Assurance vie : la transférabilité des contrats va-t-elle tout changer ?

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Depuis le 31 janvier dernier, le Parlement examine la proposition de loi pour « renforcer la protection des épargnants ». Le texte propose notamment de garantir la transférabilité des contrats d'assurance vie. Sous quelles conditions ? Quel serait l'impact pour les CGP ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Assurance vie : transition et résilience en 2022

Philippe Crevel
Flambée de l'inflation, incertitudes géopolitiques et économiques... En 2022, l'assurance-vie a prouvé sa résilience. Quel bilan pour cette année hors norme ? Quelles perspectives en 2023 ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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L’Europe face au retour des empires

Philippe Crevel
La guerre entre la Russie et l’Ukraine s’inscrit dans le temps longs des Empires et des rapports de force économique. La mondialisation des années 1990 et 2000 a donné l’impression que les enjeux territoriaux avaient disparu au profit d’une compétition entre multinationales. Les années 2020 semblent marquer le retour aux logiques impériales. Redevenue une grande puissance en moins de cinquante ans, la Chine vise à contrôler l’ensemble de la zone Asie Pacifique quand les États-Unis entendent maintenir leur rang de numéro « un » tant sur le plan économique que militaire.
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Décembre 2022 : une année en or pour le Livret A

Philippe Crevel
Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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Assurance vie : fonds euros, Garance annonce 2,45 % de taux net pour son contrat Celebea Vie

La Rédaction
Le Courrier Financier

Garance Mutuelle (Garance) — spécialiste de l’épargne — annonce le 23 janvier dernier un taux net du fonds en euros de 2,45 % (net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux et fiscaux) pour son contrat d’assurance vie multisupport « Celebea Vie » au titre de l’année 2022.

Par ailleurs, Garance développe la plateforme Garance Smart Life à destination des courtiers et CGP. Cette plateforme permet de piloter l’épargne en assurance vie par projets de vie. Cette interface digitale permet aux professionnels du patrimoine d'accompagner leurs clients qui souhaiteraient diversifier leur épargne et investir à long terme grâce aux UC.

Fonds euros et unités de compte

Le contrat d'assurance vie « Celebea Vie » permet aux clients des courtiers et des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) de piloter leur épargne en fonction de leurs projets de vie. Grâce à ses unités de compte (UC) et à son support en euros, « Celebea Vie » cible les clients qui recherchent de la performance et des risques limités. Les investissements se répartissent entre :

  • le fonds en euros : il permet de réduire l’exposition aux aléas des marchés financiers. L’épargne est sécurisée, le capital versé net de frais est garanti et ainsi l’épargne ne peut pas diminuer ;
  • des supports en UC : ces supports d’investissement sont adossés à̀ des Organismes de Placement Collectif (OPC) et leur valeur varie à la hausse ou à la baisse en fonction de l’évolution des marchés financiers ;

Une gamme d'une quarantaine d'UC

Avec la prise de conscience des grands enjeux environnementaux et sociétaux, le rapport des Français à leur épargne a considérablement évolué. En partenariat avec Quantalys, Garance élargit sa gamme pour passer de 18 à une quarantaine d’UC. Plusieurs classes d’actifs (actions, obligations, monétaire, matières premières) sont disponibles en gestion active, passive, ESG, et géographiquement diversifiées. Cet élargissement a été conçu pour donner du sens à l’épargne.

Ainsi certaines UC permettent-elles de choisir des thématiques chères à l'épargnant, tels que l’environnement, le développement durable ou local, le social, la solidarité, etc. Cette gamme d’UC sera étoffée très prochainement. L’épargne est organisée par projets de vie (étude des
enfants, voyages, immobilier, etc.). Chaque projet dispose de son propre horizon de temps et
niveau de risque.

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Enfants : Mon Petit Placement lance un produit d’investissement dédié

La Rédaction
Le Courrier Financier

Mon Petit Placement — fintech proposant des produits d’investissement pour les particuliers — annonce ce lundi 23 janvier le lancement d'un produit 100 % digitale dédié aux enfants, afin de préparer leur avenir financier. Dans le contexte inflationniste actuel, préparer l’avenir de ses enfants devient de plus en plus difficile pour de nombreux ménages français. Le coût moyen des études d’un enfant reviendrait ainsi à 30 000 euros selon la fintech.

10 000 ouvertures de comptes

Mon Petit Placement entend ainsi offrir aux particuliers une solide alternative aux produits financiers traditionnelles comme le Livret A — tout en leur permettant de préparer l’avenir de leurs enfants dès leur plus jeune âge. Mon Petit Placement ambitionne l’ouverture de 10 000 comptes d’investissement pour les enfants sur l’année 2023.

