LA FINANCIÈRE DE L’ECHIQUIER

Créée en 1991, La Financière de l’Echiquier est une des principales sociétés de gestion de portefeuille indépendantes en France. La Financière de l’Echiquier gère une gamme restreinte de fonds communs de placements investis sur les principaux marchés d’actions, d’obligations d’entreprises et d’obligations convertibles, pour le compte d’investisseurs privés et institutionnels. La méthode de gestion de La Financière de l’Echiquier est fondée sur la connaissance approfondie des entreprises qui lui permet de s’affranchir des humeurs des marchés financiers.

Des valeurs à partager

« Nos valeurs sont – la simplicité dans l’expression, dans le jargon et dans l’accessibilité de ce que l’on fait – et la créativité, qui reste la clé de l’entrepreneuriat » Didier Le Menestrel – Président Fondateur

 

La Financière de l’Echiquier s’engage à partager ces valeurs avec ceux qui leur font confiance. Ce que vous pouvez concrètement attendre de nous :

LE PARTAGE DE LA VALEUR AJOUTÉE

C’est sur l’attention portée à la « valeur des choses » que nos gérants bâtissent la performance de leurs fonds depuis 25 ans. Ils créent ainsi la valeur ajoutée que nous partageons année après année.

LE PARTAGE DES INTÉRÊTS

La Financière de l’Echiquier est une structure entrepreneuriale, détenue à 100% par ses fondateurs et ses salariés. Il en découle un fort alignement d’intérêts entre les clients et les collaborateurs, qui sont tous responsables.

LE PARTAGE DU SAVOIR FAIRE

La communication régulière et détaillée de l’information est assurée en toute transparence. Par ailleurs, plus de quatre-vingt événements annuels sont autant d’occasions de partager de manière pédagogique avec nos partenaires et clients privés les expertises développées en interne.

LE PARTAGE AVEC NOTRE COMMUNAUTÉ

Entreprise responsable dont l’action s’inscrit au cœur de la cité, La Financière de l’Echiquier s’implique dans l’économie sociale et solidaire.La Fondation Financière de l’Echiquier est soutenue par deux dispositifs innovants : le partage des frais de gestion de deux fonds, et le partage du temps de travail des collaborateurs.

 

 

 

Les dernières infos de LA FINANCIÈRE DE L’ECHIQUIER

La Financière de l’Echiquier renforce son dispositif commercial en Italie

La Financière de l'Echiquier

Paris, le 14 mai 2019 – La Financière de l’Echiquier (LFDE) annonce aujourd’hui la nomination de Massimo Corneo, effective depuis le 13 mai 2019,  en qualité de Responsable de la distribution en Italie, auprès d’Alessandro Arrighi, Country Manager.

Installée dans ce pays depuis plus de 13 ans, LFDE y déploie une gamme essentiellement actions et diversifiés, renforcée sous l’impulsion du partenariat noué entre LFDE et le groupe Primonial, de solutions de taux.

 « Nous sommes très heureux de l’arrivée de Massimo, qui dispose d’une expérience étoffée de la gestion d’actifs » a déclaré Alessandro Arrighi, Country Manager pour l’ItalieSon expertise et sa séniorité s’inscrivent parfaitement dans notre projet de développement, et seront des atouts supplémentaires pour intensifier notre présence sur ce marché stratégique, tout particulièrement dans les secteurs de la banque privée et de la gestion de patrimoine. »

 

A propos Massimo Corneo

 Massimo Corneo bénéficie d’une solide expérience de l’industrie de la gestion d’actifs italienne et européenne. Précédemment  Directeur de la distribution clients au sein de NN Investment Partners Italy, il a débuté son parcours en tant que Conseiller fiscal puis banquier privé à la Banca Popolare di Milano. Massimo a également été Senior Sales pour DWS, Deutsche Banks Group Asset Mananger (2007 – 2010) et Responsable de la distribution retail pour BlackRock Italy (2010 à 2014).

Massimo, 52 ans, est diplômé d’un Master en Economie et Commerce de l’université catholique du Sacré Cœur de Milan.


L'Edito du Mois - Perdue de vue

La financière de l'échiquier

Le 6 août 1979, Paul Volcker s’installe dans son nouveau bureau du Marriner S. Eccles Building à Washington. Il vient d’être nommé président de la Réserve fédérale (Fed), la banque centrale américaine, avec une mission claire, combattre l’inflation. Il faut dire que cette année-là, la hausse des prix atteindra plus de 13% aux Etats-Unis et qu’elle
s’étendra à tout le monde développé.

Influencé par l’Ecole de Chicago et la pensée de Milton Friedman, sa recette fut simple : augmenter les taux d’intérêt bien au-dessus du niveau de l’inflation, rendre ainsi prohibitif le coût « réel » de la dette et briser la spirale hausse des prix/hausse des salaires. Ce remède de cheval, qui porte les taux de la Fed à 20% en mars 1980, provoquera une grave
récession en 1982-1983. Il fera également retomber la hausse des prix autour de 3% dès 1983. L’inflation était vaincue, et surtout, entreprises et ménages furent convaincus dans leur comportement d’investissement, d’achat ou d’épargne que la banque centrale gardait la main.

Aujourd’hui, le doute s’installe, mais à l’inverse. Ainsi, alors que la Banque centrale européenne (BCE) a un objectif de glissement annuel des prix proche de 2,0%, ce taux n’a plus été atteint, hors alimentation et énergie, depuis 2002. Pis, la moyenne depuis 10 ans dépasse péniblement 1%. Même constat aux Etats-Unis, alors que ce pays fête 10 années
de croissance ininterrompue et de baisse historique du chômage. Pourtant, que n’avait-on entendu sur les risques de dérapage incontrôlé des prix qu’engendreraient à coup sûr les politiques non conventionnelles de l’ensemble des banques centrales après la grande crise de 2008 !

La compétition mondiale, le surinvestissement chinois, la globalisation des échanges, l’automatisation et la robotisation, le vieillissement de la population du monde développé, le faible pouvoir de négociation salariale sont autant de facteurs qui expliquent 1 l’atonie persistante de la dynamique des prix .

L’inflation aurait-elle définitivement disparu ? C’est ce que semble croire le marché obligataire puisque près de 50% du stock, pourtant historiquement très élevé, d’emprunts d’Etat européens délivre un taux de rendement négatif. Au niveau mondial, ce sont même 10 000 milliards d’obligations d’Etat qui détruisent tous les jours du capital. Si un
redémarrage immédiat et brutal de la hausse des prix est exclu, confier la totalité de son épargne à des Etats impécunieux semble risqué.

Alors que la saison de publications des résultats d’entreprises bat son plein, leur capacité de résistance et d’adaptation méritent, encore et toujours, qu’on s’y intéresse. Même si un peu moins de 30% des entreprises européennes ont publié leurs chiffres du premier trimestre2, la moitié environ dépasse les attentes de résultats et/ou de chiffre
d’affaires. Une dynamique plus établie de croissance et de hausse de prix aurait rendu ce tableau encore meilleur. Un retour vers une inflation plus raisonnable, plus normative, ne serait pas pour les entreprises une mauvaise nouvelle.

Une chose est sûre, c’est que le jour où l’inflation se réveillera, l’investisseur en actions sera à long terme mieux protégé que l’investisseur en obligations souveraines, qui se demandera par quel aveuglement il a pu accepter durablement des rendements infinitésimaux.

Olivier de BERRANGER

1 Pourquoi l’inflation reste-t-elle si faible dans le monde ?, Trésor-Eco, Octobre 2017
2 JP Morgan Cazenove, 26 avril 2019