Le Comptoir (Amundi AM et CPR AM)

Le Comptoir, un acteur de référence auprès des CGP

Lancé en septembre 2010, Le Comptoir CPR – Amundi repose sur un modèle propre totalement adapté aux Conseillers en gestion de patrimoine. Le Comptoir combine la proximité d’une boutique comme CPR AM, historiquement proche des conseillers en gestion de patrimoine, et la puissance d’un leader, AMUNDI.  Depuis maintenant 6 ans, L’équipe du Comptoir 100% dédiée s’engage au quotidien à mener une démarche active et avisée pour apporter une réponse globale et durable en phase avec les besoins de nos partenaires et ce, quel que soit l’environnement économique et financier. Elle s’appuie sur l’ensemble des experts (stratégistes, spécialistes produits et gérants) dans le but de sélectionner, au sein des principales classes d’actifs, des solutions d’investissement efficaces face aux enjeux des marchés financiers, du marché immobilier et des multiples évolutions réglementaires.

 

Les dernières infos de Le Comptoir (Amundi AM et CPR AM)

CONFÉRENCE PRIVÉE SALON PATRIMONIA

le comptoir - cpr - amundi

INVITATION PERSONNELLE
Conférence Privée – Salon Patrimonia
le 27 Septembre 2018

rendez-vous le 27 septembre

Nous avons le plaisir de vous convier à notre

CONFÉRENCE PRIVÉE
suivie d’un cocktail déjeunatoire :
« Mégatendances et disruption : les opportunités d’investissement ».
Le jeudi 27 Septembre à 12h00 au sein du Salon Patrimonia – Salles Tête d’or 1 et 2

Le Comptoir – CPR Asset Management et Amundi Private Equity Funds, souhaitent partager avec vous les solutions et opportunités « Mégatendances » d’investissement, avec l’intervention exceptionnelle de Hadrien Camus et Frédéric Carlier Ingénieurs Google, spécialistes en intelligence artificielle et la participation insolite du robot Maava.

Les places étant limitées, merci de vous inscrire rapidement
via le bouton ci-dessous.

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Patrimonia

En Présence de :

Hadrien Camus & Frédéric Carlier

Experts en Intelligence Artificielle, Google

Estelle Ménard, Responsable adjointe de la gestion Actions Thématiques, CPR Asset management

Stanislas Cuny, Directeur du Private Equity Direct, Amundi Private Equity Funds

Jean-François Filiatre, Directeur éditorial, MarcheGagnants.com

SALON PATRIMONIA
Retrouvez Le Comptoir, CPR Asset Management et Amundi Asset Management

SUR NOTRE STAND N° G34
Plus d’informations :
L’équipe du Comptoir 01 53 15 72 05
info@lecomptoir-cpr.fr

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En vidéo : le manifeste de la Silver Economie


GESTION TAUX ET INFLATION

2018 : LE RETOUR DE L’INFLATION

Par Christophe Dehondt et Valérie Quesada, Gérants taux et inflation. 

ON OBSERVE UN REBOND DES ANTICIPATIONS D’INFLATION DEPUIS FIN 2017, QUELS SONT LES ÉLÉMENTS NOUVEAUX ?

Le point bas des anticipations d’inflation (Break-Even BE) en 2017 a coïncidé avec celui des cours du pétrole fi n juin. Depuis, la remontée progressive de l’or noir a entraîné avec elle les BE et servi de catalyseur alors même que les statistiques mensuelles d’inflation décevaient. Le mouvement s’est accéléré fi n décembre avec le vote de la réforme fiscale aux Etats-Unis qui a fait bondir les anticipations d’inflation 10 ans US de 1,93% à 2,12% dans la perspective d’un nouveau stimulus sur une activité déjà élevée. Depuis, il ne se passe pas une semaine sans qu’une ou plusieurs grandes entreprises américaines ne communiquent leur intention d’augmenter les salaires (Apple, Disney, AT&T, Bank of America, Wells Fargo, JP Morgan, Boeing, FedEx…). C’est peut-être le signe que l’énigme de la hausse des salaires étonnamment modérée malgré un marché du travail américain au plein emploi est en train de se résoudre. Le rapport sur l’emploi du mois de janvier confirme d’ailleurs ce point avec des salaires en hausse de 2,7% à 2,9% en glissement annuel.

