SCPI : Atland Voisin acquiert le siège de Colas Nord-Est à Nancy pour 14 millions d’euros

Atland Voisin — spécialiste de l'épargne immobilière — annonce ce jeudi 26 novembre l'acquisition du siège de Colas Nord-Est à Nancy (Meurthe-et-Moselle) à hauteur de 14 millions d'euros. Cette transaction a été menée pour le compte de ses SCPI Epargne Pierre et MyShareSCPI.

« Le site dispose d'une réserve foncière d'environ 1 400 m² qui pourra être un levier de création de valeur à moyen terme, soit pour répondre aux besoins futurs de COLAS Nord-Est, soit pour contribuer à la mixité de la zone via la création de logements, commerces et résidences gérées », déclare Jean-Christophe Antoine, Président d'Atland Voisin.

Bail ferme de 12 ans

Cet immeuble de bureaux situé au cœur de la ZAC Rives de Meurthe, créée en 1993 sur le site des anciens abattoirs de la ville de Nancy à proximité de l'hyper-centre de Nancy, de la gare TGV et des liaisons autoroutières. Cette situation stratégique place l'écoquartier Rives de Meurthe comme l'un des quartiers d'affaires clés du sillon lorrain.

Dans le cadre de ce sale and leaseback, Colas s'est rapproché d'Atland Voisin pour sa capacité à accompagner des acteurs les opérations d'externalisation, avec une perspective à long terme et une démarche éco-responsable. Colas Nord-Est reste locataire de la totalité du bâtiment. Il s'est engagé à travers un bail ferme de 12 ans — courant jusqu'en 2032.

Développement durable

Colas est engagé depuis de nombreuses années dans une démarche de développement responsable. Sa politique RSE a été révisée en 2019 dans le cadre de la démarche « One Colas Responsibility ». Atland Voisin, de son côté, prépare la SCPI Épargne Pierre à obtenir le nouveau label « Investissement Socialement Responsable Immobilier » (ISR immobilier), ce qui permettra aux deux sociétés de travailler ensemble sur ces enjeux.

« Colas redéfinit actuellement sa stratégie immobilière, avec notamment comme objectif d'optimiser son parc immobilier. Cette opération constitue donc une première étape de cette nouvelle démarche, qui vise également à maintenir à long terme la poursuite de l'exploitation de l'immeuble par ColasNord-Est », précise Marine Tirel, directrice adjointe Immobilier, Direction Immobilier Groupe Colas.

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Green2Green Single Risk : Euler Hermes lance une assurance crédit pour soutenir l’économie verte

Euler Hermes Transactional Cover Unit (TCU) — spécialiste mondial de l'assurance-crédit, du recouvrement et de la caution — annonce ce mercredi 25 novembre le lancement de Green2Green Single Risk, une assurance-crédit moyen terme. Ce produit contribue à lutter contre le changement climatique, à travers le financement des transactions vertes. La société s’engage à réinjecter les primes d’assurance payées dans le cadre de ce produit dans des obligations vertes certifiées (Green Bonds).

Selon l’OCDE, 6 350 Mds€ de nouveaux investissements seront nécessaires chaque année pour atteindre les objectifs fixés par l’Accord de Paris d’ici 2030. La participation du secteur financier est cruciale. Euler Hermes a développé son expertise sur les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Son approche globale intègre les questions environnementales dans l’ensemble de ses activités. Avec Green2Green Single Risk, le Groupe Euler Hermes soutient la croissance des clients TCU dans le secteur de la finance verte.

Soutenir la transition énergétique

Green2Green Single Risk est une couverture dédiée aux transactions qualifiées vertes, selon des indicateurs issus de la Taxonomie européenne et éligibles selon les critères retenus par Euler Hermes. Les secteurs concernés dans un premier temps sont les énergies renouvelables, les solutions d’amélioration énergétique, le recyclage, le traitement de l’eau et les transports publics. L'assurance Green2Green Single Risk est proposée à l’ensemble des clients TCU (banques, institutions financières internationales de développement, entreprises).

« Avoir l’opportunité de jouer un rôle dans l’atteinte des objectifs climatiques est un véritable accomplissement pour nous, mais aussi pour nos deux premiers partenaires, Natixis et la Banque Postale. Le réinvestissement des primes générées par Green2Green Single Risk dans des obligations vertes apporte à nos clients la satisfaction et la reconnaissance de contribuer à l’économie verte grâce à leur assurance, avec des résultats tangibles pour chaque partie prenante de la transaction couverte », explique Isabelle Girardet, Global Head of Transactional Cover & Investment Solutions chez Euler Hermes TCU.

Etablir un cercle vertueux

L’assurance-crédit Green2Green Single Risk crée un cercle vertueux. 100 % des primes investissables sont réinjectées dans l’économie verte, à travers des obligations vertes certifiées qui soutiennent à des projets verts. Cette approche est 100 % transparente. Un certificat d’investissement délivré par Euler Hermes Asset Management garantit la pleine traçabilité de la prime investie tout au long de la transaction. Ce système permet de mener la transition énergétique, tout en garantissant que chaque acteur puisse contribue à la lutte contre le changement climatique.

