Family Offices : quel impact face à la Covid-19 ? [ETUDE BlackRock]

BlackRock — société multinationale américaine spécialisée dans la gestion d'actifs — publie ce vendredi 14 mai la première « BlackRock Global Family Office Survey » (en anglais). L'enquête interroge 185 Family Offices dans le monde. Malgré les turbulences du marché et de difficiles perspectives économiques, seuls 23 % des Family Offices entendent modifier leur allocation d'actifs, en raison de leur horizon d'investissement à long terme. 

L'enquête montre que lorsque des changements ont été apportés, la priorité absolue des Family Offices était de trouver un substitut aux allocations obligataires, tandis que les préoccupations relatives à la valorisation des actions et aux besoins de liquidité sont placées au premier plan.  

La menace de l'inflation suscite désormais plus d'attention des Family Offices dans le monde. Malgré le choc déflationniste initial de la crise Covid-19 sur les marchés, ils sont soucieux de l'impact des mesures extraordinaires de relance budgétaire et monétaire injectées dans l'économie mondiale. Les Family Offices considèrent l'inflation comme un risque important à moyen terme.  

Actifs alternatifs de plus en plus importants

En moyenne, les Family Offices allouent environ 35 % de leurs portefeuilles à des classes d'actifs alternatifs. Dans ce cadre, ils consacrent 10 à 25 % de leur portefeuille au capital-investissement. Plus de la moitié (55  %) des Family Offices ont déclaré qu'ils s'attendaient à accroître leur exposition au capital-investissement.  

L'enquête montre un changement de perception des investisseurs sur  la  dette  privée ; historiquement, les allocations ont été faibles — 87 % d'entre eux allouant moins de 10%, mais deux tiers des Family Offices ont indiqué  qu'ils ont l'intention  d'augmenter leur exposition à l'avenir, attirés par les  rendements potentiels suscités par les dislocations du marché.  

Si les fonds spéculatifs n'ont pas été très appréciés dans un passé récent, 38 % des Family offices interrogés ont déclaré avoir l'intention d'augmenter leur exposition — en citant la possibilité de générer des rendements significatifs, non corrélés et ajustés au risque, dans un environnement de marché plus volatil ou de remplacer les titres obligataires. 

Les  investissements dans les actifs d’infrastructure représentent actuellement une composante relativement modeste des portefeuilles des Family Offices, 56 % des investisseurs ayant une exposition de  5 %  ou moins. Pourtant, nous observons une nette tendance à la  hausse pour les infrastructures, 62 % des Family Offices ayant l'intention d'augmenter leur exposition à ces actifs. 

L'investissement durable va s'accélérer 

Plus des trois quarts (80 %) des Family Offices interrogés ont actuellement intégré une exposition à des  investissements durables dans leur  stratégie  de gestion  de portefeuille.  Il est de plus en plus reconnu qu'une  exposition durable n'entraîne pas nécessairement un choix entre les  rendements et les valeurs éthiques. Plus de la moitié (59 %) des participants jugent que la poursuite de leurs objectifs en matière de durabilité ne compromettra pas le rendement. 

La manière dont les Family Offices appréhendent l'investissement durable laisse entrevoir des divergences. Parmi ceux qui investissent dans ces stratégies : 

• 34 % s'appuient sur des politiques d'exclusion ;  

• 56 % utilisent des stratégies durables dédiées ; 

• 38 % ont adopté la durabilité comme élément clé de leur évaluation des risques d'investissement. 

L'ampleur des  engagements en faveur de l'investissement durable varie  d'une région à l'autre. Dans la région EMEA, en moyenne, les Family Offices allouent 22 % de leurs portefeuilles globaux à ces stratégies. Partant d'un point de départ relativement modeste à l'échelle mondiale, cette tendance devrait toutefois s'accélérer rapidement, les trois quarts des Family Offices prévoyant d'accroître leur exposition au cours de l'année à venir.  

Les entretiens menés dans le cadre de de l'enquête ont également révélé que l'intérêt des Family Offices pour les stratégies d'investissements durables s'est accéléré pendant la crise de la Covid-19. Beaucoup ont  indiqué une reconnaissance accrue des besoins de la société — en particulier des collectivités locales, et du rôle des Family Offices.

La mesure d'impact devient essentielle

« De nombreux Family Offices ont perçu les turbulences du marché provoquées par la pandémie comme une période de volatilité à court terme, la majorité d'entre eux ne cherchant pas à apporter des changements si significatifs à leur allocation d'actifs. Bien que nous reconnaissions que les Family Offices ont un horizon d'investissement à long terme, nous pensons que la nature de la crise aura un impact durable sur la croissance économique, les taux d'intérêt et les fondamentaux des entreprises », précise Sheryl Needham, Managing Director et responsable des  Family Offices EMEA chez BlackRock.

