Momentum – Chine/USA : la rivalité du siècle

Le Covid exacerbe la rivalité entre la Chine et les Etats-Unis. La guerre froide prend différents aspects, dont un capital : l'affrontement technologique. Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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Marchés financiers : de la Chine à l’Italie

Hervé Goulletquer
En Chine, la normalisation du tempo de l'économie se met en place. C'est le message à retenir de la publication un peu décevante d'un PMI services pour le mois de juillet. L'Italie, qui enregistre cette année un très fort creusement de l'impasse de ses comptes publics, se voit offrir des montants importants de financement par l'UE. En profitera-t-elle dans les prochains mois ? Les explications de Hervé Goulletquer, Statégiste - Direction de la Gestion à La Banque Postale AM.
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Croissance mondiale : crise sanitaire, quelle reprise post Covid-19 ?

Les équipes de gestion de Yomoni
Depuis le déconfinement, les marchés financiers guettent les signes annonciateurs de la reprise. Comment la croissance mondiale va-t-elle rebondir au troisième trimestre 2020 ? Comment évaluer le risque sanitaire ? Les équipes de Yomoni, plateforme spécialisée dans l'assurance vie en gestion pilotée, partagent leur analyse.
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Grandes entreprises : les défaillances doivent-elles inquiéter les TPE-PME ?

Euler Hermes — spécialiste mondial de l'assurance-crédit pour les entreprises — a publié le 16 juillet dernier une note d'analyse (en anglais) sur la situation des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 50 M€) à travers le monde, suite à la crise économique liée au coronavirus. D'après Euler Hermes, le nombre de défaillances de grandes entreprises a très significativement augmenté dans le monde au T2 2020.

Décalages d'un secteur à l'autre

Le spécialiste de l’assurance-crédit relève 147 défaillances de grandes entreprises dans le monde au T2 2020, soit 73 cas de plus qu’au T2 2019 (+ 99 %). Le chiffre d’affaires cumulé des grandes entreprises défaillantes au T2 2020 atteint quant à lui, 106,9 Mds€ à l'échelle mondiale, soit une hausse de + 138 % par rapport au T2 2019. La majeure partie de la vague de défaillances n’arrivera qu’au S2 2020 en France et dans le monde, mais pour les grandes entreprises, elle est visiblement déjà arrivée.

« Certains secteurs sont plus directement exposés à la crise Covid-19, et l’ont donc subi bien plus fortement. Mais plus généralement, le choc d’activité lié à la crise a joué — et continue de jouer — un rôle d’accélérateur des fragilités structurelles de bon nombre de grandes entreprises. Et malheureusement, les mesures temporaires de soutien mises en place par les autorités ne sont pas suffisantes pour empêcher leur défaillance », explique Maxime Lemerle, Directeur des recherches sectorielles d’Euler Hermes.

Quels secteurs sont les plus affectés ?

La distribution occupe la première place, avec 37 défaillances relevées au T2 2020 (+28 cas par rapport au T2 2019). Suivent les services (24 cas au T2 2020, +17 par rapport au T2 2019), l’automobile (13 cas, +12) et l’énergie (17 cas, +8). Côté régions, les plus affectées par cette tendance sont l’Amérique du Nord (52 cas, +36) et l’Europe de l’Ouest (64 cas, +33). La tendance observée à l’échelle mondiale, et plus particulièrement dans ces secteurs et régions, a-t-elle de quoi faire trembler les TPE et PME ?

« Derrière cette résurgence des défaillances de grandes entreprises se cache le risque d’effet domino. Les plus petits fournisseurs sont souvent dépendants de quelques gros clients, et ils pourraient rapidement être affectés par les difficultés de leurs principaux partenaires commerciaux. Dans un contexte où la trésorerie de très nombreuses entreprises est sous pression, un seul incident de paiement pourrait fragiliser les plus petites structures. De quoi déclencher un scénario de défaillances en chaine, et un nouveau renforcement du risque d’impayés », précise Maxime Lemerle.

Et la France dans tout ça ?

