EXCLUSIF / Energies renouvelables : un climat d’investissement changeant

Nick Parsons
Alors que la plupart des pays du monde se remettent de la pandémie de Covid, les pressions sur les prix s'intensifient. Dans ce contexte, ce sont aussi les prix de l’énergie qui font les gros titres. Pendant que la France se tourne davantage vers le nucléaire et l'Allemagne vers le gaz naturel, la transition énergétique l’échelle locale en Asie représente une opportunité évidente. L'éclairage de Nick Parsons, responsable de la recherche et de la politique ESG de ThomasLloyd Group.
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SCPI de rendement : un an après, l’émergence de l’ISR

Quelle dynamique pour les SCPI de rendement ISR ? Le 23 novembre dernier, MeilleureSCPI.com publiait sa dernière étude sur ce segment du marché immobilier français. Le point avec Le Courrier Financier.
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Europe : des fonds verts de plus en plus nombreux mais des objectifs peu clairs

Cesare Vitali
Novethic vient de publier son étude annuelle sur le marché des fonds verts en Europe. Il en ressort que les fonds verts représentent 1,3 % des encours de gestion d'actifs européenne, avec des objectifs parfois encore très flous. Quelles sont les pistes d'amélioration pour un réel impact de ces fonds verts ?
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Covid : la rémunération des dirigeants a-t-elle (enfin) évolué ?

Cesare Vitali
D'après une récente étude, la rémunération moyenne des dirigeants de l’indice boursier SBF 120 a baissé en 2020. Quel a été l'impact de la crise sanitaire sur les rémunérations des dirigeants de grandes entreprises ? Le point avec Cesare Vitali, Responsable ISR chez Ecofi.
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Changement climatique : RGreen Invest lance son 3e fonds dédié au financement court-terme des acteurs de l’adaptation

RGreen Invest — société de gestion française indépendante créée en 2013, entreprise à mission, spécialiste du financement de la transition énergétique — annonce ce mercredi 8 décembre le lancement de son troisième fonds dédié au financement court-terme des acteurs de l’adaptation au changement climatique. Ce véhicule vise une taille cible de 200 M€.

L’heure est au premier closing du fonds Infrabridge III à 105 M€, soit plus de la moitié de son objectif cible. Anciennement connu sous le nom Nouvelles Energies, ce véhicule se destine au besoin de financement en dette court-terme des impulseurs clés de la transition énergétique et climatique.

Financement flexible pour la transition énergétique

Les établissements financiers classiques se sont récemment adaptés pour répondre plus vite aux besoins en dette senior des développeurs sur des projets prêts à construire, mais ils manquent toutefois de réactivité sur des projets en phase de développement. Partant de ce constat, Infrabridge III a été conçu pour apporter une solution aux développeurs européens qui nécessitent un financement rapide en phase d’amorçage, afin qu’ils puissent bénéficier par la suite d’un financement bancaire compétitif.

« Du fait de la compétitivité des énergies renouvelables par rapport aux énergies fossiles, nous sommes passés d’un monde subventionné à un monde rentable accélérant ainsi le nombre de projets EnR, d’e-mobilité et de stockage en développement. Nous soutenons cette dynamique d’accélération en dotant rapidement les développeurs des outils financiers nécessaires pour les accompagner dans la phase critique de développement », indique Nicolas Rochon, Président fondateur de RGreen Invest.

S'adapter aux évolutions du secteur 

Les solutions Infrabridge se veulent flexibles pour s’adapter au mieux à un marché en forte évolution. Par leurs tailles d’environ 200 M€ et leurs maturités courtes, ces solutions s’investissent très vites et permettent de proposer aux investisseurs une performance attractive.

Ainsi, Infrabridge III investit-il en dette court-terme dans des projets greenfield (en développement ou prêts à construire) ou brownfield, mais également au niveau de la maison mère jusqu’à ce qu’une solution de refinancement long terme prenne la relève ou que le partenaire cède ses actifs, selon sa stratégie. 