« La plupart des gouvernements ont pris des engagements forts en faveur de la transition vers des économies à faibles émissions de carbone, et les entreprises ont un rôle essentiel à jouer si on veut atteindre les objectifs fixés par les accords de Paris. Euler Hermes ouvre la voie avec une approche innovante grâce à Green2Green Single Risk, une solution qui établit un cercle vertueux. Nous sommes persuadés que favoriser l’émergence d’une chaîne de valeur verte est un moyen particulièrement efficace de soutenir l’économie verte et d’accélérer la transition énergétique », déclare Florence Lecoutre, Membre du Directoire du Groupe Euler Hermes, en charge de la transformation digitale, des ressources humaines et de l’approche ESG.

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SCPI : Iroko lance un fonds responsable, Iroko ZEN

Iroko — fintech, spécialiste des produits d'épargne responsables — annonce ce jeudi 26 novembre le lancement de sa SCPI Iroko ZEN. Il s'agit d'un fonds durable, dont la labellisation investissement socialement responsable (ISR) est en cours. La souscription et le suivi sont 100 % digitaux, sans frais de souscription. La SCPI affiche un objectif de 7 % de taux de rendement interne sur sept ans, dont 5,5 % d'objectif de distribution annuelle.

Rendre la SCPI accessible

Les SCPI sont un des placements les plus plébiscités par les épargnants les mieux informés avec une forte accélération de la collecte ces dernières années. Derrière ce succès, un sous- jacent aimé des Français : la pierre. Mais cette forme d’investissement reste méconnue du grand public et a conservé une faible digitalisation et des frais de souscription élevés : de l’ordre de 10 % (soit plus de 2 ans de rendement moyen), payés à l’entrée.

Iroko ZEN vise à rendre plus accessible ce produit performant. Les épargnants peuvent devenir propriétaire dès 5 000 euros. La SCPI leur donne accès à des actifs diversifiés : commerces, bureaux, parkings et entrepôts. Les quatre fondateurs d’Iroko ont eux-mêmes investi 2 millions d’euros pour acheter les premiers actifs. « Il était naturel pour nous d’être les premiers épargnants d’Iroko et ainsi concrétiser notre promesse en présentant rapidement des actifs et un rendement à nos futurs épargnants » déclare Gautier Delabrousse-Mayoux, Président d’Iroko.

Diversifier en zone euro

L'équipe place les problématiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) de l'immobilier au centre de sa gestion. Une fois l'objectif de distribution atteint, la SCPI réinvestit une quote-part de 20 % de sa performance dans l’amélioration de ses actifs et en particulier dans l’amélioration énergétique : isolation, panneaux photovoltaïque, etc. Objectif, assumer sa part dans la transition écologique. La labellisation ISR en cours participe à cet objectif.

La stratégie se concentre principalement sur la France : Paris, Ile-de- France et dans les grandes métropoles régionales. Trois actifs sont actuellement sous promesse : une crèche à Pantin (Ile-de-France), les murs d’un Pôle Emploi à Reims (Marne) et un entrepôt à Bordeaux (Gironde). Selon les opportunités, une diversification aura lieu en zone euro — notamment en Allemagne, au Benelux, et dans le sud de l’Europe (Espagne, Italie, Portugal). Afin de diversifier rapidement son patrimoine, la SCPI cherchera à acheter des actifs entre 1 et 3 millions d’euros. L’ambition d’Iroko est de porter l’encours de la SCPI à 100 millions d’euros en 3 ans.

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Formation : la CGPC signe un partenariat avec l’IFPASS

L'Association des Conseils en Gestion de Patrimoine Certifiés (CGPC) annonce ce jeudi 26 novembre la signature d'un partenariat avec l'Institut de Formation de la Profession de l'Assurance (IFPASS). Objectif, proposer un parcours de formation permettant aux candidats d'obtenir la certification de « Conseiller en gestion de patrimoine » (CGP), enregistré au RNCP au niveau 7 (celui du master), et devenir membres de CGPC.

Formation à distance

Cette formation sera proposée en alternance, ainsi qu'en formation continue à des salariés du secteur de l'assurance. Le lancement de la promotion effectuée, les cours se déroulent en distanciel. La formation vise à mettre en capacité d'exercer le métier de CGP, à travers une approche globale des clients et de leur patrimoine, afin d'émettre des recommandations personnalisées au mieux de leurs intrérêts.

Les candidats détenant des titres ou diplômes de niveau 6 ou 7 autres établissements seront aussi en mesure de suivre, et de passer l'examen de certification CGPC. En cas de réussite, ils pourront obtenir les agréments nécessaires pour exercer l'activité de gestionnaire de patrimoine.

