ISR immobilier : une SCPI de rendement sur quatre souhaite obtenir le label

MeilleureSCPI.com — spécialiste de l'épargne immobilière en SCPI — publie ce vendredi 31 juillet les résultats d'une étude menée auprès des gérants de SCPI, afin de connaître la dynamique ISR et environnementale des fonds immobiliers qu’ils gèrent. Il en ressort que 24 SCPI de rendement sont dans une dynamique ISR et/ou environnementale. Elles représentent plus d’un tiers de la capitalisation des SCPI Immobilier d’entreprise (rendement).

Plus de 1 800 milliards d'euros

Le label investissement socialement responsable (ISR) vient enfin d’être étendu aux fonds d'investissement immobiliers. Créé depuis 2016 pour les valeurs mobilières, les gérants de fonds immobiliers étaient en attente, depuis de nombreux mois, de l’arrêté qui a été publié le 8 juillet 2020 modifiant le référentiel du label ISR.

Source : MeilleureSCPI.com

Les valeurs mobilières de l’investissement responsable représentent plus de
1 800 Mds€ de capitalisation, d'après une source AFG. Au 31 décembre 2019, l’investissement responsable en France représente un encours de 1 861 Mds€ pour les valeurs mobilières (hors fonds immobiliers). Ce volume est réparti en 546 Mds€ d’encours ISR et 1 315 Mds€ d’encours avec une approche ESG et thématiques.

SCPI Immobilier d’entreprise

20 SCPI déclarent être dans la dynamique ISR, totalisant 19,18 Mds € de capitalisation au 31 décembre 2019, et 4 SCPI gérées dans une dynamique environnementale ont aussi été identifiées. Les SCPI de rendement avec une dynamique ISR représentent ainsi un tiers de la capitalisation totale du marché des SCPI, avec une capitalisation moyenne par véhicule de 932 M€.

Source : MeilleureSCPI.com
Source : MeilleureSCPI.com

Ces SCPI disposent d’un patrimoine d’une surface globale de 5,3 M m2. En plus d'offrir des performances extra-financières, les SCPI identifiées dans une dynamique ISR offrent des performances au dessus de la performance moyenne du marché : en 2019 le TDVM a été supérieur de 24 points de base au TDVM moyen du marché entier.

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Gestion de portefeuille : quelle place pour l’or dans un marché volatil ?

Jack Janasiewicz
Dans un contexte de marché volatil, l'or monte quand les actions baissent. Au regard des circonstances exceptionnelles de la crise sanitaire, comment comprendre les mouvements du marché de l'or ? Quelle place donner à cet actif alternatif en portefeuille ? Jack Janasiewicz, gérant de portefeuille au sein de Natixis Investment Managers, partage son analyse.
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Partenariat : Société générale et Amundi signent un nouvel accord

La banque Société Générale et Amundi — gestionnaire d'actifs européen — annoncent ce jeudi 30 juillet avoir signé un nouvel accord de partenariat pour cinq ans. Objectif, poursuivre le développement de leurs relations dans la distribution de produits d’investissement et les activités de Securities Services. Cet accord entrera en vigueur en novembre 2020.

« Nous nous félicitons du renouvellement des accords avec Société Générale, partenaire historique d’Amundi depuis sa création. Le renouvellement de ce partenariat dans ses différentes composantes nous permettra de continuer à contribuer favorablement au développement de l’offre et des services pour la clientèle des réseaux de la Société Générale. Il conforte la position d’Amundi comme partenaire de référence des réseaux Retail en Europe », commente Yves Perrier, Directeur général d'Amundi.

Plus de 10 ans de partenariat

Pour rappel, Société Générale et Amundi ont noué de premiers accords commerciaux relatifs à la distribution en 2009. Ceux-ci ont été renouvelés en 2015, à l'occasion de l’introduction en bourse (en anglais Initial Public Offering, ou IPO) d’Amundi. Lors de cette opération, Société Générale avait cédé la totalité de sa participation dans le groupe.