« Cela entraînera des changements structurels dans les différentes catégories d'actifs. Il est important pour tous les investisseurs, y compris ceux de long terme, d’évaluer la résilience de leurs portefeuilles en révisant leur allocation stratégique d'actifs, afin de s'assurer qu'ils sont  positionnés pour naviguer sur les marchés actuels, protéger leur patrimoine et exploiter les opportunités de la reprise », ajoute-elle.

« Les Family Offices ne perçoivent plus l'investissement durable comme  un sacrifice du rendement. Cependant, alors que la prochaine génération de membres de Family Offices manifeste un intérêt accru pour la durabilité et  exercent une pression afin de mieux refléter leurs valeurs éthiques dans  leurs allocations, une meilleure sensibilisation à propos des investissements durables et l’adoption d’un cadre commun permettant de mesurer l’impact seront essentielles afin d’assurer une intégration plus généralisée  de ces facteurs dans les stratégies d’investissement des Family Offices », conclut Sheryl Needham.

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Spectrum Markets lance SERIX, un nouvel indicateur de « sentiment de marché »

Spectrum Markets — plateforme de négociation paneuropéenne pour les dérivés, marque commerciale de Spectrum MTF Operator GmbH — annonce ce mardi 11 mai lancer l’indicateur Spectrum European Retail Investor Index (SERIXTM). Cet indicateur exploite les données de la plateforme paneuropéenne de négociation, pour mettre en lumière le sentiment des investisseurs à l’égard de l’évolution des marchés financiers.

Pourquoi cet indicateur ?

Objectif, mesurer encore plus précisément quels actifs suscitent l’intérêt des investisseurs particuliers — mais aussi comment ces derniers perçoivent les marchés financiers. En avril dernier, 54,4 millions de produits de bourse ont été échangés sur le marché Spectrum Markets. La part des transactions réalisées en dehors des heures d’ouverture traditionnelles des bourses (entre 17h30 et 09h00 CET) s’est élevée à 36 %.

Les indices restent les sous-jacents les plus plébiscités, représentant 82,9 % du total des échanges en avril. Les plus traités sont le DAX (23,1 %), l’OMX 30 (23 %) et le S&P 500 (14 %). Les transactions concernant les instruments sur devises et sur les matières premières ont représenté, respectivement, 11.8% et 5,3 % du total des échanges.

Comment fonctionne-t-il ?

L’indice est calculé sur une base mensuelle, en soustrayant la proportion de transactions baissières (ou « bearish ») de la proportion de transactions haussières (ou « bullish »). Il en résulte un indicateur normé à 100 qui indique l’orientation et la force du sentiment :     

SERIXTM = (% bullish trades - % bearish trades) + 100

Sont considérées d’orientation « haussière » les transactions d’achat d’instruments « longs » (qui s’apprécient avec une hausse des marchés) et les transactions de vente d’instruments « courts » (qui s’apprécient avec une baisse des marchés). Sont considérées d’orientation « baissière » les transactions de vente d’instruments « longs » et les transactions d’cat d’instruments « courts ».

Concernant les trois principaux indices traités en avril, SERIXTM révèle une progression notable du sentiment sur le DAX, qui évolue désormais en territoire « bullish » (positif), avec un indice à 101 en avril, contre respectivement 97 en février et 93 en mars.

Une mesure complémentaire

Pour l’OMX 30, SERIXTM est resté en territoire « bearish » (négatif) à 94 au mois d’avril, bien que le sentiment soit meilleur qu’en début d’année lorsqu’il évoluait à 90-91 points. SERIXTM s’est révélé significativement baissier sur le S&P 500, à 90 points, niveau le plus bas pour cet indice depuis août 2020.

De son côté, l’indice CAC 40 fait également l’objet d’un sentiment baissier depuis le début de l’année : SERIXTM était à 94 points en avril, contre 88 en mars et 86 en février. Enfin, l’or demeure plébiscité puisque SERIXTM  s’établit à 107 en avril, en ligne avec la tendance observée ces derniers mois (entre 102 et 111 points depuis août dernier).

« Les indices boursiers en eux-mêmes ne racontent pas toute l’histoire. Ils reflètent les mouvements des marchés à un instant donné. SERIXTM offre une mesure complémentaire reflétant le sentiment des investisseurs. Nous voyons souvent les indices boursiers et SERIXTM évoluer dans des directions différentes. Dans de tels cas, cela illustre un changement d’humeur des investisseurs qui peut intervenir à la veille de retournements de marchés » explique Michael Hall, Directeur du Développement de Spectrum Markets.

