Philippe Crevel

Directeur du Cercle de l'Épargne

L’assurance vie démarre l’année du bon pied

Philippe Crevel
L'assurance vie reste le produit d'épargne préféré des Français en ce début d'année. La collecte brute progresse tandis que la part en unités de compte recule. Quelles perspectives se dessinent en 2019 ? Philippe Crevel, Président du Cercle de L'Epargne, passe au crible ce début d'année.
Lire (3 min.)

Le Livret A commence l’année sur les chapeaux de roue avec une collecte record

Philippe Crevel
Le Livret A affiche une belle collecte pour le mois de janvier 2019. Epargne traditionnelle du début d'année, double effet "gilets jaunes", retenue à la source pour l'impôt sur le revenu... Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Épargne, livre son analyse.
Lire (3 min.)

Assurance vie : un bon cru 2018 malgré un trou d’air en décembre

Philippe Crevel
Philippe Crevel analyse les performances de l'assurance vie en 2018. Ce placement largement plébiscité par les Français enregistre une collecte record malgré la baisse du rendement des fonds en euros.
Lire (3 min.)

Une croissance poussive pour la France en 2018

Philippe Crevel
L'économie française affiche une croissance moins élevée que prévu en 2018. Comment la consommation des ménages a-t-elle influencé ce résultat ? Quelle part l'investissement des entreprises non financières a-t-il pris dans la croissance ? A quoi s'attendre en 2019 ?
Lire (7 min.)

Label ISR : AllianceBernstein l’obtient pour 2 de ses fonds

AllianceBernstein (AB)  — acteur mondial de la gestion d'actifs avec 547 milliards de dollars US d'encours clients  — annonce ce mercredi 20 mars avoir obtenu à deux reprises le label ISR promu par le gouvernement français. Cette récompense a été attribuée à 2 des fonds AB axés sur le développement durable, à savoir AB Sustainable Global Thematic Portfolio et AB Sustainable US Thematic Portfolio.

Le Label ISR impose un ensemble de critères stricts relatifs au développement durable. Il est accordé après un processus complet d’audit réalisé par un organe de certification indépendant. Cette distinction a été créée et soutenue par le ministère des Finances français. Le label vise à rendre plus visibles les produits d’investissement socialement responsables (ISR) pour les épargnants en France et en Europe.

Une stratégie exclusivement alignée sur les ODD

« Chez AB, l’intégration ESG (Environnement, Social, Gouvernance) fait partie du processus d’investissement. Les fonds Sustainable Thematic vont au-delà, en sélectionnant uniquement des entreprises qui contribuent à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable des Nations Unies (ODDs) », déclare Olivier Herson, Vice President of retail and institutional sales, France.

« Notre stratégie s’aligne exclusivement sur les ODD qui proposent une définition complète du développement durable et mettent en évidence des domaines clés d’opportunité pour les entreprises du secteur privé. Chaque entreprise en portefeuille doit contribuer directement à la réalisation d’un ODD au moins, et être validée par une analyse minutieuse de ses pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», confirme Dan Roarty, CIO – Sustainable and Thematic Equities et Portfolio Manager des deux fonds.

Lire (2 min.)

CBRE : les investisseurs internationaux plébiscitent l’immobilier résidentiel

CBRE — acteur mondial du conseil en immobilier d’entreprise — présente ce mercredi 20 mars les principaux enseignements de son enquête annuelle « Investors Intentions Survey » (en anglais) sur les perspectives d’investissements de ses clients en 2019. L'enquête a été réalisée entre novembre 2018 et janvier 2019, auprès d'un panel de plus de 900 investisseurs répartis dans le monde entier.

L'attractivité du marché de l'immobilier résidentiel

Après deux années record, l’incertitude économique domine les intentions d’investissements en 2019. Plus d'un investisseur sur trois (36 %) prévoit d’investir moins que l’année dernière, contre seulement un sur dix (12 %) en 2018. Les prix élevés et la disponibilité limitée des actifs restent les deux principaux freins à l’investissement immobilier, notamment en Europe. Dans le détail, 58 % des investisseurs citent le niveau élevé des prix comme le principal obstacle à l'acquisition d'actifs immobiliers.

Seuls 12 % des investisseurs s’attendent à une croissance de la valeur en capital en 2019, contre 37 % en 2016. Cependant, l’immobilier industriel et logistique et les classes d’actifs alternatives restent des marchés attractifs. Pour 27 % des investisseurs, le marché de l’immobilier résidentiel est le plus attractif.  Pour la 1ère fois, ce marché se classe 2devant l’immobilier de bureau (26 %) et derrière l’immobilier industriel et logistique (29 %).

Différentes stratégies face au ralentissement économique

Le ralentissement économique mondial est désormais tangible, que ce soit aux États-Unis, en Chine ou en Europe. Les investisseurs sont de plus en plus préoccupés par la perspective d’une crise économique mondiale. Contrairement aux Amériques et à l’Asie, la région EMEA — Europe, Moyen-Orient et Afrique — affiche des motivations d’investissement plus défensives, en recherche de diversification et d’un revenu pérenne.

