ETHENEA

ETHENEA Independent Investors S.A. est une société de gestion d’investissements, non affiliée à une banque, basée au Luxembourg. L’entreprise est spécialisée dans la gestion active de fonds multi-actifs et propose des solutions d’investissement attrayantes pour différents profils d’investisseurs : à risques minimisés, équilibrées, axées sur les actions et opportunistes.

La préservation du capital et la génération de rendements stables à long terme sont des éléments essentiels de la philosophie d’investissement d’ETHENEA. Cette volonté est mise en œuvre avec cohérence par la gestion de fonds grâce à une allocation d’actifs flexible entre
divers secteurs et classes d’actifs.

ETHENEA tient à apporter sa contribution et à proposer des solutions d’investissement responsables et durables. C’est pourquoi les critères ESG font partie intégrante des processus d’investissement de tous les fonds (article 8 SFDR).

Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre site internet http://www.ethenea.com.

Nos fonds sont distribués en France via notre partenaire FENTHUM, pour toutes informations veuillez consulter le site internet : https://www.fenthum.com/fr-fr/

Les dernières infos de ETHENEA

Le gaz - une épée de Damoclès pour l'économie

Dr Volker Schmidt, gérant de portefeuille senior

« La menace de pénurie de gaz plane actuellement comme une épée de Damoclès au-dessus de tous les pronostics économiques », déclare Dr Volker Schmidt, gérant de portefeuille senior. Il analyse l’impact de la réduction du gaz sur l’économie, l’évolution de l’inflation et des taux d’intérêt et la menace d’une récession.

Des prévisions de croissance chancelantes

La zone euro, en tant qu’importateur majeur de gaz, est certainement particulièrement touchée par la pénurie et l’explosion des prix. Il est donc très surprenant que les prévisions du FMI, publiées récemment fin juillet, prévoient une croissance légèrement plus élevée dans la zone euro qu’aux États-Unis, tant en 2022 qu’en 2023. Toutefois, les prévisions de la zone euro reposent certainement sur des bases plus fragiles. Le risque d’un arrêt des livraisons de la Russie est omniprésent. « C’est pourquoi, chez Ethenea, nous préférons le dollar américain à l’euro, même à un niveau proche de la parité. La nouvelle crise gouvernementale en Italie joue également un rôle important dans nos réflexions », souligne Dr. Volker Schmidt.

Selon lui, …

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Parité EUR/USD : une bonne nouvelle pour les exportations européennes ?

Ethenea

Philip Bold

À la mi-juillet, l’euro (EUR) a franchi le seuil de parité avec le dollar américain (USD). Ainsi, pour la première fois depuis près de deux décennies, une unité de la monnaie unique a brièvement valu moins qu’une unité de la monnaie américaine. Bien que l’EUR/USD se soit déjà considérablement affaibli, avec environ -7 % en 2021, il a encore récemment cédé du terrain avec le déclenchement de la guerre en Ukraine. Depuis le 24 février 2022, l’euro a perdu environ 10,5 % par rapport à l’USD en direction de la parité atteinte le 14 juillet 2022.

« Les raisons de la faiblesse de l’EUR/USD sont multiples »

Les raisons de la faiblesse de l’EUR/USD sont multiples : L’Union monétaire s’est remise plus lentement du choc de la pandémie, a commencé plus timidement le cycle de hausse des taux d’intérêt et, plus récemment, a été fortement fragilisée par l’instabilité des matières premières et de l’approvisionnement énergétique. D’un autre côté, le statut de valeur refuge du dollar en temps de crise profite de cette incertitude économique et géopolitique.

Une éventuelle lueur d’espoir : Les Européens fortement exportateurs (en particulier l’Allemagne) profitent de la faiblesse de l’EUR/USD – ou pas ?

La réponse est malheureusement non. Certes, …

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UN INVESTISSEMENT DE BASE

Ethenea

Le fonds multi-actifs a bravé l’adversité et démontre sa solidité

Le premier semestre 2022 s’est achevé sur un constat amer pour de nombreux investisseurs qui avaient aveuglément misé sur la poursuite de la hausse des cours dans l’ivresse de l’argent « bon marché » de ces dernières années. Ils ont été confrontés à des pertes d’une ampleur historique. Outre les conflits géopolitiques, le retrait des liquidités entamé par les banques centrales et la hausse des taux d’intérêt ont entraîné des tensions simultanées touchant pratiquement toutes les classes d’actifs. Les deux premiers trimestres de 2022 devraient rester dans les annales pour avoir été historiquement mauvais.