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Bruxelles : Patrizia investit dans des bureaux pour un nouveau fonds paneuropéen

Patrizia AG (Patrizia) — gérant d’actifs mondial, spécialiste des actifs réels — annonce ce mardi 11 mai avoir investi dans l'immeuble de bureaux « M25 » à Bruxelles (Belgique) pour le compte de ses clients. Celui-ci a été acquis à travers un fonds paneuropéen, récemment lancé pour environ 22 M€ auprès du groupe allemand Quadoro Investment.

Quartier européen

L'immeuble belge a été sélectionné pour réaliser la première transaction du fonds par le biais de la société détentrice de l'immeuble City Land SA / NV. Le fonds paneuropéen a pour mandat d'investir environ 50 % de son capital en dehors de l'Allemagne, y compris le Benelux et les marchés nordiques.

L'immeuble multi-locataire de 3 133 m2 comprend 17 parkings et 16 m2 d'espace d'archivage. Achevé en 2017, il est situé au 25 rue Montoyer, au cœur du quartier européen — qui présentait le taux de vacance de bureaux le plus bas (2,4 %) de tous les quartiers de la ville à la fin du T3 2020.

Une pépite pour le fonds

Loué à 100 %, l'immeuble M25 accueille 13 locataires de catégorie AAA+ dont des sociétés de lobbying telles que l'Association médicale allemande, le fabricant Viessmann Belgium ; jusqu'à IBM, qui a récemment signé un nouveau bail de neuf ans. L'actif de catégorie A — label BREEAM Very Good — correspond au profil ESG du fonds. Le WAULT de plus de 5 ans jusqu'à la première résiliation de bail, garantit des revenus pendant le lancement.

L'immeuble « présente de solides références en matière de durabilité et de composition des locataires. La rue Montoyer a toujours été l'artère la plus populaire de ce quartier de Bruxelles et se trouve à deux pas de toutes les institutions européennes, des transports en commun et d'autres commodité », déclare Sheelam Chadha, responsable des transactions pour la Belgique et le Luxembourg chez Patrizia.

« Le segment des bureaux de 100 à 300 mètres carrés est resté populaire pendant la pandémie de Covid-19 et les locataires sont toujours à la recherche d'un espace de premier choix dans ce quartier, renforçant notre conviction à l'égard du fait que les bureaux constituent une catégorie d'investissement 'core' », ajoute-elle.

Bruxelles, marché de bureaux

Le bureau bruxellois de Patrizia gère tous les investissements immobiliers directs pour la Belgique et le Luxembourg, avec un total d'environ 1,7 milliard d'euros d'actifs sous gestion sur ces marchés. Bruxelles est l'un des 10 principaux marchés de bureaux les plus stables en termes de volatilité des rendements depuis 2005, par rapport aux autres grands marchés de bureaux européens.

En plus des institutions européennes, la capitale belge héberge le siège de l'OTAN. La ville occupe mondialement la première place en ce qui concerne la présence d'organisations internationales, devant Washington DC, tout en affichant la plus forte concentration de diplomates de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMOA). Patrizia a été conseillée par Clifford Chance, Eight Advisory et TA Europe dans le cadre de cette transaction.

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RGreen Invest devient une entreprise à mission

RGreen Invest — société de gestion française indépendante du groupe RGreen, créée en 2010 par Nicolas Rochon — a annoncé le 6 mai dernier avoir changé ses statuts pour devenir entreprise à mission. Elle concrétise ainsi par voie juridique l'impulsion engagée lors de sa création, bien avant la loi PACTE : accélérer la transition énergétique par le financement d'infrastructures en fonds propres et quasi-fonds propres.

Objectif, élargir son champ d'action en faveur de l'adaptation au changement climatique. Cette démarche s'illustre par sa « raison d'être » inscrite dans ses statuts : « lutter contre le changement climatique en accélérant la transition énergétique et l'adaptation de la société par le financement d'infrastructures à impact positif et durable pour l'environnement, les populations locales et les territoires ».

Statut d'entreprise à mission

« Le statut d'entreprise à mission est important à deux titres : d'une part, il constitue, comme le label Greenfin dont disposent nos principaux fonds d'investissement, un gage de confiance pour les investisseurs qui voient se multiplier les fonds présentés comme verts », commente Nicolas Rochon.

« D'autre part, il a vocation à ouvrir la voie et engager les porteurs de projets que nous finançons et suivons au quotidien dans une démarche d'amélioration continue vis-à-vis des questions environnementales comme sociales et économiques », ajoute-il. RGreen Invest compte plus de 20 collaborateurs, pour un portefeuille d'actifs sous gestion de plus d'1 Md€.

