À la une

L’Europe devient la zone idéale (pour une fois !)

Salman Ahmed
La performance de l’économie européenne, en particulier quand on la considère de manière relative aux États-Unis, est en train de devenir rapidement le sujet du moment. Et pour cause : non seulement sa reprise est de bonne qualité et largement diffusée, mais nous pensons qu’elle devrait continuer à être soutenue par une Banque centrale européenne (BCE) accommodante et, du fait de l’incertitude des derniers mois, les marchés d’actifs risqués sont loin d’intégrer tous ces points positifs dans les cours.
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Blockchain : concept et applications

La Blockchain est née suite à la crise économique de 2008, et la remise en question du système financier. Fondée sur des recherches sur les crypto-monnaies, c’est-à-dire des monnaies chiffrées et opérées par des technologies totalement numériques, la Blockchain porte en elle, selon les plus grands gourous des technologies, de nouvelles promesses d’innovation et de disruption des modèles économiques dominants. La Blockchain est en cela une technologie révolutionnaire qui permet le développement et la mise en oeuvre d’un « Internet des transactions ». Mais qu’en est-il exactement ?
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En avril, le Livret A maintient le cap

Philippe Crevel
Le mois d’avril a souri, une fois de plus, au Livret A qui enregistre, pour le cinquième mois consécutif, une collecte positive de 1,38 milliard d’euros. Sur les quatre premiers mois de cette année, la collecte atteint 7,28 milliards d’euros contre une décollecte de 750 millions sur la période de 2016. Le Livret confirme son bon état de forme et son statut de placement refuge.
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Investissements étrangers en France… ça va mieux !

"Ça va mieux !" En mai 2016, quand François Hollande clamait dans les médias, par cette formule désormais célèbre, que la situation économique de la France s'était améliorée, il s'était attiré les railleries de l'opposition et des citoyens. Un an plus tard, il semble que les chiffres lui aient donné raison. 
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Deutsche Bank signe un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat

Deutsche Bank a signé un accord-cadre avec le Fonds vert pour le climat (FVC), permettant à la Banque de recevoir et d’utiliser du capital du FVC afin de lever des fonds supplémentaires auprès d’investisseurs du secteur privé pour soutenir des actions en faveur du climat. Le Fonds vert pour le climat travaille avec un large éventail d’entités accréditées pour affecter ses ressources vers différents projets et programmes. Deutsche Bank est la  deuxième banque commerciale à signer un accord cadre avec le FVC. Le FVC a déjà validé la première proposition de financement de Deutsche Bank lors de sa quatorzième rencontre à Songdo, en Corée du Sud, en octobre 2016. Le programme d'accès universel à l'énergie verte combine du capital du FVC avec des investissements du secteur privé afin de financer l’accès à l’électricité renouvelable pour plus d’un demi-million de personnes et pour des entreprises de petite taille et de tailles intermédiaires, en coopération avec des banques locales en Afrique. L’investissement initial du FVC de 78.4 millions de dollars (US$) permet à Sustainable Investments, l’entité au sein de laquelle Deutsche Asset Management gère les actifs environnementaux et sociaux, de lever un total de 300 millions de dollars (US$) en capital. La proposition a été approuvée par les gouvernements du Bénin, du Kenya, de Namibie, du Nigéria et de Tanzanie, où le programme centralisera ses investissements pendant les trois premières années. La signature de l’accord cadre marque une étape importante dans la mise en œuvre de ce programme.
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BNP Paribas Easy se dote de deux nouveaux ETF actions japonaises

L’ETF BNP Paribas Easy iSTOXX® MUTB Japan Quality 150 Part Hedgée en Euro est un fonds indiciel coté de type « Smart Beta » dont l’objectif est de répliquer à la hausse comme à la baisse la performance de l’indice de stratégie iSTOXX® MUTB Japan Quality 150 NR tout en étant protégé contre l’évolution du taux de change Euro/Yen. L’indice, calculé par STOXX, offre une exposition à un panier de 150 valeurs phares japonaises sélectionnées sur des critères de rentabilité, d’endettement et plus globalement sur la base de fondamentaux financiers solides  (par exemple, le rendement sur capitaux propres). L’ETF BNP Paribas Easy MSCI Japan ex Controversial Weapons Part Hedgée en Euro est un fonds indiciel coté dont l’objectif est de répliquer la performance de l’indice MSCI Japan ex Controversial Weapons. Il offre aux investisseurs la possibilité d’investir sur un panier de 330 valeurs japonaises, tout en étant protégés contre l’évolution du taux de change Euro/Yen. Les indices ex Controversial Weapons de MSCI ont été initialement développés afin d’offrir des solutions d’investissement excluant les entreprises impliquées dans les activités d’armes controversées. « Les investisseurs européens sont souvent sous-investis sur le Japon, une zone qui permet d’optimiser une diversification de portefeuille sur les marchés développés. Depuis plusieurs années, ils privilégient les parts couvertes contre le risque de change et s’intéressent de plus en plus à des critères intelligents de sélection et de pondération des actions dans les indices, explique Isabelle Bourcier, Responsable de l’activité indicielle et ETF de Theam. C’est la raison pour laquelle nous lançons ce nouvel ETF Smart Beta, couvert contre le risque de change, qui réplique l’indice. Ce dernier sélectionne et pondère les actions japonaises sur la base de critères de rentabilité, d’endettement faible et plus globalement sur la base de fondamentaux financiers solides. »
 
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Etats-Unis, la consommation ralentit mais l’investissement reprend des couleurs

Freinée par les hausses de prix du pétrole de 2016 et le renchérissement du coût du crédit aux Etats-Unis, la consommation ralentit.
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Les multinationales françaises à la conquête du monde

Philippe Crevel
Dans les classements internationaux, la France figure parmi les pays comptant le plus d’entreprises multinationales, faisant jeu égal avec le Royaume-Uni et dépassant l’Allemagne.
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Un début d’année très encourageant !

