Olivier de Berranger et Rolando Grandi

Directeur Général en charge de la Gestion d’actifs et Gérant actions internationales chez La Financière de l'Echiquier (LFDE)

IA-Anatomie d’une ascension

Olivier de Berranger et Rolando Grandi
Il aura fallu près d’un siècle après le dépôt de brevet du moteur à vapeur déposé en 1769 en Angleterre pour en voir les effets sur la puissance industrielle de l’autre côté de l’Atlantique. Et quelques semaines à peine à ChatGPT pour conquérir 100 millions d’utilisateurs. Une vitesse d’adoption inégalée dans l’histoire, y compris technologique. Un an après l’avènement de ChatGPT, le déploiement de l’IA générative, une rupture technologique majeure, met en lumière le potentiel de l’IA.
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Marchés financiers : Transformers

Olivier de Berranger et Rolando Grandi
Avec l'émergence de l'intelligence artificielle (IA), l'industrie des semi-conducteurs est en plein essor. Quels enjeux économiques la généralisation de l'IA entraîne-t-elle ? Olivier de Berranger (Directeur Général Délégué et CIO) et Rolando Grandi (CFA, gérant d'Echiquier Artificial Intelligence) chez La Financière de l’Echiquier (LFDE) présentent l'édito du mois.
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Technologie : l’Odyssée des robots

Olivier de Berranger et Rolando Grandi
La robotique prend une place économique de plus en plus importante. Quelles perspectives d'investissement offre l'Odyssée des robots ? Les explications de Olivier de Berranger, Directeur Général Délégué & CIO chez La Financière de l'Echiquier (LFDE), et Rolando Grandi, CFA.
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Gestion thématique : le défi de l’intelligence artificielle

Olivier de Berranger et Rolando Grandi
L'avenir passe par les nouvelles technologies. Quels défis présente l'intelligence artificielle (IA) ? Comment investir dans ce segment d'avenir ? Olivier de Berranger, Directeur Général en charge de la Gestion d’actifs et Rolando Grandi, Gérant actions internationales chez La Financière de l'Echiquier (LFDE) partagent leur analyse.
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CRISTAL Rente adopte une nouvelle stratégie en application de l’article 8 du règlement SFDR !

La Rédaction
Le Courrier Financier
Nous sommes ravis de vous annoncer une évolution significative au sein de la SCPI CRISTAL Rente. Dans une volonté de transparence et d’engagement de promotion des caractéristiques environnementales, la SCPI […]

Nous sommes ravis de vous annoncer une évolution significative au sein de la SCPI CRISTAL Rente. Dans une volonté de transparence et d'engagement de promotion des caractéristiques environnementales, la SCPI des Grandes Enseignes a décidé d'adopter une stratégie conforme aux exigences de l'article 8 de la réglementation SFDR.

Que dit la réglementation SFDR et son article 8 ?


La SFDR, ou Règlement sur la transparence en matière de durabilité dans le secteur des services financiers, est une réglementation de l'Union européenne entrée en vigueur en mars 2021. Cette dernière exige la divulgation d'informations transparentes sur les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans le secteur financier. L'article 8 de cette classification met l'accent sur les obligations de transparence de la promotion des caractéristiques ESG.

Notre engagement envers la durabilité


La décision d'adopter une stratégie SFDR témoigne de l'engagement de la SCPI CRISTAL Rente envers la durabilité et notre responsabilité en tant que gestionnaire de fonds. Nous sommes convaincus que cette évolution contribuera positivement à des initiatives socialement responsables et respectueuses de l'environnement.

Si vous souhaitez en savoir plus sur notre engagement, nous vous invitons à consulter les statuts de la SCPI via le lien ci-dessous :

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« Nouveau label ISR : quelles attentes des Français ? »

La Rédaction
Le Courrier Financier

Ce vendredi 1er mars, le nouveau label ISR (Investissement Socialement Responsable) entre en vigueur. Ce label d’Etat permettant aux Français de choisir des supports d’épargne intégrant des principes sociaux et environnementaux est rendu plus exigeant par le Gouvernement. L’objectif est de gagner en crédibilité aux yeux des épargnants en leur assurant une solution d’investissement à impact vraiment durable. Désormais, plus aucune entreprise ne pourra donc bénéficier de ce label si elle utilise ses fonds pour produire des énergies fossiles. Une bonne nouvelle pour lutter contre le greenwashing.   

C’est dans ce cadre que Goodvest, startup pionnière dans la création de produits d’épargne alignés sur l’Accord de Paris en matière de climat, dévoile l’étude « Nouveau label ISR : quelles attentes ? »* réalisée avec l’Institut Poll & Roll. 

Les Français embrassent la cause écologique

Les Français adhèrent largement à la cause écologique avec une sensibilité quasi-unanime à hauteur de 91 %. Les climatosceptiques (9 %) font office de minorité.

Dans le détail, malgré ce consensus fort en faveur de la cause environnementale, chacun réagit à sa manière et à son rythme. En effet, pour une partie des Français, la conscience écologique peine à se traduire dans les faits. Ils sont ainsi 41 % à reconnaître ne pas s’engager par des actes concrets en faveur de la protection de l’environnement. A l’inverse, la moitié des sondés (50 %) affirment être engagés dans des actions écologiques, que ce soit depuis longtemps (30 %) ou plus récemment (20 %).

Refonte du label ISR : une nécessité pour près de 2/3 des Français

Cet engagement par les actes peut, entre autres, passer par l’épargne, et les Français en ont conscience. Ils sont ainsi 58 % à déclarer que la refonte du label ISR vers un modèle plus exigeant, et donc plus vertueux, est une nécessité, contre 32 % pour lesquels la mesure est peu nécessaire et 10 % pas du tout.  

Des résultats encourageants qui font écho à l’importance que les Français accordent à l’impact de leur épargne. En effet, pour 56 % d’entre eux les répercussions sociales et écologiques de leurs économies sont un réel sujet de préoccupations, tandis que seuls 10 % des interrogés n’y attachent aucune importance et 33 % peu d’importance.

67 % des Français prêts à rogner sur leur marge pour protéger la planète

Mais jusqu’où les Français sont-ils prêts à aller ? Pour deux solutions d’investissement à même taux de rendement, près de 70 % d’entre eux opteraient pour une solution responsable. Une manière d’aligner leur épargne avec leurs valeurs. Rien d’étonnant a priori. Et pourtant, la santé de leur épargne n'est plus une cause d'hésitation susceptible d’interférer avec leurs préoccupations écologiques : 60% des Français se disent ainsi prêts à rogner sur leur marge si leur investissement peut protéger la planète. Un signal positif très fort !

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