Actuaris annonce l’arrivée d’un nouvel Equity Partner

Actuaris annonce l'arrivée d'un nouvel Equity Partner

Actuaris, cabinet de conseil en actuariat - édition de logiciels actuariels pour l'assurance et la finance, annonce ce lundi 18 février à Paris l'arrivée d'un nouvel associé (Equity Partner). Actuaris est une société membre d’Addactis Group, société basée à Bruxelles et présente dans 24 localisations à travers le monde. Le Groupe Addactis déploie ses activités autour de 4 marques : Actuaris, Adding, Addactis et Previsoft.

Laurent Devineau (45 ans), titulaire d’un Master de sciences actuarielle et financière (ISFA, 2005), Membre certifié de l’Institut des Actuaires, Agrégé de mathématiques (1997), a rejoint Actuaris en tant que Equity Partner. Membre du COMEX, il interviendra plus particulièrement sur les sujets de modélisation actuarielle et financière en collaboration et animation des practices Modeling & Finance Life & Heath, Modeling & Risk  P&C et du Modeling Lab au sein d’Actuaris.

Focus sur le parcours de Laurent Devineau

Laurent Devineau a débuté sa carrière comme enseignant en mathématiques avant d’intégrer la société Suravenir. Il a ensuite occupé les fonctions de Directeur Recherche & Développement durant une douzaine d’années au sein de cabinets de conseils internationaux où il a accompagné un grand nombre d’acteurs du marché dans le développement de leurs modèles internes Solvabilité 2 ainsi que dans la modélisation de leurs risques financiers et de souscription.

Avant de rejoindre Actuaris, il occupait la fonction de Directeur de la Mesure des Risques au sein d’Allianz France, où il était responsable du calcul du capital économique Solvabilité 2 de cette entité. L’expérience acquise au sein de structures d’assurance et dans le domaine du conseil, a permis à Laurent de développer une réelle expertise sur les aspects quantitatifs associés au dispositif Solvabilité 2.

Parallèlement à ces nouvelles fonctions, Laurent Devineau continuera à s’investir dans le monde académique. Il intervient notamment dans le cadre de la formation Expert ERM-CERA de l’Institut des Actuaires et est également Chercheur associé au laboratoire SAF de l’Université de Lyon 1.

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Développement durable : PERIAL renouvelle son partenariat avec L’ESSEC Business School

Pour la 3e année consécutive, PERIAL annonce ce lundi 18 février poursuivre son partenariat avec la Chaire de recherche et d’enseignement Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC Business School, aux côtés de Allianz Real Estate, Frey, Gecina, Vinci Energies et Immobilier. Le Groupe prendra une part active dans la transmission et le partage des expertises sur la gestion d’actifs, notamment en matière de Développement Durable.

Retour sur les objectifs de ce partenariat

Créée en 2002, la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC (1ère grande école de management en France) a pour objectif de favoriser à la fois l’enseignement et la recherche en économie, finance et management de l’immobilier en intégrant les enjeux du développement durable.

Pour PERIAL, ce partenariat vise d'abord le mentorat des étudiants : le Groupe accueille plusieurs étudiants pour les aider à décoder les rouages de leurs futurs métiers avec l’appui de Stéphane Collange, Directeur des Investissements et Céline Desplanche, Directeur de l’Asset Management. PERIAL propose également du tutorat, en accompagnant les étudiants sur leurs sujets de mémoire et en travaillant sur différentes pistes de réflexion, avec l’aide de Yann Videcoq, Directeur du Fund Management et Cédric Nicard, Directeur du Développement Durable.

