Chine : un nouveau départ ?

Johannes Müller
Dans le cadre du nouvel accord commercial, la Chine sera contrainte de gérer ses échanges commerciaux de manière encore plus rigoureuse. C'est un pas dans la mauvaise direction, tant pour la Chine que pour le reste du monde. Johannes Müller, directeur de la recherche macroéconomique chez DWS, propose son éclairage.
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Marché obligataire : Bpifrance entre sur le marché sterling

Bpifrance — organisme français de financement et de développement des entreprises — annonce avoir réalisé ce jeudi 23 janvier une réalisé le 23 janvier 2020 une émission obligataire de 250 millions de livres sterling de maturité juillet 2022, avec un coupon de 0,75 %. Il s’agit de la première opération de Bpifrance dans cette devise. L'opération répond à une très forte attente des investisseurs, notamment de banques centrales.

La transaction — notée Aa2 par Moody’s et AA par Fitch — a été réalisée par Bpifrance Financement qui bénéficie de la garantie de l’EPIC Bpifrance. NatWest Markets a été mandaté par Bpifrance en tant que chef de file. Cette opération a permis à l'institution d’emprunter sur une maturité courte, une option inaccessible sur le marché euro à cause des taux. Après couverture, l'opération contribue à abaisser le prix moyen du panier de ressources.

Reconnaissance à l'international

La transaction a été très largement sursouscrite. Bpifrance a élargi son panel d’investisseurs internationaux : environ 34 % de la transaction a été placée au Royaume-Uni, 28 % dans les pays nordiques, 24 % au Moyen-Orient et en Afrique et 10 % en Asie. En termes de répartition par type d’investisseur, la signature Bpifrance profite d’une forte base de banques centrales et institutions officielles (42 %) et de gestionnaires d’actifs (31 %).

Ce succès témoigne de la reconnaissance à l’international de la signature Bpifrance. La banque d'investissement publique est parvenue à susciter une demande soutenue sur un marché de niche. Elle a également atteint des niveaux de financement similaires au marché euro. Bpifrance a clôturé son émission à un spread de 39 bps au-dessus du Gilt, ce qui correspond à un spread de 26,5 bps au-dessus du rendement de l’OAT interpolée.

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Economie bleue : comment investir de manière durable ?

Le département Impact Advisory and Finance de Crédit Suisse — groupe bancaire basé à Zurich — publie ce lundi 20 janvier avec l'éditeur Responsible Investor les résultats d'une enquête mondiale sur la sensibilisation des investisseurs institutionnels aux placements liés à l'économie bleue et aux océans. L'intérêt pour l'économie bleue durable est élevé. Plus d'un tiers des sondés y voient l'un des thèmes majeurs de la décennie. En revanche, l'expertise sectorielle sur ce thème reste faible.

Ces résultats sont tirés d’un échantillon qualifié et représentatif de 328 personnes interrogées dans 34 pays. Parmi elles, 53% se trouvent en Europe. 59 % des personnes interrogées sont des gestionnaires de fortune et 41 % des détenteurs d'actifs. La majeure partie des sondés investissent dans des actions cotées, des titres à revenu fixe et dans des stratégies multi-actifs, leurs actifs sous gestion s'élevant à plus de 50 Mds€.

Les obstacles à l'économie bleue

Côté bilan, il existe déjà des opportunités en matière d'investissements de démarrage, de placements à impact et en fixed income. L'injection de capitaux dans les infrastructures et les actions se profile. Les principaux obstacles pour les investisseurs demeurent le manque de projets « investment grade » ainsi que l'absence d'expertise interne. L'absence de projets proposés par les gestionnaires freine les détenteurs d'actifs.

L'économie bleue pourrait progresser de manière significative par la création de projets durables présentant un bon historique de performance, en encourageant les partenariats publics-privés (PPP) et en accroissant les investissements au moyen d'approches financières innovantes — comme la « blended finance » — afin de réduire les risques.