Sur les 147 défaillances de grandes entreprises relevées à l’échelle mondiale au T2 2020, 20 proviennent de France. Une part conséquente (14 % du total), d’autant qu’il s’agit là aussi d’un chiffre en croissance. Euler Hermes relève 16 défaillances de grandes entreprises de plus au T2 2020 qu’au T2 2019. Le chiffre d’affaires des grandes entreprises françaises défaillantes au T2 2020 est également en croissance : il atteint 4,4 Mds€, contre moins de 650 M€ au T2 2019.

Au niveau sectoriel, la distribution occupe également la première place en France, avec 8 défaillances de grandes entreprises au T2 2020. Suivent les services (7 cas) puis l’automobile (2 cas) et les équipements ménagers (2 cas). Pour rappel, Euler Hermes estime qu’au global, entre 2019 et 2021, les défaillances d’entreprises devraient croître de + 35 % à l’échelle mondiale et de + 25 % en France.

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ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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Budget de l’Etat : comment la crise sanitaire pèse-t-elle sur les comptes ?

Le ministère chargé des Comptes Publics publie ce mardi 4 août une note sur la situation budgétaire de l'Etat au 30 juin 2020. Le solde général d''exécution à cette date s’établit à -124,9 Md€ contre -77,3 Md€ à fin juin 2019. Cet écart s’explique principalement par les effets de la crise économique, liée à la pandémie du Covid-19.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Covid-19, dépenses en hausse

Au 30 juin 2020, les dépenses du budget général — hors prélèvements sur recettes — s’établissent à 198,5 Md€ contre 174,2 Md€ à fin juin 2019. Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le Gouvernement pour répondre à la crise économique.

Ces dépenses exceptionnelles représentent +13,5 Md€ au titre du dispositif exceptionnel de chômage partiel et +4,9 Md€ pour financer le fonds de solidarité pour les entreprises. La hausse des dépenses s’explique également par des décalages calendaires.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Impact du recul de la TVA

Au 30 juin 2020, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 125,8 Md€ contre 142,7 Md€ à fin juin 2019. Les recettes fiscales nettes à fin juin 2020 diminuent de 14,4 Md€ par rapport à fin juin 2019.

Cette baisse s’explique principalement par celle des recettes nettes de TVA (-15,5 Mds€) du fait des effets conjoints de la contraction de l’activité économique, de l’accélération des remboursements de crédits de TVA aux entreprises, ainsi que de reversements plus précoces et plus importants à l’ACOSS compensant les exonérations de cotisations sociales.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Recettes fiscales en baisse

Les encaissements de TICPE diminuent de 1,8 Md€ par rapport à fin juin 2019, du fait d’une moindre consommation de carburants. Signe d’une reprise de l’activité, les recettes fiscales nettes du mois de juin 2020 sont néanmoins équivalentes à celles du mois de juin 2019. En revanche, les recettes non fiscales sont en baisse de 2,5 Mds€ par rapport à fin juin 2019.

Cette contraction s’explique principalement par la diminution de 4,2 Md€ des produits des participations, compensée en partie par l’amélioration de 2,1 Md€ des produits notamment du fait de la signature d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec l’entreprise Airbus le 29 janvier 2020 et de plusieurs sanctions prononcées par l’autorité de la concurrence.

Comptes spéciaux

Par ailleurs, le solde des comptes spéciaux s’établit à -23,6 Md€ au 30 juin 2020 contre -16,7 Md€ à fin juin 2019.

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Pictet Asset Management lance un fonds en actions mondiales sans biais directionnel

Pictet Asset Management (Pictet AM) — spécialiste de la gestion de fortune et d'actifs — annonce ce mardi 4 août élargir son éventail de stratégies total return gérées activement — qui représentent USD 9 milliards d’actifs sous gestion — avec le lancement de « Pictet TR-Aquila ». Il s'agit d'un fonds d'investissement sans biais directionnel, conforme à la directive UCITS (OPCVM) et qui offre une liquidité hebdomadaire.

Le fonds « Pictet TR-Aquila » vise un accroissement à long terme du capital, en maintenant une faible corrélation avec les marchés actions. Il écarte les entreprises fortement tributaires des paramètres macroéconomiques et privilégie des secteurs comme la santé, les TMT (technologies, médias et télécommunications) et la consommation. Il investit essentiellement dans des sociétés américaines et européennes dont les titres sont liquides.

