Bpifrance : un nouveau fonds pour démocratiser le capital-investissement auprès des Français

Bertrand Tourmente
Le lancement par Bpifrance d’un nouveau fonds de capital-investissement à destination des investisseurs particuliers constitue une excellente nouvelle pour démocratiser cette classe d’actifs auprès du grand public. Malgré la crise actuelle, le capital-investissement offre des rendements bien supérieurs aux autres classes d’actifs. Le point avec Bertrand Tourmente, fondateur d’Althos Patrimoine.
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FCPI : Eiffel IG, soutenir les PME européennes avec ALTO Innovation 2020

Lancé en septembre 2020, le FCPI « ALTO Innovation 2020 » est ouvert à la souscription jusqu'au 31 décembre prochain. Quels sont les avantages et les inconvénients de ce type de placement ? Comment Eiffel IG soutient-elle les PME européennes ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Private Equity : un placement pour optimiser son épargne et relancer l’économie locale

Bertrand Tourmente
Dans un environnement de forte volatilité des marchés financiers et un secteur immobilier fragilisé, le Private Equity ou capital-investissement constitue une sérieuse opportunité d’investissement pour tout épargnant. Malgré la crise actuelle, le non-côté offre à la fois une source de diversification des placements et des rendements particulièrement attractifs. En investissant dans des PME locales, ce type d’investissement permet surtout de participer activement à la relance de l’économie française.
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Investir dans les PME-ETI : Turenne Groupe lance la SLP Sélection & Opportunités

Cette semaine, Turenne Groupe annonce le lancement de la Société de Libre Partenariat (SLP) « Sélection & Opportunités » à destination de la clientèle privée. Plus d'explications sur ce véhicule de diversification patrimoniale avec Le Courrier Financier.
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Capital-investissement : les critères ESG déterminants pour évaluer les entreprises

PwC — cabinet de conseil et d’audit — publie ce mardi 12 mai la dernière édition de son étude Private Equity Responsible Investment 2021 (en anglais) (en. Ce document dresse un panorama de la maturité des acteurs de capital-investissement sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Leur gestion devient une priorité stratégique.

ESG, un nouvel enjeu stratégique

Pour la première fois depuis 2013, les questions ESG sont reconnues comme fortement contributrices de création de valeur. Elles constituent même la première motivation des investisseurs désormais. Plus de la moitié des répondants (56 %) déclarent désormais que les questions ESG sont abordées dans les réunions du conseil de surveillance des participations plus d'une fois par an, contre un peu plus d'un tiers (35 %) en 2019.

Les facteurs ESG sont ainsi systématiquement évalués par les sociétés de capital-investissement lorsqu'elles prennent des décisions d'investissement. Près des trois quarts (72 %) des répondants passent toujours les entreprises au crible des critères ESG, et ce dès le stade de la pré-acquisition. Plus de la moitié (56 %) ont refusé un investissement potentiel ou refusé de conclure un accord pour des raisons ESG.

Evolution de la performance

Près de 95 % des personnes interrogées se disent très concernées par les questions de gouvernance spécifiques — comme l'éthique, les valeurs et la culture d'entreprise, la prévention de la corruption ou encore la cybersécurité et la protection des données. Par ailleurs, le rapport révèle un intérêt grandissant sur des enjeux climatiques et la biodiversité.

Près de la moitié des répondants ont engagé des actions pour y répondre. 91 % des répondants considèrent le risque climatique comme une préoccupation, et 53 % ont déjà initié des actions pour comprendre cette exposition au risque climatique. Le reste des répondants a déclaré avoir l'intention de le faire au cours de l'année prochaine.

« Les enjeux ESG (...) et auront sans aucun doute un impact sur le succès des investissements de capital-investissement dans les années à venir. La notion même de performance est en train d’évoluer avec le rapprochement fort entre finance et enjeux ESG. Les évolutions réglementaires en matière de finance durable sur le plan international vont d’ailleurs toutes dans ce sens », précise Emilie Bobin, Associée au sein du département développement durable de PwC France et Maghreb.

Objectif, la création de valeur

Les questions de création de valeur sont la raison majeure d’agir en matière ESG pour les sociétés de capital-investissement, alors qu’en 2019 la gestion des risques était le plus grand moteur d'activité. 66 % des personnes interrogées ont classé la création de valeur comme l'un des trois principaux moteurs de l'investissement responsable, suivi par l’alignement avec les valeurs de l'entreprise (52 %) et la pression des investisseurs (41 %).

92 % des répondants se déclarent concernés par les enjeux sociaux tels que la diversité et l’inclusion. Pourtant, moins de la moitié (46 %) ont fixé des objectifs en matière de genre et de diversité ethnique ou raciale. Parmi ceux qui ont fixé des objectifs, 77 % déclarent que la diversité est une valeur fondamentale pour l'entreprise.

