Brexit : investir sur le marché « ininvestissable » du Royaume-Uni

James Clunie
Le Brexit a incontestablement causé confusion et incertitude, au point d'effrayer les investisseurs internationaux. James Clunie, Responsable de la stratégie Absolute Return chez Jupiter AM, soutient qu'il y a encore des opportunités, tant à la vente qu'à l’achat, sur un marché qui a été largement éclipsé par la dimension politique.
Lire (5 min.)

Fintech : 2019, l’année de tous les défis ?

Cyril Armange
Dans la lignée du dynamisme exponentiel de la Fintech, 2019 s’annonce comme une année véritablement charnière pour l’écosystème. Au programme : l’évolution du cadre réglementaire, la multiplication des applications concrètes de la Blockchain mais aussi la montée en puissance de la Regtech et de l’Assurtech.
Lire (5 min.)

Momentum - Union européenne : la zizanie sans fin ?

Les tensions en zone euro vont être exacerbées par l'approche des élections au Parlement européen de mai prochain. L'Allemagne, leader malgré elle, tient encore les clés du succès de la construction européenne. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
Voir (<4 min.)

Devises et cryptomonnaies : quelles opportunités d’investissement en 2019 ?

Sandy Campart
Sandy Campart, directeur de l'IUP BFA-IAE Caen et co-auteur de « Risques de taux d’intérêt et de change » aux Editions Afnor, se penche sur les opportunités d'investissement en 2019 sur les marchés des devises et des cryptomonnaies.
Lire (4 min.)

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance renforce ses équipes de gestion

DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, qui réunit plus de cent vingt personnes au sein de ses trois bureaux à Paris, Luxembourg et Milan, annonce ce vendredi 15 février l'arrivée d'une nouvelle gérante–analyste dans son équipe de gestion. Dans le cadre de ses fonctions, cette nouvelle recrue interviendra sur les actions françaises et européennes des fonds de la gamme.

Emilie Brunet-Manardo, 36 ans, est diplômée de l’ESCP. Elle affiche 13 ans d’expérience en analyse financière et en investissement (public ou privé). Emilie Brunet-Manardo a débuté sa carrière chez Oddo & Cie en 2006 en tant qu’analyste financier sell-side sur les valeurs européennes du secteur Agroalimentaire et Boissons.

Focus sur le parcours d'Emilie Brunet-Manardo

En 2010 elle rejoint l’équipe d’investissement du FSI, devenu Bpifrance, où elle occupe à partir de 2013 le poste de directrice d’investissement dans l’équipe de capital développement. Son rôle inclut le sourcing d’opportunités d’investissement au sein des Mid & Large capitalisations françaises, cotées ou non cotées, le pilotage du processus d’investissement et le suivi des participations.

Dans ce cadre, Emilie Brunet-Manardo a l’occasion de travailler sur différents secteurs comme l’agroalimentaire, les énergies renouvelables, l’Oil & Gas ou encore les services aux entreprises. Elle participe également à des opérations de restructuring. Elle occupe par ailleurs des fonctions d’administratrice de certaines sociétés du portefeuille.

Lire (2 min.)

L’AMF approfondit son analyse des effets du régime harmonisé de pas de cotation

Après une première étude réalisée après la mise en place au 3 janvier 2018 du régime harmonisé de pas de cotation en Europe découlant du nouveau cadre des marchés d’instruments financiers (MIF 2), l’Autorité des marchés financiers publie ce vendredi 15 février une analyse sur une période plus longue.  Celle-ci vient confirmer les premiers effets vertueux observés.

Une nouvelle étude sur une période de 10 mois

Cette nouvelle étude couvre une période de dix mois autour de la date d’entrée en application de MIF 2 et du nouveau régime européen de pas de cotation, soit d’août 2017 à mai 2018, et inclut des phases de volatilité plus élevée. Le périmètre d’analyse reste inchangé avec plus de 500 valeurs françaises : CAC 40, autres titres présentant une capitalisation supérieure ou proche de 1 milliard d’euros et titres de petites et moyennes entreprises.