Si les projets et sociétés financés par les deux premiers millésimes sont localisés ou opèrent principalement dans l’Espace Economique Européen, Infrabridge III se donne la possibilité d’investir hors Europe dans les pays de l’OCDE afin de favoriser le développement à l’international des partenaires historiques de RGreen Invest.

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L’AMF publie son rapport 2021 sur la gouvernance et la rémunération des dirigeants des sociétés cotées

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce jeudi 2 décembre son rapport annuel sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants des sociétés cotées. Face à la crise sanitaire, l’édition 2021 permet de revenir sur le fonctionnement des assemblées générales (AG) et d’évoquer les thématiques de l’ajustement des rémunérations et des interactions du conseil d’administration avec la direction générale et les actionnaires. Pour la deuxième année consécutive, le rapport examine l’information fournie par les conseillers en vote.

L’AMF n’étudie que certains thèmes jugés d’actualité ou pour lesquels une marge de progression existe encore. Cet exercice est l’occasion de mettre en avant les meilleures pratiques, d’émettre de nouvelles recommandations à destination des entreprises et de nouvelles pistes de réflexion pour l’AFEP, le MEDEF et le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE). L’AMF cite par ailleurs nominativement des sociétés qui n’auraient pas appliqué les recommandations du code AFEP-MEDEF, du HCGE ou de l’AMF.

Assemblées générales à huis clos

En 2021, les sociétés cotées ont pour l’essentiel tenu leur AG à huis clos, faculté offerte par le régime d’exception instauré par l’ordonnance du 25 mars 2020 (96 % des sociétés de l’indice SBF 120). Prenant en considération les recommandations de l’AMF dans son rapport 2020, l’ordonnance du 2 décembre 2020 et le décret du 18 décembre 2020 ont complété ce régime d’exception afin de limiter l’atteinte aux droits des actionnaires, dont l’AMF a vérifié l’application par les sociétés du SBF 120 ayant leur siège en France.

Toutes ont proposé une retransmission en direct et en différé de leur AG. A 87 %, elles ont désigné les deux scrutateurs parmi les dix principaux actionnaires. Et 66 % ont publié sur leur site internet les questions écrites des actionnaires et leurs réponses. Cette année, les actionnaires d’une société cotée pouvaient exprimer leur vote à distance et en direct. Les conditions du développement d’une telle procédure de vote font l’objet de travaux menés par les associations professionnelles.

Conseil d’administration, direction générale et actionnaires

La seconde partie du rapport est consacrée à l’information publiée par un échantillon composé des 50 premières sociétés du SBF 120. Parmi les thématiques abordées, figure cette année le choix du mode de gouvernance, entre unicité des fonctions avec un président-directeur général (PDG) et dissociation des fonctions de président du conseil d’administration et de directeur général.

Parmi les 45 sociétés anonymes à conseil d’administration de l’échantillon, 25 sociétés ont opté pour la dissociation dont 5 au second semestre 2020 ou en 2021. Le rapport examine ensuite les mesures mises en place par le conseil pour organiser ses interactions avec la direction générale, assurer l’équilibre des pouvoirs et prévenir et gérer les risques de conflits d’intérêts. S’agissant des interactions avec les actionnaires, l’AMF évoque notamment les résolutions climatiques soumises aux actionnaires en 2021.

L’ajustement des rémunérations

L’année 2020 a été marquée par une baisse des rémunérations versées aux dirigeants mandataires sociaux exécutifs. Dans 35 sociétés sur les 50 composant l’échantillon, un ou plusieurs dirigeants ont renoncé à une partie de leur rémunération 2020.

La majorité des sociétés cotées n’a procédé à aucun ajustement de rémunération par rapport à la politique de 2020. Dans 18 sociétés de l’échantillon, le conseil d’administration a pris la décision d’ajuster, en cours d’exercice 2020 ou en fin d’exercice, les règles de détermination de la rémunération des dirigeants, en modifiant les critères de performance, les objectifs cibles, ou le niveau d’atteinte. Seules six ont soumis ces modifications à l’approbation de l’AG, via un nouveau say on pay ex ante.