Atteindre les ODD de l'ONU

Avec cette mission, RGreen Invest s'engage à financer des infrastructures sur la base de critères qui permettent de concourir à l'atteinte des Objectifs de développement durable (ODD) fixés par l'Organisation des Nations Unis pour 2030 :

1.       Permettre le développement à grande échelle d'alternatives performantes et bas carbone aux solutions carbonées aujourd'hui largement utilisées (ODD 13 - Prendre d'urgence des mesures pour lutter contre les changements climatiques et leurs répercussions)

2.       Investir dans des infrastructures durables créatrices de valeur et d'emplois à l'échelle locale, en particulier dans les régions en développement (ODD 9 - Mettre en place une infrastructure résiliente, promouvoir une industrialisation durable qui profite à tous et encourager l'innovation)

3.       Soutenir des technologies adaptées aux problématiques et enjeux énergétiques spécifiques des territoires et des populations où elles sont implantées (ODD 7 - Garantir l'accès de tous à des services énergétiques fiables, durables et modernes, à un coût abordable)

4.       Contribuer au déploiement d'infrastructures à impact environnemental réduit
(ODD 12 - Établir des modes de consommation et de production durables)

5.       Accompagner les exploitants agricoles dans la mise en œuvre de modes de production durables (ODD2 - Éliminer la faim, assurer la sécurité alimentaire, améliorer la nutrition et promouvoir l'agriculture durable)

Quelle politique ESG ?

Dans une logique d'amélioration et d'implémentation des meilleures pratiques, RGreen Invest a prévu, dès 2021, de renforcer et de développer ses moyens humains, sa politique, ses procédures et ses outils de suivi en matière d'ESG. Au-delà d'une politique ESG plus engageante encore que les années précédentes, RGreen Invest prend le pas sur la nouvelle réglementation européenne avant même son entrée en vigueur complète.

Tous les fonds gérés par la société de gestion sont d'ores et déjà conformes à l'article 9 du Règlement Européen SFDR. RGreen Invest- prévoit également le déploiement d'une analyse de ses portefeuilles en ligne avec la Taxonomie Européenne, avec un haut degré de conformité attendu pour chacun des fonds gérés.

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Foncière ATLAND annonce deux nominations

Foncière Atland — foncière, gestionnaire de fonds et spécialiste du développement en immobilier résidentiel — annonce ce mardi 11 mai renforcer son organisation avec deux nominations, afin d'accompagner la croissance de ses activités.

Foncière ATLAND annonce deux nominations
Jonathan Azoulay

Jonathan Azoulay (41 ans) est ainsi nommé Directeur Général Adjoint - Asset Management d'Atland Voisin. Il était Directeur Général Délégué de Foncière Atland REIM depuis 2019. Charles Toulat (46 ans), Directeur Général Délégué d'Atland Résidentiel, devient également Directeur Général Délégué de Foncière Atland REIM, entité en charge de l'activité développement en immobilier d'entreprise.

Forte croissance de l'activité

Foncière ATLAND annonce deux nominations
Charles Toulat

Avec un patrimoine évalué à 2,2 Mds€, composé de 550 actifs avec plus de 920 locataires, Atland Voisin connaît une forte croissance en 2020. Ses SCPI ont enregistrés des performances significativement supérieures à la moyenne du marché — en particulier Épargne Pierre, qui compte parmi les plus dynamiques avec une collecte nette de près de 360 M€ et près de 470 M€ investis dans les principales métropoles françaises, pour un rendement (TDVM) de 5,36 %. Atland Voisin gère également deux OPPCI.

Atland Résidentiel réalise des opérations de logement dans le Grand Paris. Sa production 2021 représente 4 000 logements répartis sur 50 opérations. Foncière Atland REIM a 4 opérations en cours de réalisation en Ile-de-France représentant près de 60 000 m² de bureau, activité et commerce. Cette nouvelle organisation du pôle développement — regroupant le résidentiel et l'immobilier d'entreprise — permet de répondre au besoin croissant des collectivités locales de projets de mixité urbaine.

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France : VanEck lance une gamme d’ETF et d’ETN

VanEck — fournisseur d’ETF américain qui gère plus de 70 milliards de dollars à travers le monde — annonce ce lundi 11 mai poursuivre son expansion en Europe, avec le lancement d’une gamme de sept produits dont cinq ETF et deux ETN en France. Désormais, les solutions d’investissement de la société de gestion sont désormais accessibles dans 15 pays européens. 

VanEck opère sur le marché européen depuis 2015. Le fournisseur propose une large gamme d’ETF et ETN thématiques porteurs d’avenir comme l’e-sport (ou sport électronique), le moat investing (qui repose sur la notion d’avantage concurrentiel), les cryptomonnaies ou encore les semi-conducteurs et l’hydrogène.