Pour autant, il était et il est toujours possible, malgré un marché qui s’assombrit, de prendre les choses en main et de ne pas se cantonner à un rôle de spectateur. Si l’on observe le déroulement de cette année jusqu’à ce jour, l’équipe de gestion d’Ethna-AKTIV y est bien parvenue. Les résultats du deuxième trimestre 2022, en particulier, ont contribué à la surperformance par rapport à ses pairs de bonne réputation. Les raisons de cet accomplissement sont essentiellement liées à l’approche et à la philosophie d’investissement sous-jacentes. Le fonds Ethna-AKTIV est un fonds multi-actifs flexible, à gestion active, qui ne suit aucun indice de référence et qui s’est fixé pour objectif de préserver le capital de ses investisseurs.

Gestion active, flexibilité et préservation du capital – qu’est-ce que cela signifie concrètement ?

La gestion active de l’allocation du portefeuille signifie que nous avons à tout moment la liberté de…

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La hausse des prix de l'électricité et du gaz met en difficulté les entreprises et fait grimper l'inflation

ETHENEA

Le marché européen de l’électricité demeure dans la tourmente, mais les tarifs records ne tiennent pas uniquement les consommateurs en haleine. Volker Schmidt analyse le marché et ses mécanismes en prenant pour exemple deux entreprises européennes : Uniper en Allemagne et EDF en France.

En début d’année, la compagnie d’électricité allemande Uniper venait d’obtenir 10 milliards d’euros de lignes de crédit supplémentaires pour faire face aux paiements de marge (fourniture de garanties) échus et futurs. Les paiements de marge sont plus fréquents chez les fonds spéculatifs et les banques, et sont associés à la spéculation.  » Mais la spéculation et les opérations de couverture sont également courantes dans le commerce de l’électricité « , explique Volker Schmidt. Uniper est un producteur d’électricité qui vend principalement son électricité à des grossistes. Afin de se protéger contre les fluctuations du prix du marché et de disposer d’une base de calcul fiable, Uniper utilise des contrats à terme et, de cette manière, garantit déjà dès aujourd’hui le prix de vente de la future production d’électricité.  » Toutefois, l’augmentation spectaculaire des prix de l’électricité signifie qu’Uniper aurait pu obtenir des prix beaucoup plus élevés sans ces contrats à terme. Dans le même temps, la valeur des couvertures est devenue très négative et les contreparties d’Uniper peuvent désormais exiger de cette dernière des garanties afin d’être couvertes en cas de défaillance de l’entreprise. En fait, la perte d’Uniper sur les couvertures constitue le gain de la contrepartie « , indique Volker Schmidt. Bien que les pertes subies sur les opérations de couverture soient partiellement compensées par des revenus plus élevés lorsque l’électricité est revendue par les acheteurs, il n’est pas très rassurant qu’une entreprise ait soudainement besoin de 10 milliards d’euros de garanties supplémentaires.  » Le risque majeur pour Uniper à l’heure actuelle est que ses clients lui fassent défaut et ne soient finalement pas en mesure de payer les coûts élevés de l’électricité « , précise Volker Schmidt.

Selon lui, le problème est différent avec EDF.  » Le gouvernement français a décidé de…

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Des temps difficiles

L’économie mondiale traverse actuellement une phase critique et l’incertitude s’est considérablement accentuée. Après avoir surmonté la récession déclenchée par la pandémie de COVID-19 et dû faire face à la hausse de l’inflation, la conjoncture est aujourd’hui en proie à un choc négatif majeur de l’offre et de la demande qui risque de la plonger dans une nouvelle récession.

Une reprise rapide et un cycle court avec de dangereuses pressions inflationnistes

La pandémie de COVID-19 a mis un terme au plus long cycle conjoncturel depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale qui a duré plus de dix ans entre juin 2008 et février 2020. Grâce aux soutiens budgétaires et monétaires sans précédent, la récession provoquée par la pandémie a été la plus courte de l’histoire des États-Unis, mais a également marqué le recul le plus fort du produit intérieur brut (PIB) depuis la crise de 1945.

À choc exceptionnel, réaction politique exceptionnelle. Soucieux de ne pas répéter les erreurs commises durant la crise financière mondiale de 2008, les responsables politiques ont réagi rapidement, initiant des mesures de relance budgétaire et monétaire sans précédent qui ont permis d’éviter une dépression et favorisé une reprise économique atypique et particulièrement rapide.

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Inflation et taux d'intérêt à long terme - les perspectives

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En avril, le taux d’inflation annuel a atteint 8,3 % aux États-Unis et 7,5 % dans la zone euro. Une chose est certaine : l’inflation reste pour le moment très élevée. Ce que l’on ignore en revanche, c’est jusqu’à quel point elle va continuer à augmenter dans les mois à venir. Cette évolution préoccupe sérieusement la BCE et la Fed. Que feront les banques centrales pour lutter contre l’inflation et dans quelle mesure les taux d’intérêt à long terme pourraient-ils augmenter ?

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Obligations : à nouveau une option pour tout le monde ?