Les fondamentaux immobiliers restent toutefois solides : niveau d’endettement sous contrôle, pas de hausse significative à court terme des taux et relative abondance des capitaux. C’est pourquoi l’immobilier devrait jouer son rôle d’amortisseur en cas de choc externe.

Lire (3 min.)

2018, une bonne année pour le Livret A

Philippe Crevel
Le Livret A a fêté dignement ses deux cents ans avec une collecte de 10,08 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2018, soit à peine moins qu’en 2017 (10,24 milliards d’euros).
Lire (4 min.)

La pierre, toujours portée par les taux

Malgré une baisse du nombre de transactions et un ralentissement sur le marché de la construction, les prix de la pierre poursuivent leur progression.
Lire (2 min.)

Crédit à la consommation : toujours en hausse

Philippe Crevel
Avant les évènements des « gilets jaunes », les Français recouraient de plus en plus au crédit à la consommation. À la fin septembre, leur croissance annuelle était de +5,9 % comme en juin 2018.
Lire (1 min.)

Les comptes courants atteignent des sommets

Philippe Crevel
2018 sera comme 2017 une année phare pour les comptes courants des ménages dont l’encours pourrait dépasser les 410 milliards d’euros.
Lire (1 min.)

Gestion obligataire : les investisseurs adoptent une approche plus active

Invesco — gestionnaire d'actifs basé à Atlanta — publie ce lundi 18 mars sa 2e étude annuelle mondiale sur la gestion obligataire « Global Fixed Income Study » (en anglais), qui analyse en détail le comportement des investisseurs obligataires. L'étude a été réalisée auprès de 145 spécialistes obligataires et responsables de l’investissement en zone EMEA, en Amérique du Nord et en Asie-Pacifique, pour un total de 14 100 milliards de dollars d'encours sous gestion.

Les investisseurs s'attendent à une fin relativement proche du cycle économique, mais n’anticipent pas de correction significative des actifs obligataires. Ils prévoient plutôt un aplatissement prolongé de la courbe des taux. Dans leur quête de rendement, ils adoptent une approche plus active : stratégies alternatives, allocations aux marchés émergents et exposition à la Chine.

Prise en compte des risques géopolitiques

Les investisseurs s'intéressent davantage aux problématiques géopolitiques qui peuvent perturber les marchés. Près de la moitié d'entre eux (46 %) a ajusté ses allocations en portefeuille à cause des tensions commerciales.

Dans le détail, deux tiers (65 %) des investisseurs Wholesale ont été influencés par le Brexit et ont modifié leurs allocations aux actifs européens et britanniques. En revanche, seul un tiers (34 %) des investisseurs institutionnels a opté pour la même stratégie.

Les perspectives des investisseurs sur l'économie mondiale deviennent plus incertaines. Les investisseurs obligataires considèrent les niveaux élevés d’endettement à travers le monde comme l’élément déclencheur le plus probable de la prochaine récession.

Bientôt la fin d'un cycle économique

L’expansion économique actuelle — près de dix années — est l’une des plus longues jamais enregistrées, ce qui inquiète certains investisseurs. Ils commencent à douter de sa longévité et restent à l’affût de tout élément déclencheur susceptible d’y mettre un terme.

La moitié des investisseurs obligataires (49 %) estime que le cycle touchera à sa fin entre fin 2019 et fin 2020. En revanche, plus d'un quart (27 %) anticipe une fin de cycle plus proche, au cours des 6 à 12 prochains mois. Sur les perspectives à court terme, les investisseurs Whosale se montrent plus pessimistes que les investisseurs institutionnels, avec 65 % qui tablent sur une fin de cycle d’ici 2 ans.

Éléments déclencheurs potentiels de la prochaine récession

Les sondés s'inquiètent surtout des niveaux élevés de dette, en particulier celui de la dette publique. L’attention que suscite l’endettement n’est pas surprenante après les faibles niveaux historiques des taux d’intérêt sur une si longue période. Les sondés estiment que la hausse des taux d'intérêt impactera lourdement les charges d'intérêt et les taux de défaut.

Parmi les autres sources de perturbation possibles, 15 % des investisseurs pensent que le risque principal proviendrait d'une crise au sein des marchés émergents. Pour 13 % d’entre eux, il s'agirait d'une bulle de la dette en Chine.

Impact sur le marché obligataire

La fin du cycle économique suscite une nervosité grandissante. Certaines inquiétudes portent sur la probabilité d’un revirement significatif des marchés, même si ce mouvement devrait concerner davantage les actions que les obligations.

Néanmoins, 60 % des investisseurs estiment avec une certitude élevée que les spreads de crédit s'élargiront au cours des 3 prochaines années. Près d'un sur deux (45 %) pensent que la courbe des rendements restera plate pour encore un long moment.

