AXA Climate lance une formation sur les enjeux environnementaux pour les responsables des services généraux

La Rédaction
Le Courrier Financier

AXA Climate — entité fondée en 2019 au sein du groupe AXA, dédiée à l’adaptation climatique et environnementale — annonce ce mardi 6 décembre le lancement d'une formation en ligne dédiée aux enjeux environnementaux à destination des responsables des services généraux (facility managers). Comment mesurer et réduire l’impact environnemental de son entreprise ? Quels objectifs chiffrés se fixer ? Comment embarquer les usagers dans cette transformation ?

Pourquoi cette formation ?

Aujourd'hui, les entreprises questionnent leur modèle de développement pour le rendre compatible avec la transition écologique et énergétique. Pour les aider, AXA Climate développe une série de formations pour sensibiliser l’ensemble des métiers d’une entreprise tous secteurs confondus : Digital, Juridique, Achats, Finance, Ressources Humaines, Communication et Marketing, Gestion des risques et Gestion des installations et services généraux.

Les responsables des services généraux jouent un rôle majeur pour maîtriser l'impact environnemental de leur entreprise. Ils gèrent les activités multi-techniques — bâtiments, performance énergétique, consommation d'eau ou encore climatisation. Ils sont souvent en charge également des activités multiservice — cantine, recyclage des déchets, espaces verts, ou encore flottes d’entreprise. Ils pilotent les contrats avec les différents prestataires et fournisseurs, et contribuent ainsi à la transition durable de leur entreprise.

https://axaclimate.wistia.com/medias/fn4zbu7rhf

Déroulement du parcours

Composée de sept vidéos, la formation en ligne leur apprend à réaliser leur diagnostic et leur feuille de route, avec des conseils méthodologiques pour bien prendre en compte tous les impacts et risques environnementaux. Il est notamment préconisé de se rapprocher de la direction RSE, d’utiliser des solutions digitales pour mesurer la performance énergétique des bâtiments, et de fixer une feuille de route opérationnelle avec des objectifs chiffrés.

Par ailleurs, la formation donne des conseils très concrets pour leur permettre de réduire l’impact sur l'environnement : fenêtres équipées de filtres UV, système de climatisation activé avec l'intelligence artificielle, peinture innovante refroidissant les espaces, choix des prestataires les plus vertueux pour gérer la restauration collective — produits locaux, bio, de saison, moins carnée, etc. Elle tord le cou à certaines fausses bonnes idées, comme l'installation de ruches sur les toits. Censée contribuer à maintenir la biodiversité, cette initiative dérègle en réalité certains écosystèmes en créant une compétition entre les différents pollinisateurs.   

Il est proposé aux responsables des services généraux de se projeter en 2030 afin d'anticiper les évolutions de leur métier. Ils échangeront quotidiennement avec d’autres responsables de sites pour partager les bonnes pratiques en matière environnementale — reconditionnement de mobilier de bureau, etc. Avec les responsables RSE, ils organiseront des retours d’expérience sur des initiatives de mobilité bas carbone (vélo de fonction, autopartage, etc.). Et avec les équipes RH, ils se mobiliseront pour protéger la santé des salariés (mise en place de plans canicule avec les bons gestes à adopter, la réorganisation des horaires de travail, etc.).

Accompagner la transition écologique

De façon prospective, la formation évoque l'enjeu de l'adaptation des sites au dérèglement climatique. Certaines parties du monde, comme l'Asie du Sud, pourraient devenir inhabitables dès 2050 à cause du mélange de chaleur extrême et d’humidité. Avec la montée des eaux, des infrastructures vont devoir être relocalisées. Enfin, la formation sensibilise à l’accompagnement du changement et de la communication vis-à-vis des collaborateurs afin que leurs usages soient en cohérence avec les actions menées. Car à quoi sert un bâtiment éco-conçu, équipé de triple vitrage, si les salariés ouvrent les fenêtres et font chuter la performance énergétique ?