Pour mémoire, le pas de cotation est l’écart minimum permis entre deux prix directement consécutifs sur le marché. Par exemple, si le pas est fixé à 5 centimes d’euros, cela signifie qu’après une cotation à 10 euros, la première surenchère possible est à 10,05 euros. D’une manière générale, un pas trop faible engendre des variations de prix insignifiantes et incessantes. Il se traduit par une augmentation du bruit dans le carnet d’ordres et une dégradation du mécanisme de formation des prix. En sens inverse, un pas trop élevé peut entraîner une liquidité réduite.

Le nouveau pas de cotations a eu l'effet recherché

Afin d’éviter ces écueils, l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a défini les pas de cotation en fonction du profil de chaque titre (nombre de transactions par jour) et de son prix. La nouvelle étude de l’AMF, sur une période d’observation plus étendue, démontre que le nouveau régime de pas de cotation a eu l’effet recherché sur la qualité du marché.

Plusieurs indicateurs témoignent d’une profondeur accrue, de la réduction du bruit et d’une meilleure stabilité du carnet d’ordres : augmentation de la durée de vie médiane des ordres, fréquence de modifications des meilleurs prix moins importante, ratio ordres / transactions moins élevé. Ces éléments se vérifient dans des volumes constants voire supérieurs pour les PME. Il en découle une lisibilité accrue du processus de formation des prix sur le marché.

Cette nouvelle édition a été également l’occasion d’évaluer le coût effectif des transactions par catégorie d’acteurs : celui-ci a légèrement reculé sur les transactions réalisées pour le compte de client et apparaît légèrement en hausse pour les intervenants à haute fréquence.

Lire (3 min.)

Quo vadis, les marchés actions ?

Yves Ceelen
Yves Ceelen, directeur de la gestion institutionnelle, revient sur les principales méthodes d’évaluation des marchés actions et partage ses vues quant aux perspectives de cette classe d'actifs à moyen et long terme.
Lire (6 min.)

Chine : opportunités sur les obligations d’entreprises à haut rendement

Thomas Rutz
Thomas Rutz, expert des marchés émergents chez Mainfirst Asset Management, trouve les attentes des marchés concernant l'avenir de l'économie chinoise trop pessimistes. Selon le gérant, le marché des obligations d'entreprises à haut rendement présente des opportunités intéressantes grâce à la forte baisse des valorisations.
Lire (3 min.)

Momentum - Capitalisme : la fuite en avant

Chinois, marxistes, souverainistes, économistes iconoclastes : les critiques du capitalisme mondialisé se multiplient. La machine résiste pour l'instant, alimentée par les liquidités des banques centrales. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
Voir (<4 min.)

Assurance vie : un bon cru 2018 malgré un trou d’air en décembre

Philippe Crevel
Philippe Crevel analyse les performances de l'assurance vie en 2018. Ce placement largement plébiscité par les Français enregistre une collecte record malgré la baisse du rendement des fonds en euros.
Lire (3 min.)

Robotisation : une fonction finance sur trois en a fait l’expérience

L'étude Mazars « Automatisation de la fonction Finance », réalisée auprès de 136 entreprises, publie ce mardi 12 février l’état des lieux de la diffusion de l’automatisation dans la fonction Finance. La RPA « se diffuse dans les organisations de façon grandissante puisque le nombre de projets est en nette progression : 44 % des directions financières ont mené des projets de RPA en 2018 contre 26 % en 2017 » analyse Sébastien Ledent, Associé chez Mazars. 2019 pourrait être l'année d'un déploiement massif pour les entreprises restées à l'étape du Proof of Concept.

Prise de conscience et diffusion des pratiques

91 % des entreprises interrogées estiment que la robotisation va transformer la fonction Finance alors que les applications informatiques n’ont d’autre part jamais été aussi performantes en capacité de calcul et de stockage. Dans un contexte concurrentiel fort, trois quarts du panel de l'étude estime la robotisation inéluctable, avec en ligne de mire pour les fonctions Finance : améliorer la fiabilité des données (73 %) et réduire la charge de travail des équipes (76 %).

Un tiers des directions financières interrogées ont testé une solution de RPA. Parmi les autres, se trouvent 16 % de retardataires, et il reste à convaincre 18 % de pragmatiques et 34 % de conservateurs. Les projets menés par les directions financières connaissent une forte évolution sur les deux dernières années : 14 % en 2016, 26 % en 2017 et 44 % en 2018.

