Responsabilité sociale : un Océan de possibilités

Luc Olivier
Chaque année, les océans produisent 2 500 milliards de dollars de biens et services. Seulement, ces richesses sont désormais menacées par la pollution sous-marine. Il convient, dès lors, d'apporter des réponses adaptées. Les éclairages de Luc Olivier, Gérant d’Echiquier Climate et Biodiversity Impact Europe chez La Financière de l’Echiquier.
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Responsabilité écologique : refus d’obstacle

Coline Pavot
Pourquoi est-il si délicat de concilier économie et respect de l'environnement ? L'éclairage de Coline Pavot, Responsable de la recherche Investissement Responsable chez La Financière de l’Echiquier (LFDE).
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ECOFI publie ses rapports d’engagements ISR et SOLIDAIRE

Rapport solidaire Conçu pour mettre en avant l’impact des financements d’Ecofi auprès des entreprises solidaires au sein des fonds 90/10, des fonds professionnels solidaires et des FCPE, ce Rapport présente les chiffres clés pour les 82 entreprises solidaires présentes dans nos portefeuilles.

Cet impact est classé autour des 4 grandes thématiques :

• Agir pour la planète

• Agir pour une société plus juste

• Agir pour la solidarité internationale

• Agir pour entreprendre autrement

Ce Rapport publie également de l’impact de nos fonds de partage, principalement en termes de dons.

Pour lire le Rapport solidaire, c’est ici

Rapport de vote et de dialogue

Ecofi continue d’influencer demain avec sa stratégie d’investisseur responsable et actif. Avec ce Rapport de vote et de dialogue, la société de gestion réaffirme son engagement actionnarial, et fait un bilan des actions concrètes en matière de vote et de dialogue.

Pour lire le Rapport de vote et de dialogue, c’est ici

En résumé, Ecofi vous présente ci-dessous ses principales actions en 2021.

EN SYNTHESE

RAPPORT SOLIDAIRE

• L'impact est-il le nouveau sésame de la finance responsable ? Entre définition et enjeux, découvrez nos convictions pour une finance qui agit.

• Philippe Robin, Président du directoire d’ENVIE Autonomie nous présente son entreprise et nous livre l’utilité de l’investissement solidaire et ses impacts.

• La mesure de l’impact solidaire se fait aussi avec les Objectifs de développement durable (ODD) de l’ONU, sur les 4 thématiques Agir.

RAPPORT DE VOTE ET DE DIALOGUE

Le vote

Ecofi a une politique de vote systématique et exigeante, qui a été renforcée début 2022 sur les enjeux climatiques. En 2021, Ecofi a :

• voté à 301 assemblées générales pour un total de 4 561 résolutions ;

• voté « contre » les résolutions à hauteur de 38 %, notamment concernant les nominations des administrateurs et les rémunérations des dirigeants* ;

• soutenu 111 résolutions d’actionnaires ayant l’ambition d’augmenter la transparence des sociétés sur les aspects environnementaux et sociaux de leurs activités, et les inciter à adopter de meilleures pratiques en termes de gouvernance. *A comparer avec le taux moyen de votes « contre » des sociétés de gestion françaises qui se situe à 19% - Source AFG 2020

Le dialogue

En 2021, Ecofi a :

• dialogué individuellement avec 11 entreprises sur plusieurs thématiques Environnementales, Sociales et de Gouvernance (ESG), comme la transition énergétique, le respect des droits de l’Homme dans la chaîne d’approvisionnement et les relations avec les salariés ;

• signé 19 initiatives de dialogue collectif liées aux thématiques de la transition énergétique, de la biodiversité, des droits de l’Homme et de la responsabilité fiscale, à travers les réseaux internationaux de la finance responsable elle est signataire. Ces 19 initiatives ont permis de contacter 149 sociétés différentes dans lesquelles les fonds d’Ecofi sont investis ;

• participé à 6 initiatives de dialogue avec les institutions liées à plusieurs enjeux ESG, comme la responsabilité fiscale au sein de l’Union européenne, l’accès au vaccin contre le Covid-19 pour les pays en développement, la transition énergétique, la transparence sur les performances environnementales des sociétés aux États-Unis ou la future réglementation européenne sur le Devoir de vigilance.