24 000 milliards de dollars d'actifs

« La valeur des actifs liés aux océans est estimée à plus de 24 000 Mds USD, ce qui en fait la 7e économie mondiale en termes de PIB. Paradoxalement, malgré un vif intérêt et en croissance des investisseurs (...) les océans restent l'un des objectifs de développement durable de l'ONU qui attirent le moins d'investissements, et tout particulièrement le moins de capitaux privés. Nous nous attendons à ce que ce thème d’investissement gagne fortement en importance pour les investisseurs dans les années à venir », déclare Marisa Drew, CEO du département Impact Advisory and Finance de Credit Suisse

« Le public et les gouvernements sont sensibles à l'état désastreux des océans ; néanmoins, on ne sait pas précisément à quel point les investisseurs ont conscience de l'impact de leurs placements sur le milieu marin et de la façon dont cela peut affecter la performance et la valeur de leurs portefeuilles. C'est pourquoi nous nous sommes demandé si les conditions étaient réellement réunies pour que des capitaux privés soient orientés vers une utilisation durable des océans et, dans le cas contraire, ce qu'il fallait changer », indique Dennis Fritsch, analyste chez Responsible Investor.

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Stratégie d’investissement : le mouton et le chameau

Igor de Maack
L'analyse du comportement des investisseurs sur les marchés financiers ressemble parfois à une fable de La Fontaine. Que retenir des valeurs de croissance ? Quelles perspectives pour la gestion value ? Les explications d'Igor de Maack, Gérant et porte-parole de la gestion chez DNCA Finance.
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Economie bas-carbone : Sanso IS signe un partenariat avec EcoTree

Sanso Investment Solutions (IS) — société de gestion — annonce ce vendredi 24 janvier un partenariat stratégique avec la startup EcoTree, qui est spécialisée dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises. Objectif de cet accord, proposer aux clients de contribuer à des puits carbone à travers leurs investissements.

Le lancement de cette offre s’inscrit dans la politique ISR globale de Sanso IS. Pour mémoire, cette politique a pour objectif d’accompagner les clients — notamment institutionnels — dans le cadre de leurs obligations qui découlent de la loi sur la transition énergétique (article 173-VI) et sur les engagements pris lors de l’Accord de Paris, afin de contenir le réchauffement climatique « nettement en dessous de 2 °C ».

Une démarche en trois étapes

L’urgence climatique impose d’utiliser l’ensemble des outils disponibles. Dans ce contexte, la démarche de Sanso IS se résume en 3 points :

  • Le calcul des émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles gérés ;
  • La recherche de réduction de ces émissions ;
  • Le financement de la transition grâce à l’acquisition de crédits carbone et le développement de projets de contribution à des puits carbone (réduction d’émissions ou séquestration de carbone).

L'empreinte carbone de l'épargne

Sanso IS s’appuiera sur l’expertise forestière d’EcoTree, qui consiste à récompenser la conscience éco-responsable à travers des solutions innovantes d’investissement dans la plantation d’arbres en France. Ces projets forestiers se référeront à une méthodes approuvée par le ministère de la Transition écologique et solidaire afin de bénéficier à terme du Label bas-Carbone.

Ils feront également l’objet d’une vérification par un tiers indépendant (Bureau Veritas). Sanso IS propose par l’intermédiaire d’EcoTree de contribuer à la création de puits carbone équivalents à tout ou partie des émissions de CO2 calculées pour les fonds de sa gamme. Sanso IS offre ainsi à ses clients une solution clé en main et locale pour limiter l’empreinte carbone générée par leur épargne.

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CBRE Design & Project nomme un Directeur Général

CBRE — spécialiste mondial du conseil en immobilier d’entreprise — annonce ce mercredi 22 janvier la nomination d'un Directeur Général de CBRE Design & Project. Thibaud Bourdon (39 ans) occupera ce poste aux côtés de Norbert Pulin, Directeur Général. Ensemble, ils développeront et piloteront l’activité de Design & Project. Avec cette nomination, CBRE renforce son activité de montage, conception et réalisation de projets.