« Cette formation est la dernière d’une série de formations que nous avons adressées cette année à l’ensemble des métiers de l’entreprise engagée dans la transition écologique. Le responsable des services généraux est un levier important de cette transition car il peut agir directement sur une partie conséquente de l’impact environnemental de son entreprise », explique Antoine Poincaré, responsable de Climate School d’AXA Climate. Pour ce module, AXA Climate a échangé avec plusieurs professionnels du facility management

  • Noémie Feldbauer, Directrice de la Transition Énergétique chez Heppner ;
  • Christian Whitaker, Global Head of Sustainable Operations chez JLL ;
  • Aurélie Fort, Directeur technique Facilities Management et Immobilier chez EPSA ;
  • Philippe Lacroix, Head of Hard Services and CSR chez Axa France ;
  • Jacques Bouscary, Chief Procurement Officer Real Estate et Corporate Services chez Aon ;
  • Ömer Döne, Facility Manger and Global Sustainability Program leader chez Sanofi ;
  • Foucault de La Rochère, Chief Efficiency Officer chez Accor ;
  • Hélène Billon, Director Facilities & mobility management chez Orange ;
  • Wilfried Eliezer Kouassi, Senior Procurement Category Manager Material Handling Equipment, Facility Management, Energy et Sustainability chez Kuehne ;
  • Emmanuel Régent, Président de Biodiversio ;
  • Eric Hoyez, Facility Manager chez Saint Gobain ;
  • Laurie Pigeot Besse, Directrice des Services sur Sites chez Ubisoft.
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Greenflation : la transition énergétique à tout prix ?

Les équipes de Mandarine Gestion
Mandarine Gestion
La « Greenflation » désigne l'inflation créée lorsque les prix augmentent en raison d'une demande accrue ou d'une offre réduite des matières premières nécessaires à la transition énergétique et écologique. Cette dernière devient plus coûteuse à mesure qu'elle se généralise. Plusieurs signaux laissent croire que cette tendance va s'inscrire dans la durée, ce qui pose la question de la place de la transition énergétique dans le débat politique international. L'équipe ESG de Mandarine Gestion partage son analyse.
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COP27 : seul on va plus vite, ensemble on va plus loin

Marie Lassegnore
La Française AM
La COP27 est finie et les questions climatiques en suspens et non résolues ont éclipsé des axes de progrès bienvenus. Le point avec Marie Lassegnore, CFA, Head of Sustainable Investments, La Française AM.
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RSE : Altarea poursuit son engagement avec la Charte Paris Action Climat et l’initiative BIG

La Rédaction
Le Courrier Financier

Altarea — ex-Altarea Cogedim, deuxième promoteur immobilier français — a annoncé ce mardi 22 novembre poursuivre son engagement RSE (responsabilité sociale de l'entreprise) en termes de lutte contre le changement climatique. Le groupe renouvèle ainsi pour trois ans sa signature de la Charte Paris Action Climat. Cette charte garantit l'équilibre entre attractivité économique et maîtrise des impacts environnementaux. Altarea en est signataire depuis 2015.

Partenaire de l’initiative BIG

Le siège du Groupe dans le deuxième arrondissement de Paris — situé au 87 rue de Richelieu — a fait l’objet d’une réhabilitation finalisée en 2020. Altarea a réduit sa consommation d’énergie de plus de 50 % par m² par rapport à l’ancien siège. Dans le XIIe arrondissement, Bercy Village a divisé par deux sa consommation énergétique depuis 2013. En Logement, la filiale Cogedim développe le projet « Saint Vincent de Paul – Denfert » dans le XIVe arrondissement. Il vise un label BBCA et Biosourcé niveau 3, et des niveaux énergétiques ambitieux (E3C2).

Altarea prend également part au premier anniversaire de l’initiative BIG (Biodiversity Impulsion Group) menée par l’OID (L’Observatoire de l’Immobilier Durable) — dont Altarea est partenaire depuis la création. L'initiative BIG vise à développer un référentiel commun d’indicateurs et d’outils de mesure afin d'améliorer l’empreinte biodiversité des projets immobiliers, éclairer les maîtres d’ouvrage et les investisseurs et enfin, mieux concilier les fonctions urbaines et écologiques des territoires.