Amundi demeure le premier partenaire du Groupe Société Générale pour la fourniture de produits d'épargne et d'investissement, à destination de ses réseaux de banque de détail et d'assurances. L’architecture du dispositif sera ouverte à d’autres sociétés de gestion. Dans la continuité de cette relation entre les deux groupes, Société Générale demeurera également l’un des premiers fournisseurs d’Amundi pour les services Titres.

Développer l'activité Retail

« La gestion de l’épargne est un enjeu majeur pour nos clients et le développement durable de nos économies. Ce partenariat constitue ainsi une nouvelle étape dans notre stratégie d’offre de solutions de placement, qui vise à ce que nos réseaux de détail offrent à nos clients une gamme en architecture ouverte, leur permettant d’accéder aux meilleures expertises de gestion en France et à l’international et de répondre à leur demande croissante d’investissement socialement responsable », indique Frédéric Oudéa, Directeur général (DG) de Société Générale.

« Apporter des solutions financières responsables et innovantes est au cœur de notre raison d’être. Amundi, premier gestionnaire d’actifs européen, et dont Société Générale a contribué à la création, sera un partenaire essentiel de cette proposition de valeur que nous mettrons en œuvre pour nos clients. Par ailleurs, nous continuerons d’accompagner Amundi dans son développement à l’international, via notre gamme complète et modulable de solutions de Securities Services », conclut le DG de Société Générale.

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ISR : développement durable, le label s’étend aux fonds immobiliers

Dans un contexte de relance économique post Covid, la France met l'accent sur le développement durable. Le label ISR s'étend désormais aux fonds immobiliers. Quels sont les investissements concernés ? Quel impact pour la Place de Paris sur le marché de l'investissement durable ? Le point avec Le Courrier Financier.
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ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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Budget de l’Etat : comment la crise sanitaire pèse-t-elle sur les comptes ?

Le ministère chargé des Comptes Publics publie ce mardi 4 août une note sur la situation budgétaire de l'Etat au 30 juin 2020. Le solde général d''exécution à cette date s’établit à -124,9 Md€ contre -77,3 Md€ à fin juin 2019. Cet écart s’explique principalement par les effets de la crise économique, liée à la pandémie du Covid-19.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Covid-19, dépenses en hausse

Au 30 juin 2020, les dépenses du budget général — hors prélèvements sur recettes — s’établissent à 198,5 Md€ contre 174,2 Md€ à fin juin 2019. Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le Gouvernement pour répondre à la crise économique.

Ces dépenses exceptionnelles représentent +13,5 Md€ au titre du dispositif exceptionnel de chômage partiel et +4,9 Md€ pour financer le fonds de solidarité pour les entreprises. La hausse des dépenses s’explique également par des décalages calendaires.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Impact du recul de la TVA

Au 30 juin 2020, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 125,8 Md€ contre 142,7 Md€ à fin juin 2019. Les recettes fiscales nettes à fin juin 2020 diminuent de 14,4 Md€ par rapport à fin juin 2019.

Cette baisse s’explique principalement par celle des recettes nettes de TVA (-15,5 Mds€) du fait des effets conjoints de la contraction de l’activité économique, de l’accélération des remboursements de crédits de TVA aux entreprises, ainsi que de reversements plus précoces et plus importants à l’ACOSS compensant les exonérations de cotisations sociales.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Recettes fiscales en baisse

Les encaissements de TICPE diminuent de 1,8 Md€ par rapport à fin juin 2019, du fait d’une moindre consommation de carburants. Signe d’une reprise de l’activité, les recettes fiscales nettes du mois de juin 2020 sont néanmoins équivalentes à celles du mois de juin 2019. En revanche, les recettes non fiscales sont en baisse de 2,5 Mds€ par rapport à fin juin 2019.

Cette contraction s’explique principalement par la diminution de 4,2 Md€ des produits des participations, compensée en partie par l’amélioration de 2,1 Md€ des produits notamment du fait de la signature d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec l’entreprise Airbus le 29 janvier 2020 et de plusieurs sanctions prononcées par l’autorité de la concurrence.

