À la une

Investir l’épargne dans les entreprises : la réponse pour restaurer l’emploi et la compétitivité d’un pays !

Thierry Ortmans & Grégoire Sentilhes
En cette année 2017 de nouveau quinquennat, alors que l‘économie française poursuit son décrochage compétitif dans une économie mondiale en croissance et que la menace de repli sur soi sous ses différentes formes (économique et politique) se fait grandissante, il est urgent d’investir dans le développement de nos entreprises pour relancer la croissance et l’emploi.
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Marchés actions : que recommanderait Mme Yellen ?

Didier Rabattu
Il est très inhabituel pour un banquier central de commenter la valorisation des actifs. Mme Yellen n’est pas différente et elle n’a que rarement commenté la valorisation des actions par le passé, ce qui suggère que quelque chose inquiète la banque centrale.
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Le semestre en or du Livret A

Philippe Crevel
Les épargnants auraient-ils oublié la baisse du taux du Livret A qui est passé en-dessous de 1 % à 0,75 % il y a deux ans, le 1er août 2015 ? Les épargnants sont-ils insensibles à l’inflation qui, en moyenne, depuis le début de l’année, est de 0,9 % ? Cette inflation a pour conséquence que le taux de rendement réel du Livret A est devenu négatif.
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Comment Steve Jobs aurait présenté les legal tech ?

Jérôme TARTING
Lorsque Steve JOBS a fait la première présentation de l'Ipad le 27 janvier 2010, la démonstration était claire : Téléphone et Ordinateur, quid de la solution à mi-chemin. Si le propos était efficace, l'accueil premier a été relativement mitigé. Certains estimaient que l'ipad allait « changer le monde » alors que d'autres avaient du mal à comprendre son intérêt et sa proposition de valeur.
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Un nouveau responsable Total Return Equities chez Pictet AM

Auparavant, il a passé onze ans chez UBS O’Connor, entité spécialisée dans la gestion de hedge funds, où il a géré des portefeuilles long/short equity et dirigé des équipes de gestion. Au sein de Pictet Asset Management, il a sous sa responsabilité sept équipes se consacrant à la gestion de stratégies long/short à Genève, Londres, Tokyo, Singapour et Hong Kong.

«Doc Horn intègre une société qui compte, en Europe, parmi les dix plus importants gérants de hedge funds UCITS et les vingt plus grands gérants de hedge funds, tous types confondus, souligne Philippe de Weck, responsable de la gestion actions. Dans un contexte de rendements faibles, son engagement montre que nous croyons en l’avenir des stratégies total return

Au 30 juin 2017, la gamme total return de Pictet Asset Management représentait USD 7,4 milliards d’actifs sous gestion, investis dans 7 stratégies long/short. Elle comprend les fonds Atlas (actions mondiales), Corto (actions européennes), Mandarin (actions de la Chine élargie) et Kosmos (obligations d’entreprise mondiales), ainsi que les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Alphanatics-Diversified Alpha (multistratégies) et Phoenix (actions asiatiques).

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Swiss Life AM complète sa gamme de fonds « Actions Minimum Volatility »

Son processus de gestion repose sur une approche dite minimum variance, respectant un cadre de contraintes définies par l’équipe de gestion. Ainsi, un filtre de liquidité est appliqué lors de l’analyse de l’univers investissable (MSCI World), tandis que la pondération de chacun des titres investis doit représenter entre 0,05% et 1% du total du portefeuille, ce dernier étant composé d’au moins 150 valeurs. En revanche aucune contrainte de style de valeurs n’est établie.

 « Compte tenu de la recrudescence des incertitudes à l’échelle régionale – à l’instar notamment du Brexit en Europe, de la politique aux États-Unis ou des conflits potentiels en Asie, qui restent une source potentielle d’instabilité – nous considérons qu’une stratégie minimum variance globale fait sens, en termes de diversification, de structure de corrélation entre les actifs et de pilotage de la volatilité. Ce fonds constitue une alternative robuste pour les investisseurs en quête de nouveaux moteurs de performance sur les marchés actions, sans pour autant concéder une exposition au risque trop élevée, explique Tatjana Puhan, Responsable de la gestion actions et de l’allocation d’actifs chez Swiss Life Asset Managers. Le recours à des modèles quantitatifs éprouvés, une constante dans toute notre gamme de fonds Minimum Volatility, vise à la stabilité des rendements à long terme quels que soient les régimes de marché », ajoute-t-elle.

Swiss Life Asset Managers est un des pionniers de la gestion quantitative et a développé ses expertises actions en Smart Béta, Minimum Variance et gestion multi-factorielle. Swiss Life Funds (Lux) Equity Global Minimum Volatility est la quatrième solution d’investissement de la gamme « Actions Minimum Volatility » de Swiss Life Asset Managers, déjà composée des fonds Swiss Life Funds (F) Equity France Minimum Volatility C (ISIN : FR0007024294), Swiss Life Funds (F) Equity Euro Zone Minimum Volatility I (ISIN : FR0010654236) et Swiss Life Funds (F) Equity Europe Minimum Volatility I (ISIN : FR0010661124).