Trois événements marquants de ce début d’année 2019 :

  • Le 15 janvier, s’est tenue, dans les locaux du cabinet LPA-CGR, la soirée d’accueil des étudiants de la promotion 2018-2019 de la Chaire Immobilier et Développement Durable.
  • Le 21 janvier, PERIAL a accueilli dans ses locaux les étudiants de la Chaire Immobilier et Développement Durable de l’ESSEC composée de 25 étudiants, dont 7 étudiants étrangers, pour une présentation de PERIAL par Eric Cosserat, mais également deux études de cas présentées par Yann Videcoq, Directeur du Fund Management de PERIAL Asset Management et Nicolas Jullien, Directeur des Opérations de PERIAL Développement.
  • Les 29 et 30 janvier, PERIAL était présent aux Talent Days de l’ESSEC sur le campus de Cergy-Pontoise. Cet événement a permis aux étudiants de rencontrer l’équipe Ressources Humaines de PERIAL et d’échanger autour des opportunités de postes à pourvoir. PERIAL a également animé une table ronde autour des métiers du Fund, de l’Asset et du Portfolio Management. 
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Amundi Immobilier annonce l’acquisition de l’hôtel « INK, MGallery by Sofitel » au cœur d’Amsterdam

Amundi Immobilier a acquis l'hôtel "INK" en décembre 2018, dans le cadre de la gestion active de son OPCI Opcimmo. Situé au centre d'Amsterdam, aux Pays-Bas, cet actif a été acquis auprès de Principal. Ce dernier avait acheté l'hôtel « INK MGallery by Sofitel » en 2012 dans le cadre d'une transaction de cession-bail avec Accor.

Un hôtel de luxe entièrement rénové en 2015

L'hôtel 4 étoiles présente un style architectural typiquement néerlandais. Il compte 149 chambres, un bar et un restaurant. Ce bien a été entièrement rénové par Principal en 2015. Depuis sa rénovation, l'hôtel a remporté plusieurs prix de design, notamment le "Luxury Boutique Hotel 2017" et "Luxury Design Boutique Hotel 2017".

L'hôtel est loué à Accor Hospitality Nederland B.V. sur la base d'un bail de 20 ans. Dans le cadre de cette opération, Amundi Immobilier était conseillé par L’Etoile Properties, HVS, Greenberg Traurig et Royal Haskoning. Le vendeur était conseillé par BNP Paribas Real Estate et DLA Piper.

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DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

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L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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Swiss Life AM va acquérir un portefeuille d’actifs de bureaux d’exception à Paris

Swiss Life Asset Managers est sur le point d'acquérir dans le Quartier Central des Affaires (QCA) de Paris un portefeuille de bureaux prime de Terreïs. Un protocole d'accord a été signé avec Terreïs pour un total de 28 actifs, valorisés à 1,7 milliard d'euros. Le transfert de propriété devrait intervenir au 2e trimestre 2019.

90 % d'actifs dans des immeubles haussmanniens

Les actifs seront acquis par des fonds immobiliers gérés par des entités de Swiss Life Asset Managers situées en Suisse, France, Allemagne et au Luxembourg. De quoi offrir à leurs clients habituels et futurs investisseurs un accès unique au marché de bureaux de Paris QCA.

90 % du portefeuille concerne des actifs de bureaux primes situés dans Paris QCA. Au cœur de la capitale, ces immeubles de style « haussmannien » sont principalement localisés dans les 1er, 2e, 8e, 9e et 10e arrondissements. Ces secteurs sont les plus recherchés aujourd'hui, avec une grande diversification des utilisateurs, qui va de l'industrie du luxe à celle des nouvelles technologies.

Un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA

« Nous offrons ainsi à nos clients de bénéficier d'un accès unique au marché des bureaux de Paris QCA en leur permettant de se positionner sur des immeubles de grande qualité, rarement accessibles, dans des emplacements « prime » mais avec une réserve de potentiel locatif à activer via notre asset management » précise Frédéric Bôl, CEO France de Swiss Life Asset Managers.

Paris reste l'un des marchés immobiliers les plus prisés en Europe, avec un taux de vacance très faible et des loyers en hausse sur le secteur des bureaux. Les développements de nouveaux bureaux restent très rares dans la capitale française. Le parc immobilier du QCA n'a connu qu'une augmentation de 6 % sur les 40 dernières années, ce qui renforce encore l'attractivité du marché parisien.

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CBRE accompagne le Groupe Parot dans la cession d’un immeuble à Bruges

CBRE, acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise, a collaboré avec le Groupe Parot dans le cadre de la vente d’un immeuble de bureaux de 1 120 m², situé à Bruges en Gironde, à la société Ballande & Méneret.

