AXA Climate lance une formation sur les enjeux environnementaux pour les responsables des services généraux

La Rédaction
Le Courrier Financier

AXA Climate — entité fondée en 2019 au sein du groupe AXA, dédiée à l’adaptation climatique et environnementale — annonce ce mardi 6 décembre le lancement d'une formation en ligne dédiée aux enjeux environnementaux à destination des responsables des services généraux (facility managers). Comment mesurer et réduire l’impact environnemental de son entreprise ? Quels objectifs chiffrés se fixer ? Comment embarquer les usagers dans cette transformation ?

Pourquoi cette formation ?

Aujourd'hui, les entreprises questionnent leur modèle de développement pour le rendre compatible avec la transition écologique et énergétique. Pour les aider, AXA Climate développe une série de formations pour sensibiliser l’ensemble des métiers d’une entreprise tous secteurs confondus : Digital, Juridique, Achats, Finance, Ressources Humaines, Communication et Marketing, Gestion des risques et Gestion des installations et services généraux.

Les responsables des services généraux jouent un rôle majeur pour maîtriser l'impact environnemental de leur entreprise. Ils gèrent les activités multi-techniques — bâtiments, performance énergétique, consommation d'eau ou encore climatisation. Ils sont souvent en charge également des activités multiservice — cantine, recyclage des déchets, espaces verts, ou encore flottes d’entreprise. Ils pilotent les contrats avec les différents prestataires et fournisseurs, et contribuent ainsi à la transition durable de leur entreprise.

https://axaclimate.wistia.com/medias/fn4zbu7rhf

Déroulement du parcours

Composée de sept vidéos, la formation en ligne leur apprend à réaliser leur diagnostic et leur feuille de route, avec des conseils méthodologiques pour bien prendre en compte tous les impacts et risques environnementaux. Il est notamment préconisé de se rapprocher de la direction RSE, d’utiliser des solutions digitales pour mesurer la performance énergétique des bâtiments, et de fixer une feuille de route opérationnelle avec des objectifs chiffrés.

Par ailleurs, la formation donne des conseils très concrets pour leur permettre de réduire l’impact sur l'environnement : fenêtres équipées de filtres UV, système de climatisation activé avec l'intelligence artificielle, peinture innovante refroidissant les espaces, choix des prestataires les plus vertueux pour gérer la restauration collective — produits locaux, bio, de saison, moins carnée, etc. Elle tord le cou à certaines fausses bonnes idées, comme l'installation de ruches sur les toits. Censée contribuer à maintenir la biodiversité, cette initiative dérègle en réalité certains écosystèmes en créant une compétition entre les différents pollinisateurs.   

Il est proposé aux responsables des services généraux de se projeter en 2030 afin d'anticiper les évolutions de leur métier. Ils échangeront quotidiennement avec d’autres responsables de sites pour partager les bonnes pratiques en matière environnementale — reconditionnement de mobilier de bureau, etc. Avec les responsables RSE, ils organiseront des retours d’expérience sur des initiatives de mobilité bas carbone (vélo de fonction, autopartage, etc.). Et avec les équipes RH, ils se mobiliseront pour protéger la santé des salariés (mise en place de plans canicule avec les bons gestes à adopter, la réorganisation des horaires de travail, etc.).

Accompagner la transition écologique

De façon prospective, la formation évoque l'enjeu de l'adaptation des sites au dérèglement climatique. Certaines parties du monde, comme l'Asie du Sud, pourraient devenir inhabitables dès 2050 à cause du mélange de chaleur extrême et d’humidité. Avec la montée des eaux, des infrastructures vont devoir être relocalisées. Enfin, la formation sensibilise à l’accompagnement du changement et de la communication vis-à-vis des collaborateurs afin que leurs usages soient en cohérence avec les actions menées. Car à quoi sert un bâtiment éco-conçu, équipé de triple vitrage, si les salariés ouvrent les fenêtres et font chuter la performance énergétique ?