En comparaison, les investisseurs obligataires se montrent peu inquiets quant au risque de hausse de l’inflation (34 %). Seul un quart (27 %) anticipen une inversion de la courbe dans les prochaines années.

Les investisseurs remodèlent activement leurs portefeuilles

« Les investisseurs obligataires du monde entier s'intéressent à un grand nombre de stratégies : certaines sont axées sur le rendement, d'autres cherchent la sécurité d'une duration courte ou du cash en cas de pics de volatilité, quand d'autres encore veulent profiter de la flexibilité des instruments à taux variable », conclut Nick Tolchard, responsable de la gestion obligataire dans la région EMEA.

Lire (5 min.)

Allianz Global Corporate & Specialty annonce plusieurs nominations au sein de son conseil d’administration

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce ce lundi 18 mars la réorganisation de certaines fonctions et responsabilités au sein de son conseil d’administration, à compter du 1er avril 2019. Hartmut Mai, actuel Directeur de la souscription des risques industriels, prendra le poste de directeur Régions et Marchés pour les 3 divisions stratégiques d'Europe centrale et orientale, de Méditerranée et d'Afrique. Ces divisions ont représenté environ un tiers du volume de primes d’AGCS en 2018.

Les fonctions attachées à ce poste étaient précédemment exercées à titre intérimaire par Chris Fischer Hirs, Directeur général d’AGCS, depuis le départ d'Andreas Berger en octobre 2018. Le groupe AGCS annonce au passage la nomination de Thomas Sepp, actuel Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re. Il succède à Hartmut Mai au conseil d’administration d’AGCS, à la tête de la Direction de la souscription des risques industriels à Munich.

Responsabilités élargies et transfert de compétences

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Hartmut Mai gérera les activités d’AGCS en Europe centrale et orientale, Méditerranée et Afrique avec l’équipe de direction régionale. Il continuera aussi d’encadrer l’activité Capital Solutions, le département Global Broker Management et le projet d’incubateur numérique d’AGCS, Cross-functional Smart Evolution (XSE).

Toutes les autres branches d’assurance des risques industriels —  Biens, Responsabilité civile, Risques techniques, Lignes financières et Moyennes entreprises —  ainsi qu’Allianz Risk Consulting, seront dirigées par Thomas Sepp. Dans le cadre de ce changement, deux activités — Transfert alternatif des risques et Stratégie & Développement —  seront transférées à Paul O’Neill, Directeur de la souscription des risques spéciaux.

Focus sur le parcours de Hartmut Mai

Hartmut Mai a rejoint AGCS en 2007, au poste de Directeur mondial Lignes financières. En 2011, il a été nommé Directeur de la souscription des risques industriels et membre du conseil d’administration. Dans le cadre de ses fonctions, il a dirigé le développement et la croissance de l’activité Corporate Lines. En 2018, il crée le projet XSE, qui vise à capitaliser sur les données, la technologie et les partenariats.

Avant AGCS, Hartmut Mai dirigeait l’équipe allemande Responsabilité civile financière et professionnelle de Marsh Allemagne. Il a également travaillé 11 ans chez AIG Europe, où il a occupé des postes aux responsabilités croissantes en Allemagne et au Royaume-Uni. Il a aussi été membre du conseil d’administration d’AIG Europe de 2002 à 2006. Avocat de formation, Hartmut Mai a fait ses études de droit à l’université de Cologne, et à l’Emory Law School d’Atlanta.

Focus sur le parcours de Thomas Sepp

Thomas Sepp occupait le poste de Directeur Moyennes Entreprises chez Allianz Re depuis janvier 2018. Cette activité vise le développement et la mise en œuvre d’un modèle économique entièrement numérisé pour les assurances commerciales d’Allianz. De 2014 à 2017, Thomas Sepp a été directeur mondial adjoint IARD chez Allianz SE. Sa nomination au conseil d’administration d’AGCS SE à partir du 1er avril prochain reste soumise à l’approbation des autorités compétentes.

Avant de rejoindre Allianz, Thomas Sepp a travaillé 5 ans pour le groupe d’assurance Zurich, où il a notamment occupé les postes de Directeur de l’indemnisation Assurances générales, Directeur de l’exploitation et Responsable de la stratégie Assurances générales européennes. Thomas Sepp a aussi dirigé le programme stratégique Flood Resilience. Auparavant, il a été associé chez McKinsey & Company, où il a travaillé dans le domaine des assurances allemandes et européennes. Thomas Sepp est diplômé en ingénierie industrielle et commerciale de l’université de Karlsruhe (TH) et d’un doctorat de l’université des sciences économiques de Vienne.

Lire (4 min.)

Dépendance : vers une loi sur la perte d’autonomie

Philippe Crevel
Annoncée à maintes reprises au cours de ces dix dernières années, la « grande loi » sur la prise en charge de la perte d’autonomie devrait être discutée en 2019. La ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a engagé, début octobre, une consultation publique en vue de recueillir les avis et idées de citoyens sur la prise en charge des personnes âgées.
Lire (3 min.)