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Compagnie Européenne de Crédit (CEC) recrute une Directrice Marketing et Communication

Compagnie Européenne de Crédit (CEC) — spécialiste du courtage en crédit et assurance, filiale du Groupe CEP — annonce ce mercredi 25 novembre le recrutement d'une Directrice Marketing et Communication. Cécile Roquelaure (45 ans) apporte sa connaissance du monde bancaire et assuranciel, son expertise du financement et son savoir-faire en marketing communication. Elle assurera la communication corporate du Groupe CEP.

Collaboratrice directe de Frank Roullier, Président de Compagnie Européenne de Crédit, Cécile Roquelaure a pour mission d’accroître la notoriété et valoriser l’image des marques du groupe, au service du développement commercial, avec le soutien d’une équipe marketing et communication déjà opérationnelle.Elle sera également en charge des études, afin d’éclairer l’écosystème du groupe et les médias sur les comportements des emprunteurs et des partenaires.

Focus sur le parcours de Cécile Roquelaure

Compagnie Européenne de Crédit (CEC) recrute une Directrice Marketing et Communication
Cécile Roquelaure

Cécile Roquelaure est diplômée en Marketing et Communication. Jusqu’en 2012, elle œuvre dans le secteur financier au sein du groupe BPCE. Entrée en 2001, elle officie successivement au sein de la Caisse d’Epargne Ile-de-France Ouest, de la Caisse d’Epargne Côte d’Azur puis à l’organe central. Elle est successivement en charge des produits de bancarisation, de crédit, d’épargne-Gestion Privée et enfin d’assurance non vie (assurance de biens et de personnes, prévoyance) ainsi que responsable de la communication.

En 2020, Cécile Roquelaure occupe les fonctions de Directrice Marketing et Communication au sein d’Harvest Groupe, éditeur de logiciels pour le secteur financier. De 2014 à 2019, elle exerce comme Directrice Communication et Etudes du courtier en crédit Empruntis. Elle est alors en charge du développement de la notoriété et de l’image de son site internet, du réseau d’agences, des études clients et porte-parole de la marque.

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Lombard Odier et Allianz Global Investors lancent le fonds All China Core sur la plateforme PrivilEdge

Lombard Odier & Cie SA — banque et gestionnaire de fortune basé à Genève — annonce ce mercredi 25 novembre étendre la gamme des fonds proposés sur sa plateforme de fonds d'architecture ouverte, « PrivilEdge », en y ajoutant le fonds PrivilEdge – Allianz All China Core.

Focus sur la plateforme PrivilEdge

Lombard Odier a lancé la plateforme de fonds PrivilEdge en février 2014 pour donner à sa clientèle un accès à un large éventail de fonds de type OPCVM gérés en externe. L'équipe architecture ouverte de Lombard Odier sélectionne des gérants de fonds, auxquels elle confie la gestion de stratégies élaborées pour répondre aux besoins des investisseurs, avec une gamme d'approches différenciées sur l'ensemble des classes d'actifs.

Au 19 novembre 2020, la plateforme PrivilEdge détient plus de 6,4 milliards de francs suisses d'actifs répartis entre 29 fonds. Chaque stratégie est disponible dans différentes classes d'actions afin de satisfaire aux exigences d'enregistrement et de reporting des investisseurs. Le fonds PrivilEdge – Allianz All China Core sera proposé aux clients en Belgique, en Suisse, en Allemagne, en Espagne, en France, au Royaume-Uni, en Italie, au Liechtenstein, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

Un fonds géré par AllianzGI

Le fonds PrivilEdge – Allianz All China Core (« le Fonds ») permet aux investisseurs de s'exposer aux marchés des actions onshore et offshore de la Chine, par le biais d'une stratégie d'investissement axée sur les convictions fortes et donnant la priorité aux entreprises dont la croissance est soutenable et la valorisation raisonnable.

Le Fonds est géré par l'équipe d'Allianz Global Investors (AllianzGI) dédiée aux actions de la Grande Chine, basée à Hong Kong, qui est appuyée par les ressources de la société en matière d'analyse mondiale, notamment sa filiale Grassroots Research. Au total, AllianzGI bénéficie de plus de 25 ans d'expérience dans la gestion d'actions chinoises. 

Diversifier en actions chinoises...

Le fonds investit dans les grandes capitalisations chinoises mais aussi dans des petites et moyennes entreprises (PME) qui ont pris la tête de la transformation du pays en une « nouvelle économie » orientée vers la consommation domestique. Les actions onshore (dénommées actions A chinoises) offrent notamment de nombreux avantages de diversification.

Ces actifs sont notamment peu corrélées à celles des autres marchés des actions. De plus, ce segment du marché étant alimenté par des facteurs nationaux, il dépend beaucoup moins des tendances macroéconomiques mondiales, et notamment des désaccords liés au commerce international.