Comptes spéciaux

Par ailleurs, le solde des comptes spéciaux s’établit à -23,6 Md€ au 30 juin 2020 contre -16,7 Md€ à fin juin 2019.

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Technologie : comment les institutionnels français vont-ils financer les entreprises ?

Le 17 juillet 2019, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, et Cédric O, secrétaire d’État chargé de la Transition numérique et des Communications électroniques, ont reçu le rapport « Financer la IVe révolution industrielle - Lever le verrou du financement  des  entreprises technologiques ».

Ce document a été rédigé par Philippe Tibi, président de Pergamon campus et professeur d’économie à l’Ecole polytechnique. Il dresse le constat d’une insuffisante capacité de financement des entreprises technologiques en France au moment de leur accélération industrielle et commerciale.

6 milliards d'euros

Afin de combler cette faille de marché, les investisseurs institutionnels français se sont engagés le 17 septembre 2019, sous l’égide du président de  la  République, à consacrer plus de 5 milliards d’euros au financement des entreprises technologiques d’ici le 31 décembre 2022. En janvier dernier, les investisseurs ont annoncé mobiliser 1 milliard d’euros supplémentaire.

Cette décision porte le total de leurs engagements pour cette initiative à plus de 6 milliards d’euros. « La crise sanitaire et économique que nous  traversons (...) démontre l’importance des nouvelles technologies dans la  lutte contre l’épidémie. Elle accélère considérablement la transition numérique d’un grand nombre d’entreprises, contraintes d’adapter leur mode d’organisation et leur façon de travailler », réagit Bruno Le Maire.

« Face au risque de ralentissement des levées de fonds dans les mois qui viennent, notamment auprès de fonds étrangers, il était crucial de poursuivre l’initiative engagée il y a déjà plusieurs mois par le Gouvernement et les investisseurs  institutionnels », déclare Cédric O.

24 fonds sélectionnés

Le comité des investisseurs a examiné le 6 juillet dernier les dossiers des fonds présentés aux mois de mai et juin 2020, annonce le ministère de l'Economie, des Finances et de la Relance dans un communiqué publié ce mercredi 29 juillet. Les sociétés de gestion devaient démontrer la pertinence de leur offre au regard du cahier des charges.

Dans ce cadre, 24 fonds ont été sélectionnés par les investisseurs et sont donc qualifiés pour l’initiative. Sur le volet « non coté » de l’initiative, les 17 fonds suivants ont répondu aux critères d’éligibilité :

  • « Andera BioDiscovery 6 » ;
  • « Ardian Growth II » ;
  • « BLISCE II » ;
  • « Earlybird Health 2 » ;
  • « Eiffel Essentiel » ;
  • « Five Arrows Growth Capital » ;
  • « Gaïa Growth I » ;
  • « Jolt Capital IV » ;
  • « Lauxera Growth I » ;
  • « LBO France Digital Health I » ;
  • « Quadrille Technologies IV » ;
  • « Seventure Health for Life Capital II » ;
  • « Supernova Ambition Industrie » ;
  • « Techlife Capital I » ;
  • « Tikehau T2 Energy Transition Fund » ;
  • « Tilt Capital Fund I » ;
  • « Truffle Medeor ».

Sur le volet « coté » de l’initiative, les sept fonds suivants ont répondu aux critères d’éligibilité :

  • « BNP Paribas AM Next Tech » ;
  • « Echiquier Artificial Intelligence » ;
  • « Edmond de Rothschild Big Data » ;
  • « Financière Arbevel Pluvalca Disruptive Opportunities » ;
  • « Groupama AM World (R)evolutions » ;
  • « Oddo BHF Artificial Intelligence » ;
  • « Ostrum Global New World ».

Ces fonds viennent s’ajouter aux 9 fonds déjà qualifiés en janvier et en mars derniers. Sous la présidence de Philippe Tibi, le comité des investisseurs  partenaires continuera de se réunir à  intervalles réguliers à compter de septembre prochain, afin d’examiner l’éligibilité des projets d’investissement portés à l’attention de la gouvernance.