S'adresser à l'investisseur français

« Nous avions hâte de pouvoir rendre accessible notre offre aux investisseurs français ! De plus en plus, et en particulier depuis le début de la crise sanitaire, les investisseurs français marquent un intérêt grandissant pour les ETF, une solution moderne, simple et moins coûteuse », déclare Martijn Rozemuller, Directeur de VanEck Europe. Voici la gamme disponible en France :  

  • VanEck Vectors Bitcoin ETN (ISIN : DE000A28M8D0) : cet ETN est une obligation négociée en Bourse intégralement couverte qui investit dans le Bitcoin. La stratégie permet d’accéder à la cryptomonnaie la plus liquide, couverte à 100 % par le Bitcoin et “stockée à froid” (cold storage) auprès d’un cryptodépositaire régulé avec une cryptoassurance (limitée). 
  • VanEck Vectors Ethereum ETN (ISIN : DE000A3GPSP7) : cet ETN est une obligation négociée en Bourse intégralement couverte qui investit dans l’Ethereum. La stratégie permet d’accéder directement à la deuxième cryptomonnaie, est couverte à 100 % par l’Ethereum et “stockée à froid” (cold storage) auprès d’un cryptodépositaire régulé avec une cryptoassurance (limitée).
  • VanEck Vectors Video Gaming and eSports UCITS ETF (ISIN : IE00BYWQWR46) : cet ETF investit dans titres d’entreprises mondiales de jeux vidéo et d’e-sports qui œuvrent au développement de jeux vidéo, d’e-sports et de matériels et logiciels afférents. Une stratégie qui permet de diversifier son investissement à l’échelle mondiale, dans un secteur de croissance disruptif. 
  • VanEck Vectors Semiconductor UCITS ETF (ISIN : IE00BMC38736) : le seul ETF en Europe qui investit dans la performance globale des entreprises impliquées dans la fabrication et l’équipement de semi-conducteurs ;
  • VanEck Vectors Gold Miners UCITS ETF (ISIN : IE00BQQP9F84) : ETF qui investit dans les grosses capitalisations mondiales de l'industrie minière de l'or et de l'argent. La stratégie permet d’accéder directement à une grande variété de mines d’or et d’argent de renommée mondiale ;
  • VanEck Vectors Junior Gold Miners UCITS ETF (ISIN : IE00BQQP9G91) : ETF qui investit dans les petites et moyennes capitalisations mondiales de l'industrie minière de l'or et de l'argent. La stratégie permet d’accéder à des entreprises en phase d’exploration d’or ou en début de phase d’exploitation aurifère ;
  • VanEck Vectors Morningstar US Wide Moat UCITS ETF (ISIN : IE00BQQP9H09) : la stratégie investit dans des entreprises américaines détenant des avantages concurrentiels (moat) sur le long terme et bénéficiant par ailleurs d’une valorisation attractive. Une stratégie smart bêta basée sur un modèle d’indexation éprouvé et transparent de Morningstar, partenaire de recherche renommé, est appliquée à cet effet.
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Sycomore AM recrute un analyste senior pour renforcer son équipe de gestion obligataire

Sycomore Asset Management (Sycomore AM) — société de gestion entrepreneuriale, spécialisée dans l’investissement sur les entreprises cotées — annonce ce mardi 12 mai la nomination d'un nouvel analyste senior, spécialisé dans le crédit High Yield européen. Tony Lebon (33 ans) vient renforcer l’équipe de gestion, désormais composée de 25 gérants-analystes, parmi lesquels 9 experts dédiés à l’ESG.

Tony Lebon rejoint l’équipe de Stanislas de Bailliencourt et Emmanuel de Sinety, gérants associés. Le recrutement de Tony Lebon s'inscrit dans le développement de la gamme Crédit ISR de Sycomore AM, qui va bientôt s’élargir avec le lancement de nouveaux fonds.

Focus sur le parcours de Tony Lebon

Sycomore AM recrute un analyste senior pour renforcer son équipe de gestion obligataire
Tony Lebon

Tony Lebon est diplômé de NEOMA Business School. Il cumule aujourd'hui plus de 10 ans d’expérience. Tony Lebon débute sa carrière en 2012 dans le groupe Société Générale, en tant qu’analyste actions sur les Small & Mid caps dans différents secteurs tels que l'IT, les loisirs et les voyages, les équipementiers et l'immobilier.

En 2014, Tony Lebon rejoint Oddo BHF où il se spécialise dans les obligations convertibles et le High Yield européens — tous secteurs confondus. Dans ce cadre, il acquiert de solides compétences dans les situations spéciales et les restructurations de dettes. Il co-développe notamment une méthode d’analyse de la gouvernance des émetteurs, axée principalement sur la transparence comptable.

