Assurance vie : bien campée sur ses deux jambes en février 2020

Philippe Crevel
En février 2020, la collecte reste correcte pour l'assurance vie. Suite à la baisse des taux des fonds en euros il y a quelques mois, les Français ont fortement plébiscité les unités de compte (UC). S'adapteront-ils à ce placement de long terme ? Quel impact le coronavirus peut-il avoir sur l'épargne ? L'éclairage de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'épargne.
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Coronavirus : l’arme bancaire de l’Etat au secours des entreprises

Depuis ce mercredi 25 mars, les prêts garantis par l'Etat (PGE) sont disponibles afin de soutenir la trésorerie des entreprises, durement frappées par la crise sanitaire du coronavirus. Le dispositif permet à l'Etat de garantir pour 300 milliards d'euros de prêts. Explications.
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Livret A : février 2020, la sécurité avant le rendement

Philippe Crevel
Malgré la baisse de taux à 0,5 % début février 2020, les Français n'ont pas boudé le Livret A. Pour quelles raisons les épargnants sont-ils plus sensibles à l'effet précaution qu'à l'effet taux ? Quelles perspectives pour l'épargne dans le contexte de crise économique liée au coronavirus ? Les explications de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.
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Coronavirus : quelles mesures de soutien pour les entreprises et les entrepreneurs individuels ?

Benoît Berchebru
Afin de tenir compte de l’impact de l’épidémie de coronavirus COVID-19 sur l’activité économique, l’Administration fiscale a proposé des mesures pour accompagner les entreprises et les entrepreneurs individuels qui rencontrent des difficultés pour déclarer ou payer leurs prochaines échéances.
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Prêt Atout : la CNCEF interroge Bpifrance sur les intermédiaires financiers

Dans le cadre de la crise du coronavirus, Bpifrance — banque publique d'investissement — a mis en place le dispositif « Prêt Atout » sur demande de l’Etat. Ce dispositif vise à renforcer la trésorerie des entreprises, afin de leur permettre de résoudre des tensions financières passagères (et non structurelles) dans un contexte conjoncturel exceptionnel, dans l'attente d’un retour à des conditions normales d’exploitation.

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) en a pris connaissance. L'organisation professionnelle s'interroge sur le fait que certaines entreprises d’intermédiation financière en seraient exclues, sans connaître lesquelles. C’est pourquoi, la CNCEF appelle Bpifrance à donner une définition plus précise des populations professionnelles qui pourraient se prévaloir de ce prêt.

Défendre les intermédiaires financiers

La CNCEF ne doute pas un seul instant, que l’Etat tout comme Bpifrance ont prévu de rendre bénéficiaires de ce dispositif, les courtiers en assurance, les intermédiaires en opérations de banque (IOBSP) et les conseillers en investissements financiers (CIF) et les conseillers en immobilier patrimonial. Autant de professionnels libéraux — et leurs salariés — qui sont actuellement touchés par les conséquences de l’épidémie.

La CNCEF rappelle que ces chefs d’entreprises ont entendu le soutien indispensable que le Gouvernement allait leur apporter. L'association souligne également que ces professionnels demeurent des acteurs indispensables au bon fonctionnement de l’économie réelle de la France, à travers les conseils qu’ils délivrent aux professionnels et aux particuliers.

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Coronavirus : les assureurs s’engagent pour soutenir assurés et entreprises

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, s’est entretenu ce lundi 23 mars par téléphone avec le comité de présidence de la Fédération française des assurances (FFA) afin de recueillir leurs engagements pour accompagner les entreprises affectées par la crise du coronavirus.

Dans ce cadre, les assureurs ont pris 4 engagements majeurs. « J’attends désormais des propositions innovantes de la part des assureurs pour concevoir un produit d’assurance qui permettra d’améliorer la couverture des risques sanitaires majeurs à l’avenir », a déclaré Bruno Le Maire.

4 engagements des assureurs

Suite à leurs échanges avec le ministre de l'Economie et des finances, les assureurs ont pris les engagements suivants :

  • contribuer à hauteur de 200 millions d’euros au fonds de solidarité qui a été créé par le Gouvernement pour soutenir les entreprises confrontées à une baisse significative de leur activité ;
  • différer le paiement des loyers pour les très petites entreprises (TPE), les petites et moyennes entreprises (PME) appartenant à l’un des secteurs dont l’activité est interrompue en application de l’arrêté du 15 mars 2020 ;
  • maintenir les garanties d’assurance des TPE qui connaîtraient des difficultés ou des retards de paiement pendant toute la durée de la période de suspension de l’activité ;
  • travailler à la conception d’un produit d’assurance en cas de catastrophe sanitaire majeure pour améliorer l’offre de couverture assurantielle à destination des entreprises pour l’avenir.

