Thomas Planell - DNCA

Chine : émissions carbone, 40 ans pour sauver la planète

Thomas Planell
La Chine s'engage à réduire ses émissions de gaz à effet de serre, pour devenir « carbone neutre » à horizon 2060. Quels sont les enjeux géostratégiques derrière cette annonce en grande pompe ?
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Europe : Green deal et relance, les limites d’une politique de l’offre

Thomas Planell
Les périodes de crise servent souvent d'accélérateurs pour les tendances de fond. L'Europe a choisi de prendre la relance économique post Covid comme une opportunité de transition vers l'économie verte. Quels obstacles va-t-elle devoir surmonter ?
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Europe : championne de la prochaine révolution ?

Thomas Planell
Entre catastrophes naturelles et crise sanitaire, le modèle californien d'économie verte est à la peine. Est-ce le moment pour l'Europe de prendre les rênes avec son « Green Deal » ?
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Marchés actions : valeurs tech, un avertissement de rentrée

Thomas Planell
La semaine dernière, les indices technologiques US ont connu une forte volatilité. Comment interpréter cet avertissement des marchés ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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Océans : Credit Suisse lève 212 millions USD pour son premier fonds à impact

En partenariat avec Rockefeller Asset Management (RAM), Credit Suisse — prestataire de services financiers — annonce ce mercredi 30 septembre le lancement d'un premier fonds de placement à impact. Objectif, améliorer la santé des océans, en ligne avec le quatorzième objectif de développement durable de l’ONU « Vie aquatique ». Le fonds a levé 212 millions USD.

Credit Suisse s'engage dans le domaine des placements durables et à impact depuis plus de 18 ans. La récente création de «Sustainability, Research & Investment Solutions» (SRI), une fonction intégrée à son Directoire, place la durabilité au cœur de ses opérations et de sa stratégie.

Le Credit Suisse Rockefeller Ocean Engagement Fund s’inscrit dans le prolongement d’autres importants produits de durabilité lancés ces dernières années, notamment le Responsible Consumer Fund, et des Supertrends, des thèmes de placement à long terme comme : « Valeurs des Millennials »  et « Changement climatique – Vers une économie sans émissions de carbone ».

L'importance des océans

Les océans sont un facteur essentiel — mais souvent sous-estimé — d’une planète en bonne santé. Outre le fait qu’ils assurent les moyens de subsistance de milliards de personnes et qu’ils sont une source de beautés naturelles, ils constituent un atout considérable pour l’atténuation du changement climatique, car ils absorbent 93 % de la chaleur ambiante et 25% des émissions mondiales de CO2.

Toutefois, des activités telles que la production d’énergie, la déforestation, le transport maritime et l’élevage intensif de bétail représentent désormais une grave menace pour la santé des océans. La moitié de la Grande Barrière de corail est morte depuis 2016. Pourtant, les récifs coralliens ont une valeur de 36 milliards de dollars pour l’économie mondiale (source : étude Crédit Suisse « Engaging for a blue economy » en anglais).

« Les océans font partie des domaines les moins financés parmi les objectifs de développement durable de l’ONU alors que plus d’un tiers des investisseurs institutionnels ont exprimé leur intérêt pour des placements dans l’économie bleue. Nous sommes heureux de montrer la voie qui permet d’aider les investisseurs à avoir un impact », déclare Marisa Drew, Chief Sustainability Officer et responsable mondiale Sustainability Strategy Advisory and Finance (SSAF) au Credit Suisse.

Gestion du portefeuille

Credit Suisse et Rockefeller Asset Management (RAM), la division de la gestion des investissements de Rockfeller Capital Management, avec le concours de « The Ocean Foundation », une organisation à but non lucratif qui se consacre à la protection des milieux marins dans le monde entier, s’efforceront de conseiller et de guider conjointement les entreprises du portefeuille pour les prévenir de leurs pratiques nuisibles pour les océans en dialoguant avec leurs équipes de direction.

Le Credit Suisse Rockefeller Ocean Engagement Fund offre aux investisseurs d’amener les entreprises du portefeuille à améliorer leurs pratiques néfastes pour les milieux marins. Le fonds reste disponible pour l'investissement sur une base quotidienne après la souscription. Il doit dégager des rendements financiers supérieurs, tout en aidant les entreprises à opérer leur transition, afin d’éviter la pollution par le plastique, de freiner l’élévation du niveau de la mer, de réduire l’acidification des océans et de soutenir les pratiques de pêche durables.

Les décisions de placement du fonds seront guidées par la conviction selon laquelle le secteur fait une distinction croissante entre les meilleures entreprises de leur catégorie et celles qui améliorent le plus leur empreinte ESG globale. Dans ce cadre, cette amélioration concerne la santé des océans. Or, les entreprises qui poursuivent cet objectif sont souvent les plus sous-valorisées. Elles offrent aux investisseurs le plus grand potentiel de génération d’alpha. L’identification de telles sociétés et l’exploitation de l’engagement des actionnaires contribuent à accélérer le changement.