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Innovation : Olivier Brourhant lance le fonds Aonia Ventures

Olivier Brourhant — entrepreneur et fondateur du groupe Mantu — annonce ce lundi 27 juillet la création du fonds d'investissement Aonia Ventures, afin de soutenir des projets innovants. Ce véhicule investira 5 millions d’euros par an, avec des tickets compris entre 100 000 et
500 000 euros, dans des startups françaises et internationales.

Transmettre l'expérience

Aonia Ventures s’inscrit dans une vision long terme afin d’accompagner de nouveaux entrepreneurs à bâtir un projet pérenne. En tant qu’entrepreneur, Olivier Brourhant est convaincu de la puissance de la transmission d’expérience et de compétences pour faire réussir les projets. En créant Aonia Ventures, son objectif est de conseiller les jeunes entrepreneurs, dans le but de les aider à progresser.

« La crise sanitaire et économique que nous sommes en train de traverser m’a donné envie d’accélérer et de continuer à soutenir l’innovation. Je crois en une vision long terme avec une croissance responsable et j’ai la conviction que le développement durable de l’économie mondiale passera par des projets innovants portés par les entrepreneurs eux-mêmes », déclare Olivier Brourhant.

Promouvoir l'entrepreneuriat

L’entrepreneuriat repose sur les personnes qui portent le projet. Cette caractéristique constituera le principal critère de sélection du fonds. Toutes les startups de l’économie de service digitale pourront présenter leur dossier à Aonia Ventures. Le fonds accompagnera des entrepreneurs dans l'étape de la « scalabilité » — ou développement à l’échelle — et du déploiement à l’international.

De quoi les aider à atteindre des objectifs de croissance tout en créant un modèle de développement long terme. La création d’Aonia Ventures est le prolongement de l’activité d’investisseur d’Olivier Brourhant. En tant que Business Angel, il a déjà investi depuis 2019 dans une quinzaine de startups françaises innovantes, comme Ekwateur, fournisseur d’électricité 100% renouvelable, ou encore Euveka qui crée des robots mannequins connectés.

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Label ISR immobilier : l’arrêté a été publié au Journal Officiel

Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance, a publié ce jeudi 23 juillet au Journal Officiel (JO) l’arrêté portant sur la création du label investissement socialement responsable (ISR) en immobilier. Le cahier des charges entrera en vigueur le 23 octobre 2020.

Ce label s'adresse aux fonds d'investissement alternatifs (FIA) en immobilier commercialisés en France et en Europe — relevant de la Directive AIFM ou équivalent pour les fonds commercialisés hors Union européenne — ainsi qu'aux mandats de gestion sur les actifs immobiliers.

Marché immobilier et critères ESG

L'Association française des Sociétés de Placement Immobilier (ASPIM) s'est réjouie de ce résultat dans un communiqué publié ce vendredi 24 juillet. Après plus de 3 ans de travaux avec les pouvoirs publics, « ce label (...) sera un gage de fiabilité et de transparence pour les épargnants désireux d’investir dans des véhicules vertueux sur les questions environnementales, sociétales et de gouvernance (ESG) », réagit Frédéric Bôl, Président de l’ASPIM.

« La création de ce label offrira une reconnaissance et contribuera à amplifier le travail entrepris depuis des années par les sociétés de gestion pour améliorer l’impact de leur portefeuille immobilier sur l’environnement et la société. Il permettra également à la France de s’affirmer comme une référence européenne en matière d’immobilier responsable avec un label aux meilleurs standards du marché », conclut Frédéric Bôl.