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INTERVIEW DU MOIS

2018 L’ANNÉE DU JAPON

Par Laetitia Baldeschi, Co-responsable des Études et de la Stratégie 

 

L’OPTIMISME EST REVENU SUR LE JAPON EN 2017. A QUOI L’ATTRIBUE-T-ON ? Selon toute vraisemblance le Japon terminera l’année 2017 avec une croissance au-dessus de 1,7%, après 0,9% en 2016. C’est l’une des belles surprises de l’année, quand on prend en considération le fait que le potentiel de croissance n’est, a priori, que de l’ordre de 0,8% et qu’en début d’année 2017, on attendait au mieux 1% de croissance pour l’année. L’ensemble des moteurs d’activité sont allumés. Ainsi, la demande intérieure, notamment la consommation mais aussi l’investissement, a pris le relais de la demande extérieure, largement soutenue par la stabilisation de l’économie chinoise et le dynamisme de la demande du reste de l’Asie. Cela se traduit dans l’évolution du marché boursier japonais, alors que les profits des entreprises sont particulièrement élevés.

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BULLETIN MENSUEL - FÉVRIER 2018

TOUT VA TRÈS BIEN…

Une nouvelle année commence charriant avec elle son lot d’espoir, de croyances et d’illusions que nous nous répétons comme des mantras pour nous convaincre qu’au final, ça ira. Ainsi, l’année 2018 sera, selon l’horoscope chinois, l’année du chien de terre qui, comme vous le savez certainement, est soumise à l’influence de l’astre 9, lui-même positionné au centre du carré de Luo Shy pendant cette période, ce qui apportera de facto la prospérité à tout le monde ! Pour les gens un peu plus terre à terre qui auraient besoin d’une confirmation plus statistique, ils pourront toujours penser au vieil adage américain « As January goes, so goes the year » qui laisse entendre que les performances du mois de janvier sont le reflet de la progression de l’année, adage qui se vérifie dans 68% des cas ! Et ce ne sont pas les publications économiques du mois qui viendront les contredire. En effet, la croissance mondiale se maintient à des niveaux élevés, et si les enquêtes de conjoncture se tassent un peu, elles restent à des niveaux historiquement forts. Aux États-Unis la saison des résultats a commencé et sur les 203 sociétés du S&P500 qui ont publié leurs résultats en janvier, 169 sont ressorties au-dessus des attentes et 29 ont déçu. Tout va donc bien, tout va même très bien comme en attestent les progressions des marchés actions qui s’étalonnent de 1% au Japon à presque 6% aux États-Unis en dollars. Pourtant, il faut vous dire que l’on déplore un petit rien : dans sa revue programmée des taxes à l’importation, l’administration Trump a décidé de remonter les taxes visant les panneaux photovoltaïques à 30% et celles visant les machines à laver à 50%. Cette action hautement symbolique laisse craindre un regain de tensions commerciales et un retour en force de l’America First. Mais à part cela, rassurez-vous, tout va très bien. Enfi n, tout va très bien… si l’on laisse de côté la remontée (trop) rapide des taux d’intérêt qui est en train de casser la belle dynamique des marchés actions. Mais à part cela, tout va très bien…C’est donc toujours l’hypothèse de notre scénario central (50%) dans lequel le potentiel de progression des marchés actions reste toutefois limité. Si l’infl ation venait à accélérer d’un coup (30%), les conséquences sur les marchés seraient assez négatives, qu’il s’agisse des marchés de taux ou d’actions. Enfi n, nous ne pouvons exclure la fi n de la complaisance que nous avons connue en 2017 avec des conséquences néfastes sur les marchés actions mais presque apaisantes sur les taux


« LE REBOND DU CHAT MORT » ?