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Royaume-Uni : DWS lance le fonds DWS Secured Income Fund, pour les retraites à prestations définies

DWS Group (DWS) — gérants d’actif mondial — annonce ce mardi 12 mai le lancement du fonds d'investissement « DWS Secured Income ». Il vise les petits et moyens régimes de retraite à prestations définies qui recherchent des rendements stables à long terme. Le fonds propose un portefeuille diversifié d'actifs à revenu garanti — notamment en dettes d'infrastructure, dettes immobilières, prêts directs, titres adossés à des actifs, obligations de prêts collatéralisés et prêts à effet de levier.

La raison d'être d'un tel fonds

Plus de la moitié des régimes de retraite à prestations définies du Royaume-Uni sont déficitaires, avec des actifs insuffisants pour faire face à leurs engagements (Indice PPF7800 au 31 mars 2021). Le « DWS Secured Income Fund » offre à ces régimes une sécurité de revenu accrue, en regroupant divers actifs de crédit privés et structurés dans un fonds commun unique.

Les fonds de pension à prestations définies de petite et moyenne taille ont pu être limités dans leurs investissements dans des classes d'actifs individuelles en raison d'une taille minimale ou d'exigences de gouvernance. Pour eux, cette dernière innovation permet d'investir dans un fonds commun d'actifs à revenu garanti.

Partenariat avec Tikehau Capital

Le fonds est le fruit d'un partenariat de DWS avec Tikehau Capital, pionnier de la dette privée, afin de s'associer à des initiatives de croissance. Ce lancement est la dernière innovation en date pour les fonds de pension, après l'Asset Management Exchange (AMX) ; et le lancement récent par DWS d'un investissement qui permet aux régimes de pension d'exprimer leurs préférences en matière de gestion dans des fonds communs.

Les actifs à revenu garanti offrent des rendements stables à long terme en raison de la nature contractuelle des flux de trésorerie des actifs, de la résilience attendue des actifs sous-jacents aux différents cycles économiques et de la qualité des garanties sous-jacentes.

« Cette nouvelle stratégie d'investissement répond à l'objectif de DWS et de Tikehau Capital d'aligner nos expertises respectives en matière d'investissement alternatif et d'offrir des solutions de financement sur mesure et des sources de revenus sécurisées aux investisseurs institutionnels », réagit Frédéric Giovansili, directeur général adjoint de Tikehau Investment Management.

Se reconstruire après la Covid

« Les actifs à revenu garanti constituent un élément précieux du processus de réduction du risque pour les régimes de retraite à prestations définies — dont les flux de trésorerie sont négatifs et qui ont besoin de rendements supérieurs à ceux offerts par les obligations d'État britanniques », déclare Marcus Herbig, responsable des revenus structurés chez DWS.

« Lors de la conception de ce fonds, nous avons écouté les exigences des fonds de pension britanniques et de leurs conseillers en investissement et avons travaillé en étroite collaboration avec nombre d'entre eux pour répondre à leurs besoins » ajoute Shalin Bhagwan, responsable du conseil en matière de retraites au Royaume-Uni et des consultants EMEA chez DWS.

« Cette solution peut contribuer à combler les déficits de financement tout en aidant les fonds de pension arrivant à maturité à répondre à leur besoin de revenus pour payer les prestations », précise Marcus Herbig. « DWS Secured Income » répond aux préoccupations nées de la crise sanitaire, et ses éléments constitutifs « joueront tous un rôle important lorsque la société cherchera à mieux se reconstruire après la Covid », conclut Shalin Bhagwan.

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Amiral Gestion lance le fonds Sextant Asie

Amiral Gestion — société de gestion indépendante détenue par ses fondateurs — annonce ce mardi 12 mai élargir sa gamme actions avec le lancement d’un fonds dédié aux marchés asiatiques, « Sextant Asie ». Pourquoi inclure le Japon Depuis avril dernier, Amiral Gestion propose un fonds actions qui investit dans les entreprises cotées en Asie. Coordonné […]

Amiral Gestion — société de gestion indépendante détenue par ses fondateurs — annonce ce mardi 12 mai élargir sa gamme actions avec le lancement d’un fonds dédié aux marchés asiatiques, « Sextant Asie ».

Pourquoi inclure le Japon

Depuis avril dernier, Amiral Gestion propose un fonds actions qui investit dans les entreprises cotées en Asie. Coordonné par Julien Faure, le fonds bénéficie de l’expertise historique d’Amiral Gestion en matière de stock-picking et repose sur la conviction qu’un fonds Asie doit inclure le Japon.

« Exclu de nombreux fonds existants, nous pensons que le Japon fait partie des pays les plus porteurs de la zone. Avec plus de 80 introductions en bourse par an, des sociétés bien gérées et portées par les économies voisines et des valorisations attractives, inclure le Japon nous semblait être essentiel pour proposer la meilleure stratégie à nos investisseurs sur cette zone », indique Julien Faure, gérant analyste chez Amiral Gestion.