...une classe d'actifs à part entière

« La transformation de la Chine en une économie orientée vers la demande intérieure et tirée par les services — au sein de laquelle les géants technologiques dominent — crée des opportunités de croissance et d'investissement très attrayantes pour les investisseurs. La longue expérience d'Allianz dans la gestion des actions chinoises aidera nos clients, d'une part, à diversifier leurs portefeuilles et, d'autre part, à tirer parti des entreprises susceptibles de bénéficier des changements structurels à long terme qui se profilent en Chine », explique Stéphane Monier, CIO chez Lombard Odier.

« Bien que la Chine soit la deuxième économie du monde, elle reste sous-représentée dans les indices boursiers mondiaux. Mais cela est en train de changer. Les investisseurs devraient donc envisager de renforcer leur exposition aux actions chinoises. Nous sommes ravis de nous associer à Lombard Odier afin de proposer à ses clients une solution d'investissement leur permettant de s'exposer à ce qui, nous en sommes convaincus, deviendra une classe d'actifs à part entière au cours des prochaines années », ajoute Christian Leger, Country Head Switzerland chez AllianzGI.

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Label Relance : Meeschaert AM l’obtient pour deux fonds d’investissement

Meeschaert Asset Management (Meeschaert AM) — société de gestion indépendante — annonce avoir obtenu le Label Relance pour ses deux fonds d'investissement, MAM Entreprises Familiales et MAM France PME. Pour une durée de 4 ans, ce label permet d'accompagner le plan de reprise du gouvernement français en soutenant les petites et moyennes entreprises (PME) françaises dans le contexte sanitaire et économique actuel.

Spécialiste de l’investissement éthique en France, le groupe Meeschaert place, depuis son origine, l’homme au cœur de ses préoccupations. Ce label, seulement accordé à 16 organismes de placement collectif en valeurs mobilières et fonds d’investissement à vocation générale (au 16 novembre 2020), s’inscrit ainsi dans les engagements de Meeschaert AM en faveur d’une finance responsable au service du bien commun.

Soutenir les PME françaises

Ce label récompense le soutien apporté à la croissance et à l’emploi dans l’Hexagone par MAM Entreprises Familiales et MAM France PME, dont les portefeuilles sont investis respectivement à hauteur de 72 % et 98 % dans des entreprises françaises au 20 novembre 2020. De même, 40 % des investissements sont réalisés dans des PME et ETI françaises pour MAM Entreprises Familiales et 94 % pour MAM France PME.

Soutenu par la Direction générale du Trésor, le label Relance a pour objectif de mobiliser l’épargne de tous les investisseurs — tant particuliers qu’institutionnels — en faveur de la relance économique en réorientant l’épargne des Français. Ceci à travers des véhicules d’investissements dédiés aux TPE et PME. Ainsi, le Label Relance vise-t-il à faciliter le financement de long terme des entreprises touchées par le contexte sanitaire.

« Ce label Relance marque très concrètement nos engagements auprès des dirigeants de petites et moyennes entreprises. Ils font face aujourd’hui à des défis majeurs qui nécessitent de les accompagner pour une relance juste et responsable », précise Aurélien Taïeb, Gérant des deux fonds.

Focus sur les fonds labellisés

MAM France PME, créé en 1999, a pour objectif de sélectionner les opportunités d'investissement dans des petites et moyennes entreprises (PME) ainsi que dans des sociétés de tailles intermédiaires (ETI), principalement en France.

MAM Entreprises Familiales, créé en 2002, a pour objectif d’offrir une gestion de convictions en apportant une croissance du capital à moyen ou long terme par le biais d’un portefeuille investi en actions d’entreprises des pays de l'Union Européenne dont les principaux actionnaires sont une ou des personnes physiques ou encore une ou des familles

Meeschaert AM a publié en 2020 l’empreinte Croissance et Emploi des fonds MAM Entreprises Familiales et MAM France PME. Cette mesure d’impact extra-financier évalue la croissance de l’emploi au sein des sociétés du portefeuille de ces deux fonds.

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Gouvernement d’entreprise : l’AMF publie son rapport annuel 2020

Dans le contexte exceptionnel de pandémie liée à la Covid-19, l’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mardi 24 novembre son rapport annuel 2020 sur la tenue des assemblées générales (AG) à huis clos. L'AMF analyse l’information publiée par les sociétés cotées sur les rémunérations des dirigeants avec un focus sur les rétributions variables et exceptionnelles. Pour la première fois cette année, le régulateur consacre également des développements aux conseillers en vote. 

Depuis la loi de sécurité financière du 1er août 2003, l’AMF procède chaque année à une revue de la transparence des sociétés cotées sur les thématiques de gouvernement d’entreprise et de rémunération des dirigeants. L’occasion d’émettre de nouvelles recommandations à destination des entreprises, et des pistes de réflexion pour renforcer les bonnes pratiques. L’édition 2020 est marquée par le contexte de crise sanitaire, qui a conduit les autorités à prendre des mesures de confinement.

