguer la dégringolade de son cours de bourse, qui a perdu plus de la moitié de sa valeur en un an.
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Il faut être deux pour danser la valse

C’était la photo de la semaine. La poignée de main de Donald Trump et Kim Jong-un, comme symbole d’une accalmie diplomatique majeure, a fait le tour du monde. Au Courrier Financier, nous n’avons pas pu nous empêcher de repenser à cette douce injonction de nos jeunes années, tirée de la chanson "Je danse le Mia" du groupe IAM, qui fêtera ses 25 ans en fin d'année. Nous espérons que cette référence trouvera un écho chez vous et que vous pardonnerez notre légèreté.
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Industrie automobile allemande : Donald Trump tente le strike ?

Récemment mise à mal par les velléités écologiques du Maire de Hambourg, qui a interdit certains tronçons de la ville aux véhicules diesel, l'industrie automobile allemande se heurte à un nouvel ennemi, en la personne de Donald Trump. Dans la guerre commerciale qu'il a entamée avec ses principaux partenaires, le président américain tire tous azimuts, et menace désormais de taxer lourdement les véhicules importés d'Allemagne. L'industrie automobile allemande, qui représente 13% de la richesse nationale et 14 % des salariés du secteur industriel, se destine à 80% à l'export. Le G7 qui s'ouvre ce jour à Ottawa promet d'être houleux, au moins entre Angela et Donald.
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Corée du Nord : la Russie place ses pions

Si le yo-yo diplomatique qui se joue entre la Corée du Nord et les Etats-Unis inquiète les marchés, il semble faire les choux gras de la Russie. Devant les hésitations du président américain à rencontrer son homologue nord-coréen, le pays des tsars a pris les devants et envoyé son ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, en visite officielle sur la péninsule.
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Sommet Etats-Unis – Corée du Nord : les noces n’auront pas lieu !

Nouveau rebondissement dans la saga Donald Trump-Kim Jong-un : le président américain a décidé d'annuler unilatéralement la rencontre prévue avec son homologue coréen, après que les relations entre les deux Etats se sont tendues cette semaine. En plus de laisser sa promise choir devant l'autel de la réconciliation, Trump a annoncé son retrait du sommet quelques heures seulement après que Pyongyang a entamé le démantèlement de son site d’essais nucléaires, faisant ainsi preuve de bonne volonté. Si Kim-Jong-un ne semble pas vexé outre-mesure par cette décision, combien d'écarts pardonnera-t-il à son adversaire ?
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La blague italienne

Mercredi matin, les marchés européens ont été sérieusement secoués : la Bourse de Milan dévissait, les rendements des obligations souveraines italiennes s'envolaient et l'euro se tassait brusquement. En cause, une demande saugrenue que le Mouvement 5 Etoiles et Ligue de Matteo Salvini envisageaient de porter auprès de la BCE : effacer les 250 milliards d'euros de dette publique italienne. Si les intéressés ont atténué cette demande, ils ont confirmé vouloir ôter la dette du calcul pour le respect du Pacte de stabilité des pays de la zone euro. Parfaitement irréalisable au vu des traités européens et du principe d'équité entre les Etats membres, cette boutade n'a pas fait rire les marchés.
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Corée du Nord, un double jeu ?

Alors que Kim Jong Un est devenu le premier dirigeant nord-coréen à fouler le sol sud-coréen, ses généraux continuent de superviser des activités de cybercriminalité. Sous le nom « opération GhostSecret », les hackers nord-coréens ciblent les données des industries clés dans une quinzaine de pays.
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Macron a-t-il la main verte ?

Visiblement l'un des rares à avoir l'oreille du président américain, le jeune président français va tenter de défendre les intérêts de l'Union européenne et d'enterrer les craintes sur la fin de l'accord avec l'Iran. Un terreau plus favorable aux relations internationales et aux anticipations de croissance mondiale.
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Enter the Dragon

Conséquence des attaques lancées par Donald Trump dans sa guerre commerciale contre la Chine, les représailles chinoises ne se sont pas faites attendre contre les producteurs américains de porc et de soja. Mais les américains ont également obtenu la fin programmée des seuils de détention du capital des sociétés opérant dans les secteurs automobile, aéronautique, maritime et financier.
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Le petit Mark Zuckerberg devant le Sénat

Comme un chenapan pris la main dans le sac, Mark Zuckerberg, fondateur de Facebook, a été convié au Sénat ce mardi, afin de présenter ses excuses et répondre aux interrogations des sénateurs américains. Si le réseau social soulève de nombreuses inquiétudes depuis quelques années, c'est le scandale Cambridge Analytica, une société accusée d'avoir exploiter les données personnelles des utilisateurs du réseau à des fins d'influence politique, qui a fait déborder le vase. L'exercice a donc été l'occasion d'interroger le jeune patron sur son modèle économique, et sa viabilité. Jusqu'à la prochaine bêtise ?
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