Le Groupe Parot, 1er groupe de distribution automobile français côté en Bourse, s'est appuyé de nouveau sur les compétences et connaissances locales de CBRE pour l’accompagner dans la cession d’un de ses actifs.

Cushman & Wakefield a pris part à la vente

Situé Boulevard Jacques Chaban Delmas à Bruges, cet actif développant environ 1120 m² en R+2  a été vendu à la société Ballande & Méneret, spécialiste des Grands Crus Classés depuis près de 30 ans à Bordeaux. La vente a été réalisée avec le concours de la société Cushman & Wakefield, conseil de l’acquéreur.

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ESG : AngelSquare se lance dans l’investissement des stratups à « impact positif »

AngelSquare, communauté d'investisseurs spécialisée l'amorçage et lancée en 2016, annonce ce jeudi 14 février le lancement d'AngelSquare Impact. Cette nouvelle structure d'investissement est dédiée aux startups « à impact », c'est-à-dire celles dont le modèle de développement intègre l'exigence d'un impact positif sur la société ou sur l'environnement. Elle concentrera particulièrement ses investissements sur les secteurs de l'éducation, la santé, l'alimentation ou encore l'énergie.

Après AngelSquare Fintech à l'automne dernier, AngelSquare Impact est la 2nde structure d'investissement sectoriel lancée par AngelSquare. La communauté d'investisseurs veut s'imposer sur le segment du financement, à des valorisations raisonnables, des startups en amorçage et en Séries A (tickets de 100 k€ à 500 k€). Pour ce faire, AngelSquare a constitué un board d'investisseurs qualifiés, qui opèreront à ses côtés une sélection pointue des startups qu'ils accompagneront sur le long terme.

L'investissement au soutien des projets à impact positif

Pour accompagner et financer les meilleurs projets, AngelSquare a réuni des Business Angels et Family Offices français. Ils disposent tous d'un parcours entrepreneurial ou professionnel substantiel, ainsi que d'une solide expérience en matière d'investissement :

  • Marc-David Choukroun, co-fondateur de la Ruche Qui Dit Oui, board member de la France Digitale ;
  • Olivier Lebel, ex-DG Médecins du Monde, La Croix Rouge ;
  • Hubert Bastide, ex-Head Financial Institutions Groups de Merrill Lynch et Nomura ;
  • Tanguy de la Villeguerin, fondateur de le-don.org, Directeur de Hippolyte Capital ;
  • Yann Borgstedt, entrepreneur et philanthrope franco-suisse, président-fondateur de la fondation Womanity
  • Valentine de Lasteyrie, Directrice investissement Financière de Blacailloux ;
  • Cédric Sellin, serial entrepreneur, business angel et philanthrope ;
  • Stéphane Noirie, directeur de l'Asset Management chez Meridiam ;

AngelSquare renforce son expertise sectorielle

Une fois sélectionnées par les équipes d'AngelSquare et de son board, les startups seront soumises aux membres d'AngelSquare Impact. Un véhicule d'investissement sera ensuite créé pour chaque deal. Il réunira les membres du board (sus mentionnés), AngelSquare et les membres d'AngelSquare Impact souhaitant co-investir dans ce deal. Enfin, une partie du « carried interest » (part de la plus-value réalisée) sera systématiquement reversée à une association caritative choisie par les investisseurs.

L'objectif de cette nouvelle structure est double pour AngelSquare. Il s'agit de réaliser 3 deals/an avec des tickets d'investissement entre 100 k€ et 500 k€, tout en renforçant son expertise sectorielle au soutien des plus beaux projets à impact. Depuis son lancement, AngelSquare a déjà accompagné dans leurs recherches de financement de nombreuses startups, en intégrant cette dimension d'impact positif à leur modèle économique :