La physique quantique nous apprend que deux événements contraires voire contradictoires peuvent parfaitement se superposer. Ainsi, si vous enfermez votre chat, ou plutôt celui de votre voisin, dans une boîte close contenant un dispositif qui cassera une fi ole de poison s’il détecte la désintégration d’un atome d’un corps radioactif, événement comme tout le monde le sait complètement aléatoire et indétectable de l’extérieur de la boîte, nous arriverions au curieux paradoxe d’avoir un chat qui, s’il était un élément quantique, serait à la fois mort et vivant et non mort-vivant, la science étant quantique et non fi ction! Cette superposition de réalités prend fi n lorsque nous ouvrons la boîte. Les deux états contradictoires du félin se réconcilient alors immédiatement en une fi n plus ou moins heureuse en fonction de votre degré d’ailourophobie.

Nous retrouvons en partie ce paradoxe macroscopique de la physique quantique dans la détermination de nos scénarios de marché. Ainsi plusieurs scénarios antagonistes peuvent coexister pendant de nombreux mois, leur probabilité de réalisation évoluant au gré des rumeurs voire des humeurs des investisseurs. Des « chats » considérés comme morts peuvent faire preuve d’une vigueur inattendue et rebondir… au moins une fois.

L’année 2017 ne dérogera pas à la règle, au centre de nos attentions : le programme de Donald Trump. Notre scénario central reste optimiste quant à la capacité du nouveau président à relancer l’économie américaine avec des mesures qui ont eu leur petit succès dans les années 80. Cette politique ambitieuse devrait porter la croissance américaine vers de nouveaux sommets tirant de facto la croissance mondiale. Les actions progresseraient de 2,5 à 5% sur les trois prochains mois dans un contexte de remontée graduelle des taux d’intérêt. Mais le caractère très expansif du nouveau président et ses « nouvelles » mesures pourraient ne pas rencontrer le succès escompté et entraîner un surcroît de tension tant interne qu’avec le reste du monde. Dans ce scénario d’échec annoncé les taux remonteraient fortement et les actions pourraient connaître un démarrage diffi cile (-10% en trois mois). Plus transversal, notre troisième scénario fait état des tensions politiques que nous pourrions rencontrer en Europe qu’ils soient liés à l’activation de l’article 50 ou encore au sauvetage des banques italiennes.


FOCUS OR & MINES - OR, MINES & RESSOURCES NATURELLES…

Une année 2017 contrastée

Arnaud du Plessis 
Gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles chez CPR AM

Année globalement positive pour les ressources naturelles, même si celles-ci ont accusé un retard de performance par rapport aux marchés globaux. 2018 pourrait se présenter sous de meilleurs auspices : une reprise de l’inflation constituerait sans doute le meilleur scénario pour la thématique. Les cours de l’or ont terminé l’année 2017 au-dessus de la barre des $1300/oz, en progression de ~13.3% ($). La faiblesse du dollar (Dollar Index) en repli de ~10% contre les principales devises, a constitué le principal soutien du métal jaune. De son côté, l’aversion au risque des investisseurs s’est révélée plutôt modérée, et n’est pas venue en renfort, bien au contraire. Pas d’influence forte du côté des taux réels US, stables sur la période. Nette inflexion positive, en revanche, des anticipations inflationnistes à partir du milieu de l’année, cela pourrait être la surprise de 2018. Comme attendu, la Fed a remonté ses taux directeurs à l’occasion du dernier FOMC de l’année, et à l’image de 2015 et 2016, une fois le fait accompli, les cours de l’or ont rebondi significativement par la suite.

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CONJONCTURE MACROÉCONOMIQUE - BILAN 2017 ET PERSPECTIVES 2018

LE TOURNANT DE L’ANNÉE EST LE MOMENT DES BILANS ET DES ATTENTES. SACRIFIONS DONC À CETTE TRADITION : QUE RETIENDRIEZ-VOUS DE L’ANNÉE 2017 ?

Je retiendrais trois évolutions principales : confi rmation de la croissance dans la quasi-totalité des pays, avec même une certaine convergence, mais toujours sans infl ation ; début de la normalisation des politiques monétaires ; incertitudes politiques dans beaucoup de grands pays.

