Entreprises : aider la France dans sa relance

Didier Kling
Face à l'impact économique de la crise sanitaire, le Gouvernement a lancé début septembre 2020 le plan « France Relance ». Ce dispositif prévoit deux mesures principales pour les entreprises, à savoir la baisse des impôts de production et un volet pour renforcer le financement des sociétés. Que faut-il en retenir ? Les explications de Didier Kling, Président du Groupe CNCEF.
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Août 2020 : l’assurance vie a pris ses quartiers d’été

Philippe Crevel
La crise sanitaire a détourné les Français de l'assurance vie, qui enregistre à nouveau une forte décollecte en août 2020. L'attrait pour la liquidité de leur épargne de précaution renforce le phénomène auprès des épargnants. La collecte va-t-elle tendre vers zéro dans les mois à venir ? Philippe Crevel, Président du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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Bourse : quatre statistiques à prendre en compte pour réussir ses investissements

Hugo Bompard
Sur les marchés financiers, les biais cognitifs et émotionnels nous poussent spontanément à l’action irrationnelle. Fort heureusement, l’analyse statistique permet à tout investisseur consciencieux de se rendre compte de l’écart entre son imaginaire et la réalité afin d’investir avec pragmatisme.
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EXCLUSIF / L’Afrique, le nouvel eldorado du paiement mobile ?

Theeban Yogarajah et Alicia Khuon
En 2020, la crise sanitaire du coronavirus a servi d'accélérateur au secteur tech. En Afrique, la conjoncture favorise notamment le segment du paiement mobile. Quelles sont les perspectives de développement de ce marché ? Le point avec Theeban Yogarajah et Alicia Khuon, consultants pour le cabinet Square.
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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Assurances : le partenariat DWS et la compagnie Zurich est prolongé pour 10 ans

Le groupe DWS — gestionnaire d’actifs mondial — et Zurich Allemagne — filiale du groupe Zurich, assureur d'envergure mondiale — annoncent ce jeudi 24 septembre le prolongement de leur partenariat stratégique pour 10 ans. Ils cibleront donc les investisseurs particuliers jusqu'en 2032. Les deux sociétés coopèrent dans la distribution de fonds, et dans le développement de produits d'assurance en unités de compte (UC) depuis 2001.

Développer la gamme ESG

Objectif, poursuivre le développement de la collecte et des actifs gérés par DWS. « Zurich est l'un de nos plus importants partenaires stratégiques. Nous sommes donc très heureux de pouvoir poursuivre et étendre notre coopération sur le long terme », déclare Dirk Goergen, membre du conseil d'administration du groupe DWS, et responsable de la gestion des ventes et de la stratégie commerciale globale.

« Nous sommes heureux de prolonger notre partenariat exclusif pour une période de dix ans. C'est une confirmation de notre longue relation de confiance avec DWS. Avec cet accord, nous continuons à garantir à nos clients un accès exclusif à des fonds et des produits d'investissement innovants et performants, répondant également aux critères ESG », Carsten Schildknecht, Président Directeur Général de Zurich Allemagne.

Parts de marché et croissance

DWS se classe au troisième rang mondial des gérants d'actifs en assurance, d'après Insurance Investment Outsourcing Report 2020. La société de gestion se classe au premier rang sur le marché allemand des produits d'assurance en UC, avec une part de marché de 41 %, d'après les chiffres publiés par Fonds professionell Fondspolicen-Spezial en mars 2019.

Le prolongement du partenariat permettra aussi de soutenir la croissance de Zurich Allemagne. « Notre partenariat avec DWS nous aidera à renforcer et à étendre notre position comme l’un des principaux fournisseurs de solutions retraite en Allemagne », précise Carsten Schildknecht.

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Août 2020 : le Livret A n’a pas chômé

Philippe Crevel
Dans un contexte de crise sanitaire, l'inquiétude des ménages français les a poussé vers l'épargne de précaution. Au-delà de ces circonstances exceptionnelles, allons-nous vers un ralentissement de la collecte ?
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Coup de pouce sur les donations : beaucoup de bruit pour pas grand-chose

Audrey Texier-Godet et Benjamin Spivac
En plein été, le Gouvernement a souhaité donner un petit coup de pouce à la transmission patrimoniale. Objectif, aider la relance économique pendant la crise du Covid-19. Quelles sont les conditions liées à ce dispositif ? Comment le mettre en œuvre ? Le point avec Audrey Texier-Godet et Benjamin Spivac, ingénieurs patrimoniaux chez Amplegest.
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OneLife : webinaire sur Le Fonds d’Assurance Spécialisé le 17 septembre 2020

La semaine prochaine, l'assureur OneLife organise une conférence en ligne pour présenter son Fonds d’Assurance Spécialisé (FAS) aux professionnels du patrimoine. L'inscription en ligne est gratuite, venez nombreux ! Le point avec Le Courrier Financier.
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Assurance vie : Forum de l’investissement OneLife

Cette semaine, la compagnie d'assurance vie luxembourgeoise One-Life organise à Bruxelles l'édition 2020 du Forum de l’investissement. Face à la crise sanitaire, les visiteurs peuvent assister à l'événement en full digital. Venez vous inscrire !
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Courtage : Predictis ouvre un centre d’affaires à Bordeaux

Predictis — spécialiste du courtage en assurance vie, filiale du Groupe Premium — annonce ce jeudi 24 septembre l’ouverture de son nouveau centre d’affaires à Bordeaux. Ces locaux permettront à la société présidée par Olivier Farouz d’asseoir sa présence en région Nouvelle Aquitaine et de proposer un panel de solutions patrimoniales à sa clientèle locale. […]

Predictis — spécialiste du courtage en assurance vie, filiale du Groupe Premium — annonce ce jeudi 24 septembre l’ouverture de son nouveau centre d’affaires à Bordeaux. Ces locaux permettront à la société présidée par Olivier Farouz d’asseoir sa présence en région Nouvelle Aquitaine et de proposer un panel de solutions patrimoniales à sa clientèle locale.