De plus, Ecofi fait un focus sur deux thématiques majeures :

• le « Say on Climate »

• comment juger de la qualité d’un dialogue ?

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La tête dans les étoiles #3 : des constellations de satellites… au service du climat

Rolando Grandi
L'industrie de l’observation de la Terre se développe à grande vitesse en ce début de XXIe siècle. Comment les satellites peuvent-ils contribuer à suivre les évolutions du changement climatique et la protection de la biodiversité ? L'éclairage de Rolando Grandi, CFA, Gérant d’Echiquier Space chez La Financière de l'Echiquier (LFDE).
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INEA acquiert un ensemble de bureaux à Montpellier

INEA — leader du green building et spécialiste des bureaux neufs dans les principales métropoles régionales — annonce l’acquisition, auprès d’Icade, d’un ensemble de bureaux situé sur la ZAC Cambacérès à Montpellier, en face de la nouvelle gare Montpellier Sud de France.

Il s’agit d’une VEFA composée de deux immeubles en R+6 offrant une surface locative de 4 122 m2 pour l’un et 4 421 m2 pour l’autre, ainsi que 236 places de parking en sous-sol. Le premier bâtiment conçu pour pouvoir accueillir une école (catégorie ERP 3, type R) sera livré en septembre 2024 ; le second en novembre 2024. L’ensemble répondra à la norme RT 2012 - 20 % et sera labélisé BREEAM niveau Very Good.

Source : INEA

Un hôtel-restaurant et une école

Arline Gaujal-Kempler, Directrice générale déléguée d’INEA, indique : "Cette opération s’inscrit dans un projet, Nexus, qui inclut aussi un hôtel-restaurant exploité par Moxy, une enseigne de Marriott et un campus d’enseignement supérieur Ynov."

Elle poursuit : "L’atout majeur de Nexus est son implantation dans un quartier tertiaire, la ZAC Cambacérès — qui est le Montpellier du futur — un nouveau pôle urbain dédié aux entreprises innovantes avec, outre des bureaux, des campus étudiants et un parc urbain, la Halle de l’innovation qui accueillera des start-up. Cette zone, à mi-chemin entre le centre-ville et l’aéroport, est très bien desservie par la route et les transports en commun."

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Amundi Technology annonce l’acquisition du robo-advisor Savity

Amundi — le leader européen de la gestion d’actifs — annonce l’acquisition par Amundi Autriche d’une participation de 100% dans la fintech Finventum GmbH auprès de BAWAG P.S.K. et des fondateurs de la société. Finventum a créé Savity Vermögensverwaltung GmbH (Savity), une plateforme autrichienne de conseil en investissement financier (robo-advisor), établie, autorisée et réglementée, offrant des services digitaux de gestion d’actifs.

Des portefeuilles diversifiés et efficaces

En tant que robo-advisor digital, Savity permet aux clients retail d’accéder à des services de gestion d’actifs professionnels. Savity utilise une technologie de pointe pour construire des portefeuilles distincts pour les clients, avec différents profils de risque, en tenant compte de leurs objectifs d’investissement et de leurs préférences en matière de durabilité. Savity propose actuellement quatre options d’investissement. Après l’acquisition, les clients de Savity bénéficieront de l’expertise étendue et globale d’Amundi en matière d’investissement pour gérer des portefeuilles diversifiés et efficaces.

Avec le robo-advisor Savity, Amundi a l’ambition de répondre au besoin croissant de services financiers digitalisés en Autriche, notamment en matière de gestion digitale de portefeuille. Savity s’inscrit parfaitement dans l’offre innovante d’Amundi Technology, la branche technologique d’Amundi, qui complète et accélère le développement de ses solutions de gestion digitale de portefeuilles distincts.