LA CROISSANCE EST DONC BIEN INSTALLÉE ?

Apparemment oui. Le taux de croissance du PIB a convergé à partir de l’été un peu au-dessus de 2 %, et la bonne tenue des enquêtes laisse attendre au moins un maintien, et plus vraisemblablement une accélération. Tout y a concouru : les taux d’intérêt, courts et longs, sont restés très bas ; la quasi-totalité des pays connaît une croissance, ce qui fait que le commerce international contribue à l’activité. Mais la demande intérieure aussi se renforce même dans les pays où elle était jusqu’ici fragile, comme le Japon, et on voit même l’investissement des entreprises redémarrer aux États-Unis. Certes, la croissance est modeste en comparaison du passé : on se félicite d’une expansion de 2,5 %. Mais c’est plus que le potentiel, désormais très bas dans les pays développés : d’une part la population vieillit, d’autre part les entreprises ont relativement peu investi depuis la crise, enfi n le progrès technique semble, un peu paradoxalement il est vrai, ralenti. Il faut aussi noter que cette croissance se fait sans accélération sensible de l’infl ation, alors qu’on va entrer dans la 9e année consécutive de croissance aux États-Unis, par exemple. Cela s’explique au moins partiellement par le fait que l’écart entre production effective et potentielle est à peine comblé, que la concurrence internationale est forte, tandis que la faiblesse des gains de productivité pèse sur les salaires. Mais, si l’inflation est plus faible que ce qu’on aurait attendu en se fondant sur l’expérience passée, elle se normalise et le risque de défl ation est aujourd’hui écarté.

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GESTION DIVERSIFIÉE - RÉTROSPECTIVE 2017 ET PERSPECTIVES 2018

UNE ANNÉE 2017 SURPRENANTE

L’année 2017 aurait dû être l’année de tous les dangers suite à l’élection de M. Trump à l’automne 2016, les débuts des négociations sur la sortie du Royaume-Uni de l’union européenne, le contexte politique incertain en zone euro en raison des nombreuses élections qui devaient concrétiser la montée du vote populiste et enfi n l’aggravation des tensions géopolitiques avec la menace nucléaire nordcoréenne et la crise diplomatique dans les pays du Golfe. Il n’en a rien été. A chaque événement, l’inquiétude n’a duré que quelques jours avec, dans certains cas, des pics de volatilité prononcés qui se sont vite estompés. Les investisseurs ont continuellement mis à profi t ces corrections passagères pour renforcer leurs positions sur l’ensemble des actifs risqués. Cet optimisme pourrait s’expliquer en premier lieu par l’amélioration continue de l’environnement économique et financier avec une synchronisation de la croissance économique mondiale. La volatilité des actifs fi nanciers s’est totalement effondrée, atteignant des niveaux historiquement bas. L’année 2017 fut l’année des surprises, certaines bonnes comme le rallye de la grande majorité des actifs risqués, ou l’envolée des crypto-monnaies comme le Bitcoin, d’autres moins bonnes comme la forte appréciation de l’euro et/ou la forte baisse du dollar. Alors que le billet vert démarrait l’année à 1,05 contre l’euro, et alors que nombre d’observateurs voyaient la devise revenir à la parité en raison de politiques procroissance et pro inflation menées par la Réserve fédérale américaine, c’est tout l’inverse qui s’est produit. Le dollar a chuté de près de -10% face à un panier de devises et de -14,3% face à l’euro pour clôturer au-delà de 1,20 dollars au 31 décembre…

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FOCUS OR & MINES - OR, MINES & RESSOURCES NATURELLES…

BIENVENUE MONSIEUR POWELL!

Arnaud du Plessis                                                                                            Gérant actions thématiques spécialisé sur l’or et les ressources naturelles    chez CPR AM

Les cours de l’or ont évolué sans réelle tendance depuis début octobre, au sein d’un intervalle $1260/$1306/oz. Pris entre deux feux, le marché de l’or a subit d’une part la poursuite du rebond du dollar et profité d’autre part de la remontée des perspectives inflationnistes US, parallèlement à la hausse des matières premières, et du pétrole en particulier.  L’annonce de la nomination de Jérôme Powell a aussi constitué un élément positif.