« Cette formation est la dernière d’une série de formations que nous avons adressées cette année à l’ensemble des métiers de l’entreprise engagée dans la transition écologique. Le responsable des services généraux est un levier important de cette transition car il peut agir directement sur une partie conséquente de l’impact environnemental de son entreprise », explique Antoine Poincaré, responsable de Climate School d’AXA Climate. Pour ce module, AXA Climate a échangé avec plusieurs professionnels du facility management

  • Noémie Feldbauer, Directrice de la Transition Énergétique chez Heppner ;
  • Christian Whitaker, Global Head of Sustainable Operations chez JLL ;
  • Aurélie Fort, Directeur technique Facilities Management et Immobilier chez EPSA ;
  • Philippe Lacroix, Head of Hard Services and CSR chez Axa France ;
  • Jacques Bouscary, Chief Procurement Officer Real Estate et Corporate Services chez Aon ;
  • Ömer Döne, Facility Manger and Global Sustainability Program leader chez Sanofi ;
  • Foucault de La Rochère, Chief Efficiency Officer chez Accor ;
  • Hélène Billon, Director Facilities & mobility management chez Orange ;
  • Wilfried Eliezer Kouassi, Senior Procurement Category Manager Material Handling Equipment, Facility Management, Energy et Sustainability chez Kuehne ;
  • Emmanuel Régent, Président de Biodiversio ;
  • Eric Hoyez, Facility Manager chez Saint Gobain ;
  • Laurie Pigeot Besse, Directrice des Services sur Sites chez Ubisoft.
Lire (6 min.)

COP27 : seul on va plus vite, ensemble on va plus loin

Marie Lassegnore
La Française AM
La COP27 est finie et les questions climatiques en suspens et non résolues ont éclipsé des axes de progrès bienvenus. Le point avec Marie Lassegnore, CFA, Head of Sustainable Investments, La Française AM.
Lire (6 min.)

Bois et Forêts : EPICUREAM commercialise son GFI EPIFORÊT 1

La Rédaction
Le Courrier Financier

EPICUREAM — société de gestion entrepreneuriale — annonce ce mardi 29 novembre avoir obtenu le visa de l'Autorité des marchés financiers (AMF) pour commercialiser les parts de son Groupement forestier d'investissement EPIFORÊT 1 auprès du public. EPICUREAM s’inscrit dans une gestion environnementale durable qui dépasse les obligations d’un détenteur de forêt avec, par exemple, une gestion écocertifiée et la publication d’un bilan carbone annuel.

Le GFI EPIFORÊT 1 a pour objectif de créer de la valeur avec la compensation carbone volontaire, à travers l’obtention du label bas-carbone, géré par le ministère de la transition écologique, et les procédures qui en découlent. Le GFI EPIFORÊT 1 s’engage dans une démarche potentiellement créatrice de valeurs tant pour l’environnement que pour les associés.

Accessible dès 6 000 euros

EPICUREAM ambitionne d’oxygéner le patrimoine des investisseurs, mais elle entend, en outre, s’adresser au plus grand nombre. Le GFI EPIFORÊT 1 est accessible dès 6 000 euros. A l’appui des nombreux services qu’elle rend à la collectivité, la forêt française permet aux investisseurs de bénéficier d'accompagnements fiscaux significatifs. Dans le cadre de leur situation fiscale, tous les associés d’EPIFORÊT 1 en profitent :

  • réduction d'IR de 25 % valable jusqu'au 31 décembre 2022 — avec durée de détention ;
  • exonération de droits de donation et succession à hauteur de 75 % de la partie forestière de l’investissement sans limite d’âge, ni de montant, ni de filiation ;
  • exonération totale d’IFI.

Le GFI EPIFORÊT 1 vise à détenir, exploiter et valoriser des parts de forêts françaises. Deux actifs sont en cours d'acquisition, l'un dans le Perche et l'autre dans l'Yonne. Ces forêts s’inscrivent dans un cahier des charges exigeant : des forêts diversifiées, sur des sols de qualité, présentant un potentiel de rendement pour 75 % des surfaces et des forêts à reconstituer pour le solde.

Lire (2 min.)

RSE : Altarea poursuit son engagement avec la Charte Paris Action Climat et l’initiative BIG

La Rédaction
Le Courrier Financier

Altarea — ex-Altarea Cogedim, deuxième promoteur immobilier français — a annoncé ce mardi 22 novembre poursuivre son engagement RSE (responsabilité sociale de l'entreprise) en termes de lutte contre le changement climatique. Le groupe renouvèle ainsi pour trois ans sa signature de la Charte Paris Action Climat. Cette charte garantit l'équilibre entre attractivité économique et maîtrise des impacts environnementaux. Altarea en est signataire depuis 2015.