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« En Marche » vers un nouvel alignement des planètes?

Jean-Marc Peter
Un vent nouveau souffle en Europe et en France qui laisse espérer un nouvel alignement des planètes et une dynamique de croissance prometteuse.
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Le marché des bureaux francilien reste bien orienté

Le premier semestre 2017 s'inscrit dans la dynamique amorcée en 2016 avec une demande placée en progression de 4% en Ile-de-France. « Les grandes surfaces continuent à surperformer avec une progression de 16%. Les moyennes surfaces affichent quant à elles une bonne résilience avec une évolution de 8% dans le créneau 1000/5000 m2. À l'inverse les petites surfaces sont en net recul de 11% probablement lié à l'essor du coworking.
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Que s’est-il passé depuis 3 mois ? Pour les actions européennes : rien, mais pas seulement…

Clément Inbona
Depuis le lundi 24 avril dernier, lendemain du 1er tour de l’élection présidentielle française, l’Euro Stoxx 50 n’a pas progressé. Pourtant, depuis ce jour où l’hypothèse qu’un président eurosceptique accède aux premières fonctions de l’Etat français a été écartée, un certain nombre de bonnes nouvelles sont arrivées en Zone Euro.
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Dépenses publiques, un retour ou presque à la normale

Philippe Crevel
Selon l’étude de l’OCDE « Panorama des administrations publiques 2017 », les dépenses publiques représentaient, en moyenne, 40.9 % du produit intérieur brut (PIB) en 2015, chiffre en hausse par rapport aux 38.8 % constatés en 2007, avant la crise.
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Un nouveau président pour l’AMF

Robert Ophèle, 60 ans, diplômé de l’ESSEC, rejoint la Banque de France en 1981. Après trois ans au Contrôle des banques, il est économiste à la direction des Études et des statistiques monétaires, où il conduit notamment des travaux sur les relations entre les évolutions des marchés financiers et la politique monétaire.

Détaché entre 1990 et 1991 à la Réserve fédérale (Fed) de New-York, il revient au siège de la Banque de France en tant que chef du service du Budget, puis comme directeur financier et du contrôle de gestion. Il représente la Banque de France dans de nombreux comités de l’Eurosystème. En juillet 2006, il est nommé adjoint au directeur général des Études et relations internationales, chargé des questions de politique monétaire et de la coopération avec l’université.

En juin 2009, il devient directeur général des Opérations, en charge notamment des opérations de marché, de la supervision des systèmes de paiement, de la stabilité financière et des services bancaires à la clientèle. Il participe aux travaux de nombreuses structures de Place (président du Comité national SEPA, président du groupe de Place Robustesse et du groupe Infrastructure de Place).

Nommé second sous-gouverneur de la Banque de France en janvier 2012, il est désigné par le gouverneur de la Banque de France pour le représenter en tant que président de l'Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR). Il devient membre du collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en janvier 2012, membre de la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts et, en janvier 2014, membre du Comité de Supervision du mécanisme de supervision unique de la Banque centrale européenne. Robert Ophèle est chevalier de la Légion d’Honneur.

Le mandat du président de l’Autorité des marchés est d’une durée de cinq ans et est non renouvelable.

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Le directeur des investissements de Lombard Odier Investment Managers prend sa retraite

Jan Straatman a rejoint Lombard Odier IM en tant que CIO en 2012, avec la mission d’étoffer la gamme des stratégies d'investissement et de développer la structure « multi-boutique » actuelle où chaque gestion est supervisée par un CIO dédié, de manière autonome.

Après son départ en fin d’année, Jan continuera de conseiller Lombard Odier IM en qualité de membre des conseils d’administration des fonds.

« Au cours des cinq dernières années, Jan a joué un rôle proéminent au sein de la direction de Lombard Odier IM. Sa mission a toujours été de positionner la société comme un gérant multi-stratégies hautement spécialisé, fournissant des solutions d'investissement de qualité aux investisseurs. Sa connaissance précise des processus d'investissement et de la gestion des risques, ainsi que son style de management très efficace, ont beaucoup contribué à notre réussite dans ce domaine. », commente Hubert Keller, CEO de Lombard Odier IM.

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L’AMF publie une liste d’acteurs proposant illégalement des diamants d’investissements

Le régulateur met en garde le public contre les activités de plateformes de diamant d’investissement qui proposent d’investir dans des diamants sans respecter la réglementation en vigueur. Une liste de ces sites internet est désormais consultable sur le site de l’AMF.
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