Laurent Saint Aubin
Sur les quatre premiers mois de 2017, une performance positive de +4,28 % a été enregistrée pour les fonds, qui se caractérisent par une forte résistance dans les phases de baisse du marché. Le bêta baissier (qui mesure la relation entre la variation du fonds et celle de son indice de référence) ressort sur un an à 0,62 ce qui signifie qu’il est 38% moins réactif que le marché quand ce dernier recule (et donc qu’il baisse moins).
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Le risque politique traverse l’Atlantique

Benoît Peloille
La visibilité quitte les États-Unis et revient en Europe. Attentistes sur le début de l’année en dépit de bonnes statistiques macroéconomiques, les gérants actions envisageaient l’Europe avec prudence en raison des échéances politiques majeures.
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La nouvelle norme internationale IFRS 17 révolutionne la comptabilité des assurances

« La norme IFRS 17 est bien plus qu’un simple changement comptable, elle aura un impact majeur et à grande échelle sur le fonctionnement des assureurs. La norme actuelle, IFRS 4, autorisait l’utilisation des référentiels comptables locaux, une approche source de disparités entre pays. IFRS 17 constitue un changement majeur, ayant pour objectif d’offrir davantage de transparence en donnant aux investisseurs une image plus précise des performances attendues et des risques associés. Cependant, il faudra du temps pour que les investisseurs parviennent à maîtriser ces nouvelles informations », précise Guillaume Bénéteau, Directeur du département Risk Consulting, Willis Towers Watson France. Alors que 20 ans se sont écoulés depuis le lancement par le prédécesseur de l’IASB du projet relatif aux contrats d’assurance, la nouvelle norme remplacera IFRS 4 pour les exercices débutant à compter du 1er janvier 2021. C’est une étape cruciale pour le secteur de l’assurance qui appliquera alors la première norme comptable mondiale dédiée aux contrats d’assurance.

« Une période de quatre ans peut sembler longue, mais bien se préparer au degré de complexité supplémentaire qu’ajoute IFRS 17 constitue un défi de taille » souligne Guillaume Bénéteau. « La nouvelle norme aura un impact sur le résultat, les fonds propres et la volatilité, ainsi que sur les processus de provisionnement et d’information financière, les modèles actuariels, les systèmes informatiques et potentiellement la rémunération des cadres dirigeants. Les sociétés d’assurance ne doivent donc pas sous-estimer le volume de travail nécessaire. Cette complexification aura également une incidence sur la communication avec les investisseurs ».

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Lombard Odier IM constitue une équipe de distribution Family Office

L’équipe sera dirigée par Ahmed Husain, Responsable de Family Offices Europe, qui s’attachera tout particulièrement à approfondir les relations avec les single family offices européens disposant d’un actif net supérieur à un milliard de livres sterling. Il sera assisté par Caroline Crochet, Family Office Relations, et l’équipe, basée à Londres, sera placée sous la responsabilité de Carolina Minio-Paluello, Responsable de la Distribution et du Groupe Solutions. Ahmed Hsain rejoint Lombard Odier IM en provenance d’Altice Capital, dont il a été Associé pendant deux ans, en charge de la gestion du portefeuille d’actifs liquide de 500 millions d’euros investis en actions et titres de crédit. Auparavant, il a été Managing Director chez Goldman Sachs pendant plus de huit ans, occupant dans les derniers temps une fonction de conseil auprès de clients européens individuels Ultra-High Net Worth et de leurs family offices. Il a également passé sept ans chez Lehman Brothers, où il a créé et développé l’activité de crédit structuré. Caroline Crochet a travaillé pour Northern Trust pendant plus de cinq ans, où elle a occupé un certain nombre de fonctions, dont celle de Responsable du développement clients pour la région EMEA au sein de l’équipe Family Offices et Investissement Privé, avec la mission de proposer des solutions d’administration d’actifs, de gestion financière et fiduciaires. Auparavant, Caroline a travaillé au Moyen-Orient pour une société de logistique internationale basée à Dubaï. Carolina Minio-Paluello commente : « La création de cette équipe family office s’explique en partie par l’évolution naturelle de notre modèle de distribution. C’est aussi une réponse à une demande croissante des family offices pour nos produits d’investissements innovants et spécialisés capables d’aider les investisseurs à affronter les défis sans précédents issus du contexte de faibles rendements et de l’intervention des banques centrales. »
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Les nouveaux enjeux des banques privées

Après une année 2016 pénalisante pour les activités en gestion de patrimoine, 2017 s'annonce favorable pour les banques privées qui ont connu un gain d'image phénoménal. Toutefois, le secteur bancaire connaît une mutation dans son rapport au client, ce qui ouvre des perspectives stratégiques nouvelles. Une étude menée auprès de foyers dont les revenus annuels dépassent les 72 000 € met en évidence ces enjeux relationnels.
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