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Axiom Alternative Investments nomme un directeur du développement commercial à Londres

Axiom Alternative Investments (Axiom AI) — société de gestion, spécialiste des institutions financières — annonce ce mercredi 30 septembre la nomination d'un Directeur du développement commercial à Londres. Il s'agi d'une création de poste, dans le but de renforcer la politique commerciale de Axiom AI au Royaume-Uni.

Tom Conquest est diplômé dе l’Université de Nottingham, dans la région des Midlands, au centre de l'Angleterre. Il affiche 8 ans d'expérience dans le secteur de la gestion d’actifs, notamment en tant que Directeur Commercial Senior chez Merian Global Investors au Royaume-Uni (2014 -2020).

Développer la gamme de fonds

Axiom AI revendique actuellement 1,6 Md€ d'encours sous gestion. La société de gestion continue à diversifier sa gamme de fonds. Dans ce cadre, Tom Conquest sera chargé de diriger le développement commercial au Royaume-Uni et la promotion de la gamme des fonds d’Axiom AI.

« L'arrivée de Tom Conquest vient compléter les compétences de l'équipe commerciale à Londres et nous permet de continuer à offrir à nos clients les meilleures alternatives risque/rendement dans l'univers de la dette subordonnée financière », déclare David Benamou, Directeur des investissements.

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Le retour de l’inflation ?

Thomas Planell
Publiée la semaine dernière, l’inflation américaine (calculée hors loyers, alimentation et carburant) a enregistré sa plus forte hausse mensuelle depuis 1981.
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Marché des changes : altius, fortius

Thomas Planell
Sur fond de crise sanitaire, le dollar s'affaiblit tandis que l'euro se renforce. Comment les autorités gèrent-elles cette situation ? Quelles conséquences pour les marchés financiers ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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Marchés financiers : une décennie de croissance hypothéquée

Thomas Planell
Après la crise sanitaire du coronavirus, les marchés financiers attendent avec impatience le rebond de la croissance. Quelles seront les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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Tensions sino-américaines : la Chine reste mesurée

Thomas Planell
Les tensions commerciales se poursuivent entre la Chine et les Etats-Unis. En pleine crise sanitaire, la Chine choisit une voie modérée. Quelle stratégie la banque centrale chinoise poursuit-elle ? Quel rôle joue l'élection présidentielle américaine dans cette équation ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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CPR AM : « Ambition France » éligible au programme de soutien des assureurs à l’économie française

CPR Asset Management (CPR AM) — société de gestion, filiale à 100 % d’Amundi — annonce ce mardi 29 septembre soutenir l’économie française dans la relance post-crise sanitaire. Sa stratégie d’investissement Ambition France — petites et moyennes valeurs françaises cotées — a été homologuée pour l’initiative de place Relance durable France, promue par la Fédération Française de l’Assurance et la Caisse des Dépôts et Consignations.

« Notre objectif est d’aller dans le sens de l’intérêt général et national et de prendre en compte la dimension sociale dans nos décisions d’investissement. En alliant sélectivité financière et alignement extra-financier, nous proposons avec Ambition France un fléchage efficace des financements en capitalvers le tissu entrepreneurial français, gravement affecté par la crise sanitaire, pour qu’il en sorte fortifié et préparé aux enjeux de l’économie durable »indique Valérie Baudson, Directrice générale de CPR AM.

Trois piliers de soutien...

Parrainée par Crédit Agricole Assurances, la stratégie Ambition France sélectionne les titres selon trois piliers de soutien à l’économie française :

  • « Passer le cap » de la crise (entreprises à soutenir pour éviter, le moment venu, la destruction de leur capital physique et humain) ;
  • Combler les lacunes mises en évidence par la crise, avec des entreprises qui œuvrent à combler les lacunes dans les chaînes d’approvisionnement ou en faveur de la souveraineté nationale dans les domaines santé, numérique, alimentaire, énergie, etc. ;
  • S’adapter à l’économie de l’après-crise, avec des entreprises qui prennent part à l’émergence d’une économie plus en adéquation avec les aspirations de la société.

...à travers un OPCVM dédié

Ambition France intègre un filtrage ESG renforcé sur les critères sociaux ainsi que des indicateurs d’impact liés à la création d’emplois en France, aux conditions de travail et aux inégalités.

CPR AM mettra à profit son expertise accumulée depuis près de 20 ans dans la classe d’actifs, notamment au travers du fonds CPR Middle Cap France, et engagera une démarche d’accompagnement actif des entreprises dans la relance et la transformation de leur activité.

Un fonds commun de placement de type OPCVM — de droit français et ouvert à tous les souscripteurs — est prévu dans le courant de l’automne et postulera au label France Relance délivré par le Trésor.