"Accroître le développement de Savity"

Guillaume Lesage, Directeur Opérations, Services et Technologie d’Amundi :« Chez Amundi, notre objectif est de servir nos partenaires distributeurs au-delà de l’offre de produits pour répondre aux besoins croissants de leurs clients en matière de conseil en investissement et de solutions technologiques innovantes, adaptées et efficaces en termes de coûts. Savity s’inscrit parfaitement dans cette approche et nous permettra de renforcer la position d’Amundi Technology dans le segment B-to-B. Cette technologie puissante, combinée à notre expertise en matière de robo-advisory et aux capacités étendues de gestion de portefeuille d’Amundi, permettra d’accroître encore le développement de Savity. »

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Greenfin : Covéa Finance obtient le label pour son fonds Covéa Terra

Covéa Finance — société de gestion de portefeuille du groupe Covéa — annonce ce lundi 23 mai avoir obtenu pour la première fois la labellisation Greenfin de l’un de ses fonds, Covéa Terra. Créé par le ministère de la Transition écologique et solidaire, le label Greenfin promeut la  qualité verte des fonds d’investissement et s’adresse aux acteurs financiers qui agissent au  service du bien commun grâce à des pratiques transparentes et durables.  

Covéa Terra est un fonds actions européennes. Il investit dans des sociétés en fonction de leur implication dans des actions favorables à l’environnement — notamment en ce qui concerne leur vision responsable de la chaîne alimentaire, du gaspillage, du retraitement des déchets et de l’économie circulaire.  

Opportunités d'investissement

« Le positionnement de Covéa Terra répondait aux exigences du label », explique Francis Jaisson, Directeur Général Délégué en charge de l’ensemble des Gestions, de la Commercialisation, de la Négociation et de l’ensemble des Recherche chez Covéa Finance. 

« L’objectif du fonds est de profiter des opportunités d’investissement offertes par la transition d’une économie linéaire à une économie circulaire, et de capitaliser sur les enjeux d’optimisation et de réduction de consommation des ressources. L’obtention du label Greenfin vient renforcer notre engagement environnemental et la transparence de notre démarche sélective », ajoute-il.

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Crédit privé durable : Lombard Odier Investment Managers lance une stratégie

Lombard Odier Investment Managers (LOIM) — société de gestion d’actifs du groupe Lombard Odier — annonce ce lundi 23 mai le premier closing de sa stratégie de crédit privé durable avec l'Environment Agency Pension Fund (EAPF). L'engagement de l'EAPF renforce la position de LOIM à l'avant-garde de l'investissement durable avec une stratégie de crédit privé à valeur ajoutée, classée article 9 du Sustainable Finance Disclosure Regulations (SFDR), conformément à son objectif d'investissement durable visant à faire progresser la transition vers le net zéro.

L'EAPF, qui fait partie du Local Government Pension Scheme (LGPS), gère des actifs d'environ 4,5 Mds£ pour le compte de fonds de pension actifs et fermés de l'Environment Agency (EA). L'EA est un organisme public, non ministériel, parrainé par le ministère de l'Environnement, de l'Alimentation et des Affaires rurales du Royaume-Uni, et est le principal organisme public chargé de protéger et d'améliorer l'environnement en Angleterre. L'EAPF est l'un des signataires du Paris Aligned Investment Initiative. Il représente 53 détenteurs d'actifs totalisant 2 900 Mds$ et s'est engagé à atteindre un alignement net zéro d'ici 2050 ou avant.

Stratégie de dette privée

La stratégie de crédit privé durable de LOIM vise à fournir des prêts privés garantis de premier rang, principalement bilatéraux, à des industries nord-américaines diversifiées axées sur la transition climatique. Elle est conçue pour fournir des liquidités structurées basées sur des solutions sur mesure au sein de marchés moins bien financés, tout en recherchant des rendements ajustés aux risques et moins corrélés au marché que les stratégies de prêt direct traditionnelles. 

« De nombreux clients ont opté pour la dette privée afin de se diversifier en s'éloignant des actions et en s'orientant vers des flux de trésorerie stables. Notre stratégie vise à atteindre ces objectifs traditionnels et à mettre l'accent sur le développement durable afin d'accélérer la transition vers le net zéro. L'activité institutionnelle britannique constitue un domaine clé pour LOIM, car nous développons notre offre d'investissement axé sur la durabilité », déclare Ritesh Bamania, responsable des ventes institutionnelles pour le Royaume-Uni et l'Irlande chez LOIM.