Partenaire de l’initiative BIG

Le siège du Groupe dans le deuxième arrondissement de Paris — situé au 87 rue de Richelieu — a fait l’objet d’une réhabilitation finalisée en 2020. Altarea a réduit sa consommation d’énergie de plus de 50 % par m² par rapport à l’ancien siège. Dans le XIIe arrondissement, Bercy Village a divisé par deux sa consommation énergétique depuis 2013. En Logement, la filiale Cogedim développe le projet « Saint Vincent de Paul – Denfert » dans le XIVe arrondissement. Il vise un label BBCA et Biosourcé niveau 3, et des niveaux énergétiques ambitieux (E3C2).

Altarea prend également part au premier anniversaire de l’initiative BIG (Biodiversity Impulsion Group) menée par l’OID (L’Observatoire de l’Immobilier Durable) — dont Altarea est partenaire depuis la création. L'initiative BIG vise à développer un référentiel commun d’indicateurs et d’outils de mesure afin d'améliorer l’empreinte biodiversité des projets immobiliers, éclairer les maîtres d’ouvrage et les investisseurs et enfin, mieux concilier les fonctions urbaines et écologiques des territoires.

Stratégie de décarbonation

« A travers une ambitieuse stratégie de décarbonation, Altarea accélère son engagement en multipliant les initiatives dans plusieurs domaines : conception bioclimatique, matériaux biosourcés, énergies renouvelables, économie circulaire, végétalisation, préservation et renforcement de la biodiversité dans nos opérations », déclare Nathalie Bardin, Directrice exécutive Marketing stratégique, RSE et Innovation d’Altarea.

« Nous croyons que l’engagement fort auprès des collectivités ainsi que la participation à des initiatives collectives telle que le BiodiversityImpulsion Group vont nous permettre d’accélérer l’identification de solutions au service de la transition climatique. C’est une conviction que toutes les marques, toutes les activités et tous les collaborateurs portent au sein du Groupe Altarea », ajoute-elle.

Lire (2 min.)

Assurance vie : Boursorama lance un fonds qui vise un rendement net de +4,70 % sur deux ans

La Rédaction
Le Courrier Financier

Boursorama Banque — banque en ligne, filiale à 100 % de Société Générale — annonce ce jeudi 8 décembre le lancement d’un nouveau fonds d’épargne Sérénité Coupon Mars 2025, qui allie rendement et garantie du capital. Ce véhicule d'investissement — émis par Société Générale — sera accessible dans le cadre du contrat d’assurance vie, Boursorama Vie.

Tirer parti de la hausse des taux

La hausse des taux d’intérêt offre de nouvelles opportunités d’investissement. Cette situation macroéconomique permet d’allier rendement élevé et garantie du capital, les deux principaux critères d’intérêt pour les épargnants. Dans ce contexte, le fonds Sérénité Coupon Mars 2025 sera disponible à la souscription jusqu'au 6 mars 2023.

A l’échéance du mois de mars 2025, les bénéficiaires récupèreront l’intégralité du capital initial ainsi qu’un coupon inconditionnel de 6,20 % brut soit 4,70 % net. Cette performance correspond à 2,35 % net par an, et s'entend après prélèvement des frais de gestion du contrat. Boursorama Banque propose ainsi une alternative aux fonds euros, dont les taux de rendement ont diminué en 2021 du fait de l’inflation. 

Lire (1 min.)

SCPI Aestiam Placement Pierre : Aestiam débute le processus de labellisation ISR

La Rédaction
Le Courrier Financier

Aestiam — spécialiste de l’épargne immobilière — annonce ce jeudi 8 décembre, en partenariat avec le cabinet de conseil Wild Trees, avoir initié le processus de labellisation investissement socialement responsable (ISR) pour sa SCPI Aestiam Placement Pierre.

« La décision de labelliser Aestiam Placement Pierre résulte d’un enjeu stratégique mais également de l’engagement éthique et professionnel qui anime les équipes d’Aestiam », déclare Alexandre Claudet, Président d'Aestiam.