« Après avoir atteint plus de 150 000 utilisateurs sur notre offre pour les majeurs, nous avons réalisé à quel point la demande était importante concernant l’investissement pour les études de leurs enfants ou pour leur avenir de manière générale. En outre, l’environnement économique devenant de plus en plus incertain, notamment avec l’inflation grandissante, nous pousse à apporter des solutions qui permettent d’anticiper les projets des enfants », déclare Thomas Perret, CEO et co-fondateur de Mon Petit Placement.

« Aujourd’hui, très peu d’offres permettent d’ouvrir un compte pour un mineur en quelques clics et de façon 100 % digitalisée. C’est pour cette raison que nous avons voulu une offre qui allie rapidité et simplicité d’ouverture, tout autant que la performance et la sécurisation de l’investissement », ajoute-il.

Problématiques spécifiques

L'offre de Mon Petit Placement répond à différentes problématiques, relatives à l’investissement financier pour les enfants :

  • les difficultés, notamment administratives, d’ouverture d’un compte d’investissement
    pour un enfant ;
  • les complexités, en tant que proche d’un enfant (parrain/marraine, grands-parents, etc.) à
    contribuer à ses projets futurs ;
  • le peu d’anticipation de la vie étudiante qui représente pourtant un coût très important
    de 30 000 euros en moyenne pour les familles ;
  • des solutions financières traditionnelles, comme le Livret A, qui ne sont plus aussi
    avantageuses qu’avant pour les épargnants (même avec une augmentation de son taux à
    3 %), car elles ne permettent pas de couvrir l’inflation (5,2 % en France en 2022) et sont
    plafonnées à un montant maximum (22 950 euros pour le Livret A).

Performance et accessibilité

Dans un contexte incertain où moins de 3 Français sur 10 sont optimistes à l’égard de leur avenir, Mon Petit Placement veut permettre aux utilisateurs d’ouvrir un compte d’investissement en 10 minutes. Le parcours client est 100 % digitalisée, et permet d'entrer en contact avec un conseiller humain dédié à chaque projet de l’enfant. Les clients peuvent investir pour l'avenir de leurs enfants à partir de 40 euros par mois.

Conçu sur-mesure par Mon Petit Placement, ce produit entend offrir sécurité et performance aux investisseurs soucieux de préparer l’avenir de leurs enfants. D’après les calculs de la fintech, si un utilisateur commence à investir dans ce produit, dès la naissance de son enfant, pour un montant mensuel de 62 euros (avec une hypothèse de rendement 8 % par an), alors il bénéficiera de 30 000 euros à ses 18 ans — soit le coût moyen des études, évoqué plus haut.

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Réforme des retraites — 3 questions à… Valérie Batigne, dirigeante et fondatrice de Sapiendo

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Ce mardi 10 janvier, la Première ministre a présenté le projet de réforme des retraites du gouvernement. Quel impact sur l'univers de l'épargne-retraite ? Valérie Batigne, fondatrice et présidente de Sapiendo, répond en exclusivité aux questions du Courrier Financier.
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Réforme des retraites : les Français vont-ils se tourner vers l’épargne-retraite individuelle ?

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Ce mardi 10 janvier, Elisabeth Borne a dévoilé le projet de réforme du système de retraites français. Quel impact sur les stratégies d'épargne-retraite des Français ? Comment les professionnels du patrimoine les accompagnent-ils ? Plus de détails avec Le Courrier Financier.
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Novembre 2022 : le Livret A toujours en pointe

Philippe Crevel
En novembre 2022, le Livret A signe son grand retour face à l'inflation. Pourquoi les ménages se tournent-ils vers ce produit financier en temps de crise ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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Epargne financière : les Français plutôt frileux pour investir en actions

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Ce lundi 19 décembre, l'Autorité des marchés financiers (AMF) publie l'édition 2022 de son Baromètre de l'épargne et de l'investissement. Qui sont les Français qui investissent en actions ? Sous quelles conditions se tournent-ils vers ce type de placement ? Plus de détails avec Le Courrier Financier.
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Réforme du courtage : L’Orias alerte les intermédiaires sur leurs obligations en 2023

La Rédaction
Le Courrier Financier

L'Orias — registre unique des intermédiaires en assurance, banque et finance — alerte ce mardi 18 janvier les intermédiaires financiers sur leurs obligations en matière de renouvellement (réinscription annuelle) en 2023, dans le cadre de la réforme du courtage. Tout intermédiaire qui distribue des produits d’assurance, bancaires ou financiers doit être immatriculé sur le Registre officiel de l’Orias. Les clients peuvent ainsi vérifier qu’il est autorisé à exercer.

Adhésion à une association

L'avertissement concerne les courtiers et leurs mandataires, en assurance et en opérations de banque et services de paiement (OBSP). Lors du renouvellement de leur inscription en 2023 à l’Orias, la loi sur la « Réforme du courtage » (Loi n° 2021-402 du 8 avril 2021) prévoit désormais qu’ils ont l’obligation d’adhérer à une association professionnelle agréée par l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), sauf exceptions prévues par la loi.