Transition écologique

« La transition vers une économie mondiale net zéro dépendra fortement de l'octroi ciblé de financements par emprunt aux entreprises afin de les aider à apporter les changements nécessaires à leurs modèles économiques. Le fonds de pension de l'EAPF a identifié cet aspect comme une priorité d'investissement dans le cadre de sa politique de réduction des émissions à effet de serre. Nous sommes ravis de voir le lancement du fonds de crédit durable de Lombard Odier Investment Managers, qui vise à faciliter la transition en utilisant une approche scientifique. Nous pensons que le fonds aura un double effet : de solides rendements d'investissement associés à un impact réel sur les défis du changement climatique », ajoute Graham Cook, Chief Investment Officer à l'EAPF.

« Nous sommes ravis que l'EAFP ait reconnu l'expertise et les références de LOIM en matière d'investissement durable. Peter Pulkkinen et Rhys Marsh ont rejoint LOIM l'année dernière pour développer cette stratégie innovante, et son premier closing marque une étape importante dans le plan stratégique de LOIM. Nous continuons à élargir notre offre d'investissement durable sur les marchés publics et privés avec des solutions différenciées qui produisent des résultats en matière de durabilité et des rendements financiers potentiellement intéressants », complète Jean-Pascal Porcherot, codirecteur de LOIM et associé gérant chez Lombard Odier.

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ISR : quelles leçons tirer des résolutions climat en 2021 ?

François Lett
Comment le climat est-il traité dans les Assemblées générales (AG) de 2021 ? Quelle place pour les réductions d'émissions de carbone ? Le point avec François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
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Changement climatique : Pictet Asset Management lance un fonds en obligations mondiales

Pictet Asset Management (Pictet AM) — filiale de gestion d'actifs du groupe bancaire suisse Pictet — annonce ce mercredi 11 mai le lancement du fonds « Pictet-Global Climate Government Bond ». Celui-ci est conçu pour proposer aux investisseurs en dette obligataire souveraine un moyen d’intégrer dans leurs portefeuilles le problème du changement climatique — critère ESG (environnemental, social et de gouvernance) qui oriente les politiques publiques actuelles.

Ce nouveau fonds — conforme à la directive UCITS et domicilié au Luxembourg — investit dans les obligations d’Etat des marchés développés et émergents en fonction des mesures mises en place par les différents pays pour gérer leurs émissions de carbone. Il est soumis aux dispositions de l’article 9 du règlement européen SFDR et s’appuie sur un conseil consultatif composé d’experts des questions climatiques.

Un fonds enregistré dans 14 pays

Le conseil consultatif du fonds se compose d’éminents universitaires spécialistes du changement climatique :

  • Michaël Köhl, professeur responsable du département d’économie forestière internationale à l’Institut des sciences du bois de l’Université de Hambourg ;
  • Joeri Rogelj, directeur de recherche au Grantham Institute et chargé de cours en sciences et politiques climatiques au Centre de politique environnementale de l’Imperial College de Londres ;
  • et Vaclav Smil, professeur émérite au sein du département des sciences de l’environnement et de géographie de l’Université de Manitoba (Winnipeg), membre de la Société royale du Canada (Académie des sciences) et membre de l’Ordre du Canada.

Compartiment de la SICAV de droit luxembourgeois Pictet, le fonds est enregistré en Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Finlande, France, Grèce, Italie, Liechtenstein, Pays-Bas, Portugal, Royaume-Uni, Singapour et en Suède.

Réduire les émissions de carbone

Le fonds « Pictet-Global Climate Government Bond » s’adresse à des investisseurs institutionnels et professionnels qui recherchent le profil risque/rendement des obligations souveraines mondiales, mais avec une empreinte carbone limitée. Le capital est affecté aux pays dont les émissions de carbone affichent la baisse la plus marquée à la fois en chiffres absolus et proportionnellement à la taille de leur économie. Cette approche peut écarter des pays qui sont des piliers des indices obligataires traditionnels, ce qui offre une diversification supplémentaire.