« La prochaine étape passera par une réelle intégration de ces sujets aux plans de transformation de leurs sociétés en portefeuille. Les enjeux ESG peuvent en effet impacter la performance financière de l'entreprise dans son ensemble, de son positionnement de marché jusqu'à son bilan et ses coûts d'opération, par exemple. S'ils sont adressés de manière proactive, structurée et mesurable, ces enjeux présentent de fortes opportunités de création de valeur », conclut Martin Naquet-Radiguet, Associé responsable du capital-investissement chez PwC France et Maghreb.

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Auris Gestion lance deux OPCVM sur les secteurs américains du Private Equity et du Venture Capital

Auris Gestion — société de gestion entrepreneuriale créée en 2004, qui a récemment intégré Salamandre AM — annonce ce lundi 26 avril avoir lancé deux nouveaux OPCVM à destination de sa clientèle française et européenne. Objectif, leur faire bénéficier de la performance moyenne du capital investissement américain en restant exposés à des actifs liquides :

  • il s’agit du fonds « American Eagle - Liquid & Listed Private Equity Sector » d'une part ;
  • et du fonds « American Eagle - Liquid & Listed Venture Capital Sector » d'autre part.

Capital investissement américain

Ces deux fonds offrent aux investisseurs un accès liquide aux facteurs de performance du capital investissement américain. Ils visent à reproduire la performance moyenne générée par les participations non cotées prises par les acteurs du capital investissement aux Etats-Unis tout en bénéficiant de la liquidité offerte par les grandes capitalisations cotées américaines.

Ces deux OPCVM visent à capter la surperformance récurrente des fonds de Private Equity et de Venture Capital américains par rapport aux indices actions US traditionnels et ce via une stratégie d’exposition sur les grandes capitalisations cotées américaines. Différentes méthodes, qui recourent à des modèles économétriques, permettent de mettre en lumière les sources de valeur ajoutée dans les transactions de capital investissement et d’en retrouver l’équivalent au travers de transactions cotées.

Construire des dérivés actions

Le fonds « American Eagle - Liquid & Listed Private Equity Sector » cherche ainsi à utiliser les sources de performance factorielle et sectorielle identifiées sur le marché du Private Equity US (performance moyenne générée par les prises de participations généralement majoritaires dans des sociétés non cotées). Le fonds « American Eagle - Liquid & Listed Venture Capital Sector » cherche à en faire de même pour le marché du Venture Capital US, qui correspond aux prises de participations généralement minoritaires dans des sociétés non cotées à fort potentiel de croissance.

Auris Gestion recourt à des dérivés actions (equity basket swap et index basket swap) conclus avec une contrepartie bancaire française de premier plan afin de générer les expositions souhaitées. « Ces stratégies innovantes s’apparentent à des gestions smart beta thématiques adossées, selon les cas, au Private Equity ou au Venture capital, tout en étant exposées à des actions large caps et mega caps américaines cotées et très liquides », déclare Sébastien Grasset, Directeur Général Adjoint d’Auris Gestion

« Notre approche est totalement transparente et, grâce à notre structuration au format UCITS, nous avons une vue quotidienne du comportement des swaps mis en place par notre équipe de gestion sur paniers d’actions et sur indices actions. Nous n’appliquons pas strictement ce qui a déjà été fait en la matière aux Etats-Unis, où des fonds existent et recourent à des Total Return Swaps sur indices dans une approche de pure réplication. Au contraire, nous avons préféré une structuration différente nous permettant de garder un contrôle total sur les stratégies déployées », ajoute-il.

Stratégie de « beta matching »

Avec une approche « beta matching », Auris Gestion a conclu un partenariat stratégique avec DSC Quantitative Group, société de recherche quantitative basée à Chicago et créée en 2012 par Arthur Bushonville, Andrew Bluhm et Jeffrey F. Knupp. Ce partenariat permet aux équipes de gestion et de risk management d'Auris Gestion d’analyser et de déployer en format UCITS les stratégies qui reposant sur la méthode dite de « beta matching ». Objectif, reproduire la performance moyenne de l’industrie du Private Equity ou du Venture Capital en investissant dans des actions cotées.

Ces stratégies reposent sur des recherches académiques poussées — en particulier celles des trois économistes, Ravi Jagannathan, Robert A. Korajczyk et Grant Farnsworth, qui collaborent avec DSC Quantitative Group. Ils ont réussi à démontrer qu’une grande partie de la performance de l’industrie du capital investissement peut être reproduite en investissant sur les marchés cotés liquides. En moyenne, l’alpha dégagé au sein de ces industries — ajusté du Bêta et du Market Timing — est relativement faible.