Diversifier avec la multistratégie

Cette stratégie est proposée pour la première fois à des investisseurs externes. Sa gestion est assurée depuis plusieurs années chez Pictet AM par Asim Nurmohamed, avec l’aide d’Alexandre Diogo et de Bharat Garg. Ces trois spécialistes basés à Londres possèdent une expérience approfondie en recherche et analyse. Ils s’appuient sur les importantes ressources de Pictet AM ainsi que sur son infrastructure mondiale.

« Nous nous réjouissons du lancement du fonds Pictet TR-Aquila, qui fait partie de nos produits multistratégies, compte tenu des résultats obtenus depuis 2018 par l’équipe de gestion responsable de cette stratégie, unique en son genre dans l’univers des fonds UCITS et source de diversification pour les investisseurs », déclare Doc Horn, Head of Total Return Equities.

9,5 milliards d'euros d'actifs

Le fonds est autorisé à la distribution dans les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Italie, Luxembourg, Norvège, Pays-Bas, Royaume-Uni et Suède. « Pictet TR‑Aquila » est le dixième fonds total return lancé par Pictet Asset Management. Il vient compléter une gamme qui représentait au total 9,5 milliards USD d’actifs sous gestion au 30 juin 2020.

Cette gamme comprend déjà les fonds sans biais directionnel Agora (actions européennes), Akari (actions japonaises) et Diversified Alpha (multistratégies), les fonds long/short en actions Corto (Europe), Mandarin (Chine élargie), Atlas (monde), ainsi que les fonds Distressed and Special Situations (event-driven), Kosmos (global fixed income) et Sirius (long/short axé sur les marchés obligataires émergents).

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Retour de l’inflation : est-ce le moment de se réintéresser aux TIPS US ?

L’équipe de Recherche et de Stratégie de SPDR
Face à la crise sanitaire, la bourse connaît une forte volatilité. Dans l'attente du rebond économique, les marchés craignent les conséquences économiques de la récession. Est-ce le bon moment pour réinvestir dans les Treasury Inflation-Protected Securities (TIPS) 5 ans US ? L’équipe de Recherche et de Stratégie de SPDR livre son analyse.
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Allocation multi-actifs : combien de temps les dommages causés par le Covid-19 vont-ils durer ?

Sunil Krishnan
Plus de trois mois après la chute des marchés et la mise à l’isolement de nombreux pays de la planète à cause de la pandémie de COVID-19, les débats se poursuivent pour savoir à quoi le monde post-COVID ressemblera et pour connaitre l'étendue des dégâts à long terme. Sunil Krishnan, Responsable de la gestion de fonds multi-actifs d’Aviva Investors, reste prudent.
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Marchés financiers : une décennie de croissance hypothéquée

Thomas Planell
Après la crise sanitaire du coronavirus, les marchés financiers attendent avec impatience le rebond de la croissance. Quelles seront les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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PRI : NN Investment Partners obtient de nouveau la note maximale A+

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce mardi 4 août ses résultats à l'évaluation 2019 des Principes pour l'investissement responsable des Nations unies (PRI NU). NN IP obtient la note maximale (A+) pour sa stratégie et sa gouvernance en termes d'investissement responsable et d'intégration environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

L’initiative PRI — affiliée aux Nations Unies, totalement indépendante — est le principal promoteur de l'investissement responsable à travers le monde. Les PRI étudient les implications de l’intégration des critères ESG et soutiennent le réseau international d'investisseurs signataires dans l’intégration de ces critères au sein de leurs pratiques d'investissement et d’actionnariat actif. Les PRI agissent dans l'intérêt long terme des signataires, des marchés financiers et des économies.

Amélioration du score de NN IP

Ces notes reflètent l’efficacité de l'approche de NN IP en matière d'investissement responsable. NN IP obtient également la note maximale A+ et des points sur toutes les catégories liées aux actions et pour la sélection et le suivi externe de NN IP (Altis). NN IP a amélioré ses scores dans les catégories fixed income, atteignant la note A sur les trois sous catégories.