Afin d’obtenir des résultats optimaux, le processus analyse les émissions de CO2 des pays signataires de l’Accord de Paris pour former l’univers d’investissement — le carbone étant considéré comme le principal gaz à effet de serre responsable du réchauffement climatique. De plus, les experts du conseil consultatif sur lesquels s’appuie l’équipe de gestion du fonds fournissent un éclairage sur les politiques et les tendances en matière de lutte contre le changement climatique des pays retenus.

S’ils comptent parmi les plus importants pollueurs en chiffres relatifs, certains Etats émergents ont aussi la capacité d’apporter des réponses efficaces à la crise climatique. Ce sont souvent les pays en développement qui subissent le plus durement les effets des événements climatiques extrêmes. La stratégie d’investissement récompense les pays — aussi bien émergents que développés — engagés dans la bonne voie pour réduire leurs émissions de carbone.

88 000 milliards de dollars détenus

« Les investisseurs obligataires ont un rôle essentiel à jouer en finançant les efforts pour limiter le changement climatique. Seuls, ils ont une influence insignifiante sur les politiques des Etats, mais ensemble, ils peuvent réellement faire bouger les choses », souligne Ella Hoxha, gérante de portefeuille senior au sein de l’équipe de gestion. A l’échelle mondiale, les investisseurs détiennent actuellement pour 88 000 Mds$ d’obligations émises par des Etats et des organismes publics.

« Notre stratégie récompense les émetteurs qui se préoccupent des problèmes liés au climat et pénalise ceux qui se montrent peu concernés. C’est pourquoi notre portefeuille applique une allocation différente de celle des indices obligataires mondiaux traditionnels et offre une diversification accrue, tout en présentant une empreinte carbone réduite. Il y a peu de fonds comparables à l’heure actuelle », ajoute Ella Hoxha.

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Transition énergétique : 123 Investment Managers accélère son engagement

Après avoir annoncé en fin d‘année dernière une prise de participation majoritaire au capital de Lendosphere — un leader du financement participatif des énergies renouvelables —, 123 Investment Managers (123 IM) accélère dans le financement de la transition énergétique en proposant à ses clients une offre d’investissement unique avec son fonds 123 Transition Energétique.

Eolien, solaire et méthanisation

L’initiative d’123 Investment Managers a pour objectif de répondre à l’ensemble des besoins des acteurs de la Transition Energétique en proposant des financements, à court ou long terme (2 à 7 ans), adaptés aux différents stades de leurs projets. 123 IM accompagne ainsi la croissance de ce secteur en fort développement qui nécessite des besoins de financement importants.

Pour cela 123 IM donne ainsi aux investisseurs français l’opportunité de financer des actifs tangibles de production d’énergies renouvelables reposant sur des ressources naturelles infinies et non polluantes que sont l’éolien, le solaire, la méthanisation.

"Relever les défis actuels et de demain"

« Avec 123 Transition Energétique, un Fonds dédié au financement de projets portés par les acteurs des énergies renouvelables en France, 123 IM propose une solution d’investissement 100% transition énergétique. L’objectif est d’offrir aux différentes filières de la Transition Energétique de nouveaux outils de financement afin de relever les défis actuels et de demain. Le Fonds répond également aux attentes de nos clients, en leur apportant une réponse naturelle à une stratégie d’allocation d’actifs vers une économie bas carbone. », précise Xavier Anthonioz, Président d’123 IM.

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Investissement dans le vin : l’AMF inscrit trois nouveaux sites sur sa liste noire

L'Autorité des marchés financiers publie la liste des nouveaux sites internet identifiés proposant en France d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires. Les dernières sociétés identifiées sont :

  • www.clconseil-cave.com/fr
  • www.groupe-lrconseil.com/fr
  • www.gst-investissements.com/fr

Depuis le début de l’année 2022, l’AMF a inscrit huit nouveaux sites sur cette liste noire, dont sept dans la catégorie « vins ».

