À la une

Gestion de Patrimoine : quel avenir pour le métier de CGP ?

Transformation réglementaire, digitalisation, essor de la philanthropie... Cet été à l'occasion du Grand Forum du Patrimoine à Paris, les chambres de représentation de la profession de CGP partagent avec Le Courrier Financier leurs réflexions sur l'avenir de la profession et le développement de l'activité.
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Marchés financiers : un avertissement pour les optimistes

Frédéric Rollin
Cet été suite au virage accommodant des banques centrales, les investisseurs espèrent une nouvelle ouverture du robinet monétaire. Les mesures de stimulation devraient cependant se révéler inférieures aux attentes des marchés. Les investisseurs ont-ils tort de se montrer optimistes ? Dans ce contexte, quelle stratégie adopter ? Frédéric Rollin, conseiller en stratégie d’investissement chez Pictet AM, partage son analyse.
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Immobilier coté : la polarisation demeure le maître-mot

Laurent Saint Aubin
Cet été, les foncières résidentielles et de bureaux ont connu des rebonds de performance en Europe. De leur côté, les foncières de commerces enregistrent des baisses de valeur. Quels secteurs favoriser pour investir dans l'immobilier coté ? Laurent Saint Aubin, Gérant Actions, Immobilier Europe et Gérant du fonds Sofidy Sélection 1 chez Groupe Sofidy, partage son analyse.
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Grégory Vial - Feefty : couvrir l'intégralité de l'investissement en produits structurés

Les produits structurés sont des titres de créance émis par une banque, au fonctionnement réputé complexe. Cet assemblage d’instruments financiers permet d’adapter le profil de risque aux attentes du client. Comment digitaliser le processus ? C’est le pari de la plateforme Feefty lancée au début du mois de juin 2019. L’un de ses cofondateurs, Grégory Vial, répond au Courrier Financier.
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Fusion-acquisition : la clé pour doper ses performances environnementales ?

D'après une récente étude, publiée en juin 2019 par le Centre de recherche pour les fusions-acquisitions de la Cass Business School à Londres, les performances environnementales d’une entreprise s’améliorent après une opération de fusion-acquisition réussie. Elle s'intitule Green Business : The Environmental Impact of M&A (en anglais) — soit en français « Economie verte : l’impact environnemental des fusions-acquisitions ». L'étude a été menée par le Professeur Scott Moeller et le Docteur Zhenyi Huang.

L'étude évalue l’évolution des performances environnementales suite à une opération de fusion-acquisition, et les effets positifs de cette évolution sur le standard environnemental de l’entreprise. Les chercheurs ont travaillé à partir d'un échantillon d'opérations d'acquisition de sociétés américaines cotées en Bourse, issu de la Securities Data Company (SDC) de Thomson Reuters. Ces opérations — toutes réalisées entre 1996 et 2013 — impliquaient une valeur transactionnelle supérieure à 1 M$ avec changement de direction.

Les effets de la fusion-acquisition

De cette étude, il ressort quatre conclusions importantes :

  • Avant l’annonce de la transaction, l’acquérant possède en moyenne un standard environnemental plus élevé que celui de la cible de l’acquisition ;
  • D’une manière générale, une fois l’opération réalisée, les performances de l’acquérant s'améliore par rapport au standard relevé avant l’opération ;
  • Les meilleures performances financières réalisées par l’acquérant après une opération contribuent à une évolution positive des scores environnementaux. Cela démontre l’importance de posséder des ressources économiques pour pouvoir prendre des engagements relatifs à l’environnement ;

Comment générer de la valeur

Selon Zhenyi Huang — chercheuse et auteur principal de l'étude — le rapport est publié dans le contexte d’une prise de conscience grandissante du gouvernement et de la société concernant l’importance des problèmes environnementaux, tels que le changement et le réchauffement climatique ou la pollution. C’est pourquoi l’étude a une signification importante pour les entreprises impliquées dans des opérations de fusions-acquisitions.

Les obstacles à l'intégration peuvent empêcher de retirer les bénéfices escomptés de l'opération. « Si on réussit à surmonter ces défis et à générer de la valeur, les ressources économiques ainsi créées peuvent être utilisées pour améliorer le standard environnemental de l’entreprise, et engendrer des retombées positives », déclare Zhenyi Huang. Les entreprises et les directeurs qui prévoient des opérations de fusions-acquisitions devraient prendre en considération, dès le début de l’opération, les pratiques et les standards environnementaux de l’acquérant et de la cible de l’acquisition.

L’acquisition de Wyeth par Pfizer

L’une des entreprises utilisées comme étude de cas dans le rapport reprend l’acquisition de Wyeth par Pfizer Inc pour 68 milliards de dollars. Sur la base des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), publiés par la base de données MSCI ESG KLD STATS, Pfizer avait avant l’acquisition un score environnemental et un score ESG global de deux.