L’AMF rappelle que toute modification importante par rapport à la politique de rémunération approuvée nécessite un nouveau vote de l’AG. Les éventuels ajustements doivent rester exceptionnels, être justifiés et leur impact chiffré, et rester exigeants. Pour un dialogue actionnarial de qualité, les sociétés devraient les communiquer le plus en amont possible.

Pour l’exercice 2021, 36 sociétés (contre 23 en 2020) ont introduit dans leur politique de rémunération la possibilité pour le conseil de déroger à cette politique en cours d’exercice. L’AMF recommande aux sociétés de veiller à ce que ces clauses d’ajustement soient rédigées de façon aussi détaillée que possible.

D'importants progrès

Conformément à la loi Pacte, l’AMF a examiné l’information publiée par les conseillers en vote. Elle revient sur les principaux apports du premier rapport du comité de surveillance du Best Practice Principles Group (le BPPG), chargé de superviser la mise en œuvre de son code de conduite.
Sur la base d’un questionnaire adressé aux émetteurs, l’AMF constate que d’importants progrès ont été réalisés quant à la qualité du dialogue entre les sociétés cotées et les conseillers en vote.

Elle rappelle que l’information sur les conflits d’intérêts et leur gestion est un élément clé pour les investisseurs. Elle incite par ailleurs les conseillers en vote à prendre en considération, dans leur nouvelle politique de vote, les spécificités nationales françaises en termes de marché, de législation et de réglementation. Elle recommande enfin que le processus décisionnel des conseillers en vote soit clarifié.

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Gestion de Patrimoine : quel avenir pour la finance durable ?

Stéphane Fantuz
Les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) doivent composer avec l'émergence de la finance verte. La gestion de patrimoine peut-elle devenir à 100 % durable ?
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Risque carbone : les fonds Actions Europe et zone euro sont-ils vraiment verts ?

Ce jeudi 18 novembre, Axylia publie une enquête exclusive sur le risque carbone des 50 plus gros fonds actions Europe. D'après cette étude, 72% d’entre eux ne survivraient pas à un prix du carbone. Le point avec Le Courrier Financier.
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Finance durable : quel bilan de la COP26 ?

François Lett
La COP26 qui se tenait à Glasgow s'est achevée le 12 novembre dernier. Entre négociations et concessions, l'objectif de limiter le réchauffement climatique à 1,5 °C conformément aux Accords de Paris est-il encore tenable ? Les explications de François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
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Laurent Vidal – Ecofi : Choix Solidaire, « c’est à la fois l’histoire et l’avenir d’Ecofi »

Pour la fin de l'année 2021, Ecofi dresse le bilan de son engagement pour l’investissement socialement responsable (ISR) et la finance solidaire. Comment se traduit aujourd'hui son statut de société à mission ? Quelles sont les caractéristiques de sa SICAV ISR Choix Solidaire ?
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Impact social : Generali lance un programme d’investissement pour les entreprises en Europe

Generali Investments — filiale du Groupe Generali, spécialiste de la gestion d’actifs — annonce ce mercredi 1er janvier le lancement d'un programme international d'investissement à impact social axé sur les entreprises sociales à travers l'Europe. Ces entreprises couvrent un large éventail de thèmes dont la santé, l'éducation, les moyens de subsistance et les énergies renouvelables. 

Investissement à impact

Née de la collaboration entre Generali Investments et The Human Safety Net — l’initiative du Groupe Generali en faveur des communautés au niveau mondial — ce programme pilote  investit dans des entreprises qui placent l'impact au premier plan de leur modèle économique  et sont capables de mesurer celui-ci.

La première phase prévoit un investissement spécifique de 22 M€ dans deux fonds d'impact de premier plan — Impact Growth IV et Raise Impact gérés respectivement par Impact Partners AM et Raise Impact AM. Les deux fonds mettent l'accent sur l'inclusion sociale et de permettre aux populations vulnérables de réaliser tout leur potentiel humain. Generali est l'une des premières entreprises italiennes à s'engager dans l'investissement à impact, donnant ainsi un signal important aux  entrepreneurs sociaux, aux investisseurs et à l'économie sociale dans son ensemble.