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Stratégies d’investissement : tant que la mélodie des banques centrales continue

L'équipe Lyxor Cross Asset Research
Suite à la crise du coronavirus, les banques centrales ont injecté beaucoup de liquidités sur les marchés. Comment adapter ses stratégies d'investissement ? Les équipes Cross Asset Research de Lyxor Asset Management partagent leur publication trimestrielle, le Lyxor Investment Strategy (T3 2020).
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PRI : NN Investment Partners obtient de nouveau la note maximale A+

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce mardi 4 août ses résultats à l'évaluation 2019 des Principes pour l'investissement responsable des Nations unies (PRI NU). NN IP obtient la note maximale (A+) pour sa stratégie et sa gouvernance en termes d'investissement responsable et d'intégration environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

L’initiative PRI — affiliée aux Nations Unies, totalement indépendante — est le principal promoteur de l'investissement responsable à travers le monde. Les PRI étudient les implications de l’intégration des critères ESG et soutiennent le réseau international d'investisseurs signataires dans l’intégration de ces critères au sein de leurs pratiques d'investissement et d’actionnariat actif. Les PRI agissent dans l'intérêt long terme des signataires, des marchés financiers et des économies.

Amélioration du score de NN IP

Ces notes reflètent l’efficacité de l'approche de NN IP en matière d'investissement responsable. NN IP obtient également la note maximale A+ et des points sur toutes les catégories liées aux actions et pour la sélection et le suivi externe de NN IP (Altis). NN IP a amélioré ses scores dans les catégories fixed income, atteignant la note A sur les trois sous catégories.

NN IP est un signataire des PRI des Nations Unies depuis 2008 et actif dans le domaine de l'IR depuis la fin des années 1990. La participation active de NN IP à cette initiative montre l'intérêt de la société de gestion pour l'investissement responsable, l'intégration des critères ESG et la bonne gouvernance d'entreprise dans les décisions d'investissement.

Engagement auprès des entreprises

« Ces scores élevés et les améliorations dans certains domaines sont le résultat d'une attention accrue et des efforts combinés de nos collaborateurs pour faire avancer les choses. En plus de l’élargissement de l'intégration des facteurs ESG à davantage de classes d'actifs, nous cherchons à diffuser l'investissement responsable à l’ensemble du secteur de l'investissement », réagit Valentijn van Nieuwenhuijzen, Chief Investment Officer chez NN IP.

« C’est le résultat de nos efforts pour susciter le changement par l’engagement auprès de nos participations. Et plus particulièrement de notre volonté constante de renforcer la manière dont nous engageons les entreprises des secteurs liés à l'énergie et notre mobilisation dans le cadre d'initiatives de collaboration telles que la Climate Action 100+ », ajoute Jeroen Bos, responsable Specialised Equity & Responsible Investing chez NN IP.

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France métropolitaine : état des lieux de l’accès du public aux espèces

La filière fiduciaire française publie ce jeudi 30 juillet — sous l’égide du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance et de la Banque de France — une note concernant l’accès du public aux espèces sur le territoire français métropolitain. Il s'agit d'une mise à jour d'un précédent état des lieux, publié en juillet 2019. Le groupe de travail à l'origine de ces documents existe depuis 2018.

Maillage du territoire français

Cette actualisation confirme que l’accessibilité aux billets sur le territoire hexagonal se maintient à un très bon niveau. À fin 2019, la France métropolitaine compte ainsi 50 316 distributeurs automatiques de billets (DAB), complétés par plus de 25 500 points de distribution d’espèces situés dans des commerces.

Le nombre de distributeurs a légèrement reculé en 2019 (- 4,1 %) mais celui des points privatifs a quant à lui progressé de 10,1 %. Cette diminution se concentre sur les villes les plus peuplées, et reflète une optimisation des installations existantes dans les zones les mieux équipées. Au total, le maillage du territoire reste donc globalement inchangé d’une année sur l’autre, avec un niveau de service stable à un haut niveau malgré le nombre élevé des dégradations de distributeurs enregistrées en 2019.

Accès du public aux espèces

L’état des lieux à fin 2019 conforte ainsi le diagnostic de l’an passé, selon lequel près de 99 % de la population métropolitaine âgée de 15 ans et plus réside dans une commune équipée d’au moins un automate — ou dans une commune qui se trouve à moins de quinze minutes en voiture de la commune équipée d'un DAB la plus proche.