« Je me félicite des engagements qui m’ont été présentés ce matin par les assureurs pour accompagner nos entreprises et nos concitoyens dans cette crise. La contribution des assureurs au fonds de solidarité, l’engagement de report des loyers pour les TPE et PME, le maintien des garanties pour les TPE qui auraient des difficultés de paiement, sont autant de mesures fortes pour soutenir notre tissu d’entreprise dans ces circonstances difficiles », a commenté Bruno Le Maire.

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Assurance vie : une seconde jeunesse grâce au capital-investissement

Bertrand Tourmente
Dans un contexte d’érosion des rendements du fonds en euros, les épargnants se doivent d’arbitrer massivement leur contrat d’assurance vie et d'orienter leur capital vers davantage d’unités de compte (UC). Grâce à la récente loi PACTE, les fonds de capital-investissement s’invitent désormais très largement dans l’assurance vie. Des véhicules d’investissement que les épargnants seraient bien inspirés de privilégier tant pour diversifier leur contrat que pour redonner un nouveau souffle à leur rendement financier.
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Livret A : il fête en janvier ses 300 milliards d’euros

Philippe Crevel
Les Français restent fidèles à eux-mêmes. Malgré la baisse du taux du Livret A et donc de son rendement en janvier 2020, la collecte reste semblable à celle de l'an dernier. Pourquoi les ménages maintiennent-ils leur effort d'épargne ? La collecte va-t-elle se maintenir en février 2020 ?
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Laurence Farin – France Valley : « Nous lançons notre deuxième GFV champenois »

« Nous voulons devenir l'acteur de référence du foncier dans l'épargne ». Pour atteindre cet objectif, France Valley lance en février 2020 son deuxième groupement foncier viticole (GFV) en Champagne. Quelles sont les caractéristiques de ce produit ? Quels avantages fiscaux offre-t-il ? Que faut-il savoir sur le domaine viticole qui fait l'objet de ce deuxième GFV ?
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ViaGénérations — Société du vieillissement : comment favoriser le maintien à domicile des seniors ?

Dans une société qui vieillit, comment soutenir le maintien à domicile des seniors ? Début février 2020, Le Courrier Financier s'est rendu à la conférence sur la Société du Vieillissement, organisé par la Chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques » (TDTE) à Paris.
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Courtage : PLANETE CSCA alerte les assureurs sur les conséquences du Covid-19

PLANETE CSCA — syndicat des courtiers d'assurance — appelle ce lundi 23 mars à prendre la mesure des conséquences économiques de la crise sanitaire actuelle sur l'activité des cabinets de courtage. Le syndicat compte plus de 2 100 adhérents, qui représentent les trois quarts des entreprises du secteur en chiffres d'affaires et en effectifs. PLANETE CSCA s'appuie sur ses 9 collèges régionaux et de proximité et ses 6 collèges catégoriels pour fédérer toutes les typologies de cabinet de courtage en France.

Mesures rapides et coordonnées

Dès le début des mesures de confinement et de fermeture des frontières européennes, PLANETE CSCA a recensé les principales problématiques auxquelles se confrontent les intermédiaires en assurance. Le syndicat attend des réponses concrètes aux questions que se posent les courtiers d'assurances pour assurer la continuité de leurs activités. Outre l'impact sur leur entreprise, les intermédiaires en assurances voient leurs relations avec leurs partenaires assureurs et leurs clients complètement bouleversées.

Le secteur de l'assurance dans sa globalité va avoir un rôle majeur à jouer pour répondre aux besoins immédiats, matériels et financiers, de ses clients personnes physiques — notamment pour la prise en charge des frais de santé — et personnes morales. Il est donc indispensable que de prendre des mesures d'adaptation dans les meilleurs délais de manière coordonnée, afin d'aider les Français et de poursuivre l'activité économique.

Le rôle des compagnies d'assurances

Les compagnies d'assurances ont commencé à s'adapter, à travers un ensemble d'initiatives individuelles — que PLANETE CSCA salue et met à disposition de ses adhérents, lorsqu'elle en a connaissance. « PLANETE CSCA est particulièrement mobilisé sur la manière dont les cabinets de courtage vont organiser leur quotidien dans les semaines à venir. C'est notre priorité », déclare Bertrand de Surmont, Président de PLANETE CSCA.