En juillet  2021, Generali France avait lancé Generali Investissement à Impact (avec le label « Finansol »), un fonds dédié à l’impact en partenariat avec INCO Ventures, l'un des  principaux gestionnaires de fonds dans ce domaine. Ce fonds de 12 M€ investit  dans des entreprises soutenant l'intégration des réfugiés et, plus largement, améliorant la vie  des familles et des enfants les plus vulnérables, notamment à travers l'accès à l'éducation, à  la santé, à l'alimentation et au logement.

Vers la neutralité carbone

Jusqu'à présent, 34 M€ ont été engagés dans des initiatives d'investissement  à impact. Le programme pilote reflète l'engagement plus large de Generali en matière de  durabilité qui prévoit 8,5 Mds€ à 9,5 Mds€ de nouveaux investissements  verts et durables entre 2021 et 2025. Fin 2020, les investissements globaux du Groupe Generali à travers des mandats et des fonds ESG dédiés étaient de 41,5 Mds€, contre 33,2 Mds€ en 2018. 

En 2021, Generali a également lancé Fenice 190, un plan d'investissement de 3,5 Mds€ sur une durée de cinq ans pour soutenir la relance des économies  européennes impactées par le Covid-19, à commencer par l'Italie, la France et l’Allemagne,  avant de s’étendre ensuite à l'ensemble des pays européens où Generali opère. 

Generali fait aussi partie de coalitions mondiales telles que la Net Zero Asset Owner Alliance, un groupe de 18 fonds de pension et assureurs qui se sont engagés à décarboniser leurs portefeuilles afin qu’ils atteignent, en net, zéro émission de gaz à effet de serre d'ici 2050. Objectif, éviter une augmentation de la température mondiale au-dessus de l'objectif de Paris de  1,5°C. Generali est aussi un membre fondateur de l’alliance « Net Zero Insurance » — elle regroupe des assureurs et réassureurs qui s’engagent à aligner leurs portefeuilles de souscription d’assurance et de réassurance avec l’objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. 

Intégration des critères ESG

Dans le programme d'investissement à impact social de Generali, peuvent être cités, Talis Education Group en France et MiCuento en Espagne par exemple. Talis Education Group est un réseau d'établissements d'enseignement supérieur spécialisés dans la  formation professionnelle de qualité. La société s'associe à des entreprises sociales pour lancer des programmes d'apprentissage qui placent les jeunes défavorisés au travail. 

MiCuento, pour sa part, promeut la lecture pour tous les enfants, y compris ceux qui éprouvent des difficultés à apprendre. L’entreprise produit des livres personnalisés et adaptés pour les enfants ayant des troubles de la lecture et d'autres troubles d'apprentissage. MiCuento prévoit de lancer 140 de ces titres et de vendre 120 000 livres adaptés aux difficultés de lecture d'ici 2024.

« Nous renforçons notre focus sur les investissements qui peuvent combiner la performance financière avec la prise en compte des aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Nous pensons que notre industrie a la capacité à initier des investissements qui peuvent véritablement transformer nos sociétés en soutenant les populations et la société dans son ensemble à travers des initiatives sur la transition énergétique, la santé, les infrastructures et la digitalisation », déclare Filippo Casagrande, responsable des solutions d'investissement en assurance, Generali Group, Assets & Wealth Management Business Unit.

Répondre aux défis sociaux

« The Human Safety Net a développé un réseau de plus de soixante organisations spécialisées dans l'impact social, exécutant des programmes dans plus de vingt pays où Generali est présent. Sur la base de cette plateforme, nous sommes heureux de nous engager avec Generali Investments en mobilisant des capitaux à la fois philanthropiques et d'investissement pour les mêmes groupes vulnérables et les mêmes défis sociétaux », explique Emma Ursich, directrice exécutive de The Human Safety Net et responsable de l'identité d'entreprise chez Generali.

