Epargner en période inflationniste, quels placements privilégier ?

Vincent Cudkowicz
En août, l'inflation française s'élevait à 6,5 %. En cette période trouble, quels placements privilégier ? Le décryptage de Vincent Cudkowicz, DG de bienprévoir.fr et Primaliance.
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Gestion privée indépendante : Crystal condense son portefeuille de marques

Cette semaine, Crystal annonce rationaliser son portefeuille de marques à horizon début 2023. Avec plus de 100 millions d'euros de chiffres d'affaires et après 17 opérations de croissance externe, le groupe rassemble ses activités sous trois noms : Laplace, Zenith Group et Kwarxio.
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Epargne : Meyon veut démocratiser la gestion de patrimoine

Ce jeudi 22 septembre, la fintech Meyon lance son offre 100 % digitale de conseil en investissement. Objectif, « réconcilier les Français avec la gestion de leur patrimoine » en associant une application et une équipe de conseillers en gestion de patrimoine (CGP) en chair et en os. Plus de détails avec Le Courrier Financier.
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Réforme du courtage : éclairer le chemin des intermédiaires

Stéphane Fantuz et Christelle Molin-Mabille
A l'occasion des Journées du courtage 2022, Stéphane Fantuz, Président CNCEF Assurance et Christelle Molin-Mabille, Présidente CNCEF Crédit, reviennent sur la réforme du courtage et ses conséquences.
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Assurance risque cyber : l’ACPR salue la publication de la position de l’EIOPA

L’Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP ou EIOPA, « European Insurance and Occupational Pensions Authority ») publie ce vendredi 23 septembre un Supervisory Statement on management of non-affirmative cyber underwriting exposures. L'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) se félicite de cette publication, qui intervient à l’issue d’une consultation publique terminée en juillet 2022.

Cette dernière faisait suite au constat selon lequel, en Europe, les organismes d’assurance ne mesurent pas encore suffisamment leur exposition au risque de couverture implicite du risque cyber, et ce dans un contexte où ce risque se révèle particulièrement élevé. Le manque apparent de préparation de certains organismes pourrait entraîner des pertes importantes et compromettre la stabilité financière globale du secteur.

L'exposition au risque cyber

L’ACPR incite les organismes d’assurance à examiner l’ensemble des garanties contenues dans leurs contrats par rapport aux risques cyber. Le cas échéant, elle leur suggère clarifier et à rendre plus explicites les formulations des termes et conditions des polices en ce qui concerne la couverture ou l'exclusion de ces risques, pour permettre une offre exempte d’ambiguïté vis-à-vis des preneurs d’assurance. Elle invite ces derniers et leurs assureurs à examiner ensemble les mesures de prévention nécessaires pour limiter  les dommages.

Par ailleurs, l’ACPR estime crucial que les organismes soient en mesure d'identifier et d’évaluer rapidement et de façon exhaustive leur exposition au risque cyber, en particulier implicite, dans les contrats d’assurance. Ils sont donc vivement incités à mettre en œuvre des pratiques de souscription et de gestion appropriées afin de mesurer et rendre compte correctement des risques cyber auxquels ils sont exposés. 

Quelques recommandations

Dans la continuité de la publication de la position de l’EIOPA, l’ACPR rappelle également aux organismes les recommandations suivantes :

  • établir une stratégie et bâtir des bases de données robustes afin d’évaluer de façon complète l’exposition du portefeuille d’assurance au risque cyber et intégrer cette évaluation au rapport ORSA quand cela est pertinent ;
  • inclure l'impact futur des risques cyber dans le cadre de l'évaluation du besoin global de solvabilité, y compris en anticipant les litiges éventuels concernant la couverture prévue dans les contrats.

L’ACPR rappelle que, compte tenu de l’exposition croissante des entreprises et des particuliers au risque cyber, elle a depuis plusieurs années inscrit ce risque dans ses priorités de contrôle.

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Epargne retraite : DNCA, Gan Eurocourtage et ASTORIA Finance lancent « DNCA Optimum Retraite »

DNCA annonce le lancement d’un produit d’épargne retraite « DNCA Optimum Retraite ». Le produit est assuré par Gan Eurocourtage (Groupama Gan Vie) et commercialisé à partir de septembre par les équipes du Cabinet en Gestion de Patrimoine ASTORIA Finance en partenariat avec DNCA Finance.

Cette offre, coconstruite avec DNCA Finance, Gan Eurocourtage et Astoria, est inédite sur le marché et est proposée aux clients d’Astoria. DNCA Optimum Retraite tire parti des avancées offertes par la loi Pacte visant à mettre à la disposition des Français des produits d’épargne retraite simples, flexibles et fiscalement attractifs.