  • Voxe, chatbot qui permet de mieux s'informer pour mieux s'engager
  • MyFood, permaculture et serre aquaponique connectée
  • Roger Voice, application permettant aux personnes sourdes et malentendantes de téléphoner
  • Next Protein, protéines à base d'insectes
  • Le Comptoir Local, livraison de produits frais et locaux (rachetée par la Ruche qui dit oui!)
  • Lalilo, l'intelligence artificielle pour lutter contre l'illettrisme
  • Impala, l'intelligence artificielle au service de l'orientation professionnelle
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Nordea Asset Management lance un deuxième fonds obligataire ESG au sein de sa gamme STARS

Fort du succès rencontré par sa gamme de fonds STARS dans l’univers des actions, Nordea AM mise ce jeudi 14 février sur une nouvelle solution obligataire, avec le lancement du fonds Nordea 1 - Emerging Stars Bond Fund. Objectif, permettre aux investisseurs de se positionner sur les marchés obligataires émergents tout en intégrant des critères ESG.

Le poids économique croissant des marchés émergents

« Compte tenu de l’importance économique grandissante des marchés émergents, les obligations de cet univers vont probablement continuer à délivrer des rendements ajustés au risque attrayants à moyen et long termes » déclare Thede Rüst, Responsable de l’équipe Dette Marchés Émergents de Nordea et gérant du fonds. 

« En plus d’un profil rendement-risque robuste et des valorisations attrayantes des marchés obligataires émergents, le fonds bénéficie d’un modèle propriétaire ESG qui va au-delà de la simple adhésion à une liste d’exclusion » ajoute Thede Rüst.

Délivrer des rendements durables avec un profil ESG amélioré

Les membres de l’équipe de gestion participent à des groupes de travail internationaux et des forums collaboratifs dans le but d’inciter les émetteurs souverains et les aider à définir leurs enjeux ESG. L'équipe de gestion travaille aussi en étroite collaboration avec l’équipe Investissement Responsable de NAM. 

« Au même titre que pour les actions, l’intégration de critères ESG est un facteur important dans l’univers des marchés obligataires émergents. Ce fonds est conçu pour surperformer le benchmark et délivrer des rendements durables, en offrant un profil ESG sensiblement amélioré en comparaison à l’ensemble du marché » conclut Marjo Koivisto, co-Directeur de l’équipe Investissement Responsable chez NAM. 

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Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

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ESG : la croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte

Les investisseurs prennent de plus en plus conscience des risques et des opportunités liés à l’intégration des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le nombre de signataires des Principes pour l’investissement responsable (PRI), soutenus par les Nations Unies, s’élève à 2 232 membres à fin 2018, en progression de 21% sur un an.

« Les investisseurs à travers le monde sont de plus en plus préoccupés par des sujets comme le changement climatique, l’esclavage moderne ou l’évasion fiscale » analyse Fiona Reynolds, directrice générale des PRI.

Un intérêt croissant des investisseurs pour les questions ESG

La croissance des signataires des PRI connaît une dynamique forte, malgré les inquiétudes concernant la perte de dynamisme autour d'enjeux majeurs tels que le changement climatique, comme l’a indiqué le récent « Global Risks Report » publié le 17 janvier dernier en marge du Forum économique mondial de Davos.

Cette tendance se nourrit de la demande de la part d’investisseurs mondiaux, de leurs clients et de leurs bénéficiaires pour des produits et solutions d’investissement prenant en considération les questions ESG, ainsi que le renforcement des réglementations sur l’investissement responsable dans de nombreux pays.

Une croissance très forte dans les pays anglo-saxons

La croissance du nombre de signataires aux PRI a été particulièrement forte en Amérique du Nord (Etats-Unis, Canada), au Royaume-Uni et en Irlande. L’Europe du Sud, la France, la zone DACH (Allemagne, Autriche, Suisse) et l’Asie ont également connu des croissances solides du nombre de signataires.

Parmi les nouveaux signataires des PRI, on compte le fonds de pension Novartis (Suisse), les groupes d’assurances AG2R (France) et Swiss Life (Suisse), le National Grid (Royaume-Uni), ainsi que de nombreuses structures publiques : le Minnesota State Board of Investment, le Office of the Illinois State, le Employees’ Retirement System of the State of Hawaï ou, encore, le fonds de pension du gouvernement de Thaïlande.

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