A ce jour, l’ACPR a agréée sept associations pour l’intermédiation en assurance et six pour l’intermédiation en opérations de banque et services de paiement — dont la liste officielle figure ici. Cette condition légale d’adhésion à une association agréée est vérifiée par l’Orias lors de la procédure de renouvellement de l’immatriculation.

Retard du renouvellement 2023

Tout intermédiaire assujetti à cette nouvelle obligation qui ne s’y soumettrait pas sera radié de l’Orias, lors de la clôture du renouvellement au 28 février 2023. En conséquence, il ne pourra plus distribuer les produits pour lesquels il était immatriculé, ni percevoir de commissions ou d’honoraires pour sa rémunération. L’Orias constate déjà un retard pour le renouvellement 2023.

En cause, un retard dans les demandes de renouvellement et une gestion plus lente des dossiers dans le cas où les gestionnaires de l’Orias doivent demander la production de l’attestation par l’intermédiaire. Conscient des enjeux pour la protection des consommateurs, la distribution des produits et les professionnels de l’intermédiation eux-mêmes, l’Orias alerte sur le risque de voir trop de professionnels ne pas être renouvelés à fin février 2023.

« Les professionnels concernés par la Réforme du courtage ne doivent plus attendre pour faire leur dossier d’adhésion à l’association agréée de leur choix, s’ils veulent continuer à exercer après la date légale de la fin du renouvellement. Il y a un temps d’instruction à la fois des dossiers auprès des associations, mais aussi pour le renouvellement à l’Orias. Aujourd’hui, chaque jour compte ! », explique Richard Restuccia, Président de l’Orias.

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Verlingue rachète le Courtier en assurances Cabinet Depeyre

La Rédaction
Le Courrier Financier
Verlingue — courtier en assurances, spécialisé dans la protection des entreprises, filiale du groupe Adelaïde — annonce ce mardi 10 janvier deux nouvelles acquisitions, à savoir le Cabinet Depeyre (agent […]

Verlingue — courtier en assurances, spécialisé dans la protection des entreprises, filiale du groupe Adelaïde — annonce ce mardi 10 janvier deux nouvelles acquisitions, à savoir le Cabinet Depeyre (agent générale et courtier en assurances) et l’agence de souscription Depeyre Solutions. Dans le cadre de son plan stratégique 2024, Verlingue consolide à travers ces opérations de croissance externe son implantation dans la Région Grand Est en France.

Stratégie de croissance du cabinet

« Avec Verlingue, je suis convaincu que nos équipes pourront encore mieux accompagner nos clients et leur apporter toutes les solutions offertes par une entreprise avec laquelle nous partageons déjà des valeurs communes et une vision de notre rôle de partenaire de confiance en matière de management des risques », précise Jean-Michel Depeyre, dirigeant des deux sociétés.

« Verlingue a une stratégie de croissance forte, durable et rentable. Dans un secteur d’activité en consolidation, être un courtier familial avec une vision ambitieuse et de long terme nous permet de construire un projet attractif pour les équipes qui décident de rejoindre notre aventure. Je suis ravi que Jean-Michel Depeyre ait fait ce choix », déclare Gilles Bénéplanc, Directeur général du groupe Adelaïde et de Verlingue.

Assurances dans les risques d'entreprises

Créé en 1997, le courtier en assurances Cabinet Depeyre est spécialisé en conseil et gestion des risques d’entreprises complexes. Depeyre Solutions, créé en 2014, est une agence de souscription spécialisée dans les risques d’entreprises à destination des courtiers et des agents généraux. L’ensemble comprend 23 collaborateurs pour un peu plus de 4 M€ de commissions.

Le Cabinet Depeyre accompagne ses clients dans l’analyse, la prévention et la gestion de leurs risques. Les équipes du Cabinet Depeyre ont acquis une expertise sur des secteurs en tension comme l’industrie de transformation du bois, le transport et la logistique, les fabricants et négociants de matériaux de construction, etc. que ce soit en matière de Responsabilités Civiles ou de Dommages aux Biens.

Depeyre Solutions restera une entité autonome rattachée au Groupe Adelaïde. L'entreprise commercialise, en tant qu’agent souscripteur (MGA), des solutions d’assurances dans les risques d’entreprises essentiellement en flotte automobile, dommages aux biens et responsabilité civile.

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EXCLUSIF / Hausse des taux : la fin du pilotage par les coûts ?

Benoit Brugière
Square Management
La dernière décennie a été marquée par un environnement de taux historiquement bas, tirée par une inflation quasi nulle. Les coûts ont été la véritable variable d’ajustement de la profitabilité bancaire. Les futures hausses de taux à venir vont-elles redonner aux banques plus de marges de manœuvre dans le pilotage de leur performance ? Les explications de Benoit Brugière, project manager chez Square Management.
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