Dans le cadre de ses pratiques environnementales, Pfizer avait obtenu un score de un pour ses politiques relatives au changement climatique, et un score de deux pour son système global de gestion environnementale. Ces scores positifs indiquent que les forces l’emportent sur les faiblesses dans ces domaines.  Le score de Pfizer relatif à sa réglementation environnementale a été de moins un, ce qui indique une faiblesse de l’entreprise dans ce domaine.

Trois ans après la réalisation de l’opération, et avec une meilleure performance financière, Pfizer a amélioré son standard environnemental, obtenant un score de 4, et un score ESG global de 8. Cette amélioration des scores ESG globaux et environnementaux de Pfizer reste dans la lignée de ses politiques internes relatives à la responsabilité sociale de l’entreprise, qui considèrent la gestion des critères ESG comme l’un des principaux objectifs de l’entreprise, conformément à ce qui a été évoqué dans leur rapport annuel.

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Critères ESG : NN IP les intègre dans les deux tiers de ses encours sous gestion

NN Investment Partners (NN IP) gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas annonce ce jeudi 22 août avoir renforcé son approche de l’investissement responsable afin d’y inclure une définition stricte de l’intégration des critères écologiques, sociaux et de gouvernance (ESG). « L’investissement responsable participe à la création de rendements attractifs pour nos clients selon leurs contraintes de risque, tout en contribuant positivement à la société dans son ensemble », indique la société de gestion dans un communiqué.

Renforcer les critères ESG

Afin de déterminer des standards élevés pour mesurer et documenter l’intégration des critères ESG dans ses analyses d’investissement, NN IP experts examine en premier lieu les enjeux prioritaires par entreprise, par secteur et par pays. Cette étape est suivie par une évaluation des performances de l’entreprise sur chaque aspect ESG pertinent. Les controverses et impacts éventuels sont mis en évidence lors de cette étape. Enfin, cette évaluation s'incorpore dans l'analyse d’investissement.

« Nous sommes convaincus des avantages apportés par l’intégration des facteurs ESG au processus d’investissement de nos stratégies d'actions, d'obligations et multi-asset. Se concentrer sur les facteurs ESG permet à nos analystes de dégager une valeur potentielle en identifiant les opportunités et/ou risques associés. Les gestionnaires de fonds utilisent ensuite ces données comme base de leurs décisions d’investissement », explique Valentijn van Nieuwenhuijzen, Directeur des investissements chez NN IP.

176 milliards d’euros sous gestion

Les critères ESG sont uniformément intégrés pour plus de la majorité (66 %) des encours sous gestion, pour un montant de 176 Mds€ d'encours sous gestion. Ce chiffre englobe les actifs que NN IP gère dans le cadre de ses stratégies durables et d’impact, pour un total de 17,4 Mds€ d’encours sous gestion. Les stratégies d’impact visent les entreprises qui apportent une contribution positive aux Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, avec 1,9 Mds€ d’encours sous gestion.

Les stratégies d’investissement NN IP dans lesquelles les facteurs ESG ne sont pas encore totalement intégrés sont entre autres des titres adossés à des actifs (ABS), des portefeuilles de dérivés et certaines stratégies multi-asset. Cette situation vient principalement de la nature de la classe d’actifs ou de la construction du portefeuille. NN IP s'engage à accroître le nombre d’actifs concernés par l’intégration ESG dans le processus d’investissement dès que c’est pertinent. Les restrictions qui émanent de régulations et/ou de la liste d’exclusion du NN Group restent applicables.

Recherches universitaires et génération d'alpha

Il s'agit de s'adapter à la demande des clients et de la société. Cela implique également de consacrer du temps et des ressources aux recherches universitaires, afin d’améliorer la qualité et l’intégration des données ESG dans le processus d’investissement et de renforcer le potentiel d’alpha. NN IP a ainsi mis en place un partenariat pluriannuel avec l’European Centre for Corporate Engagement (ECCE), centré sur l’amélioration de la génération d’alpha par le biais de l’intégration ESG.

En 2019, NN IP a aussi lancé un partenariat avec l’Université de Yale afin de mener une étude sur l’intégration des aspects ESG dans le processus d’investissement. Objectif, améliorer le profil rendement/risque des portefeuilles. En plus de ses collaboration avec des organismes universitaires, NN IP conduit ses propres études. Cadre d'investissement responsable et définition renforcée de l’intégration ESG marquent chez NN IP une étape importante dans le développement de son offre d'investissement responsable.

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Banques centrales : leur action sera-t-elle suffisante face aux défis à venir ?