Thibaud Bourdon sera notamment chargé de développer l’activité de Design & Project auprès des investisseurs, sur leurs opérations de développement, redéveloppement, conversion et acquisition. Il aura déploiera également l’activité de Design & Project sur les secteurs de la logistique, du résidentiel et du commerce. Il supervisera les activités de conseil, de project management et du digital de Design & Project.

Focus sur le parcours de Thibaud Bourdon

CBRE Design & Project nomme un Directeur Général
Thibaud Bourdon

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris, Thibaud Bourdon est MRICS. En 2003, il débute sa carrière en tant que chef de projets au sein de la Shopping Center Company (SCC). Chez Altarea Cogedim, il dirige pendant 10 ans les projets de création de centres commerciaux et de bureaux, en tant que responsable puis directeur de programmes. En 2011, il devient asset manager.

En 2015, il rejoint CBRE en tant que Directeur du développement de CBRE Project. Il prend ensuite la direction du département Conseil de CBRE Design & Project puis d’en être nommé Directeur général adjoint en 2019. L’équipe Design & Project de CBRE compte aujourd’hui 115 collaborateurs, et intervient chaque année sur plus de 350 projets.

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Guerre commerciale : armistice ou cessez-le-feu ?

Julien-Pierre Nouen
La semaine dernière, les Etats-Unis et la Chine ont signé l'accord commercial de « phase 1 ». La guerre commerciale touche-t-elle réellement à sa fin ? Quelle sera la prochaine étape des négociations entre les deux pays ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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Etats-Unis : Pyrrhus 1 – Chine 0

Olivier de Berranger
Les marchés américains et chinois comptent parmi les plus haussiers depuis le début de l’année. Et pour cause : annoncé comme un cadeau de Noël le 13 décembre dernier, l’accord commercial tant attendu entre la Chine et les Etats-Unis a été signé mardi 15 janvier ! Il libère les marchés d’une incertitude qui a marqué l’année entière.
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Les marchés restent portés par de solides forces de rappel

Jean-Jacques Friedman
Malgré les risques géopolitiques, certains impacts positifs de 2019 se font encore sentir sur les marchés financiers. Les actions bénéficient notamment de la politique accommodante des banques centrales, mais également d'une stabilisation du cycle économique. Quelles forces soutiennent les marchés en 2020 ? Jean-Jacques Friedman, Chief Investment Officer chez Natixis Wealth Management, partage son analyse.
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Etats-Unis : forte réduction du déficit commercial

Julien-Pierre Nouen
Fin 2019, les Etats-Unis ont enregistré une nette amélioration de leur balance commerciale. Cette évolution reflète la baisse des importations, notamment en provenance de Chine. Quel impact cette situation va-t-elle avoir sur la croissance américaine ? Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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2020 : les investisseurs affichent leur optimisme, d’après une enquête UBS

UBS Global Wealth Management (GWM) — filiale d'UBS, société de services financiers — publie ce vendredi 24 janvier sa nouvelle enquête trimestrielle sur la confiance des investisseurs. Ceux-ci ont une vision plus optimiste en ce début 2020. En effet, le niveau des liquidités décline et les inquiétudes suscitées par la situation politique nationale sont moins prégnantes.

L'enquête a été menée entre le 19 décembre et le 12 janvier derniers, auprès de plus de 4 800 investisseurs dotés d'un patrimoine d’une valeur minimale de 1 million de dollars américains (USD) ou affichant un chiffre d'affaires d'au moins 250 000 USD et employant au moins un salarié autre qu’eux-mêmes sur 19 marchés.

Optimismes régionaux

Selon cette enquête, 67 % des personnes interrogées se disent optimistes quant à l'économie de leur région, contre 61 % lors de celle réalisée trois mois auparavant. 60 % expriment leur optimisme concernant l'économie mondiale, contre 53 % auparavant.

65 % se montrent optimistes à l’égard des marchés boursiers de leur région (contre 56 %). Le niveau des liquidités passe de 27 % des portefeuilles à 25 %. En France, l'allocation en espèces est à un niveau plus bas comparé aux autres régions. Seuls 16 % des portefeuilles français sont en espèces, comparé à 30 % en Asie et 21 % aux États-Unis.