Predictis souhaite ainsi prendre part au développement économique local. Le courtier développe une offre personnalisée en matière de retraite, prévoyance, santé ou immobilier, à destination des Travailleurs non-salariés (TNS) — comme des chefs d’entreprises ou professions libérales, qui disposent de couvertures ne correspondant pas toujours à leurs besoins.

S'implanter à Bordeaux

Gérés par l’Union des Mandataires Intermédiaires d’Assurances (L’UMIA), ces nouveaux espaces de bureaux seront mis à disposition des conseillers qui souhaitent s’implanter à Bordeaux. Situés Cour du Médoc — quartier des Chartrons — à côté de la Cité du vin, ils accueilleront dans un premier temps composé de 7 conseillers.

C'est une région « stratégique pour le développement de Predictis, qui entend poursuivre son déploiement en région pour répondre aux besoins spécifiques de ses clients sur l’ensemble de l’hexagone », commente Olivier Farouz, Président du Groupe Premium et Président Directeur Général de Predictis

« Nous sommes ravis que l’UMIA, l’Union des Mandataires Intermédiaires d’Assurances, présidée par José Nevado, nous suive dans l’implantation de nouveaux locaux dans cette région. Les conseillers pourront ainsi avoir un cadre et un support pour pouvoir apporter à nos clients un conseil avisé et optimal », ajoute Lucie Afonso, Directrice commerciale.

Croissance de Predictis

Ces conseillers s’appuieront sur la puissance de frappe du réseau de Predictis, sur son expertise ainsi que celles de ses partenaires de référence comme Swiss Life, Aviva et Groupama Gan Vie, pour apporter un service et des conseils avisés en gestion de patrimoine, retraite et prévoyance.

Predictis poursuit sa croissance depuis sa création en 1997. Sur cette lancée, l’année 2019 a marqué un bond en avant pour Predictis, qui a dépassé les 21 millions d’euros de chiffre d’affaires au 31 décembre 2019 — soit une croissance organique en progression de 18 %.

La société compte actuellement une cinquantaine de salariés, plus de 300 Mandataires intermédiaires d’assurance (MIA) et 9 Centres d’affaires — dont les plus récents à Lyon, Toulouse, Nice et désormais Bordeaux — qui couvrent l’ensemble du territoire.

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CNCEF Crédit : l’association lance un cycle de formation sur le crédit professionnel

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) Crédit — association représentative des courtiers IOB et IOBSP — annonce ce mardi 22 septembre lancer un nouveau programme de formation continue. La formation « IOB Pro » s'adresse à tous les courtiers en crédit, qui souhaitent acquérir de nouvelles compétences pour accompagner les entreprises.

La formation fonctionne en dehors de tout lien avec les réseaux de courtiers et leurs partenaires. Objectif, répondre à la mutation du métier suite à la crise sanitaire. 100 % compatible avec le programme officiel de formation des IOBSP défini par l’Arrêté du 20 mars 2019, « IOB Pro » répond aux obligations de formation continue annuelle des IOBSP.

Montée en compétences

Le programme été élaboré par Anthony Vallet, expert du financement aux professionnels, et Laurent Denis, avocat spécialisé en conseil aux Intermédiaires en banque, assurance, finance et gestion de patrimoine. Il décrypte les incontournables du conseil en crédit aux professionnels, afin d'accompagner les IOBSP dans leur montée en compétences.

Etude financière prévisionnelle, montage de business plan, stratégie de détermination des solutions, dossier de financement... La formation « IOB Pro » aborde l’ensemble des aspects réglementaires, juridiques, fiscaux et commerciaux du domaine. Elle constitue également la première étape d'un parcours de formation plus large.

Marché très dynamique

La France compte plus de 3 millions de Très petites entreprises (TPE). Plus d’1,2 million se financent par le crédit, d'après les chiffres publiés par la Fédération Bancaire Française en juillet 2020. Or, seuls 29 % des courtiers déclarent proposer ce type de service, d'après un sondage réalisé en avril 2020 par la CNCEF Crédit auprès de ses membres.

À ce jour, peu de courtiers sont donc spécialisés dans le crédit professionnel. Les clients potentiels sont pourtant très nombreux. Les entreprises constituent notamment une cible de choix pour les banques, qui investissent dans la conquête de nouveaux clients.

Cette stratégie place le courtier en prêts professionnels dans une position de partenaire de premier plan. Il devient également un partenaire privilégié de l’entreprise, qui a plus régulièrement recours au crédit que le particulier pour ses besoins d’investissement et de fonctionnement.

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Stock picking : l’illusion du talent ?

Hugo Bompard
D'après certains économistes, la gestion active obtiendrait de moins bons résultats sur le long terme que la gestion passive. Quels sont les avantages d'une gestion quantitative ? Faut-il écarter la gestion active au profit de la gestion passive ? Hugo Bompard, cofondateur et Directeur Scientifique de Nalo, partage son analyse.
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