Cette offre s’adresse aux épargnants désireux de préparer leur retraite tout en bénéficiant dès à présent des avantages fiscaux sur leurs versements.

Les facteurs de différenciation de l’offre DNCA Optimum Retraite :

  • Une gestion financière de qualité, en architecture ouverte et sur mesure grâce aux experts DNCA Finance ;
  • Une qualité de conseil unique dispensée par les équipes d’ASTORIA et renforcée par un parcours de souscription digital et fluide développé avec les équipes de Gan Eurocourtage, acteur de référence en épargne retraite ;
  • La possibilité de transférer aisément au sein de DNCA Optimum Retraite l’épargne acquise d’un contrat de retraite Madelin, d’un PERP, d’un dispositif d’entreprise, d’une assurance vie ou d’un autre PER ;
  • Une large accessibilité : à partir de 150 € pour les versements libres et 100 € pour les versements réguliers ;
  • La liberté de réaliser des versements volontaires défiscalisés à tout moment, pour améliorer sa retraite ;
  • Des retraits anticipés possibles en cas d’accident de la vie ou pour l’achat de la résidence principale.

Trois modes de gestion financière

Au travers de trois profils de gestion adaptés au niveau de risque (Prudent, Equilibre, Dynamique), la gestion sous mandat permet d’accéder aux conseils des experts de DNCA Finance, qui sélectionnent des fonds DNCA Finance et des fonds jugés les meilleurs de la place, offrant ainsi une gestion sur-mesure.

La gestion à horizon permet de bénéficier d’allocation en architecture ouverte et qui offre aux épargnants le double avantage de pouvoir bénéficier de profils adaptés à chaque niveau de risque (du plus prudent au plus dynamique) et d’une gestion évolutive de leur épargne. Avec le mode de gestion à horizon, les supports d’investissements sélectionnés évoluent selon la durée de vie du contrat.

La gestion libre, réservée aux connaisseurs des marchés financiers et qui leur permet de choisir eux-mêmes les supports d’investissement dans lesquels investir. Il est important de rappeler qu’à tout moment il est possible de changer de mode de gestion en fonction de vos objectifs.

L’épargnant peut aisément combiner ces trois modes de gestion en fonction des objectifs de l’assuré.

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L’assurance vie, victime de l’attentisme des ménages

Philippe Crevel
Pour le deuxième mois consécutif, l'assurance vie n'a que faiblement progressé en juillet avec +0,8 milliard d'euros. Quelle est la raison de la méfiance des épargnants ? L'analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.
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« Emploi, emploi, le grand retour ! »

Philippe Crevel
Depuis le début de l’épidémie, l’économie française fait preuve d’une réelle résilience. Entre fin 2019 et le milieu de l’année 2022, la France compte 1,2 million d’emplois en plus.
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« Les mirages de l’Etat stratège »

Philippe Crevel
L’Etat est de retour. Le marché est jugé myope, incapable d’anticiper demain et après demain, quand l’Etat est capable d’investir dans les technologies, dans les infrastructures d’avenir sans être prisonnier des règles traditionnelles de rentabilité.
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« Paroles, paroles »

Philippe Crevel
Depuis une quarantaine d’années, la France est confrontée à des problèmes connus de toutes et de tous mais qui perdurent de septennat en quinquennat.
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L’AMF crée un groupe de travail sur le PEA

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a décidé de mener une réflexion sur les difficultés rencontrées par certains épargnants dans l’usage de leur plan d’épargne en actions (PEA). Le groupe de travail devra identifier les dysfonctionnements les plus problématiques et proposer des solutions.

Recenser les problèmes

Les réclamations liées au PEA ont doublé l’an dernier et sont devenues le premier motif de saisine du médiateur de l’AMF en 2021. Les litiges sont liés, dans deux tiers des cas, au délai de transfert du plan en cas de changement d’établissement et à ses conséquences, c’est-à-dire l’impossibilité de vendre ou acheter des titres. Les conditions d’éligibilité des titres et l’impossibilité de rectifier une erreur d’exécution, du professionnel ou du client, constituent d’autres écueils fréquents.

Créé en 1992, ce produit d’épargne bénéficiant d’un régime fiscal avantageux est très prisé des investisseurs particuliers. Selon les données de la Banque de France, le nombre de comptes-titres PEA s’élevait à 5,1 millions à la fin de 2021, pour un encours de plus de 111 milliards d’euros.