Stratégie de décarbonation

« A travers une ambitieuse stratégie de décarbonation, Altarea accélère son engagement en multipliant les initiatives dans plusieurs domaines : conception bioclimatique, matériaux biosourcés, énergies renouvelables, économie circulaire, végétalisation, préservation et renforcement de la biodiversité dans nos opérations », déclare Nathalie Bardin, Directrice exécutive Marketing stratégique, RSE et Innovation d’Altarea.

« Nous croyons que l’engagement fort auprès des collectivités ainsi que la participation à des initiatives collectives telle que le BiodiversityImpulsion Group vont nous permettre d’accélérer l’identification de solutions au service de la transition climatique. C’est une conviction que toutes les marques, toutes les activités et tous les collaborateurs portent au sein du Groupe Altarea », ajoute-elle.

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Les A-Notations, par Anacofi Services : Eleva Capital

Anacofi Services

Créée à Londres en 2014, ELEVA CAPITAL a délocalisé son activité en France en 2017 (Brexit). Fin septembre 2022, les encours représentaient plus de 9,2 Mds€ (gestion collective et mandats), après une collecte nette positive pour les derniers exercices (mars 2019-mars 2022).

Les A-Notations, par Anacofi Services : Eleva Capital
Source : Anacofi Services

7 OPCVM pour une clientèle diversifiée

La société a été agréée par l’AMF en 2017 (Directive OPCVM) ainsi que par la FCA et le CSSF (Luxembourg). Elle commercialise une offre composée de 7 OPCVM destinés à une clientèle diversifiée (privée, CGP, institutionnelle).

Elle dispose en interne d’un service de compliance ainsi que de suivi des risques. Constituée de 44 collaborateurs, ELEVA CAPITAL a mis en place une équipe de 10 commerciaux dont 3 personnes dédiées à la clientèle Conseillers financiers et réseaux.

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Foncier : Immo Blockchain acquiert un premier immeuble à Lille avec sa plateforme Investoken

La Rédaction
Le Courrier Financier

Immo Blockchain (ALIMB) — groupe associant gestion dynamique d’actifs fonciers propriétaires et Hospitality (évènementiel, hôtels, coliving, flex- office, etc.) — annonce ce mardi 6 décembre avoir réalisé sa première acquisition d’actif immobilier sur la Blockchain à travers sa filiale Investoken, plateforme d’investissements fonciers en utility tokens.

Investoken est un « Club d’investissement » fondé sur la technologie Blockchain. La plateforme réunit un groupe d’investisseurs qualifiés qui bénéficieront d’un utility token. Ce dernier leur permet le versement mensuel d’un revenu ainsi qu’un accès aux services privilèges du club — avantages premiums, partenariats avec des lieux prestigieux, opportunités de co-investissement en avant-première, etc.

Miser sur le marché du coliving

Investoken a signé un compromis portant sur un actif immobilier situé à Lille (Nord) pour un montant de 680 K€. Il s’agit d’un immeuble rénové et occupé, dont la gestion sera confiée à One Nest. Cette filiale du groupe Immo Blockchain est dédiée au marché en pleine expansion du coliving. L’acquisition définitive du bien se fera d’ici la fin du mois de février.

Avec l’ambition de créer la première plateforme française d’investissements fonciers en tokens, Immo Blockchain a déjà sélectionné de nombreux autres actifs, notamment sur le marché en croissance du coliving (formule de colocation « tout inclus »). Selon une récente étude Xerfi, le marché du coliving devrait quasiment tripler d'ici 2025 à 24 000 unités, versus 8 300 places dans l’hexagone fin 2021.

L'immobilier VS la volatilité des cryptos

« Les tokens adossés sur des biens et des services immobiliers sont très utiles dans un environnement crypto trop volatile. La valeur intrinsèque de notre token s’appuie sur des biens tangibles et de qualité. Ils représentent une valeur stable, qui s’apprécie dans le temps tout en proposant du rendement. Cela permet également aux investisseurs immobiliers d’envisager un marché secondaire plus fluide et de rendre la pierre plus liquide », déclare Antoine Tartiere, Co-fondateur et Directeur général de la société Investoken.

