Japon : Amiral Gestion signe un nouveau partenariat

Asset Management - Cette semaine, Amiral Gestion annonce un partenariat avec Governance for Owners Japan (GO Japan). Les deux structures sont signataires des Principes pour l’investissement Responsable des Nations Unies. Objectif, investir dans les PME cotées au Japon.

Amiral Gestion — société de gestion indépendante — annonce ce jeudi 3 octobre le renforcement de ses activités en Asie. Le gérant investit à l’international depuis 15 ans. Après l’ouverture d’un bureau à Singapour en 2017, Amiral Gestion lance une nouvelle initiative au Japon grâce à un partenariat avec Governance for Owners Japan (GO Japan). Amiral Gestion est la première société française à s’associer à GO Japan.

Créée en 2007, Go Japan — société d’investissement et de conseil basée à Tokyo — est spécialisée dans l’engagement actionnarial constructif auprès des petites et moyennes entreprises japonaises via un accompagnement amical à long-terme. Comme Amiral Gestion, Go Japan est signataire des Principes pour l’investissement Responsable des Nations Unies.

Investir dans les PME au Japon

Amiral Gestion investit au Japon depuis 7 ans, notamment dans les PME. « Avec GO Japan, nous allons désormais pouvoir collaborer de manière constructive avec les directions locales pour accélérer leur transformation, améliorer leur transparence, leur performance financière et, d’une manière générale, leur contribution à la société. Ce partenariat s’inscrit dans la lignée de notre engagement avec les petites et moyennes entreprises françaises et européennes », explique Julien Lepage, Directeur Général d’Amiral Gestion.

Ce partenariat s’est déjà concrétisé par plusieurs investissements, notamment dans le secteur industriel. Ils entrent dans les stratégies des fonds Sextant Autour du Monde et Sextant Grand Large, coordonnés par Louis d’Arvieu, Gérant chez Amiral Gestion. « Les petites et moyennes sociétés cotées au Japon sont particulièrement peu suivies. Or, beaucoup d’entre elles offrent un profil devenu rare au niveau mondial : d’excellents produits, un potentiel de rattrapage à l’international, une trésorerie abondante, une valorisation basse », indique-t-il.

Mathilde Hodouin - Le Courrier Financier

Rédactrice en chef

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