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La Banque centrale européenne (BCE) a annoncé la fin de ses achats d’obligations. Toutefois, l’offre d’obligations ne diminuera pas et il faudra donc de nouveaux acheteurs. Ces dernières années, les obligations sont devenues un sujet de plus en plus spécialisé pour certains investisseurs professionnels et la BCE. Les obligations pourraient-elles s’avérer intéressantes pour les investisseurs particuliers à l’avenir ? Voici l’analyse de Volker Schmidt, Gérant de portefeuille Senior chez Ethenea.

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Ethna-AKTIV fête ses 20 ans

Merci pour ces 20 années extraordinaires – et à de nombreuses autres encore !

En février, nous célébrons une étape importante dont nous sommes très fiers : Ethna-AKTIV fête ses 20 ans. Nous aimerions donc faire le point sur ces deux décennies extraordinaires et sur ce que réserve l’avenir.

Un pionnier en matière de fonds multi-actifs

En 2002, après avoir aiguisé leurs compétences en travaillant pour de grands noms du secteur de la finance, Luca Pesarini et Arnoldo Valsangiacomo ont décidé de créer leur propre fonds – Ethna-AKTIV, un fonds multi-actifs soucieux du risque et axé sur l’allocation d’actifs. Initialement conçu comme un fonds destiné aux amis et à la famille, Ethna-AKTIV avait pour objectif d’offrir à leurs proches l’opportunité d’accroître leurs investissements à long terme tout en minimisant les risques.

 

À cette époque, en Allemagne, l’idée d’un fonds offrant une approche multi-actifs était plutôt révolutionnaire et Ethna-AKTIV faisait figure de pionnier dans le domaine. Mais au fil du temps, le fonds et sa philosophie sous-jacente ont connu un tel succès qu’un nombre croissant d’investisseurs en ont entendu parler et y ont investi.

Cela a amené Luca et Arno à créer deux autres fonds multi-actifs – Ethna-DEFENSIV, avec une orientation sur les obligations, en avril 2007, et Ethna-DYNAMISCH, axé sur les actions, en novembre 2009. Ethna-AKTIV est resté néanmoins le fonds phare du trio et est devenu une solution d’investissement fondamentale pour de nombreux investisseurs.

 

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ETHENEA – Perspectives 2022 : une plus grande volatilité sur l’ensemble des classes d'actifs

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Décembre 2021

 

À peut-on s’attendre en 2022 ? Les gestionnaires de portefeuille d’Ethenea partagent leurs opinions et font le point quant à l’allocation actuelle des Ethna Funds.

Après l' »Annus Horribilis » de 2020, qui a ébranlée l’économie mondiale, 2021 fut l’année de la « Grande Reprise ». « L’économie mondiale devrait croître cette année à un taux robuste de 5,9 %, » dit Andrea Siviero, Investment Strategist chez Ethenea. 

La croissance cyclique se poursuivra en 2022, mais à un rythme plus modéré, car l’économie mondiale est entrée à présent en milieu de cycle. « Le scénario de base pour 2022 est celui d’une expansion continue de la production mondiale à un rythme soutenu, supérieur à la tendance, d’environ 5 %, » dit Andrea Siviero. Elle sera portée par une forte demande intérieure, un rééquilibrage de la croissance au profit du secteur des services et une reprise durable du commerce mondial une fois les problèmes de chaîne d’approvisionnement résolus. Les investissements en capital et une augmentation des stocks contribueront également à une croissance solide l’année prochaine. Malgré l’amélioration progressive du marché du travail, il est probable que ce dernier accuse un retard par rapport à la reprise de la production et qu’il reste inégal selon les régions. Andrea Siviero : « En 2022, les écarts de production se réduiront peu à peu et la production mondiale devrait retrouver son niveau d’avant pandémie. Nous devrions également assister à une modération de l’inflation, qui devrait tendre vers les objectifs de la banque centrale, à savoir 2 %. »

Les stimuli monétaires et fiscaux resteront des facteurs clés de la performance économique. Les banques centrales envisageront progressivement de normaliser leurs politiques, mais se montreront prudentes dans le retrait de leur soutien monétaire afin d’éviter de perturber la reprise et de provoquer un retour aux prévisions de croissance pré-pandémique médiocres. 

Vents contraires

« Bien que le scénario de base soit encourageant, l’économie mondiale sera confrontée à plusieurs vents contraires et l’incertitude demeurera élevée, » met en garde Andrea Siviero. L’inadéquation entre l’offre et la demande représente le risque de ralentissement le plus élevé pour la croissance et le risque de progression le plus significatif pour l’inflation. L’inflation devrait rester élevée au cours du premier semestre de 2022, mais dans la plupart des pays, elle devrait progressivement revenir à son niveau d’avant la pandémie, une fois que les perturbations liées à la pandémie auront été résorbées et que les prix se seront réajustés à un niveau inférieur.  La croissance économique devrait rester solide. Les banques centrales des économies avancées devront trouver le juste milieu entre continuer à soutenir la reprise économique et éviter de perdre le contrôle sur l’inflation.