Une démarche ISR volontaire depuis 2 ans

Depuis deux ans, l’équipe d’Aestiam met en place une stratégie extra-financière qui vise à identifier et améliorer ses engagements sociaux et environnementaux — tant internes qu’externes. Cette démarche est menée sous l’impulsion de son président Alexandre Claudet, et dans le cadre d’un pôle Fund Management renforcé avec l’arrivée d’Alexis Bulckaert en tant qu’analyste RSE et Développement Durable.

Objectif, intégrer des critères objectifs dans la constitution et la gestion du portefeuille diversifié de la société de gestion. Ces critères permettent à la fois de diminuer l’impact carbone et de favoriser les trois dimensions ESG — environnementale, sociétale et gouvernance.

Labellisation d’Aestiam Placement Pierre

Le processus de collecte de données et la grille d’analyse ont nécessité un investissement humain important mené en collaboration avec l’expertise du cabinet de conseil Wild Trees. Il permettra à l’organisme certificateur indépendant, l’AFNOR, de se prononcer sur l’attribution du label ISR. Le label ISR est attribué pour une période de trois ans renouvelables, au terme d’un audit réalisé sur la base d’un cahier des charges strict.

Traduite par sa signature « l’épargne immobilière engagée », la stratégie d’Aestiam repose sur la recherche des meilleurs critères d’investissement afin d'offrir une performance long terme et vertueuse à tous ses souscripteurs. Dans un contexte réglementaire en pleine évolution, Aestiam souhaite intégrer l’aspect extra-financier dans le pilotage de son patrimoine et sa relation avec les partenaires et clients. 

Lire (2 min.)

Taxonomie européenne : le défi des conseillers financiers

Stéphane Fantuz
CNCEF Patrimoine
Après la Conférence de Charm el-Cheikh en Egypte qui s'est soldée par un échec, l'exigence climatique continue. Les Conseillers financiers vont être face au défi de la taxonomie européenne dès le 1er janvier prochain, devant collecter obligatoirement les préférences ESG des clients. Introduite par la révision de la MIFID II et issue du Pacte Verte européen, cette nouvelle réglementation met l’accent sur la finance durable. L'éclairage de Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Patrimoine.
Lire (4 min.)

COP27 : quels engagements financiers pour le climat ?

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Les négociations de la COP27 ont pris fin ce dimanche 20 novembre, à Charm-el-Cheikh en Egypte. Qu'en est-il du financement du fonds « pertes et préjudices » ? Quelle feuille de route pour réduire l'utilisation des énergies fossiles ? Plus de détails avec Le Courrier Financier.
Lire (6 min.)

Finance ESG : la question sociale gagne du terrain face à l’environnement

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Quelle place pour la question sociale dans la finance durable ? Entre le E (environnement) et le S (social) de ESG, comment les investisseurs orientent-ils leurs portefeuilles ? Le 2 novembre dernier, J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) s'est penché sur la question dans son enquête Future Focus. Le point avec Le Courrier Financier.
Lire (4 min.)

Finance durable : Teleperformance et les dangers d’un ESG « normatif »

Laurent Chaudeurge
BDL Capital Management
En termes de notation, un cadre trop rigide et complexe ne rend pas service à la cause ESG. Le cas de l'entreprise française Teleperformance l'illustre parfaitement. Les explications de Laurent Chaudeurge, Responsable de l’ESG chez BDL Capital Management.
Lire (5 min.)

Les A-Notations, par Anacofi Services : Eleva Capital

Anacofi Services

Créée à Londres en 2014, ELEVA CAPITAL a délocalisé son activité en France en 2017 (Brexit). Fin septembre 2022, les encours représentaient plus de 9,2 Mds€ (gestion collective et mandats), après une collecte nette positive pour les derniers exercices (mars 2019-mars 2022).

Les A-Notations, par Anacofi Services : Eleva Capital
Source : Anacofi Services

7 OPCVM pour une clientèle diversifiée

La société a été agréée par l’AMF en 2017 (Directive OPCVM) ainsi que par la FCA et le CSSF (Luxembourg). Elle commercialise une offre composée de 7 OPCVM destinés à une clientèle diversifiée (privée, CGP, institutionnelle).

Elle dispose en interne d’un service de compliance ainsi que de suivi des risques. Constituée de 44 collaborateurs, ELEVA CAPITAL a mis en place une équipe de 10 commerciaux dont 3 personnes dédiées à la clientèle Conseillers financiers et réseaux.

Lire (1 min.)