Les stratégies des deux fonds visent donc à capturer la performance moyenne des acteurs du Private Equity ou du Venture Capital issue de leurs sensibilités à l’environnement de marché global (Bêta) et du Market Timing. Ce benchmarking de la performance moyenne des secteurs du Private Equity et du Venture Capital est réalisé sur le fondement d’une base de données très importante et de modèles économétriques. Une fois ce benchmarking effectué, la phase de beta matching est initiée afin de reproduire les positionnements factoriels et sectoriels adéquats via des investissements en actions cotées de grandes capitalisations américaines.

Près de 3 % de surperformance

« Si les performances passées ne préjugent pas des performances futures, il convient d’observer que les solutions existantes aux Etats-Unis et déployant ces stratégies ont démontré une surperformance notable par rapport aux indices traditionnels que sont le S&P500 et le Nasdaq, avec une volatilité néanmoins plus marquée. Les fonds traditionnels de private equity et de venture capital imposent des périodes de blocage des rachats et donc une capacité à immobiliser des montants importants d’investissement avec, par ailleurs, des frais souvent élevés », déclare Sébastien Grasset, Directeur Général Adjoint d’Auris Gestion.

« Nos deux OPCVM, de niveau de risque SRRI 6, ont vocation à offrir un accès démocratisé à la performance moyenne brute générée, sur le marché américain, par ces mêmes fonds traditionnels de private equity et de venture capital avec une liquidité hebdomadaire, une transparence totale, des tickets d’investissement faibles et des frais très raisonnables », ajoute-il. Le format OPCVM (UCITS) permet aux deux fonds d’être notamment éligibles aux contrats d’assurance-vie de droit français et luxembourgeois ainsi qu’en multigestion. Ils offrent une liquidité hebdomadaire.

Cette approche « low-cost » sur une classe d’actifs haut de gamme permet de rendre ces deux fonds accessibles via un ticket d’entrée faible. Depuis leur déploiement aux Etats-Unis, soit sur près de 10 ans, les solutions de « Private Equity Liquide » et de « Venture Capital Liquide » ont généré une surperformance annualisée proche de 3 % pour la première (arrêtée à février 2021) par rapport au S&P 500 TR et une surperformance annualisée proche de 12 % pour la seconde par rapport au Nasdaq Composite TR (arrêtée à février 2021).

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Le Tchat du Cofi – Paul-Edouard Falck, NextStage AM : Covid-19, le capital-investissement « prend toute son importance »

Pendant cette période de financement, retrouvez notre format vidéo « Le Tchat du Cofi ». Levées de fonds, accompagnement des entreprises et relance économique... Comment le capital-investissement peut-il aider les entreprises à traverser la crise du Covid-19 ?
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Coronavirus : comment s’en sortent les hedge funds sur les marchés émergents ?

L'équipe Lyxor Cross Asset Research
La crise sanitaire partie de Chine a pris une ampleur mondiale. Les actifs émergents connaissent désormais des rendements comparables à ceux des pays développés, mais avec de nombreuses disparités. Quels seront les impacts de la pandémie de coronavirus sur les marchés émergents ? Comment les hedge funds investis sur ce segment peuvent-ils adapter leurs stratégies ? Les équipes Lyxor Cross Asset Research partagent leur analyse hebdomadaire.
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Abderahmane Fodil – ​idi Emerging Markets Partners : Private Equity et crise sanitaire, « ​certains secteurs seront les grands gagnants ​»

Le Private Equity permet-il de garder son capital à l’abri ? En pleine crise sanitaire, quels secteurs de croissance privilégier ? Abderahmane Fodil répond en exclusivité aux questions du ​Courrier Financier.
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Crowdfunding : vers une harmonisation du financement participatif européen

David El Nouchi
En 2020, l'Union européenne (UE) devrait adopter un règlement unique concernant le secteur du financement participatif. Quels sont les enjeux de cette harmonisation pour les plateformes françaises de crowdfunding ? Comment ce règlement va-t-il organiser la protection du consommateur ?
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Capital investissement : Tikehau Capital va lancer un fonds de décarbonation en Amérique du Nord

Tikehau Capital — groupe de gestion d'actifs alternatifs — annonce ce jeudi 22 avril son intention de lancer un fonds de capital investissement (Private Equity) en Amérique du Nord, dédié à la transition vers une économie bas-carbone — avec un premier engagement de 300 M$.

Ce fonds de décarbonation de Tikehau Capital contribuera à atteindre les objectifs de l'Accord de Paris de 2015. Il apportera des capitaux propres à des entreprises rentables, engagées sur le secteur en forte croissance de la transition énergétique en Amérique du Nord. Objectif, accélérer le changement de paradigme vers une économie à faible émission de carbone.