Assemblées générales, un bilan contrasté

Si les sociétés cotées ont déployé des efforts importants pour assurer leur déroulement, l’AMF dresse un bilan contrasté de la saison 2020 des assemblées générales (AG). Celles-ci se sont très largement tenues à huis clos (110 sur les 118 sociétés de l’échantillon retenu), portant de fait atteinte à certains droits des actionnaires : par exemple, celui de poser des questions orales pendant l’assemblée ou celui de déposer des résolutions nouvelles ou de révoquer des administrateurs en séance.

Toutefois, la stabilité de la participation aux assemblées par rapport à 2019, toute comme la progression sensible du taux de contestation des résolutions témoignent d’une implication soutenue des actionnaires. Plus de 80 % des 118 sociétés de l’échantillon ont offert à leurs actionnaires une retransmission en direct et/ou en différé de l’AG.

A l’inverse, certaines sociétés n’ont assuré aucune retransmission, en dépit de l’impossibilité pour les actionnaires d’assister à l’AG. Un peu plus d’un quart de l’échantillon a accordé un délai supplémentaire pour permettre aux actionnaires de poser des questions écrites en amont de l’AG. Certaines sociétés ont mis en place des plateformes internet pour recevoir des questions et commentaires des actionnaires en direct pendant l’assemblée.

Développement des outils digitaux

De nombreuses sociétés ont permis à leurs actionnaires de voter sur internet avant l’assemblée générale, via une plateforme sécurisée. Cependant, contrairement à certains émetteurs européens, aucun émetteur français n’a donné la possibilité d’exercer ce vote électronique en direct pendant l’AG. Pour un peu moins d’une vingtaine de sociétés, seuls les votes par correspondance ou par procuration ont été possibles cette année. 
L’AMF rappelle son attachement à l’effectivité de l’exercice de l’ensemble des droits des actionnaires en assemblée générale.

À l’ère du numérique, il importe que les actionnaires des sociétés cotées puissent, au-delà du droit d’assister « en présentiel » à l’assemblée, se voir offrir des modalités de vote et de participation à l’assemblée générale leur permettant d’exercer leurs prérogatives — à distance et en direct — dans des conditions analogues à celles dont ils disposent, en séance, dans le cadre des assemblées générales.

De tels progrès requièrent un travail en commun, sur la durée, des différentes parties prenantes, dont les établissements centralisateurs, sur les modalités techniques mais aussi les coûts. Le rapport 2020 est par ailleurs l’occasion pour le régulateur de faire d’autres constats sur des thématiques telles que la prise en compte de l’abstention, l’activisme actionnarial, la mixité des instances dirigeantes, les résolutions climatiques ou encore la raison d’être des sociétés, introduite par la loi Pacte.

Vote sur les rémunérations...

En matière de rémunérations, l’AMF a analysé l’information publique d’un second échantillon de 58 émetteurs. Ces derniers indiquent, dans leur politique de rémunération, l’importance respective des éléments fixes, variables et exceptionnels et leurs critères de détermination. L’information sur le niveau de réalisation des critères de performance n’est, toutefois, pas toujours détaillée. Le rapport pointe également la non-conformité d’une trentaine de sociétés à la recommandation du code AFEP-MEDEF concernant la règle de présence d’un administrateur salarié au comité des rémunérations. L’AMF invite le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE) à suivre le sujet.

Quelques rares sociétés prévoient, dans leur politique pour 2020, de revoir la rémunération fixe d’un de leurs dirigeants, notamment dans le contexte d’un rapprochement avec d’autres entreprises. A ce sujet, le régulateur recommande que des explications circonstanciées soient apportées. L’AMF souligne, par ailleurs, qu’il est parfois difficile de distinguer ce qui est rétribué à travers la rémunération variable annuelle et ce qui l’est via la rémunération exceptionnelle. 

S’agissant des éléments de rémunération variable long terme en actions attribués à un dirigeant mandataire social, l’AMF indique que la pratique consistant à exclure de la sanction de non versement ces rémunérations – en cas de désapprobation par l’AG des éléments de rémunération pour l’exercice écoulé (say on pay ex post) – pose question au regard du code de commerce et de l’intention du législateur.

...et l'importance de la transparence

Le contexte exceptionnel de crise sanitaire de l’année 2020 pourrait conduire des sociétés cotées à modifier certains éléments de rémunération ou certains critères de performance préétablis. Or, la politique de rémunération approuvée par l’AG est contraignante. Selon le code de commerce, une société ne peut attribuer ou verser d’éléments de rémunération non conformes à cette politique, sauf circonstances exceptionnelles et dans les conditions prévues par la loi.

Toute modification importante de la politique de rémunération doit conduire la société à la soumettre à l’approbation de l’AG. Le code AFEP-MEDEF incite par ailleurs les émetteurs à mettre en place des critères de performance préétablis pour les rémunérations variables annuelles et pluriannuelles, ces derniers ne pouvant être modifiés qu’en cas de circonstances exceptionnelles, qui maintiennent l’alignement des intérêts des actionnaires et des bénéficiaires.