Les développements macroéconomiques et géopolitiques en Chine et l’avenir des relations entre les États-Unis et la Chine auront également un impact sur l’économie mondiale en 2022. Enfin, la pandémie de Covid-19 n’est pas encore totalement maîtrisée et le développement de nouveaux variants contagieux constitue toujours un risque important qui menace la résilience de la reprise

économique. Andrea Siviero de conclure « Si l’on parvient à atténuer les pressions inflationnistes et à maîtriser progressivement la pandémie de Covid-19 au niveau mondial, le scénario relativement favorable d’une croissance mondiale supérieure à la tendance pourrait se poursuivre en 2022. »

Les actions toujours parmi les favorites en 2022 

« Les perspectives de poursuite du marché haussier actuel – bien qu’à un niveau plus modéré – ne sont pas mauvaises, » dit Christian Schmitt, Senior Portfolio Manager chez Ethenea. « La croissance économique mondiale devrait à nouveau être supérieure à la moyenne en 2022. Les banques centrales aux États-Unis, en Europe et au Japon continuent d’affirmer que la récente augmentation des chiffres de l’inflation est de nature temporaire et que, par conséquent, la fin de la politique monétaire ultra-accommodante peut être envisagée avec une extrême prudence. Dans le même temps, les expectatives inchangées de faibles rendements pour les investissements à revenu fixe semblent indiquer que les actions continueront de connaître une demande structurellement accrue en 2022 et que les niveaux de valorisation élevés actuels persisteront pour l’instant. Ce sont les principaux moteurs de prix du passé récent et, associés à une solide croissance des ventes et des bénéfices du côté des entreprises, ils plaident en faveur des marchés actions en 2022 également. »

Toutefois, à mesure que ces facteurs de soutien faiblissent, l’incertitude et la nervosité des participants au marché ne cessent de croître. « Cela devrait conduire à des rotations de secteurs ou de styles rapides et marquées, » dit Christian Schmitt. « Les risques d’inflation ont été systématiquement sous-estimés en 2021, non seulement par les entreprises mais aussi par les banques centrales et les investisseurs. Si nous ne constatons pas d’amélioration significative à cet égard, la performance de fin d’année sera assez clairement divisée entre gagnants et perdants de l’inflation. Nous ne voyons actuellement aucune raison de positionner de manière active le portefeuille d’Ethna-DYNAMISCH en vue d’une inflation supérieure aux attentes. Cependant, dans un souci de minimisation du risque, il convient certainement d’éviter les actions dont le pouvoir de fixation des prix est limité et qui, à leur tour, souffriraient de façon disproportionnée de la hausse de l’inflation. Plutôt que les secteurs individuels, ce sont les idées d’investissement individuelles qui présentent une combinaison convaincante de valorisations intéressantes et de croissance fondamentale qui devraient finalement faire la différence dans l’environnement anticipé du marché des capitaux en 2022. »

« Dans l’ensemble, les opportunités de rendement des actions se distinguent encore en 2022 par rapport aux autres classes d’actifs les plus importantes telles que les obligations, les liquidités et l’or, » conclut Christian Schmitt. 

Des perspectives solides pour les obligations, malgré la probabilité d’un soutien moindre de la part des banques centrales

En 2021, les banques centrales ont continué à racheter des obligations dans des quantités record, ce qui a fortement soutenu les marchés obligataires. Les hausses de rendement ont été comparativement modérées, malgré une économie qui se redresse rapidement et, dans certains cas, un dépassement marqué des taux d’inflation.

« En 2022, nous nous attendons à ce que les banques centrales s’éloignent petit à petit de leur politique monétaire ultra-accommodante et continuent à réduire progressivement leur expansion des liquidités, ce qui a déjà commencé dans certains cas, » dit Volker Schmidt, Senior Portfolio Manager chez Ethenea. « Compte tenu du soutien apporté par les banques centrales, nous pensons que l’économie continuera à se redresser et connaîtra un nouveau rebond. Une spirale prix/ salaires modérée constituerait incontestablement un scénario négatif pour les marchés obligataires mondiaux et obligerait les banques centrales à relever les taux d’intérêt de manière anticipée. Toutefois, il ne s’agit pas du scénario actuel. »

« Notre scénario de base prévoit une nouvelle hausse modérée des rendements au cours de l’année à venir, » continue Volker Schmidt. La forte demande des investisseurs institutionnels tels que les compagnies d’assurance, les fonds de pension, les banques et les fonds spéculatifs, qui ont besoin d’obligations souveraines comme garantie pour leurs stratégies à effet de levier, limitera le potentiel de rendements nettement plus élevés.