Le fonds « Sextant Asie » bénéficie d’un large univers d’investissement en intégrant toutes les tailles de capitalisations. La sélection de valeurs se fait au travers d’une approche fondamentale propre à la société de gestion.

Nouvelle connexion avec l’Asie

L’Asie est une zone géographique privilégiée pour Amiral Gestion — avec notamment l’ouverture d’un bureau à Singapour en 2017 ; son partenariat avec GoJapan en 2019 sur l’engagement actif auprès des plus petites sociétés japonaises ; et de nombreux échanges avec les entreprises investies par les fonds « Sextant Autour du Monde » et « Sextant Grand Large ».

Le fonds « Sextant Asie » vient confirmer la volonté d’Amiral Gestion de se rapprocher des sociétés locales et de profiter de nouvelles opportunités d’investissement dans la région. « Le dynamisme du marché asiatique profite au développement de la zone et offre un potentiel unique », confirme Julien Lepage, Président et Directeur des investissements d’Amiral Gestion. 

« Notre ancrage dans la région et la connaissance de ses acteurs nous permettent aujourd’hui de proposer un fonds dédié à cette zone riche en opportunités et parfaitement adapté à notre philosophie d’investissement qui se concentre sur la valeur fondamentale des entreprises et l’investissement à long terme », conclut-il.

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Capital-investissement : les critères ESG déterminants pour évaluer les entreprises

PwC — cabinet de conseil et d’audit — publie ce mardi 12 mai la dernière édition de son étude Private Equity Responsible Investment 2021 (en anglais) (en. Ce document dresse un panorama de la maturité des acteurs de capital-investissement sur les questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Leur gestion devient une priorité stratégique.

ESG, un nouvel enjeu stratégique

Pour la première fois depuis 2013, les questions ESG sont reconnues comme fortement contributrices de création de valeur. Elles constituent même la première motivation des investisseurs désormais. Plus de la moitié des répondants (56 %) déclarent désormais que les questions ESG sont abordées dans les réunions du conseil de surveillance des participations plus d'une fois par an, contre un peu plus d'un tiers (35 %) en 2019.

Les facteurs ESG sont ainsi systématiquement évalués par les sociétés de capital-investissement lorsqu'elles prennent des décisions d'investissement. Près des trois quarts (72 %) des répondants passent toujours les entreprises au crible des critères ESG, et ce dès le stade de la pré-acquisition. Plus de la moitié (56 %) ont refusé un investissement potentiel ou refusé de conclure un accord pour des raisons ESG.

Evolution de la performance

Près de 95 % des personnes interrogées se disent très concernées par les questions de gouvernance spécifiques — comme l'éthique, les valeurs et la culture d'entreprise, la prévention de la corruption ou encore la cybersécurité et la protection des données. Par ailleurs, le rapport révèle un intérêt grandissant sur des enjeux climatiques et la biodiversité.

Près de la moitié des répondants ont engagé des actions pour y répondre. 91 % des répondants considèrent le risque climatique comme une préoccupation, et 53 % ont déjà initié des actions pour comprendre cette exposition au risque climatique. Le reste des répondants a déclaré avoir l'intention de le faire au cours de l'année prochaine.

« Les enjeux ESG (...) et auront sans aucun doute un impact sur le succès des investissements de capital-investissement dans les années à venir. La notion même de performance est en train d’évoluer avec le rapprochement fort entre finance et enjeux ESG. Les évolutions réglementaires en matière de finance durable sur le plan international vont d’ailleurs toutes dans ce sens », précise Emilie Bobin, Associée au sein du département développement durable de PwC France et Maghreb.

Objectif, la création de valeur

Les questions de création de valeur sont la raison majeure d’agir en matière ESG pour les sociétés de capital-investissement, alors qu’en 2019 la gestion des risques était le plus grand moteur d'activité. 66 % des personnes interrogées ont classé la création de valeur comme l'un des trois principaux moteurs de l'investissement responsable, suivi par l’alignement avec les valeurs de l'entreprise (52 %) et la pression des investisseurs (41 %).

92 % des répondants se déclarent concernés par les enjeux sociaux tels que la diversité et l’inclusion. Pourtant, moins de la moitié (46 %) ont fixé des objectifs en matière de genre et de diversité ethnique ou raciale. Parmi ceux qui ont fixé des objectifs, 77 % déclarent que la diversité est une valeur fondamentale pour l'entreprise.

« La prochaine étape passera par une réelle intégration de ces sujets aux plans de transformation de leurs sociétés en portefeuille. Les enjeux ESG peuvent en effet impacter la performance financière de l'entreprise dans son ensemble, de son positionnement de marché jusqu'à son bilan et ses coûts d'opération, par exemple. S'ils sont adressés de manière proactive, structurée et mesurable, ces enjeux présentent de fortes opportunités de création de valeur », conclut Martin Naquet-Radiguet, Associé responsable du capital-investissement chez PwC France et Maghreb.