« La crise actuelle que rencontre les cryptomonnaies conforte bien notre stratégie selon laquelle sécuriser et diversifier une partie de son portefeuille crypto dans de l’immobilier devient quasiment une évidence ! », assure Edouard Masseau, Président directeur général du groupe Immo Blockchain.

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Taxonomie européenne : le défi des conseillers financiers

Stéphane Fantuz
CNCEF Patrimoine
Après la Conférence de Charm el-Cheikh en Egypte qui s'est soldée par un échec, l'exigence climatique continue. Les Conseillers financiers vont être face au défi de la taxonomie européenne dès le 1er janvier prochain, devant collecter obligatoirement les préférences ESG des clients. Introduite par la révision de la MIFID II et issue du Pacte Verte européen, cette nouvelle réglementation met l’accent sur la finance durable. L'éclairage de Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Patrimoine.
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COP27 : quels engagements financiers pour le climat ?

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Les négociations de la COP27 ont pris fin ce dimanche 20 novembre, à Charm-el-Cheikh en Egypte. Qu'en est-il du financement du fonds « pertes et préjudices » ? Quelle feuille de route pour réduire l'utilisation des énergies fossiles ? Plus de détails avec Le Courrier Financier.
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ISR : Ecofi s’engage pour le climat et la biodiversité

La Rédaction
Le Courrier Financier

Ecofi — société de gestion du Groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE — annonce ce jeudi 17 novembre renforcer ses engagements ISR. Après avoir exclu plusieurs secteurs et 71 paradis fiscaux, Ecofi exclut désormais les fabricants de pesticides (à partir de 10 % du chiffre d’affaires) et les entreprises impliquées dans le développement des énergies fossiles non conventionnelles.

L'engagement ISR d'Ecofi

L’engagement investissement socialement responsable (ISR) d’Ecofi repose sur l’analyse des enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), les exclusions sectorielles, celles des paradis fiscaux, la gestion des entreprises controversées et la réduction de l’intensité carbone. En tant qu'investisseur responsable, Ecofi met en place sur une démarche de progrès et de dialogue avec les entreprises.

A partir de 2019, la société de gestion a considéré qu'elle ne pouvait pas continuer à investir dans certains secteurs qui ont démontré leur nocivité ou voués à disparaître. Ecofi a ainsi exclu les armements controversés, les jeux d’argent, le tabac, les énergies fossiles non conventionnelles et le charbon. Le gérant a planifié la sortie progressive des énergies fossiles conventionnelles. Désormais, Ecofi a décidé d'aller encore plus loin.

S'engager pour le climat

Ecofi s'interdit d’investir dans des entreprises qui ont des plans de développement dans le pétrole et/ou le gaz non conventionnels. Ecofi exclut déjà dès le premier euro les entreprises impliquées dans les énergies non conventionnelles, soit les principales majors pétrolières (BP, ENI, Total, etc.). Ce critère, strict, ne suffit plus, et doit inclure les plans de développement. L’Observatoire de la finance durable explique ainsi que les énergies non conventionnelles présentent davantage de risques pour l'environnement que le pétrole et le gaz conventionnels.

De plus, une étude de 2019 des Amis de la Terre et de Reclaim Finance montre que leur développementaux Etats-Unis et au Canada pourrait représenter 85 % de la croissance globale de la production de pétrole et de gaz d’ici 2025. Cette décisionnous place au niveau des meilleures pratiques observées parmi les acteurs financiers par l’ONG Reclaim Finance. Sa mise en œuvre s’appuiera sur la « Global Oil and Gas Exit List » fournie par l’ONG allemande Urgewald, devenue une référence en Europe.

Protéger la biodiversité

Ecofi applique également l'exclusion des fabricants de pesticides (à partir de 10% du chiffre d’affaires). La société de gestion intégrait déjà les risques liés à la biodiversité, à travers les exclusions sectorielles comme le charbon, l’extraction, le raffinage, le transport et la production d’énergie liée au pétrole ou encore l’extraction d’énergies fossiles non conventionnelles. Cet enjeu est également pris en compte dans l’analyse ESG ainsi que dans l’analyse des controverses.