Par ailleurs, la robustesse des circuits d’alimentation du territoire en billets a été démontrée tout au long de la crise sanitaire. Grâce à l’action concertée de l’ensemble des acteurs de la filière fiduciaire, le bon approvisionnement des distributeurs de billets a été assuré. Ceci permet à chacun de conserver la liberté de régler ses achats en espèces s’il le souhaite, particulièrement les populations les plus fragiles ou habitant en milieu rural.

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Impact investing : de quoi a-t-il besoin pour poursuivre son développement ?

Eli Koen
L’impact investing connaît une demande toujours plus forte. L’ampleur des défis sociaux et environnementaux exige des solutions à large échelle, que seul le marché public des actions peut apporter. Comment les gérants de fonds peuvent-ils s'engager auprès des entreprises ? Le point avec Eli Koen, gérant de portefeuille Actions Marchés Emergents à l'UBP.
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Paris : Mata Capital clôture son fonds MCF Quality Street

Mata Capital — acteur indépendant de la gestion de fonds immobiliers — annonce ce jeudi 23 juillet la clôture du fonds MCF Quality Street. L'opération s'est produite au 30 juin 2020, avec un montant total de capital de 50 millions d’euros. Cette somme permettra au fonds de réaliser 100 millions d’euros d’investissement sur Paris. La levée de fonds a été réalisée auprès d’investisseurs institutionnels français et de Family Offices.

Le fonds cible une performance totale de 8,0 % sur 8 ans, avec une distribution annuelle de l’ordre de 4,0 %. Le contexte actuel de l’immobilier en France devrait favoriser les acquisitions, avec « de belles opportunités d’investissement en raison d’une hausse probable du nombre de vendeurs contraints à moyen terme, nous souhaitons donc renforcer nos positions sur les segments ‘core+’ et valeur-ajoutée à moyen terme »déclare Edouard Baduel, Directeur des Relations Investisseurs chez Mata Capital.

Stratégie d'investissement Core+

Lancé fin 2018, MCF Quality Street est un fonds « core+ » ayant pour objectif d’acquérir, exclusivement dans Paris intramuros, des actifs immobiliers diversifiés bénéficiant d’un potentiel de création de valeur à moyen terme. Ce véhicule a d’ores et déjà investi un montant total de 55 millions d’euros de valeur à un prix moyen de 5 100 €/m² et continuera d’investir à Paris sur les prochains mois. 

« Nous avons souscrit un montant significatif de capital malgré la pandémie de la Covid-19 et tenions à remercier l’ensemble de nos investisseurs pour leur confiance au cours de ces dernières semaines. Le montant de capital souscrit va nous permettre de réaliser notre pipeline qualitatif dans des conditions de marché aujourd’hui favorables aux acquéreurs », commente Edouard Baduel.

Création de valeur immobilière

Parmi les investissements réalisés pour le compte du fonds MCF Quality Street, se trouvent plusieurs commerces de pied d’immeuble situés dans des quartiers commerçants parisiens (exemple : Marais, Batignolles, etc.), un immeuble mixte à usage de commerce/bureau situé Place Blanche (Paris IXe), des établissements dans le domaine de l’éducation (Paris XIe et XXe) ou encore un hôtel indépendant situé au cœur du XIe arrondissement de Paris avec un taux d’occupation du portefeuille global de 97 %.

Ces actifs bénéficient d’un potentiel de création de valeur qui donnera lieu à des rénovations, extensions de surface, changements de destination, et déplafonnements. Objectif, augmenter le loyer et le revenu locatif. « Au-delà de la localisation ‘prime’ et de la diversité des actifs du fonds MCF Quality Street, nos investisseurs ont particulièrement apprécié d’avoir un accès privilégié à des opérations off-market traditionnellement réservées aux marchands de biens et opérateurs privés à Paris », conclut Edouard Baduel.

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