Côté platinoïdes, la fièvre du palladium continue. Les cours ont dépassé la barre des $1000/oz pour la 1ère fois depuis 2001, dépassant maintenant ceux du platine de près de 10%.

Le World Gold Council a publié son rapport trimestriel sur les grandes tendances offre/demande du marché de l’or. Il en ressort une demande en baisse de 9% sur la période (915 tonnes) par rapport au 3ème trimestre 2016, la plus faible depuis le 3ème trimestre 2009. Du côté de l’offre, on notera une légère baisse de la production minière (-1% > 841t) par rapport au 3ème trimestre 2016. En revanche, la production cumulée des 4 derniers trimestres a atteint un record à 2420t.

Les grands gagnants depuis fin septembre demeurent les métaux bénéficiant de l’engouement pour la révolution électrique de l’automobile, à savoir le cuivre, en hausse de ~6% depuis fin septembre et le nickel dont les cours ont bondi de plus de 20% ! Mention spéciale pour l’uranium dont les cours bénéficient de la décision par Cameco de couper une partie de sa production.

Nette accélération de la reprise des cours du pétrole depuis quelques semaines, au plus haut depuis mi-2015 ! Si la hausse des cours du Brent jusqu’à $60/b peut se justifier par l’amélioration des fondamentaux, l’accélération jusqu’à $64/b semble s’appuyer sur la dégradation de la situation au Moyen-Orient.

Les ressources naturelles se sont globalement bien comportées depuis fin septembre, surperformant légèrement les actions globales, à l’exception notable cependant du secteur aurifère qui a fait les frais de la remontée du dollar US.

Pour autant, le rebond tant attendu du secteur pétrolier a laissé les investisseurs sur leur faim. Très en retard par rapport à la hausse des cours du pétrole, toutes choses étant égales par ailleurs, un rattrapage relatif du secteur de 15%/17% fermerait le gap…

Côté mines d’or, bien que bénéficiant d’une tendance favorable du métal jaune, leur performance a été plutôt décevante depuis le début de l’année. En dépit d’une hausse de plus de 11% des cours de l’or, les mines d’or ne se sont appréciées que de ~9.5%, sous performant le métal, et n’offrant plus aucun levier.

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FOOD FOR GENERATIONS - DU CHAMP... À L’ASSIETTE DURABLEMENT

Entretien avec Anne Le Borgne et Stéphane Soussan.

Augmentation de la population mondiale, développement économique des pays émergents, urbanisation, raréfaction des terres arables… nourrir la planète en 2050 est déjà un défi d’actualité.  CPR AM a lancé le 18 septembre dernier un nouveau fonds en actions thématiques, Food For Generations, pour relever avec tous les acteurs de la chaîne ce défi alimentaire.

QUELLE EST LA PHILOSOPHIE DU FONDS ?

En 2050, il faudra nourrir 9,7 milliards d’individus alors que les ressources sont déjà fortement sous  pression. Notre défi : produire plus, mieux et durablement. Des adaptations sont donc nécessaires chez tous les acteurs de la chaîne alimentaire, en amont comme en aval. Avec Food For Generations, nous investissons sur l’ensemble de cette chaîne de valeur alimentaire avec une approche durable, grâce à la prise en compte des aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance.

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NOURRIR DURABLEMENT LA POPULATION MONDIALE

Tegwen Le Berthe – Spécialiste Produit

Le secteur alimentaire et l’agro-industrie présentent des impacts économiques, sociaux et environnementaux majeurs. Au niveau mondial, ils représentent 10% des dépenses des consommateurs, 40% des emplois et 30% des émissions de gaz à effet de serre. Enjeux accrus, nouvelles tendances de consommation, scandales alimentaires ou impacts environnementaux, la thématique est aujourd’hui plus que jamais sur le devant de la scène.

QUELS SONT LES PRINCIPAUX ENJEUX DE LA CHAÎNE DE VALEUR ALIMENTAIRE ?