Ecofi œuvre par ailleurs pour la préservation des espèces à travers sa politique d’engagement actionnarial. A travers cette nouvelle exclusion, Ecofi souhaite renforcer l’intégration de la biodiversité dans son processus ISR tant il y a urgence à agir. En effet le rapport Planète Vivante du WWF, publié en octobre dernier, fait un constat alarmant. Ce rapport, qui suit l'état de santé de la nature depuis près de 50 ans, montre un déclin moyen de 69 % des populations d'espèces sauvages surveillées dans le monde entre 1970 et 2018.

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Jean-Michel Huet – BearingPoint : COP27, « l’Afrique contribue très peu au réchauffement climatique, mais c’est le continent qui en souffre le plus »

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
A l'heure de la COP27, quels sont les atouts de l'Afrique face au changement climatique ? Comment contribuer au développement économique et financier du continent ? Jean-Michel Huet, associé expert de l’Afrique au sein du cabinet de conseil BearingPoint, répond en exclusivité aux questions du Courrier Financier.
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Accord de Paris : DWS lance un nouvel ETF Xtrackers

La Rédaction
Le Courrier Financier

DWS Group (DWS) — gérants d’actifs mondial, avec 833 Mds€ d’actifs sous gestion au 30 septembre 2022 — annonce ce mardi 6 décembre le lancement d'un nouvel ETF Xtrackers basé sur les marchés d'actions émergents. Il met l'accent sur les caractéristiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), et est aligné sur les objectifs de l'Accord de Paris de 2015.

DWS a déjà lancé six ETF d'actions basés sur la même méthodologie d'indice, offrant une exposition aux marchés d'actions suivants : Global, USA, Europe, Eurozone, Japon et désormais les marchés émergents. DWS a lancé en novembre 2022 quatre ETF Xtrackers qui suivent le marché des obligations d'entreprises en euros et en dollars américains avec différentes échéances et dont les indices suivis sont également alignés sur les objectifs de cet accord.

S'aligner sur l'Accord de Paris

Le Xtrackers Emerging Markets Net Zero Pathway Paris Aligned UCITS ETF est coté sur la Deutsche Boerse et le London Stock Exchange, d'autres bourses sont prévues à l’avenir. L'ETF vise à réduire les émissions conformément aux objectifs de l'accord de Paris sur le climat, l'indice sous-jacent correspondant donc aux règlements de l'UE sur les indices de référence alignés sur Paris.

Plus précisément, l'ETF suit l'indice Solactive ISS ESG Emerging Markets Net Zero Pathway. Ce dernier vise à atteindre une réduction de 50 % de l'intensité carbone par rapport à un indice de marché équivalent non ESG, conformément aux objectifs de Paris, ainsi qu'une réduction continue de 7 % par an de l'intensité carbone. 

« Avec ce nouvel ETF, nous proposons désormais une gamme complète de produits alignés sur l'accord de Paris sur le climat — offrant aux investisseurs des solutions adaptées aux marchés développés et émergents », déclare Simon Klein, responsable mondial des ventes passives chez DWS.

Contre le changement climatique

Tous les ETF actions Xtrackers de la série Net Zero Pathway se caractérisent par le fait qu'ils sont alignés sur l'Accord de Paris sur le climat. Ils tiennent également compte des recommandations de l'Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC), telles que définies dans le « Net Zero Investment Framework Implementation Guide ». Cela signifie que les indices ne pondèrent pas uniquement les membres de l'indice inclus sur la base de leur intensité carbone, conformément aux recommandations de l'IIGCC.

La surpondération des entreprises dans les indices est basée sur leur degré d'adoption d'objectifs scientifiques, tels que définis par l'initiative du même nom. Sont également pris en compte pour la pondération de l'indice les normes relatives au reporting climatique définies par la Task Force on Climate-related Financial Disclosures (TCFD) et les efforts déployés pour lutter contre le changement climatique.