Un enregistrement obligatoire

Toute offre d’investissement dans des biens divers doit être enregistrée à l’AMF pour être commercialisée. La liste blanche des offres enregistrées en biens divers est consultable sur le site internet de l’AMF.

La liste de l’ensemble des sites non autorisés à proposer des investissements dans des biens divers est disponible sur le site internet de l’AMF et sur le site internet Assurance Banque Épargne Info Service – ABE IS.

N.B. : Attention, cette liste est mise à jour régulièrement mais n’a pas vocation à être complète car de nouveaux acteurs non autorisés apparaissent régulièrement. Par ailleurs, les décisions d’enregistrement délivrées par l’AMF sont consultables sur le site internet de l’AMF.

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L’économie circulaire : une partie de la solution pour le maintien de la biodiversité ?

François Lett
A l'heure du changement climatique, l'économie circulaire pourrait permettre de préserver la biodiversité en danger. La prochaine conférence COP 15 lui accordera-t-elle un rôle plus central ? Les explications de François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
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Nordea AM lance son fonds Nordea 1- Global Climate Engagement

Nordea Asset Management (NAM) — spécialiste mondial de l'investissement durable et responsable — annonce ce jeudi 28 avril étendre sa gamme de fonds axée sur le climat avec le lancement de son fonds d’investissement, « Nordea 1- Global Climate Engagement Fund ».

Le fonds « Nordea 1 - Global Climate Engagement Fund » sera géré par Alexandra Christiansen et Robert Madsen, membres de l'équipe « thématique durable » de Nordea dirigée par Thomas Sørensen et Henning Padberg — gérants par ailleurs du fonds historique « Nordea 1 - Global Climate and Environment Fund ».

Soutenir le développement durable

L’équipe « thématique durable » est un sous-groupe de la boutique Fundamental Equity de NAM, qui compte 27 gérants de portefeuille et analystes. Le nouveau fonds sera soutenu par l'équipe d'investissement responsable de NAM, composée de 25 personnes dont des spécialistes de l'impact et de l'engagement.

Le nouveau fonds bénéficiera de l'expertise de la stratégie historique Global Climate and Environment. Toutefois, plutôt que de se concentrer sur les leaders en matière de solutions climatiques, « Nordea 1- Global Climate Engagement Fund » ciblera les entreprises aux premières étapes de la transition vers des modèles d’affaires durables. Cette approche vise à libérer une valeur encore sous-estimée et contribuer à la réduction des émissions réelles.

NAM est un membre fondateur de l'initiative Net Zero Asset Managers et s'est fixé pour objectif d'aligner les 200 premières entreprises émettrices de carbone de ses portefeuilles sur l'objectif de 1,5°C de l'Accord de Paris d'ici 2025. NAM gère actuellement environ 12 Mds€ investis en solutions climatiques.

Réduire les émissions carbones

« Ces dernières années, nous avons assisté à une importante fuite des capitaux hors des secteurs du marché jugés « pas assez verts » et potentiellement à risque, dans la transition vers un monde à émissions nettes nulles », déclare Alexandra Christiansen, gérante du fonds Nordea 1 -  Global Climate Engagement Fund.

« De nombreuses entreprises à forte intensité de carbone aujourd'hui seront toujours pertinentes dans la future économie verte, voire essentielles pour permettre la transition énergétique. Notre objectif est de générer de la valeur ajoutée en réduisant les risques liés aux fondamentaux de ces entreprises, par le biais d'un engagement sur les objectifs de décarbonisation, notre stratégie et l’engagement de capitaux », ajoute-elle.

« Nous disposons des connaissances nécessaires pour soutenir les entreprises tout au long de leur parcours de transition écologique. En s'engageant auprès des entreprises et en soutenant des actions progressistes, nous sommes convaincus que les investisseurs peuvent contribuer à réduire de manière significative les émissions dans le monde réel », complète Thomas Sørensen, Responsible de l’équipe thématique durable et gérant du fonds Nordea 1 – Global Climate and Environment Fund.

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