Les règles de fonctionnement de cette enveloppe d’investissement, inscrites au code monétaire et financier et au code général des impôts, sont complexes et souvent mal comprises, ce qui peut entraîner la clôture automatique du plan après certaines opérations.

Le groupe de travail aura pour mission de recenser les problèmes les plus importants, dans le champ de compétence de l’AMF, ce qui exclut les PEA souscrits auprès d’une compagnie d’assurance ainsi que toute interférence avec les dispositions d’ordre fiscal. Il proposera également des solutions pour y remédier.

Présidé par Jacqueline Eli-Namer, membre du Collège, ce groupe de travail sera constitué de représentants des différents professionnels concernés (conservation de titres, banques traditionnelles et en ligne), des épargnants, ainsi que de la direction générale du Trésor, avec l’appui des services de l’AMF. Il tiendra sa première réunion courant septembre. Il consultera la direction générale des Finances publiques au cours de ses travaux et publiera son rapport au premier trimestre 2023.

La composition du groupe de travail

  • Jacqueline Eli-Namer, présidente du groupe de travail, membre du Collège
  • Rodolphe Baroukh, adjoint au chef du bureau épargne et marchés financiers, DG Trésor
  • Jean-François Filliatre, membre de la commission consultative Epargnants de l’AMF
  • Jean-Michel Gergely, directeur général, Crédit Agricole Titres, vice-président de l’AFTI
  • Benoît Grisoni, directeur général, Boursorama
  • Marie Lhuissier, directrice des affaires publiques de la banque de détail Groupe, Crédit Agricole SA
  • Pierre Monteillard, membre de la commission consultative Epargnants de l’AMF
  • Catherine Nini, directrice générale, Bourse Direct
  • Sophie Olivier, directrice des marchés et des études, Crédit Mutuel
  • Aurélien Soustre, IAE Lyon, membre du Comité consultatif du secteur financier (CCSF) et de la commission consultative des pratiques commerciales de l’ACPR
  • Roger Waiche, directeur des relations institutionnelles de la banque commerciale en France, BNP Paribas
  • des membres des différentes directions de l’AMF concernées (affaires juridiques, gestion d’actifs, marchés, relations avec les épargnants).

Marielle Cohen-Branche, le médiateur de l’AMF, assistera aux réunions en tant qu’invitée permanente. 

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Goodvest lève près de 590 000 € auprès de sa communauté

Goodvest — une fintech responsable spécialisée dans l’assurance-vie — vient de boucler sa campagne de levée de fonds participative de 588 739 € précisément, soit 235% de l’objectif initial, qui était de 250 000 euros. 

"Nous n'avions pas prévu de lever autant"

"Quand on a lancé la phase de pré-inscriptions, il y a quelques semaines, le nombre de préinscrits a explosé. En quelques heures, ils étaient déjà plusieurs centaines", explique Joseph Choueifaty, CEO et co-fondateur de Goodvest. Il ajoute : "nous n'avions pas prévu de lever autant mais vu l’engouement, nous avons été obligés de revoir notre objectif à la hausse. D’ailleurs, il est fort probable qu’on renouvelle ce type d’opérations dans les années à venir !". 

Lancée le 22 juin dernier, la campagne menée par la jeune pousse a réussi à mobiliser 517 investisseurs sur la plateforme Crowdcube, ouvrant la possibilité pour le plus grand nombre de participer au développement de Goodvest par le biais de sa communauté. Ainsi, chacun a l’opportunité d’investir dans les mêmes conditions que les investisseurs prestigieux et de contribuer, in fine, au développement de cette entreprise à mission, engagée depuis sa création dans la lutte contre le réchauffement climatique. 

D'autres chantiers en développement

Cette démarche collaborative vient compléter une levée de fonds de deux millions d’euros en seed réalisée le mois dernier auprès d’investisseurs tels que Super Capital VC, Globivest et de Business Angels. Cette levée de fonds permettra d’accélérer le lancement de nouveaux produits financiers compatibles avec l’Accord de Paris et de renforcer ses équipes en doublant leurs effectifs, de 15 salariés à une trentaine d’ici la fin de l’année.

D’autres chantiers sont prévus comme le développement d’une application mobile et l’accélération de l’acquisition client. L’objectif est de poursuivre la démocratisation de l’investissement réellement responsable et transparent, afin de répondre aux grands enjeux de demain.

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L’assurance vie marque un coup d’arrêt en juin

Philippe Crevel
L'assurance vie a progressé de +0,6 milliard d'euros en juin. Il s'agit de la plus faible collecte depuis décembre 2020. Quelles sont les causes de cette baisse ? L'analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.
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