Après les performances de l'an dernier, les investisseurs ont des attentes élevées pour 2020. 94 % prévoient des performances positives et 44 % tablent sur des rendements à deux chiffres. Cette évolution fait suite à une année durant laquelle seules 5 % des personnes interrogées ont enregistré des performances négatives et 53 % des performances à deux chiffres.

Après l'accord commercial

C'est aux États-Unis que la confiance a le plus progressé. 68% des Américains interrogés se déclarent optimistes quant à l'économie de leur propre région, contre 55 % lors de l'enquête précédente. 64% expriment leur optimisme en ce qui concerne les marchés boursiers de leur région, contre 50 % trois mois auparavant.

Les investisseurs asiatiques affichent aussi une plus grande confiance. Ils enregistrent la deuxième meilleure progression.  Ils sont les plus optimistes dans l'ensemble. Plus de 70 % d'entre eux se disent confiants à la fois vis-à-vis de leur propre économie et des marchés boursiers. L'amélioration aux États-Unis et en Asie suit l'apaisement des tensions sino-américaines. Les investisseurs se sont enthousiasmés à l'égard des marchés émergents.

43 % citent la croissance des marchés émergents comme motif d'optimisme pour les marchés actions, ce qui en fait le facteur le plus souvent cité. 42 % citent la politique de leur pays parmi leurs principales préoccupations, contre 47 % lors de l'enquête précédente. Pour autant, 67 % des entrepreneurs anticipent un niveau de tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine au moins identique ces 5 prochaines années.

Quid du portefeuille d'UBS GWM ?

Le moral des investisseurs s'est avéré conforme au positionnement actuel du portefeuille d'UBS GWM. Le Centre des investissements d'UBS GWM opte pour une surpondération des actions en général — et des actions des marchés émergents en particulier — ainsi que pour une surpondération de la Chine parmi les actions des marchés émergents.

« Quasiment tous les investisseurs ont fait état de performances positives de leurs portefeuilles en 2019 et continué d'exprimer de fortes attentes pour 2020. L'optimisme à l'égard de l'économie et du marché boursier continue de grandir, mais les événements géopolitiques pourraient venir le tempérer à tout moment », déclare Paula Polito, vice-président de la division UBS Global Wealth Management.

Ces zones plus optimistes...

Les préoccupations relatives à la politique intérieure restent les plus vives aux États-Unis, où 55 % des personnes interrogées les considèrent comme une question majeure. Néanmoins, l'optimisme des entrepreneurs et des investisseurs s'est nettement amélioré. 75 % des entrepreneurs américains se disent optimistes quant à l'économie de leur région, 37 % d’entre eux ayant l’intention de recruter, contre 31 % il y a trois mois.

En Europe, l'optimisme des investisseurs a également rebondi début 2020. 57 % font preuve d’optimisme vis-à-vis du marché boursier de leur région, contre 50 % lors de l'enquête précédente. La proportion des optimistes sur les perspectives de l'économie régionale passe de 56 % à 58 %, et de 67 % à 72 % pour les entrepreneurs. À l'instar des États-Unis, les Européens placent la politique de leur pays au premier rang de leurs préoccupations (42 %).

Le regain d'optimisme des investisseurs asiatiques se retrouve chez les entrepreneurs. 72 % des entrepreneurs asiatiques se disent optimistes à l'égard de leur région, contre 68 % précédemment. 37 % prévoient d'embaucher, contre 32 % auparavant. Leurs principales préoccupations sont liées à l'inflation : hausse des coûts de la main-d'œuvre et du coût des matériaux. En revanche, pour les investisseurs asiatiques, la principale préoccupation reste le conflit commercial mondial.

...et ces zones plus prudentes

Plus prudente, la majorité des investisseurs suisses (58 %) se montre toutefois optimiste vis-à-vis des marchés locaux (60 % lors de l'enquête précédente). Le pourcentage d'entrepreneurs optimistes sur les perspectives économiques de leur région passe de 54 % à 58 %, même si la part de ceux qui envisagent de recruter est passée de 44 % à 42 %. La principale préoccupation des investisseurs suisses est la hausse des coûts liés à la santé, quand celle des entrepreneurs suisses est la réglementation.