Dans le cadre d’un fonds thématique, il est important de s’appuyer sur des tendances fortes et pérennes. La thématique profite ainsi de plusieurs mégatendances de long terme : croissance de la population, urbanisation, développement économique des pays émergents ou évolution des modes de consommation. La croissance de la population mondiale constitue le moteur de la thématique. Nous serons en effet 9,7 milliards d’êtres humains en 2050, principalement citadins. Phénomène observe il y a plusieurs dizaines d’années dans les pays développés, en cours dans les pays émergents, la migration des campagnes vers les villes est un élément structurant de nos comportements alimentaires. En 2015, 54% de la population vivait dans des villes, en 2050 ce sera les 2/3…

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UN PRÉSIDENT PAS COMME LES AUTRES...

Par Cyrille Geneslay, Gérant Allocataire

C’est en 1971 que PBS lance, aux États-Unis, un tout nouveau concept d’émission au format innovant : la télé-réalité ! Le principe est simple, presque basique donc génial : montrer de manière récurrente à la télévision des anonymes vivant des situations de la vie quotidienne. Cette banalisation du banal au relent de voyeurisme, souvent considérée comme une apologie du darwinisme social, a beaucoup évolué au cours des 40 dernières années pour offrir, fin 2016, le poste de président d’une super puissance atomique à sa star la plus emblématique : Donald Trump. Loin de rompre avec ses anciennes habitudes, le (pas si) nouveau président n’a pas hésité tout au long de l’année à utiliser l’invective, la provocation, parfois même l’insulte, partageant en 140 caractères ses décisions et ses états d’âme gardant ce lien si particulier avec ses électeurs. Mais c’est en octobre, pour préparer l’annonce du nouveau président de la Réserve fédérale, que Donald s’est surpassé, scénarisant chaque étape du processus. La méthode est simple mais efficace : premièrement pour créer de l’attente, vous devez annoncer à grand bruit que vous allez rencontrer plusieurs candidats potentiels. Ensuite pour faire monter la sauce, il vous faudra brouiller les pistes et générer de l’incertitude en étant dithyrambique sur plusieurs d’entre eux. Si jamais cela n’était pas suffisant, n’hésitez pas à faire intervenir des amis, ou si vous le pouvez des sénateurs, en leur demandant de voter à main levée lors d’un déjeuner. Laissez fuiter l’information et le nom du candidat plébiscité surtout si c’est celui que vous avez décidé de ne pas retenir. Enfin, il faut imposer votre choix et montrer que le chef, c’est avant tout Vous ! Ce comportement « Trumpesque » situé à mi-chemin entre le pied de nez et la goguenardise reste pour nous le principal scénario de risque (25%). En effet, les conséquences de tensions entre la présidence et sa majorité pourraient être néfastes pour les marchés actions. Notre scénario central de poursuite de la bonne dynamique de croissance (65%) intègre désormais le passage de la réforme fiscale, même à minima. Ce scénario positif verrait les marchés actions progresser de 5 à 7,5% dans un contexte de normalisation progressive des taux. Enfin, nous rajoutons un scénario de tensions politiques en zone euro qui viendraient perturber l’économie européenne sans (trop) affecter le reste du monde.


Fin des politiques monétaires accomodantes, le nouveau défi de la gestion d'actifs

Entretien avec Arnaud Faller, Directeur Général Délégué, Directeur des Investissements

La crise de 2008 a provoqué un choc majeur sur l’ensemble des économies développées et émergentes. L’expérience de la grande crise de 1929, d’une nature et d’une ampleur comparables, s’est avérée à ce titre riche d’enseignements : les interventions rapides et massives des gouvernements et des banques centrales ont permis d’éviter le pire.

Après la baisse des taux directeurs dans tous les pays développés, les banques centrales se sont illustrées par des opérations de politique monétaire exceptionnelles. Bien au-delà de leur fonction classique de prêteur en dernier ressort, elles ont inondé les marchés financiers de liquidités, selon des modalités de plus en plus audacieuses, pour finir dans presque tous les pays, par des achats de titres. Les montants sont sans précédent : les titres détenus représentent…