Croissance de Tikehau Capital

Le fonds aura vocation à financer la croissance des entreprises spécialisées dans le domaine de la transition énergétique, et dont l'activité vise à réduire la consommation d'énergie, à augmenter l'approvisionnement en énergies renouvelables, à développer les mobilités à faible émission de carbone et à réduire les émissions de gaz à effet de serre.

Ce lancement constitue une étape majeure pour la plateforme d’impact investing de Tikehau Capital. Il fait suite à la levée de fonds record de la stratégie T2 Energy Transition centrée sur l’Europe, qui a dépassé ses objectifs initiaux de collecte avec plus d'1 Md€ levés. Le fonds T2 Energy Transition a déjà investi dans 6 PME européennes — dans la production d'énergies propres, la mobilité bas carbone et l'efficacité énergétique.

Neutralité carbone en 2050

Le nouveau fonds de Private Equity dédié à la décarbonation a pour objectif de déployer cette stratégie en Amérique du Nord en phase avec le renforcement récent de l’engagement des États-Unis dans la lutte contre le changement climatique dans le but d'atteindre, d'ici à 2050, des émissions nettes de carbone nulles.

Tikehau Capital et le groupe multi-énergies Total ont déjà pris un engagement à hauteur de 300 millions de dollars en capital initial. Le fonds entend collecter également des capitaux auprès d'investisseurs institutionnels sélectionnés qui cherchent à investir activement dans la décarbonation de l'économie.

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Capital-investissement : Reed Capital et Vista Investors fusionnent pour devenir EIM Capital

Reed Capital et Vista Investors annoncent ce lundi 19 avril leur fusion pour former EIM Capital — société de capital-investissement spécialisée dans l’accompagnement des entreprises. La nouvelle organisation bénéfice déjà d’un solide historique d’opérations notamment dans les secteurs de l’industrie, de la chimie et des biens de consommation. Elle s’appuie sur ses deux fondateurs, Renaud Delaage et Luigi Chiaraviglio, entourés d’une solide équipe de professionnels internationaux. 

EIM Capital, nouvel acteur européen 

Pression environnementale, digitalisation, ouverture des marchés, changements radicaux et imprévus… L’écosystème des entreprises est en évolution rapide et constante. Dans ce contexte, EIM Capital propose un accompagnement durable aux PME-ETI européennes, qui présentent un potentiel d'optimisation et de transformation. Au-delà de l'investissement financier, les équipes d’EIM Capital réalisent un diagnostic de l’entreprise afin de formaliser et de matérialiser une vision stratégique. 

« La pandémie de Covid-19 et les répercussions qu'elle a eues sur l'économie mondiale ont laissé les  entreprises dans l'incertitude quant à leur avenir. L’objectif d’EIM Capital est de faire croître la valeur financière et stratégique des entreprises que nous accompagnons. C’est pourquoi nous choisissons d’investir largement dans les entreprises de demain et leurs équipes de direction. Nous ambitionnions d’être l’élément de rupture dont elles ont besoin », déclare Renaud Delaage. 

Historique et expertises complémentaires

Les fondateurs Renaud Delaage (Reed Capital) et Luigi Chiaraviglio (Vista Investors) ont déjà investi plus d'1 milliard d'euros de capitaux propres. Ensemble, ils ont ainsi réalisé trois opérations depuis 2019. Spécialisé dans les secteurs de l'industrie, la chimie, et des biens  et services de consommations, le portefeuille d'entreprises d’EIM Capital comprend des PME et des  ETI : fournisseurs d'infrastructures spécialisés dans le matériel destiné à la gestion de l’eau, le mobilier  urbain et l’industrie automobile. 

EIM Capital réunit l’expertise de Reed Capital en matière de gestion opérationnelle des organisations  et la réputation internationale de Vista Investors en matière de rachat et d'acquisition. Renaud Delaage et Luigi Chiaraviglio ont collaboré au fil des ans sur plusieurs d'opérations. Ils  cumulent à eux deux 40 ans d'expérience dans les opérations de capital-investissement.

L'équipe d'EIM Capital opère depuis Paris et le Luxembourg. Elle est soutenue par un large réseau de professionnels et de gestionnaires aux profils internationaux. « Forts de nos expériences passées et de la complémentarité de nos  expertises, nous sommes en mesure d’investir et d’accompagner des PME-ETI européennes en quête d’une vision stratégique qui leur permettra d’atteindre leur plein potentiel », conclut Luigi  Chiaraviglio. 

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Private Equity : un secteur qui doit entamer sa mue digitale

Michel Ivanovsky
Dans un secteur du Private Equity en pleine mutation, les sociétés de gestion font face à des enjeux de taille. Parmi eux, la digitalisation apparaît comme un passage obligé pour parvenir à réinventer leur modèle en profondeur.
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