Du côté des entreprises, Volker Schmidt s’attend à ce que les bénéfices restent stables en 2022, bien que la hausse des coûts de production puisse mettre une pression sur certaines sociétés ayant un pouvoir de fixation des prix moindre. « Dans Ethna-DEFENSIV, nous continuons donc à privilégier les entreprises dotées de modèles économiques robustes et de marges solides, qui sont davantage en mesure de répercuter la hausse des coûts des facteurs de production sur les clients grâce à leur positionnement sur le marché. » Les spreads des obligations Investment Grade devraient rester peu élevées, car les entreprises disposent de suffisamment de liquidités pour les années à venir et ont tendance à utiliser le marché primaire de manière très opportuniste, par exemple en cas de conditions de financement favorables ou pour des fusions et acquisitions. Sur le marché des obligations high yield (haut rendement), les spreads pourraient s’élargir dans une mesure limitée, en raison du niveau extrêmement faible de tension sur le marché.

Volker Schmidt de conclure : « Dans l’ensemble, nous nous attendons donc à une année de « portage » solide du côté des obligations, avec une faible volatilité et des paiements de coupons réguliers, mais nous ne prévoyons pas non plus de hausse significative des prix en raison des spreads déjà très réduits et du potentiel limité de réduction supplémentaire de ces derniers. »

Une plus grande volatilité attendue sur toutes les classes d’actifs

Après une année de rendements impressionnants sur les actions, la question qu’il est légitime de se poser pour 2022 s’il est encore judicieux de surpondérer fortement, au sein un portefeuille flexible multi-actifs, une classe d’actifs qui, de surcroît, est historiquement bien valorisée. « À nos yeux, la réponse est résolument un ‘oui, » dit Michael Blümke, Senior Portfolio manager chez Ethenea. « Bien que le cycle économique soit encore à un stade très précoce, les conditions que nous observons plaident davantage en faveur d’un milieu de cycle, et les valorisations sont déjà comparables à une phase de fin de cycle. Les marchés obligataires restent une source de rendement peu attrayante. Néanmoins, dans un contexte multi-actifs, nous considérons que détenir une base – bien que restreinte – en titres à revenu fixe est indispensable pour jouer un rôle de stabilisateur lors d’éventuelles périodes de stress. Notre allocation en dollars US offre une fonction stabilisatrice

similaire, mais avec un vent de dos fondamental de surcroît. Après plusieurs trimestres de taux de croissance très élevés, en raison des effets de rattrapage et de normalisation faisant suite à la pandémie, nous nous attendons à un ralentissement progressif, qui devrait à son tour entraîner un regain du dollar américain. »

Pour l’or, cette prévision est plus susceptible d’avoir un impact négatif. Michael Blümke : « Comme nous anticipons également une hausse des taux d’intérêt réels, nous restons sceptiques quant au métal précieux pour 2022 – à moins d’un véritable catalyseur – et ne détenons donc aucune position aurifère au sein du portefeuille d’Ethna-AKTIV.

Il convient toutefois de noter que, par rapport à l’année dernière, Michael Blümke prévoit « une volatilité nettement plus élevée avec des rendements plus faibles sur toutes les classes d’actifs évoquées. ». 

 


Se tenir prêt pour la hausse des rendements obligataires américains à long terme

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Nos gestionnaires de portefeuille ne prévoient pas de hausse des taux de la Fed avant 2023. Cependant, les rendements à long terme américains augmenteront vers la fin de l’année, et ceci influera sur la duration des portefeuilles obligataires.

L’année dernière, la Fed a modifié son cadre de politique monétaire et est passée à un Objectif d’Inflation Moyenne (Average Inflation Targeting ou AIT). Autrement dit, la Fed est disposée à laisser l’inflation dépasser temporairement son objectif de 2 % afin de compenser les périodes antérieures où celle-ci était inférieure à l’objectif. La Fed ne semble pas mécontente de l’augmentation actuelle des anticipations d’inflation, mais…

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La réforme fiscale mondiale n'aura pas d'effet structurel sur le marché

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Un éventuel accord fiscal mondial obligerait les géants du numérique à payer une part plus importante d’impôts, un accord potentiel étant prévu vers octobre. Le président Biden prévoit également d’augmenter l’impôt sur les sociétés aux États-Unis. Cela constituera-t-il une menace pour les marchés boursiers américains ou mondiaux ?