« Outre le sujet déjà évoqué de la Perte d'exploitation sans dommage — pour lequel il nous semble inimaginable qu'une solution, quand bien même a minima, ne soit trouvée au niveau de la place — nous avons alerté les pouvoirs publics sur la particularité de l'effet différé entre la crise sanitaire actuelle et les conséquences économiques et de trésorerie, qui seront immanquablement ressenties sur l'activité des cabinets de courtage dans les prochaines semaines et jusqu'au début de l'année 2021 », ajoute-il.

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Crédit aux particuliers : l’APIC demande des mesures de soutien au gouvernement

L’Association Professionnelle des Intermédiaires en crédit (APIC) publie ce mercredi 18 mars une lettre ouverte au gouvernement, signée de son président Bruno Rouleau. L’organisation — qui représente plus de 50 % des courtiers — propose la mise en place de mesures destinées à la fois à protéger ceux qui remboursent actuellement un crédit et ceux […]

L’Association Professionnelle des Intermédiaires en crédit (APIC) publie ce mercredi 18 mars une lettre ouverte au gouvernement, signée de son président Bruno Rouleau. L'organisation — qui représente plus de 50 % des courtiers — propose la mise en place de mesures destinées à la fois à protéger ceux qui remboursent actuellement un crédit et ceux qui voudraient acheter dans les prochains mois.

Vers un blocage du crédit ?

Dans ce document, l'APIC indique que ses membres les courtiers en crédits immobiliers souhaitent proposer des mesures de prévoyance et de bienveillance. Ces propositions suivent 3 objectifs :

  • Soulager la trésorerie des ménages accédants à la propriété et en cours de remboursement d’un prêt immobilier ;
  • Maintenir l’activité du financement immobilier et indirectement celui des ventes immobilières ;
  • Favoriser la reprise rapide des transactions et de leur financement dès la sortie de la période de confinement.

« L’APIC constate un blocage progressif du secteur du crédit, en particulier celui du crédit immobilier aux particuliers. Ce blocage fait suite à une première crispation du secteur engendrée par les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF) en décembre dernier demandant aux banques de ne plus accorder aux particuliers de prêts de plus de 25 ans et avec des taux d’efforts supérieurs à 33%, ayant eu un impact immédiat sur l’accès au crédit des ménages modestes notamment », précise Bruno Rouleau.

5 mesures pour les IOBSP

Dans ce contexte, afin d'éviter « le blocage du secteur immobilier, de la construction et du logement, et de son financement », l'association propose les dispositions suivantes :

  • Suspendre les préconisations du HCSF dont l’impact est évalué par les adhérents de l'APIC à une exclusion de 100 000 ménages par an de l’accession à la propriété ;
  • Allonger le délai des clauses de conditions suspensives de 45 à 60 jours pour le porter à 90 jours minimum, afin de pallier le ralentissement généralisé du traitement des dossiers dans le secteur bancaire et au sein des différentes instances intervenant dans la réalisation des mutations immobilières ;
  • Favoriser la signature des actes authentiques à distance en systématisant le recours aux moyens de visioconférence et signature électronique de documents afin de faire face à la fermeture de nombreux offices notariaux ;
  • Offrir aux détenteurs d’un crédit immobilier la possibilité de suspendre ou reporter leurs échéances de remboursement afin de soulager la trésorerie des ménages qui seraient confrontés à une baisse de revenus, et uniquement en cas de baisse de revenus afin de ne pas surcharger davantage les services concernés dans les banques ;
  • Donner aux IOBSP la possibilité de proposer à l’étude dans toutes les banques les dossiers des emprunteurs les sollicitant, afin de continuer à offrir aux ménages des solutions de financement et d’éviter une situation de distorsion de concurrence entre les acteurs du crédit. « La mise à l’arrêt de l’activité de prescription a été constatée au sein de certains établissements bancaires ne voulant plus traiter les dossiers venant de courtiers en crédit, portant préjudice à l’activité de distribution du crédit immobilier et créant une situation anti-concurrentielle qu’il convient de corriger », précise l'APIC.

La lettre ouverte a été transmise ce mercredi aux ministères concernés. L'APIC se déclare en outre prête à « entamer au plus vite, par visioconférence ou conférence téléphonique un dialogue constructif qui permettrait in fine d’apporter un soutien important aux Français dans leurs démarches d’acquisition immobilière, et donner un signal positif en ces temps de difficultés économiques généralisées ».

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Fiscalité : crédit d’impôt, un remboursement inattendu

Charly Tournayre
Indépendant, dirigeant non salarié ou professionnel libéral... Si vous avez connu une croissance de votre activité en 2018, vous êtes probablement concerné par le CIMR complémentaire. Ce nouveau crédit d’impôt vient corriger certains prélèvements indus de 2019, qui résultent de la mise en œuvre du prélèvement à la source. Il peut nécessiter une réclamation auprès de l’administration fiscale.
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