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Océans : SILEX accompagne Milleis Banque dans une solution d’investissement innovante et responsable

Milleis Banque — banque privée indépendante française — a lancé le 5 mai dernier la commercialisation d’un nouveau titre de créance complexe (EMTN) : « Milleis Odyssey juin 2021 ».

Cette solution d’investissement pensée pour les clients-investisseurs de la Banque Privée Milleis, permettra un don en faveur de l’association Plastic Odyssey Community, qui lutte pour la réduction de la pollution plastique des océans.

La performance de ce titre de créance complexe dépendra de l’évolution d’un indice développé par la société d’investissement SILEX, dont le but est de limiter l’impact des placements financiers sur l’océan. Cet indice a par exemple une intensité carbone quatre fois plus faible que l’indice action de référence de la zone euro. 

« A travers ce don, nous allons, à notre mesure, contribuer aux missions de dépollution plastique des océans. Nous sommes fiers de cet engagement de Milleis Banque avec Plastic Odyssey Community », déclare Patrick Thiberge, Directeur Produits et Solutions de Milleis Banque.

« SILEX est une société d’investissement avec des convictions. L’une d’entre elles nous a amenés à développer un indice innovant permettant de réduire l’empreinte de ses investissements sur l’océan tout en bénéficiant d’une performance attractive. Nous sommes ravis de travailler avec un acteur comme Milleis Banque sur ce sujet qui nous tient à cœur », ajoute Patrick Paillol, CEO SILEX France.

 « Nous sommes très heureux de l’arrivée de nouveaux partenaires dans notre projet. Face à l’urgence de la situation, nous avons besoin de davantage d’acteurs engagés pour continuer de mobiliser l’opinion publique sur la pollution plastique des océans et déployer les solutions qui s’imposent », conclut Simon Bernard, Président de Plastic Odyssey Community.

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Edmond de Rothschild REIM France noue un partenariat avec la Croix-Rouge Française

Edmond de Rothschild REIM (France) — plateforme de gestion des investissements immobiliers, filiale du Groupe Edmond de Rothschild — annonce ce mardi 11 mai avoir signé un partenariat avec la Croix-Rouge Française. Le gérant a assisté l'ONG dans l’externalisation de six établissements de son patrimoine, sous forme d’une opération de sale and lease back partiel pour un montant d'environ 191 M€ droits inclus.

La Croix-Rouge Française a engagé depuis cinq ans une importante modernisation de son parc immobilier réparti sur près de 2000 sites en métropole et Outre-mer pour améliorer les conditions d'accueil de ses bénéficiaires et les conditions d'exercice des activités par ses bénévoles et salariés. La Croix-Rouge Française a externalisé six bâtiments hospitaliers de son patrimoine sous forme d’une opération de sale and lease back partiel pour un montant d’environ 191 millions d’euros droits inclus.

Six actifs immobiliers

La foncière détenant les six actifs immobiliers est une structure règlementée FIA (fonds d’investissement alternatif) détenue à hauteur de 60 % par des investisseurs institutionnels tiers, les 40 % restants étant conservés par la Croix-Rouge Française. Parmi les investisseurs tiers, Cofinimmo a acquis, fin 2020, environ 39 % des parts de la foncière.

Les équipes d’Edmond de Rothschild REIM (France) ainsi que l’Etude Notariale Thibierge, le Cabinet De Pardieu, Brocas, Maffei et la société Marceau Finance ont assisté activement la Croix-Rouge Française dans les différentes étapes de la mise en œuvre de cette foncière, la constitution d’une data room pour l’acquisition et le refinancement des six actifs, l’élaboration d’une due diligence vendeur, la mise en place de la structure de détention des actifs, la recherche et la négociation du refinancement.

Développer la foncière

Dans le prolongement de cette mission, Edmond de Rothschild REIM (France) est en charge de la gestion de ces six établissements tant du point de vue Asset et Property Management que du point de vue corporate et financier (gestion complète du véhicule règlementé détenant les actifs immobiliers). Ces six établissements signent une première étape dans le partenariat mis en place entre la Croix-Rouge Française et Edmond de Rothschild REIM (France). 

« De nouveaux établissements viendront compléter cette foncière au fil des années et dès 2022 », indique Guy Bernfeld, directeur général adjoint de la Croix-Rouge Française. Cette opération complexe démontre la capacité des équipes d’Edmond de Rothschild REIM (France) à externaliser des portefeuilles d’investisseurs en proposant une stratégie de valorisation immobilière adaptée et une structuration juridique optimale pour le vendeur et les nouveaux investisseurs.

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