Début juin, les ministres des finances du G7 ont convenu de la nécessité d’une réforme fiscale mondiale reposant sur deux piliers principaux. Le premier pilier prévoit que les « sociétés multinationales les plus grandes et les plus rentables » soient imposées là où elles génèrent leurs revenus. Cette réaffectation s’applique à 20% des bénéfices dépassant une marge de 10%. Le deuxième pilier prévoit l’introduction d’un impôt minimum global de 15%.
Cette réforme va à l’encontre de la tendance à la baisse des taux d’imposition effectifs, qui se renforcent depuis des années dans une spirale descendante – de nombreux pays ont baissé leurs impôts en réaction à la concurrence des paradis fiscaux. Cela signifie que, d’une part,…

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Devises de matières premières : entre risque et rendement

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La montée des prix des matières premières entraîne actuellement une hausse des marchés des changes : les devises des pays les plus riches en matières premières, comme la Norvège, l’Afrique du Sud et le Canada, en sont les bénéficiaires. Les taux de change augmentent, tout comme le cours du pétrole, du cuivre et du fer. Du côté des investisseurs, la question qui se pose est comment cet élan peut se poursuivre et quelles devises sont susceptibles d’offrir des rendements intéressants dans un tel scénario.

« Les devises des pays dont les exportations, et donc la croissance économique, sont particulièrement dépendantes des ressources naturelles ou d’une matière première spécifique sont généralement appelées « devises de matières premières » », explique Andrea Siviero, Investment Strategist. Les devises de ces pays sont souvent fortement corrélées aux performances de…

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Dernière Ligne Droite

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Les marathoniens connaissent le rituel : après des semaines d’entraînement intense, ils réduisent progressivement le rythme à l’approche de la compétition, font le plein de glucides en absorbant d’énormes quantités de pâtes et de pommes de terre et se préparent mentalement comme physiquement à l’effort à venir. L’organisme peut ainsi récupérer. Car un entraînement intense juste avant la course est néfaste et amoindrit les chances de réussite. Le « tapering », qui signifie « ralentir », est un terme initialement emprunté à l’univers du marathon que les investisseurs connaissent bien depuis 2013. A cette époque, le président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke avait affiché son intention de réduire le rythme des achats d’obligations. Cette annonce avait fait l’effet d’une bombe auprès des investisseurs, provoquant l’envolée des rendements des bons du Trésor américain et la chute des marchés actions.

Cette fois-ci, la Réserve fédérale américaine souhaite éviter à tout prix que cela ne se reproduise. Mais alors que l’activité économique redémarre et que les valorisations augmentent sur tous les marchés, des voix s’élèvent à nouveau pour demander un ralentissement du soutien monétaire. Robert Kaplan, le président de la Réserve fédérale du Texas, a été l’un des premiers à oser évoquer ouvertement les « excès et déséquilibres sur les marchés financiers », demandant à ce qu’un ajustement de la politique monétaire soit envisagé le plus rapidement possible. Même le président de la Fed Jerome Powel a laissé échapper, volontairement ou involontairement, le mot « frothy » (« écume », « bulle ») pour qualifier la situation actuelle sur les marchés durant la conférence de presse qui a suivi la dernière réunion de la banque centrale. D’après le procès-verbal de la séance de la Fed publié en mai, certains membres ont également laissé entendre qu’il serait opportun d’aborder un éventuel ajustement du rythme des achats d’obligations lors des prochaines réunions.

Mais attention : pour l’heure, il ne s’agit que…

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Reflation économique, inflation et hausse des rendements des emprunts d’État

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Depuis la fin 2020, économistes et financierss n’ont plus que le mot « reflation » à la bouche. Les marchés suivent avec attention les anticipations de hausse de l’inflation et évaluent l’impact de la reprise cyclique sur les rendements des emprunts d’Etat et les mesures des banques centrales. Mais pourquoi est-ce aussi important et quelles pourraient être les répercussions des évolutions macroéconomiques actuelles sur les marchés dans les trimestres à venir ?

Ne confondons pas reflation et inflation

Afin de comprendre pourquoi la reflation suscite actuellement autant de débats, nous devons d’abord saisir ce que signifie ce terme, ce qu’est un environnement reflationniste et ce qui le distingue d’un environnement inflationniste.

La reflation se définit généralement comme la phase initiale d’une reprise économique après une période de contraction¹ ou de déflation². Elle englobe également…

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Les obligations durables

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Les obligations durables ont connu un essor considérable ces dernières années. En septembre 2020, l’Allemagne a émis sa première obligation fédérale verte, dont les produits sont destinés à financer des bornes de recharge de voitures électriques, la production d’électricité à base d’hydrogène ou des projets de protection du climat dans des pays en développement. Parallèlement, cette opération était un moyen pour l’État fédéral allemand de tester la capacité d’absorption du marché et de « gagner de nouveaux investisseurs et émetteurs pour le marché des obligations vertes. » Cette émission devrait servir de catalyseur pour « attirer davantage d’investissements dans une économie respectueuse du climat », a déclaré le Secrétaire d’État allemand aux finances Jörg Kukies. Et de fait, elle a rencontré un très grand succès : l’obligation verte émise par l’Allemagne a été massivement sursouscrite. D’après les informations du ministère des Finances allemand, plus de 33 milliards d’euros de demande ont été exprimés pour un volume d’émission de 6,5 milliards d’euros. Toutefois, l’Allemagne est en retard comparé au reste de l’Europe. La France a émis des emprunts d’État verts dès début 2017, après la Pologne, qui a fait son entrée sur ce segment de marché fin 2016.