L'approche de l'investissement à impact s'applique à toutes les classes d'actifs et qui implique l'intention de générer un résultat positif et un changement systémique — en apportant une contribution positive, également appelée additionnalité ou valeur ajoutée d'impact, en rendant compte de l'impact généré.

Il se distingue de l'investissement responsable qui se concentre sur l'investissement dans des entreprises plus vertueuses d'un point de vue ESG. Il intègre des éléments de responsabilité et de « non-malfaisance ». L'investissement à impact vise le remboursement du capital. Il ne s'agit pas d'une forme de philanthropie.

250 milliards d’euros d'actifs

L'univers de l'investissement à impact se développe à l'échelle mondiale avec près de 1 500 fonds institutionnels de qualité et plus de 250 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Il s'agit d'un ensemble diversifié d'investissements dans l’ensemble des classes d'actifs avec une part significative d'investissements privés, en particulier de capital investissement et de capital-risque.

Les investissements à impact social, c'est-à-dire dont l'objectif est de profiter à certaines communautés et personnes, sont un sous-ensemble de l'univers de l'investissement à impact. Ils comprennent une variété de thèmes et d'instruments, allant des obligations sociales ou à impact social à la microfinance et au logement à prix abordable. The Human Safety Net cherche à aborder spécifiquement trois thèmes :

  • les enfants et les familles, par le biais du Cadre de soins attentifs pour le développement de la petite enfance des Nations-Unies ;
  • les personnes déplacées, les migrants et les réfugiés ;
  • ainsi que la détresse financière de ces catégories de bénéficiaires.
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ISR Academy : Perial Asset Management lance sa formation pour les CGP

Perial Asset Management (Perial AM) — spécialiste de l'épargne immobilière — lance le programme ISR Academy by Perial AM à destination de ses partenaires conseillers en Gestion de Patrimoine : une formation sur l’ISR appliquée à l’immobilier et illustrée par des exemples concrets. L’objectif est de positionner les CGP partenaires de Perial AM comme les référents sur les sujets ISR auprès de leurs clients.

Décliner l'ISR dans l'immobilier

L'ISR devient incontournable dans le monde de l’épargne immobilière. Toute le monde en parle mais peu de professionnels en cernent les réels contours. Un an après l’ouverture du label ISR aux fonds immobiliers, 28 véhicules ont été labellisés soit 11 % de la collecte au troisième trimestre 2021 (source ASPIM au 30 septembre 2021). La demande est forte du côté des investisseurs institutionnels et des épargnants particuliers.

Fort de ce constat, Perial AM — spécialiste des enjeux ESG depuis de nombreuses années — a décidé de lancer l’ISR Academy by Perial AM : un programme court à destination des conseillers en gestion de patrimoine, pour leur permettre de mieux comprendre l'Investissement Socialement Responsable (ISR) et ses déclinaisons dans l'immobilier. 

Quatre sessions à venir en 2022

La première session de l’ISR Academy s’est déroulée en novembre 2021. Animée par Claire Chaves d’Oliveira, spécialiste de la Finance Durable, cette session s'appuyait sur des études de cas concrètes. L'ISR Academy by Perial AM permet aux CGP de comprendre les leviers de l’ISR pour transformer les pratiques d’investissement en immobilier, et de prendre en compte les critères d’analyses extra-financières dans leurs choix d’investissements.

L'ISR Academy est « une excellente formation », se félicite Claude Parolin, CGP Olifan Groupe qui a participé à la première session de formation. « Un cycle clair et performant qui permet de progresser et de mieux appréhender cette masse d’information », résume Fabrice Gil, CGP chez Gil Conseil. Perial AM organisera quatre sessions de l’ISR Academy au cours de l’année 2022.

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PODCAST ECOFI / Agir pour le futur #6 Le monde peut-il continuer à être une poubelle ?

Ecofi — société de gestion du Groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE — lance son magazine radio de l’impact « Agir pour le futur », une série de podcasts sur les enjeux, les impacts et les opportunités des transitions. Venez écouter le sixième épisode !
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