Nouveauté du rapport gouvernement d’entreprise des sociétés, le ratio d’équité permet de mesurer le rapport entre la rémunération du dirigeant et la rémunération moyenne des salariés d’une part, et la rémunération médiane des salariés d’autre part. Compte tenu de ses premières observations, l’AMF recommande aux émetteurs d’être les plus transparents possible sur les éléments de rémunération pris en compte dans le calcul du numérateur, mais également de préciser et de justifier le périmètre retenu pour le calcul du dénominateur.

Conseillers en vote

La loi Pacte a introduit en France des dispositions pour encadrer les pratiques des conseillers en vote. Ces derniers sont tenus de publier des informations concernant leurs éventuels conflits d’intérêt, la préparation de leur recherche, conseils et recommandations de vote. Outre les informations fournies sur leur site, l’AMF invite les conseillers en vote à présenter l’ensemble de ces informations au sein d’un document annuel. Elle recommande un dialogue avec les émetteurs et estime important que ceux-ci puissent avoir accès aux données les concernant pour pouvoir signaler d’éventuelles erreurs factuelles ou omissions. 

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Proptech : LBO France accompagne Zeplug en Série B pour 5 millions d’euros

LBO France — société indépendante, spécialisée en capital-investissement — annonce ce mardi 24 novembre le premier investissement du FPCI NewStone dans la startup française Zeplug (Série B). Créée en 2014, Zeplug a développé une offre d’équipement des copropriétés et entreprises en bornes de recharge pour véhicules électriques, avec un abonnement pour les utilisateurs de véhicules électriques et hybrides.

Zeplug déploie des bornes de recharge en immeuble résidentiel, sans coût pour la copropriété et sans gestion pour le syndic. Elle équipe les immeubles d’une alimentation électrique indépendante des parties communes, dédiée à la recharge des véhicules électriques. L’utilisateur final paie l’installation de sa borne sur sa place de parking, puis souscrit un abonnement mensuel, forfaitaire et « all inclusive » — accès, consommation électrique, maintenance. L'énergie fournie est 100 % renouvelable.

Croissance de Zeplug

Zeplug propose aussi le pilotage énergétique de la recharge. L'entreprise propose également une offre sur-mesure aux entreprises, avec des solutions de recharge sur site ou au domicile des collaborateurs pour répondre aux objectifs de « verdissement » des flottes automobiles. Près de 1000 bornes sont actuellement actives au sein de plus de 500 copropriétés installées. Le système a été approuvé par plus de 2 000 copropriétés auxquelles s’ajoutent 3 000 en cours de validation.

Son développement s’appuie notamment sur des partenariats forts avec 17 constructeurs automobiles, un réseau d’installateurs expert des infrastructures de recharge, des fournisseurs de référence et une équipe de management expérimentée. Depuis sa première levée en 2018, Zeplug a mis en place une solution de financement des infrastructures de recharge. La nouvelle levée de 5 M€ doit permettre à Zeplug de poursuivre son déploiement et renforcer son positionnement sur le segment entreprise.  

Automobile électrique

« Les véhicules électriques et hybrides devraient représenter plus de 50 % des ventes en 2030. Zeplug, qui vise à accompagner ce marché en pleine expansion, se positionne comme un acteur précurseur dans les équipements de recharge de véhicules électriques. Son modèle économique à la fois B2B et B2C, appuyés par ses partenariats stratégiques avec les principaux constructeurs automobiles, est prometteur », déclare Stéphanie Casciola, Partner et Head of Real Estate chez LBO France.

« Le développement du véhicule électrique est en pleine accélération avec 10% de part de marché en octobre 2020, et le déploiement de bornes de recharge en copropriété et en entreprise est un enjeu clé. LBO France, expert dans l’immobilier et l’accompagnement d’entreprises à succès, est un partenaire idéal pour Zeplug »ajoute Frédéric Renaudeau, Président, fondateur de Zeplug.

Proptech française

Présente depuis 2003 sur le segment de l’immobilier, LBO France a décidé de faire la part belle aux « Proptech », ces startups qui révolutionnent le secteur en proposant des produits et des modèles innovants créateurs de valeur. Le FPCI NewStone investira dans un portefeuille d’une quinzaine de participations en France. Il ciblera des entreprises en phase de croissance commerciale, opérant dans les différents verticaux de marché considérés.

Le FPCI NewStone s’accompagnera d’une démarche environnementale et sociétale forte avec le suivi d’objectifs de développement durables pré identifiés et une méthodologie spécifique associée en cohérence avec la politique ESG de LBO France. « Les équipes immobilières de LBO France bénéficient d’une expertise sectorielle et opérationnelle forte, c’est donc tout naturellement que nous avons décidé de lancer ce fonds et d’accompagner ces start-ups dans leur développement. Favoriser l’innovation au sein d’une industrie immobilière trop longtemps restée immobile, donner corps aux idées novatrices portées par de véritables entrepreneurs, telle est notre ambition », affirme Stéphanie Casciola.