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Les 100 jours du Brexit : impacts négatifs en hausse pour le Royaume-Uni

Dr. Volker Schmidt  SENIOR PORTFOLIO MANAGER

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Tobias Burggraf PORTFOLIO MANAGER

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Début janvier, le jour J était enfin arrivé – la période de transition de l’accord du Brexit a pris fin et le Royaume-Uni a quitté l’UE pour de bon. Cela a non seulement fait du Royaume-Uni un pays tiers et a fondamentalement modifié la relation entre ce pays et l’UE, mais aussi l’accès du Royaume-Uni au marché unique de l’UE. Aujourd’hui, 100 jours après le Brexit, nous faisons le point sur la situation – et il est désormais manifeste que le Brexit entraîne déjà des changements économiques de grande ampleur, et qu’il ne semble pas y avoir de fin en vue.

Selon les derniers calculs de la Commission européenne, le Brexit se révélera coûteux pour le Royaume-Uni, les dommages causés à l’économie britannique d’ici à la fin de 2022 étant estimés à plus de 40 milliards de livres sterling. Avec un produit intérieur brut (PIB) d’environ 2,85 mille milliards de livres sterling, cela correspond à environ 2,25 %. À titre de comparaison, une perte moyenne d’environ 0,5 % est attendue pour les États membres de l’UE. Les conditions commerciales plus difficiles, en particulier, pèsent sur l’économie. Bien que le Royaume-Uni et l’UE aient pu se mettre d’accord sur un accord de libre-échange, ce qui signifie que les échanges resteront exempts de droits de douane, en parallèle, la charge bureaucratique augmente. À titre d’exemple, les entreprises britanniques doivent prouver que les biens exportés vers l’UE ont été majoritairement produits dans leur propre pays. Dans une économie mondialisée, avec des chaînes d’approvisionnement parfois complexes, cette tâche n’est pas des plus facile.

À cela s’ajoutent les contrôles de santé et de sécurité, la TVA sur les importations, ainsi que d’autres obstacles chronophages qui restreignent le commerce. De nombreuses entreprises, en particulier les petites et moyennes structures, ne se sentent pas capables de faire face aux défis bureaucratiques et ont temporairement cessé d’exporter. Selon le New York Times, le volume des exportations ayant traversé la Manche en janvier a chuté de plus de deux tiers par rapport à l’année précédente. Les producteurs de poisson, de viande et de produits laitiers ont été particulièrement touchés – dans certains cas, l’on fait état de tonnes d’aliments périmés qui ne sont pas parvenus à traverser le champ de mines bureaucratique jusqu’aux ports français et néerlandais.

La place financière de Londres en perte de vitesse

L’industrie financière britannique, qui a longtemps été la plus importante et la plus grande plateforme de trading de titres en Europe, ressent également elle-même les conséquences du Brexit. Pratiquement du jour au lendemain, les échanges d’actions se sont déplacés vers l’Europe continentale, en particulier Amsterdam et Paris, tandis que ceux de produits dérivés ont largement migré vers New York. Le géant des opérations de règlement livraison, Euroclear, a récemment finalisé le transfert à Bruxelles d’une cinquantaine de titres irlandais d’une valeur équivalente à environ 100 milliards d’euros – ceux-ci étaient auparavant traités à Londres. Jusqu’à présent, l’Irlande s’appuyait sur la succursale « Crest » d’Euroclear, basée au Royaume-Uni, pour régler les transactions sur titres.

Les changements induits par le Brexit sont profonds et n’en sont qu’à leurs prémices. Les règles entourant les futures relations commerciales sont encore en cours de négociation et les premières discordes relatives aux dispositions spéciales pour l’Irlande du Nord montrent que le chapitre du Brexit est loin d’être terminé. Afin d’éviter les contrôles aux frontières entre l’Irlande du Nord et la République d’Irlande, l’accord de retrait de l’UE prévoit que les règles du marché unique de l’UE continueront de s’appliquer à l’Irlande du Nord. À cette fin, une frontière commerciale entre l’Irlande du Nord et le reste du Royaume-Uni devait être instaurée à la fin de la période de transition, et au plus tard début avril. Or, le gouvernement britannique a unilatéralement prolongé cette période de grâce, ce que l’UE considère comme une violation de l’accord. Dans la mesure où le gouvernement britannique n’est pas encore revenu sur sa décision, l’UE a décidé de porter l’affaire devant la Cour européenne de justice. Si la Cour se prononce en faveur de l’UE, des sanctions financières pourraient être imposées. En conséquence, le climat entre Londres et Bruxelles est de plus en plus tendu.