Alexandre Hezez
Cet été, la Fed et la BCE ont adopté des politiques monétaires très accommodantes et très favorables aux actifs financiers. Cette stratégie suffira-t-elle pour garantir la stabilité des marchés financiers ? Quelles perspectives se dessinent pour les investisseurs ? Alexandre Hezez, Directeur de la Gestion Financière de Richelieu Gestion et Stratégiste et Allocataire pour le Groupe Richelieu, partage son analyse.
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Mauvais présage : ce que la courbe des taux dit sur les actions

Luca Paolini
L’inversion de la courbe des taux aux États-Unis est annonciatrice d’un recul de l’économie et des marchés boursiers. Dans ce contexte, quels indicateurs faut-il surveiller ? Face au retour d'une forte volatilité sur les marchés, quelles seront les implications pour les investisseurs ? Luca Paolini, chef stratège chez Pictet Asset Management, partage son analyse.
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Banques centrales : comment elles influent sur le prix de l’or

Johannes Müller
Bien que l'or soit généralement considéré comme une couverture contre l'inflation, il a surtout suivi les rendements réels au cours de la dernière décennie. Quand ceux-ci chutent, le prix de l'or a tendance à augmenter. Quelle influence les banques centrales exercent-elles sur le cours de l'or ? Johannes Müller, Responsable de la recherche macroéconomique chez DWS, partage son analyse.
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Marchés financiers : nouvel accès de fièvre

Igor de Maack
Guerre commerciale, tensions à Hong Kong, ralentissement de la croissance mondiale... Le mois d'août n'a pas été de tout repos sur les marchés financiers. Quelles perspectives se dessinent pour les investisseurs à la rentrée ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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PRI : DPAM obtient la note maximale A+ pour la 3e année consécutive

Degroof Petercam Asset Management (DPAM) — société de gestion active, aux encours de 35,9 milliards d'euros — annonce ce jeudi 22 août avoir obtenu la note maximale A+ pour la troisième année consécutive, dans le cadre de son évaluation pour les Principes pour l'Investissement Responsable (PRI) de l'ONU.

Soutenir le développement durable

Ces six Principes visent à promouvoir les meilleures pratiques afin d'encourager l'adoption des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) et ainsi favoriser une industrie financière plus responsable et orientée vers le long terme. DPAM est signataire des PRI depuis 2011 et publie un rapport annuel obligatoire depuis 2013.

Les PRI encouragent l'engagement et interrogent les parties prenantes sur ce sujet en général et sur les stratégies relatives aux changements climatiques en particulier. « Le développement durable est au cœur de notre ADN. DPAM n'est pas seulement une entreprise engagée pour l’investissement responsable, mais aussi un concepteur et un fournisseur de stratégies en développement durable », explique Hugo Lasat, PDG de DPAM.

DPAM se distingue en conservant son A+

« C’est une grande réussite, surtout si l'on tient compte de l’exigence croissante du questionnaire au fil des ans, à mesure que les PRI relèvent les conditions d’éligibilité. Les PRI représentent aujourd'hui 2 450 signataires à travers le monde et 82 000 milliards de dollars d'actifs sous gestion », précise Ophélie Mortier, Responsible Investment Strategist.

A+ est la meilleure note globale mais DPAM a également obtenu le maximum dans plusieurs domaines d'expertise. Pour l’ensemble des signataires, la note médiane (A) est restée stable au cours de la dernière année, sauf en ce qui concerne l'intégration des critères ESG, où la tendance est négative. La note médiane s'y est abaissée à B ces trois dernières années.

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Hôtel Investissement Capital clôture la période d’investissement de son fonds Hôtel Patrimoine

Hôtel Investissement Capital — spécialiste des Fonds d'Investissement Alternatifs (FIA) dans l'hôtellerie et l'hébergement marchand non coté — annonce ce mardi 20 août la fin de la période d'investissement de son fonds Hôtel Patrimoine. Ce véhicule dispose de 38 M€ de capitaux levés en 2016, à 50 % auprès d’institutionnels et à 50 % auprès de Familly Offices.

Le fonds Hôtel Patrimoine a finalisé en juillet 2019 sa période d’investissement. Après l’acquisition des 2 hôtels Izzy et Bootcamp à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine) et des 3 établissements Playce, Abbaca et Cardinal à Paris, le 6e actif du fonds est l’hôtel restaurant & Spa DIANA, qui se situe à Molsheim (Bas-Rhin) sur la route des vins d’Alsace.

36 mois d'investissement

« Nous avons investi le fonds Hotel Patrimoine en 36 mois et nous sommes en train de finaliser la levée de fonds de notre second véhicule d’Investissement Cap Hospitality. Ce nouveau véhicule (vise) des actifs en zones d’activité et urbaines des principales métropoles touristiques et d’affaires, en France et en Europe, et le développement d’autres natures d’hébergements : hostels, Co-living, appartements, etc. », explique Antoine de Bouchony, fondateur de Hotel Investissement Capital.

Basée à Paris, la société de gestion agréée par l'AMF a été fondée Antoine de Bouchony et Laurent Lapouille, également dirigeant et fondateur du groupe Honotel. L’équipe de gestion capitalise sur l’expertise historique du Groupe Honotel dans l’investissement hôtelier, la valorisation et le pilotage opérationnel d’actifs hôteliers.

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Patrimoine financier : les épargnants aiment le liquide et le garanti

Philippe Crevel
Les Français restent très attachés à leur bas de laine. Au premier trimestre 2019, l'effort d'épargne des ménages a été porté par les incertitudes économiques nées de la crise des « gilets jaunes ». Cette tendance profite aux produits financiers liquides et garantis, malgré leur faible rendement. Quelles perspectives se dessinent pour fin 2019 ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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