Les investisseurs d'Amérique latine sont plus prudents depuis l'enquête précédente, la situation économique continuant à se dégrader, en particulier en Argentine. 60 % d'entre eux expriment leur optimisme à l'égard des marchés boursiers de leur région, mais ce chiffre est en baisse par rapport aux 64 % enregistrés il y a trois mois. Néanmoins, le pourcentage d'entrepreneurs envisageant de recruter est passé de 31 % à 38 %, ce qui correspond à la moyenne mondiale.

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Assurance vie : Boursorama confie 3 mandats de gestion ISR à Sycomore AM

Boursorama — banque en ligne filiale de la Société Générale — annonce ce jeudi 23 janvier le lancement de trois nouveaux mandats de gestion 100 % ISR dans son offre d'assurance vie. La banque signe un partenariat avec la société de gestion Sycomore AM, qui assure le pilotage de ces mandats. Dans ce cadre, Boursorama ouvre aussi l'accès à de nouveaux supports d’investissements en immobilier (OPCI et SCPI) et aux actions du CAC40.

Le contrat Boursorama Vie compte plus de 200 000 adhérents. Ce produit bénéficie de son modèle d’adhésion 100 % en ligne sans frais d'entrée, mais également de la variété des supports proposés : unités de compte (UC), mandats de gestion pilotée et fonds en euros. Face à un environnement de taux bas et une baisse tendancielle des rendements sur les fonds Euros, les épargnants peuvent diversifier leurs investissements.

Trois nouveaux mandats ISR

Sycomore AM est un des pionniers en France de l’Investissement Socialement Responsable (ISR). La société de gestion a signé en 2010 des PRI de l'ONU. Elle est aussi membre du Groupement Climate Change 100+ et de l’Institutional Investors on Climate Change (IIGCC). Depuis des années, Sycomore AM applique des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) pour sélectionner ses investissements.

Dans le cadre de la nouvelle Gestion Pilotée de Boursorama Vie, Sycomore AM s’engage à ce que 100 % des fonds sélectionnés au sein des 3 nouveaux mandats (défensif, équilibré et dynamique) bénéficient du Label ISR (321 fonds éligibles à date). La société entend ainsi poursuivre l’objectif de développer une économie durable et inclusive, tout en générant une création de valeur pérenne pour l’ensemble des parties prenantes.

L'immobilier pour diversifier

Boursorama élargit sa gamme de supports d’investissements, afin d'offrir à ses clients davantage d'opportunités de diversification. Désormais, le contrat Boursorama Vie donne notamment accès à 2 nouveaux OPCI (Sofidy Pierre Europe et Swiss Life Dynapierre), toujours accessibles 100 % en ligne. C'est aussi le cas de la SCPI Multimmo. D'ici quelques semaines, Boursorama Vie ouvrira l'accès aux actions du CAC40 à partir de 500€ d’investissement.

Les clients adhérents au contrat Boursorama Vie disposeront ainsi d’une gamme complète de plus de 400 supports répondants aux grandes thématiques d’investissement disponibles 100 % en ligne. La liste complète contiendra 327 OPC, 37 ETF, actions du CAC40, 3 OPCI et 2 fonds euros.

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Bourse : peut-on encore prévoir ?

Jacques de Panisse-Passis
Les principaux indices actions ont enregistré sur 2019 des performances insolentes. Un tel parcours peut-il se poursuivre sur 2020 ou appelle-t-il une consolidation ? Que peut-on prévoir pour l'année qui commence ? Jacques de Panisse-Passis, Président du Directoire, Gérant et Associé d'Optigestion, partage son analyse.
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Marchés financiers : représailles

Igor de Maack
Début 2020, les risques géopolitiques ont ramené l'incertitude sur les marchés financiers. Face aux baisses sur les marchés actions, est-il pertinent d'investir ? L'Europe est-elle vraiment un refuge face aux soubresauts de la scène internationale ? Igor de Maack, Gérant et porte-parole de la gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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