Malgré une reprise, la livre sterling est loin des niveaux précédant le Brexit

Malgré les difficultés initiales, la livre sterling a nettement progressé par rapport à l’euro depuis que le Royaume-Uni a quitté l’UE. Alors que la monnaie britannique se situait autour de 1,10 en décembre, aujourd’hui une livre vaut déjà 1,16 euro. Cette évolution est certainement due en partie à la campagne de vaccination beaucoup plus réussie au Royaume-Uni. Non seulement la population à risque des plus de 70 ans a déjà été vacciné, mais un adulte britannique sur quatre a également reçu son vaccin. Deuxièmement, les incertitudes entourant le Brexit ont pratiquement disparu, ce qui contribue à soutenir la devise. Selon l’opinion répandue de nombreux partisans du Brexit, Londres est à nouveau maître de sa politique étrangère et de son destin économique, et cela se reflète non seulement dans le succès de la campagne de vaccination, mais aussi, pour le futur, dans les relations commerciales redynamisées en dehors de l’Europe, par exemple avec la Chine et les États-Unis. Cependant, il est également vrai que la reprise de la livre est partie d’un niveau extrêmement bas en termes historiques et qu’elle est encore loin des niveaux d’avant le Brexit, à savoir plus de 1,40 euro. À court terme, la vigueur de la livre pourrait certainement gagner encore du terrain, mais à long terme, il reste à voir si Londres peut tirer un avantage économique durable de sa souveraineté ostensiblement retrouvée et de son avantage vaccinal.

 


Poser les jalons d’un avenir durable

ETHENEA

La prise en compte des facteurs de durabilité dans les investissements est devenue incontournable ces dernières années. Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) font désormais partie intégrante de toute évaluation d’investissement au même titre que les caractéristiques traditionnelles de rendement, de risque et de liquidité. Nul besoin, en 2021, d’expliciter le sigle ESG. En revanche, la manière dont les facteurs de durabilité sont concrètement pris en compte n’est pas aussi claire.

Disponibles en abondance, les indicateurs conventionnels tels que la performance, le risque (p. ex. volatilité, « maximal drawdown ») ou la liquidité permettent de comparer objectivement différentes alternatives d’investissement. C’est essentiellement le cas ex-post, mais même ex-ante, les investisseurs avisés peuvent se faire une idée relativement précise des résultats attendus. En revanche, pour les critères ESG, les multiples définitions du concept de durabilité compliquent sérieusement la tâche. L’interprétation des facteurs de durabilité reflète avant tout le point de vue, forcément subjectif, du fournisseur de produit.

Afin que la durabilité des différents produits d’investissement puisse être évaluée de manière plus fiable et objective, l’Union européenne a édicté …

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L’inflation va-t-elle faire son retour sous peu?

ETHENEA

Les médias ne cessent de nous avertir du retour imminent de l’inflation, réveillant ainsi, encore aujourd’hui, les sombres souvenirs de l’hyperinflation des années 20 en Allemagne. Néanmoins, les craintes d’inflation en général, ou même celles d’hyperinflation, sont-elles réellement justifiées?

À l’observation du sentiment de marché, nous voyons que les investisseurs anticipent pour le moins une hausse de l’inflation. Récemment, les anticipations d’inflation du marché, représentées par le swap d’inflation à 5 ans (qui correspond aux anticipations moyennes d’inflation sur 5 ans dans 5 ans), a atteint un plus haut sur deux ans, tout comme les points morts d’inflation à 10 ans (Graphique 1).

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La prise en compte des facteurs de durabilité dans les investissements est devenue incontournable ces dernières années. Les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) font désormais partie intégrante de toute évaluation d’investissement au même titre que les caractéristiques traditionnelles de rendement, de risque et de liquidité. Nul besoin, en 2021, d’expliciter le sigle ESG. En revanche, la manière dont les facteurs de durabilité sont concrètement pris en compte n’est pas aussi claire.

Disponibles en abondance, les indicateurs conventionnels tels que la performance, le risque (p. ex. volatilité, « maximal drawdown ») ou la liquidité permettent de comparer objectivement différentes alternatives d’investissement. C’est essentiellement le cas ex-post, mais même ex-ante, les investisseurs avisés peuvent se faire une idée relativement précise des résultats attendus. En revanche, pour les critères ESG, les multiples définitions du concept de durabilité compliquent sérieusement la tâche. L’interprétation des facteurs de durabilité reflète avant tout le point de vue, forcément subjectif, du fournisseur de produit.

Afin que la durabilité des différents produits d’investissement puisse être évaluée de manière plus fiable et objective, l’Union européenne a édicté …

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