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AMF : quels résultats pour ses contrôles SPOT sur l’évaluation des instruments financiers complexes ?

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce mardi 29 septembre une synthèse de ses contrôles SPOT sur l’évaluation des instruments financiers complexes. Dans ce cadre, l'AMF a examiné les pratiques de cinq sociétés de gestion et les contrôles de second niveau mis en place. Le régulateur propose un éclairage sur les bonnes et les mauvaises pratiques rencontrées.

Séries de contrôles SPOT pour l'AMF

En application depuis juillet 2014, la directive AIFM sur les gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs prévoit des obligations dont l’objectif est de s’assurer que les différents actifs d’un fonds sont correctement valorisés. Ces exigences portent sur le caractère objectif de cette évaluation, sur la justification et la traçabilité des méthodes employées et des valorisations obtenues. 

Après une première série de contrôles SPOT sur les dispositifs d’évaluation des sociétés de capital investissement — dont la synthèse a été publiée en décembre 2018 —, l’AMF a examiné les pratiques de cinq gestionnaires de fonds d’investissement alternatifs en matière de valorisation des instruments financiers complexes sur la période 2017-2019.

Sur cette période, les portefeuilles des sociétés de gestion présentaient des expositions à divers instruments financiers complexes parmi lesquels des contrats à terme sur dividendes, des contrats d’échange sur rendement (total return swaps) ou sur le risque de défaillance d’un émetteur de dette (credit default swaps ou CDS), des options sur CDS ou encore des obligations contingentes convertibles.

Evaluation des politiques et procédures

Sur la période, les cinq sociétés de gestion examinées disposaient bien d’une fonction de gestion des risques indépendante des fonctions de gestion des portefeuilles qui est généralement en charge de l’évaluation. L’AMF relève qu’une bonne pratique consiste à attribuer la responsabilité de l’évaluation à une personne précise. A une exception près, les politiques et procédures définissent bien les obligations, les rôles et les responsabilités de chacun dans le processus d’évaluation.

Toutefois, aucune société de gestion n’a clairement distingué ce qui relève de la politique d’évaluation de ce qui relève des procédures.
Dans la plupart des cas, la description des sources de prix utilisées n’est pas suffisamment détaillée, pour diverses raisons — instruments complexes pouvant appartenir à plusieurs catégories d’instruments financiers mentionnés, absence d’indication concernant l’ordre de priorité des sources de prix ou sources de prix insuffisamment précises.

D’une manière générale, le processus de réexamen de la valorisation des instruments, qui peut se faire via un modèle, une autre source et des contrôles complémentaires, par exemple, n’est pas suffisamment décrit. L’AMF a néanmoins relevé une bonne pratique consistant à synthétiser au sein d’un tableau les sources de prix de référence et leur ordre de priorité pour chaque type d’instrument financier complexe utilisé

Quels modèles d’évaluation ?

Toutes les sociétés disposent de modèles d’évaluation utilisés soit pour la valorisation elle-même soit pour le réexamen de l’évaluation effectuée à partir d’autres sources. La synthèse montre que les modèles utilisés pourraient être davantage documentés et appropriés dans leurs hypothèses de modélisation.

Ceux utilisés à des fins de réexamen n’ont pas toujours été validés formellement par une personne n’ayant pas participé à leur construction. Dans un cas, les modèles utilisés à des fins d’évaluation (et non pas seulement de réexamen) n’ont pas été approuvés par les instances dirigeantes avant leur mise en œuvre.

Dispositif d'évaluation et contrôle de second niveau

Dans la plupart des cas, le processus effectif d’évaluation n’est pas en total accord avec celui décrit dans les politiques et procédures, soit parce que les sources de prix de référence prévues n’ont pas été respectées, soit parce que les modalités de réexamen de l’évaluation sont différentes de celles décrites.

S’agissant du réexamen, l’AMF a observé que la fréquence d’utilisation du modèle n’était pas toujours adaptée à la nature de titres insuffisamment liquides ou non cotés. Elle a constaté, au sein d’un établissement, la bonne pratique consistant à intégrer systématiquement des prix de transaction dans le contrôle de la pertinence des prix de marché et des résultats du modèle.

Les plans de contrôle interne des sociétés examinées mentionnent bien des vérifications portant sur les processus d’évaluation et de réexamen de l’évaluation des instruments financiers complexes à l’actif des fonds. Néanmoins, l’AMF a constaté dans un établissement l’absence de contrôle effectué en 2018 et, dans certains cas, des contrôles n’ayant porté que sur une partie des instruments détenus.

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Post Covid-19 : la reprise sera européenne ou ne sera pas

Thomas Planell
La Banque centrale européenne (BCE) confirme le retour de l'Union européenne (UE) à la stabilité financière. La coordination des politiques budgétaires et monétaires permettra-elle enfin d'enclencher la relance post Covid ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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