Foncier : Immo Blockchain acquiert un premier immeuble à Lille avec sa plateforme Investoken

La Rédaction
Le Courrier Financier

Immo Blockchain (ALIMB) — groupe associant gestion dynamique d’actifs fonciers propriétaires et Hospitality (évènementiel, hôtels, coliving, flex- office, etc.) — annonce ce mardi 6 décembre avoir réalisé sa première acquisition d’actif immobilier sur la Blockchain à travers sa filiale Investoken, plateforme d’investissements fonciers en utility tokens.

Investoken est un « Club d’investissement » fondé sur la technologie Blockchain. La plateforme réunit un groupe d’investisseurs qualifiés qui bénéficieront d’un utility token. Ce dernier leur permet le versement mensuel d’un revenu ainsi qu’un accès aux services privilèges du club — avantages premiums, partenariats avec des lieux prestigieux, opportunités de co-investissement en avant-première, etc.

Miser sur le marché du coliving

Investoken a signé un compromis portant sur un actif immobilier situé à Lille (Nord) pour un montant de 680 K€. Il s’agit d’un immeuble rénové et occupé, dont la gestion sera confiée à One Nest. Cette filiale du groupe Immo Blockchain est dédiée au marché en pleine expansion du coliving. L’acquisition définitive du bien se fera d’ici la fin du mois de février.

Avec l’ambition de créer la première plateforme française d’investissements fonciers en tokens, Immo Blockchain a déjà sélectionné de nombreux autres actifs, notamment sur le marché en croissance du coliving (formule de colocation « tout inclus »). Selon une récente étude Xerfi, le marché du coliving devrait quasiment tripler d'ici 2025 à 24 000 unités, versus 8 300 places dans l’hexagone fin 2021.

L'immobilier VS la volatilité des cryptos

« Les tokens adossés sur des biens et des services immobiliers sont très utiles dans un environnement crypto trop volatile. La valeur intrinsèque de notre token s’appuie sur des biens tangibles et de qualité. Ils représentent une valeur stable, qui s’apprécie dans le temps tout en proposant du rendement. Cela permet également aux investisseurs immobiliers d’envisager un marché secondaire plus fluide et de rendre la pierre plus liquide », déclare Antoine Tartiere, Co-fondateur et Directeur général de la société Investoken.

« La crise actuelle que rencontre les cryptomonnaies conforte bien notre stratégie selon laquelle sécuriser et diversifier une partie de son portefeuille crypto dans de l’immobilier devient quasiment une évidence ! », assure Edouard Masseau, Président directeur général du groupe Immo Blockchain.

Lire (2 min.)

DWS lance des ETF d’obligations d’entreprises alignés sur les accords de Paris sur le climat

La Rédaction
Le Courrier Financier

DWS Group (DWS) — gérant d'actifs mondial, avec 833 Mds€ sous gestion — annonce ce mardi 15 novembre élargir sa gamme d'ETF Xtrackers dont les indices suivis sont alignés sur les objectifs des accords de Paris sur le climat. Il s'agit du changement d’indices de sept ETF Xtrackers existants, qui répliquaient auparavant le marché des obligations d'entreprises en euros et en dollars américains axées sur les normes environnementales et sociales ainsi que sur la bonne gouvernance d'entreprise (ESG).

« L'ajout d'indices obligataires d'entreprises alignés sur les accords de Paris sur le climat à notre gamme d'ETF Xtrackers est une étape importante. Cela permet aux investisseurs de constituer un portefeuille à travers plusieurs classes d'actifs avec des objectifs concrets axés sur le climat », déclare Simon Klein, responsable mondial des ventes passives chez DWS.

Titre

Ces ETF répliquent désormais des indices qui répondent aux critères de l'EU Paris Aligned Benchmarks (PAB), tout en conservant un critère d'exclusion lié aux facteurs ESG. Les nouveaux indices se caractérisent par le fait qu'ils visent à réduire les émissions de carbone. Ils suivent ainsi les indices Bloomberg-MSCI Euro/USD Corporate SRI PAB — qui visent une réduction de 50 % des émissions de carbone par rapport à un indice de référence équivalent non ESG, ainsi qu'une réduction continue de l'intensité carbone de 7 % par an.