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Epargne : Iroko lance son deuxième produit, la SCI Iroko Next

La Rédaction
Le Courrier Financier

La fintech Iroko — société de gestion, spécialiste des investissements immobiliers — annonce ce mardi 6 décembre compléter son offre avec le lancement de la SCI Iroko Next. Créé en juin 2022, ce produit d’épargne permet aux conseillers en gestion de patrimoine (CGP) de proposer l’expertise immobilière d’Iroko en assurance vie. Iroko suit le succès de la SCPI Iroko Zen, lancée il y a deux ans. Ce fonds compte désormais plus de 4 000 épargnants et 180 M€ sous gestion.

Vers un label Finansol pour la SCI

Comme la SCPI Iroko Zen, la SCI Iroko Next ne présente pas de frais d’entrée. Elle vise à investir dans des actifs qui accompagnent les transitions générationnelles, digitales et démographiques. La SCI Iroko Next se positionne directement et indirectement sur des actifs comme :

  • des bureaux adaptés avec des lieux de réception et de convivialité ;
  • des actifs logistiques qui répondent à la demande croissante du e-commerce ;
  • ou encore des maisons en coliving poussées par les besoins du vivre ensemble.

La SCI Iroko Next est membre de l’association FAIR, et vise le label Finansol pour début 2023. Cet objectif estg motivé par son engagement dans des fonds à impact. 5 % de la capitalisation de la SCI sera alloué au financement d’activités génératrices d’utilité sociale et/ou environnementale — à travers des investissements dans des fonds à impact. 

Performance annuelle cible de 5 %

La SCI Iroko Next aura la particularité de présenter deux moteurs de performance et d’investir dans les deux états naturels de l’immobilier :

  • l’immobilier qui est bien positionné dans son marché, qui sert un loyer et qui offre donc du rendement (jusqu’à 50 % du fonds) ;
  • et l’immobilier qui nécessite une restructuration, une réorganisation ou un développement et qui offrira de la création de valeur potentielle (jusqu’à 40 % du fonds).

Au travers de ces deux moteurs, la SCI vise une performance annuelle non garantie de 5 %. Elle investit sans limitation thématique et auprès des meilleurs gérants tiers du marché. 5 % de la SCI sont alloués à une poche de liquidité.

Optimiser le couple rendement-risque

La SCI Iroko Next est déjà investie pour le moteur rendement dans la SCPI Iroko Zen qui a su démontrer sa solidité via ses performances en 2021 — meilleur taux de distribution des SCPI avec un taux de 7,1 %, selon l’IEIF. Au gré de la collecte, cette poche ira chercher des véhicules d’asset managers tiers sur des thématiques peu adressées par la SCPI Iroko Zen comme par exemple la santé ou encore l’éducation.

Le moteur création de valeur (value added) a quant à lui pris une participation dans un fonds spécialisé en logistique géré par la société Braxton Asset Management. Cette participation a une maturité de cinq ans et vise un TRI non garanti de 15 %. Plusieurs thématiques sont à l’étude pour la compléter : logistique, résidentiel ou encore bureaux nouvelle génération. A titre d’information, les dirigeants de Braxton Asset Management ont un lien capitalistique avec Iroko.

Ce double moteur de performance et son allocation diversifiée permettront d’optimiser le couple rendement-risque de la SCI. La SCI est en cours de référencement chez plusieurs assureurs et est déjà disponible chez PREPAR-VIE Assurances.

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Finance ESG : la question sociale gagne du terrain face à l’environnement

Mathilde Hodouin
Le Courrier Financier
Quelle place pour la question sociale dans la finance durable ? Entre le E (environnement) et le S (social) de ESG, comment les investisseurs orientent-ils leurs portefeuilles ? Le 2 novembre dernier, J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) s'est penché sur la question dans son enquête Future Focus. Le point avec Le Courrier Financier.
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Finance durable : Teleperformance et les dangers d’un ESG « normatif »

Laurent Chaudeurge
BDL Capital Management
En termes de notation, un cadre trop rigide et complexe ne rend pas service à la cause ESG. Le cas de l'entreprise française Teleperformance l'illustre parfaitement. Les explications de Laurent Chaudeurge, Responsable de l’ESG chez BDL Capital Management.
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