« L’écosystème de la Proptech, qui a vu le jour en 2014, compte aujourd’hui environ 400 start-ups sur l’ensemble du territoire français. Elles sont actives dans les métiers du financement (courtiers en ligne, crowdfunding, etc.), de la construction (logiciel de coordination, robotisation, etc.), de la gestion (transaction, ADB, etc.) et dans les métiers liés aux nouveaux usages (coworking, coliving, etc.). Le moment est donc opportun pour créer un véhicule dédié à ces activités, avec des équipes d’investissement qui connaissent intimement le fonctionnement de secteur immobilier », ajoute Vincent Pavanello, co-fondateur du cluster Real Estech (qui rassemble 300 start-ups adhérentes) et Venture Partner chez LBO France.

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Egalité des chances économiques : un appel à projets pour des contrats à impact

Olivia Grégoire, Secrétaire d’État à l’Économie sociale, solidaire et responsable, lance ce mardi 24 novembre un nouvel appel à projets sur l’égalité des chances économiques, afin de poursuivre le développement des contrats à impact. Cet appel à projets répond aux difficultés que pose la crise dans la pleine participation de tous les citoyens à l'économie française, notamment sur leur possibilité d’entreprendre ou de travailler.

10 millions d'euros

Avec une enveloppe de 10 millions d’euros, cet appel à projet sera opéré depuis le ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance. Objectif, soutenir le passage à l’échelle de solutions innovantes grâce à trois grandes thématiques : la non-discrimination à l’embauche et dans les parcours professionnels, le développement de l’entrepreneuriat dans les zones rurales et urbaines prioritaires, et la lutte contre l’exclusion financière.

« Ce nouvel appel à projet soutient la dynamique des contrats à impact afin d’en faire un levier de l’évolution et de l’évaluation de nos politiques publiquesA un moment où notre économie traverse une crise économique et sociale inédite, c’est un signe fort pour encourager l’émergence d’outils que l’Etat n’a pas nécessairement à sa disposition », explique Olivia Grégoire.

Un premier contrat

Le contrat à impact permet à l’Etat de donner leur chance à ces structures pour se développer auprès d’un public ou d’un territoire élargis : le projet est financé par un ou des investisseurs privés — qui ne sont remboursés par l’Etat qu’en fonction de la réussite du projet, évalué sur la base d’indicateurs définis en amont. Un premier contrat à impact, opéré par l’Ademe, a été lancé en septembre dernier sur l’économie circulaire.

Pour ce nouvel appel à projets sur l’égalité des chances économiques, les candidats ont trois mois, du 24 novembre 2020 au 24 février 2021, pour déposer leur projet en ligne. Avec des premiers contrats signés au printemps 2021 et de premiers résultats attendus pour mars 2022, le contrat à impact valorisera les initiatives locales des acteurs de terrain.

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Innovacom accueille un nouvel Associate

Innovacom — spécialiste du capital-innovation en France — annonce ce mardi 24 novembre l’arrivée d'un nouvel associé au sein de l’équipe. Avec Alban Nénert (26 ans), Innovacom poursuit sa stratégie de développement. Objectif, accompagner la croissance de la société de gestion et atteindre ses ambitions en matière de levées de fonds.

« Innovacom représente plus de 30 ans d’expérience dans le capital-risque avec un très beau track record, incluant 6 licornes, un deal flow propriétaire significatif et un très beau réseau. Je me réjouis de rejoindre l’équipe et de me plonger dans la deep tech », déclare Alban Nénert.

Développement d'Innovacom

« L’intégration d’Alban Nénert au sein de l’équipes s'inscrit dans le développement accéléré d’Innovacom depuis le début de l’année, et témoigne de l’attractivité d’Innovacom, et de sa stratégie dans l’innovation, chez les jeunes investisseurs », réagit Jérôme Faul, Managing Partner d’Innovacom.

Cette arrivée intervient à la suite du recrutement récent de Benjamin Wainstain en tant que Partner. Alban Nénert rejoint Innovacom en tant qu’Associate aux côtés des quatre Partners, Vincent Deltrieu, Jérôme Faul, Frédéric Humbert et Benjamin Wainstain.

Innovacom a réalisé 10 investissements sur les 12 derniers mois, compte près de 150 millions d’euros sous gestion aujourd’hui, 2 fonds en cours de levée (dont « Avenir Numérique 2 » récemment labellisé « France Relance » par le Gouvernement) et entend accroître sa capacité à identifier et accompagner les sociétés innovantes au service du monde de demain.