NN IP est un signataire des PRI des Nations Unies depuis 2008 et actif dans le domaine de l'IR depuis la fin des années 1990. La participation active de NN IP à cette initiative montre l'intérêt de la société de gestion pour l'investissement responsable, l'intégration des critères ESG et la bonne gouvernance d'entreprise dans les décisions d'investissement.

Engagement auprès des entreprises

« Ces scores élevés et les améliorations dans certains domaines sont le résultat d'une attention accrue et des efforts combinés de nos collaborateurs pour faire avancer les choses. En plus de l’élargissement de l'intégration des facteurs ESG à davantage de classes d'actifs, nous cherchons à diffuser l'investissement responsable à l’ensemble du secteur de l'investissement », réagit Valentijn van Nieuwenhuijzen, Chief Investment Officer chez NN IP.

« C’est le résultat de nos efforts pour susciter le changement par l’engagement auprès de nos participations. Et plus particulièrement de notre volonté constante de renforcer la manière dont nous engageons les entreprises des secteurs liés à l'énergie et notre mobilisation dans le cadre d'initiatives de collaboration telles que la Climate Action 100+ », ajoute Jeroen Bos, responsable Specialised Equity & Responsible Investing chez NN IP.

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France métropolitaine : état des lieux de l’accès du public aux espèces

La filière fiduciaire française publie ce jeudi 30 juillet — sous l’égide du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance et de la Banque de France — une note concernant l’accès du public aux espèces sur le territoire français métropolitain. Il s'agit d'une mise à jour d'un précédent état des lieux, publié en juillet 2019. Le groupe de travail à l'origine de ces documents existe depuis 2018.

Maillage du territoire français

Cette actualisation confirme que l’accessibilité aux billets sur le territoire hexagonal se maintient à un très bon niveau. À fin 2019, la France métropolitaine compte ainsi 50 316 distributeurs automatiques de billets (DAB), complétés par plus de 25 500 points de distribution d’espèces situés dans des commerces.

Le nombre de distributeurs a légèrement reculé en 2019 (- 4,1 %) mais celui des points privatifs a quant à lui progressé de 10,1 %. Cette diminution se concentre sur les villes les plus peuplées, et reflète une optimisation des installations existantes dans les zones les mieux équipées. Au total, le maillage du territoire reste donc globalement inchangé d’une année sur l’autre, avec un niveau de service stable à un haut niveau malgré le nombre élevé des dégradations de distributeurs enregistrées en 2019.

Accès du public aux espèces

L’état des lieux à fin 2019 conforte ainsi le diagnostic de l’an passé, selon lequel près de 99 % de la population métropolitaine âgée de 15 ans et plus réside dans une commune équipée d’au moins un automate — ou dans une commune qui se trouve à moins de quinze minutes en voiture de la commune équipée d'un DAB la plus proche.

Par ailleurs, la robustesse des circuits d’alimentation du territoire en billets a été démontrée tout au long de la crise sanitaire. Grâce à l’action concertée de l’ensemble des acteurs de la filière fiduciaire, le bon approvisionnement des distributeurs de billets a été assuré. Ceci permet à chacun de conserver la liberté de régler ses achats en espèces s’il le souhaite, particulièrement les populations les plus fragiles ou habitant en milieu rural.

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Etats-Unis : juillet 2020, la Fed maintient le cap

Christian Scherrmann
Cette semaine, les marchés attendait la réunion de la réserve fédérale (Fed) aux Etats-Unis. La Fed maintient le cap et réaffirme sa volonté d’utiliser toute la gamme d’outils à sa disposition. Quelles perspectives pour les mois à venir ? Commentaire avec Christian Scherrmann, économiste américain DWS.
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Arbitrage Risque : les stratégies vont bénéficier de la normalisation graduelle des flux de transactions

L'équipe Lyxor Cross Asset Research
L'impact économique de la crise sanitaire inquiète les marchés américains. Dans un environnement difficile, quelle stratégie choisir pour diversifier ses portefeuilles ? Les équipes Lyxor Cross Asset Research partagent leur analyse hebdomadaire, le Lyxor Weekly Brief.
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