Parmi les early adopter, deux tiers des Proof Of Concept ont été menés à bien et ont pu être transformés en solution pérenne dans l’organisation. Pour les autres, 77 % sont prêts à renouveler l’expérience. L’automatisation apparaît d'abord comme un moyen d’accroître la productivité en gagnant du temps (77 % des organisations). Elle offre de la fiabilité (60 %), permet de simplifier les processus (56 %), d’augmenter la sécurité (40 %) et de réduire les coûts (33 %).

L'implication des RH dans la conduite du changement

Au sein des organisations ayant réussi leur implémentation, un quart des directions financières expriment des craintes. Ce processus serait même anxiogène pour 23 % d'entre elles. Près de la moitié des fonctions finance interrogées ont dû répondre à la crainte des équipes et du management au cours du projet RPA. Un quart estime que l’expérimentation a été abandonnée à cause d’un blocage des équipes.

Des actions préparatoires sont ainsi déployées au sein des organisations ayant mis en place des projets RPA : 72 % d’entre elles ont recouru à la sensibilisation et 67 % à la formation. D’autre part, 65 % des entreprises ont instauré une politique de gestion du changement. Si la DSI a participé à 91 % des projets de RPA pour la fonction Finance, la DRH n’a en revanche été impliquée que dans 28 % des cas. Les RH ont pourtant un rôle central d’accompagnement à jouer, afin d’obtenir l’adhésion des équipes à la RPA.

Une fois ces craintes et difficultés levées, la RPA devient un projet informatique comme un autre. Les retours d’expérience des collaborateurs s’avèrent positifs pour la majorité d’entre eux (81 %). Leurs perceptions sont avant tout centrées sur leur vécu et leur environnement de travail immédiat : suppression de tâches répétitives (19 %), gain de temps (16 %) et gain de valeur ajoutée (14 %).

Lire (4 min.)

Dette Privée : Tikehau IM lève 2,1 milliards d’euros pour sa nouvelle génération de fonds

Tikehau IM, filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a annoncé ce mardi 12 février la finalisation de sa quatrième génération de fonds Tikehau Direct Lending (TDL) avec un montant record de 2,1 milliards d’euros, plus de trois fois supérieur à la génération précédente.

70 % des encours émanent de souscripteurs hors de France

Cette levée de fonds confirme l’attrait des investisseurs pour la classe d’actifs de dette privée ainsi que pour le positionnement de Tikehau IM sur le segment du Direct Lending en Europe. Le fonds TDL IV (Tikehau Direct Lending) servira de fer de lance à cette quatrième génération de fonds de Direct Lending de Tikehau IM.

La levée de fonds accomplie marque l’accélération de l’ouverture internationale de la base d’investisseurs de Tikehau IM, en ligne avec sa stratégie, avec plus de 70 % d’encours émanant de souscripteurs localisés hors de France et plus de 30 % hors d’Europe.

Des solutions de financement sur-mesure pour les PME

Le déploiement de la stratégie Direct Lending de Tikehau IM se poursuit en proposant une large palette de solutions de financement sur-mesure pour les PME. Acteur central en Europe sur le marché de la dette privée, Tikehau IM a ainsi développé son expertise autour de financements tels que streched senior, unitranche, mezzanine et PIK notes.

Cette nouvelle génération de fonds de Direct Lending a déjà accompagné près de 20 PME à travers l’Europe, en France, en Espagne, en Allemagne, au Danemark, au Luxembourg, en Norvège et au Royaume-Uni pour un montant total de plus de 700 m€.

Lire (2 min.)

Financement des pays d’Afrique en développement : une aubaine pour les pays riches ?

Fatima Kouhli
Ces dernières années ont vu les conditions d’octroi de crédits se resserrer pour les emprunteurs potentiels. Les pays africains échappent cependant à cette règle, et se voient offrir depuis presque 20 ans d’importants crédits par les grandes puissances. La solvabilité de la plupart d’entre eux reste cependant incertaine.
Lire (6 min.)