Focus sur le parcours d'Alban Nénert

Alban Nénert est diplômé d’un Master en Banque et Finance de l’université Paris-Dauphine et d’un double Bachelor en Mathématiques et Economie de l’université Pierre et Marie Curie-Sorbonne et Paris-Assas. Après une première expérience en asset management au sein de Oddo BHF, il rejoint le groupe Turenne en 2018.

Alban Nénert a accompagné une dizaine d’investissements en capital développement dans des domaines variés du software ou encore de la transmission vidéo, en investissant les véhicules type FCPI du groupe Turenne.

Il a mené des opérations en collaboration avec Innovacom (Intersec et Exotrail) et accompagné des opérations de capital-innovation dans la legal tech. Alban Nénert est présent au conseil de plusieurs sociétés, dont la jeune start-up Seraphin.legal.

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Capital développement : NextStage AM lance le fonds NextStage Championnes III

NextStage Asset Management (NextStage AM) — spécialiste du capital développement en France — a annoncé ce jeudi 19 novembre le premier closing de son fonds NextStage Championnes III (« Championnes III »). Il est dédié au financement en fonds propres des PME françaises innovantes dans les territoires — notamment dans le digital, l’innovation environnementale, la santé intelligente, etc. — et qui bénéficient du Label Relance.

Institutionnels et clients privés

Le programme d’investissement du fonds dispose dès à présent d’une capacité d’intervention de 60 M€. Avec le fonds d'investissement Championnes III, NextStage AM complète sa gamme de programme d’investissement en capital développement dédié aux grands investisseurs institutionnels et professionnels.

Le fonds vise des premiers tickets d’investissement compris entre 4 et 10 millions d’euros dans des entreprises rentables à fort potentiel de croissance — réalisant entre 5 et 50 millions d’euros de chiffre d’affaires. NextStage AM développe par ailleurs plusieurs autres programmes en matière de capital développement, en particulier avec le véhicule NextStage SCA qui vise des tickets d’investissements au-delà de 10 millions d’euros.

Championnes III a bénéficié du soutien d’investisseurs institutionnels français de premier plan, parmi lesquels AXA France et Bpifrance, investisseurs historiques de NextStage AM — mais également le soutien de nouveaux grands investisseurs privés (entrepreneurs) et institutionnels (AG2R LA MONDIALE, Crédit Agricole d’Ile-de-France, Caisse d’Epargne Côte d’Azur, etc. ) désireux de renforcer leur exposition en matière d’investissement sur le territoire français.

Objectif, 100 millions d'euros

Le fonds Championnes III est l’un des dix premiers fonds à avoir obtenu le label « Relance » mis en place et délivré par le Gouvernement. Ce label doit permettre de flécher l’épargne vers les fonds d’investissement qui s’engagent à mobiliser rapidement des ressources pour soutenir en fonds propres des PME et des ETI implantées dans nos territoires. Il intègre un suivi ESG renforcé avec notamment une attention particulière sur les thématiques de l’innovation environnementale et de l’impact carbone.

Avec une taille cible de 100 millions d’euros, le programme d’investissement du fonds Championnes III, complété par le FPCI Capital Entrepreneur, fonds de remploi dédié aux entrepreneurs souhaitant accéder à la stratégie développée pour les institutionnels, dispose déjà d’une capacité d’investissement de plus de 60 millions d’euros.

Championnes III propose une stratégie d’investissement qui capitalise sur le savoir-faire reconnu de NextStage AM en matière de capital développement. Son prédécesseur, le FCPR NextStage Championnes II lancé en 2009 avait réalisé 11 investissements, tous cédés sans aucune perte avec un TRI brut moyen de 19,7% et un multiple moyen brut de X 1,9.

Stratégie de relance post-Covid

Les investisseurs bénéficieront de l’expertise d’une équipe dédiée et expérimentée composée de Nicolas de Saint-Etienne, Aloys de Fontaines, et Julien Potier, respectivement associé gérant et associés de NextStage AM. Opérant ensemble chez NextStage AM depuis plus de 10 ans, l’équipe dispose d’un track-record solide et a su démontrer sa capacité à accompagner les entreprises dans leur structuration, l’intégration de l’innovation et l’accélération de leur croissance en France et à l’étranger.

La stratégie de Championnes III entend s’inscrire dans la lignée de celle qui a fait le succès du millésime précédent. En passe de réaliser son premier investissement en région Rhône-Alpes dans une entreprise spécialisée dans un service digital aux PME, le fonds étudie de manière sélective plusieurs opportunités qui devraient se concrétiser dans les mois à venir.

« Dans un contexte de relance lié à la crise du Covid-19, nous sommes convaincus de la pertinence de la stratégie du fonds Championnes III. A l’heure où la nécessité d’irriguer en fonds propres les entreprises françaises apparaît comme une évidence, notre connaissance des territoires, notre positionnement d’entrepreneur-investisseur et notre dealflow primaire grâce à notre réseau propriétaire sont autant d’atouts pour le déploiement du fonds », déclare Nicolas de Saint-Etienne, Associé-Gérant de NextStage AM.

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