L'indice de référence comprend un processus d'exclusion semestriel basé sur les émissions des émetteurs obligataires, en plus du rééquilibrage mensuel habituel. Le processus semestriel détermine quels émetteurs doivent être exclus de l'indice de référence afin de garantir la conformité avec le règlement sur les indices de référence alignés sur les accords de Paris. 

Lire (2 min.)

Lombard Odier Investment Managers lance la stratégie Global Carbon Opportunity

La Rédaction
Le Courrier Financier

Lombard Odier Investment Managers (LOIM) — société de gestion d'actifs du Groupe Lombard Odier, qui s'adresse aux institutionnels et intermédiaire financiers — annonce ce jeudi 10 novembre le lancement de la stratégie Global Carbon Opportunity. Cette stratégie à gestion active est conçue pour saisir les opportunités sur les marchés du carbone dans le monde entier. Global Carbon Opportunity est la nouvelle stratégie de la franchise Alternatives de LOIM, qui s'inscrit dans le modèle économique CLIC.

Une équipe de gestion chevronnée

La stratégie est gérée par une équipe qui combine plus de 30 ans d'expérience sur les marchés mondiaux du carbone. Callum Lee a rejoint LOIM en août 2022 en tant que gérant de portefeuille du fonds. Il apporte son expertise en investissement sur les marchés du carbone volontaires et de conformité. Basé à Londres, Callum Lee était auparavant responsable de la gestion du fonds Global Carbon chez Altana Wealth, où il était à la tête de l'équipe du Quant Trading. 

Il travaillera en étroite collaboration avec Lorenzo Bernasconi, responsable des solutions climatiques et environnementales, et Ruben Lubowski, responsable de la stratégie des marchés du carbone et de l'environnement. L'équipe sera soutenue par les équipes de recherche en durabilité LOIM et aura accès à un groupe consultatif indépendant d'experts internationaux.

Caractéristiques de la stratégie

Avec son approche absolute return de long terme et sa gestion active des risques, la stratégie vise des rendements ajustés au risque attractifs avec une faible corrélation aux classes d'actifs traditionnelles et alternatives. Ses principales caractéristiques sont :  

  • la participation à la croissance globale du marché, y compris sur les marchés du carbone nouveaux, émergents et difficiles d'accès ;
  • la génération d'alpha de qualité utilisant un large éventail d'instruments, qui permettent de capitaliser sur les inefficiences du marché ;
  • gestion active du risque résiduel, afin de se protéger contre les chocs de prix ;
  • promotion de la transition net zéro et positive pour la nature.  

Opportunités sur les marchés du carbone

Les engagements climatiques mondiaux ont atteint un tournant majeur. Depuis 2019, les engagements nets zéro des pays ont été multipliés par quatre. Le nombre d'entreprises qui se fixent des objectifs net zéro a été multiplié par neuf. Pour rester sur la bonne voie, et atteindre les objectifs mondiaux qui visent à limiter l'augmentation de la température mondiale à 1,5 C°, les émissions de dioxyde de carbone devront diminuer de près de 70 % d'ici 2030. 

Les marchés du carbone sont essentiels pour atteindre ces objectifs climatiques mondiaux. Le prix du carbone doit augmenter considérablement pour respecter les engagements de réduction des émissions.« Les marchés du carbone constituent l'une des opportunités d'investissement les plus intéressantes de la mégatendance qu'est la transition climatique », déclare Lorenzo Bernasconi, responsable des solutions climatiques et environnementales chez LOIM.

« Nous observons des engagements climatiques de plus en plus ambitieux, couvrant plus de 90 % du PIB mondial, et une proportion croissante de ces engagements est juridiquement contraignante. Les marchés du carbone constituent un outil stratégique essentiel pour atteindre les engagements climatiques des gouvernements et des entreprises. Les transactions s'y effectuent actuellement à un prix très bas par rapport à ce qu'ils devraient être », ajoute-il.

« Chez Lombard Odier, la durabilité est une conviction d'investissement fondamentale et nous pensons que les marchés du carbone joueront un rôle central dans l'accélération de la transition économique mondiale vers un avenir plus durable. Notre stratégie Global Carbon Opportunity cherche à saisir ces opportunités de marché, à promouvoir la transition net zéro et à générer des rendements alpha attractifs et durables pour les investisseurs », conclut Jean-Pascal Porcherot, co-responsable de LOIM et Associé-gérant chez Lombard Odier.

Lire (4 min.)