Europe : valse à trois temps

Olivier de Berranger
Depuis l'annonce des dernières mesures de la Banque centrale européenne (BCE), l'Europe semble avoir retrouvé les faveurs des investisseurs. Quel est l'impact de ce renouveau de crédibilité pour la zone euro ? Le rallye des actions européennes va-t-il se poursuivre ? Les explications d'Olivier de Berranger, Directeur de la gestion d'actifs et Directeur Général Délégué chez LFDE.
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La BCE de Christine Lagarde se veut inébranlable

Wilfrid Galand
Suite aux rachats d'obligations dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, il y a de l'eau dans le gaz entre l'Allemagne et la Banque centrale européenne (BCE). Quelles perspectives se dessinent pour la politique monétaire de Christine Lagarde ? L'éclairage de Wilfrid Galand, Directeur Stratégiste chez Montpensier Finance.
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Coronavirus : la BCE va-t-elle sauver la zone euro avec 750 milliards d’euros ?

Les marchés financiers respirent mieux depuis l'annonce du plan d'urgence de la Banque centrale européenne (BCE), qui prévoit 750 milliards d'euros pour racheter la dette publique et privée. Objectif, contenir les répercussions économiques du coronavirus. De quoi préserver la zone euro contre le risque de fragmentation ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Zone euro : inflation 2 % et 2 degrés

Olivier de Berranger
En 1980, Karl Otto Pöhl, alors Président de la Bundesbank, déclarait « l’inflation c’est comme la pâte de dentifrice : une fois qu’elle est sortie du tube, il est impossible de l’y faire rentrer ». 40 ans plus tard, dont 10 de vaines tentatives pour atteindre l’objectif d’une inflation de la zone euro de 2 %, ces propos semblent surannés.
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Palmarès de l’immobilier 2020 : MySweet’immo lance le 1er prix Féminin

Dans le cadre du Palmarès de l'Immobilier 2020, MySweetimmo — site d'actualité immobilière — annonce ce jeudi 24 septembre lancer le 1er prix Féminin de l'immobilier. Objectif, récompenser les femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises (majoritaires dans l'actionnariat) et mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin dans le monde de l'immobilier.

Vous pouvez déposer votre dossier de candidature jusqu'au 8 octobre 2020. Le concours est ouvert à toute femme ayant créé ou repris une entreprise immobilière dont 50 % des parts ou plus sont détenues par une ou plusieurs femmes, et dont la dirigeante est une femme.

Palmarès de l'immobilier

Le Palmarès de l'Immobilier récompense chaque année les agences immobilières en France. En 2020 pour la 7e édition du Palmarès de l'immobilier, My Sweet'Immo rejoint le rang des organisateurs aux cotés de VITRINEMEDIA, Bientôt-Vendu et Opinion System.

« C'est vraiment l'occasion d'être reconnu localement et de gagner du business, comme en témoignent régulièrement les lauréats des années précédentes », explique Thibault Guillaume, co-organisateur du Palmarès de l'immobilier et co-fondateur de VITRINEMEDIA.

Les agences immobilières seront départagées selon le nombre de ventes réalisées en 2019, le taux de mandats exclusifs, le taux de satisfaction client. Entrent également en compte l'apparence de la vitrine et les outils d'innovation.

Nouveau Prix Féminin

MySweetimmo porte l'initiative d'un Premier prix du Palmarès Immobilier, destiné aux femmes dirigeantes ou créatrices d'agences immobilières. Le Prix Féminin de l'Immobilier mettra en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur tout le territoire. Le prix Féminin de l'immobilier sera remis par Christine Fumagalli, présidente d'ORPI.

« Aider les femmes à avancer, à croire en leurs projets, à crever les plafonds de verre, c'est l'ambition de ce Prix féminin de l'immobilier qui récompensera une professionnelle au parcours inspirant pouvant éveiller d'autres vocations. Il nous faut promouvoir une vision humaine, sensible et engagée de l'entrepreneuriat, une vision paritaire et inclusive», déclare Ariane Artinian, fondatrice de MySweetimmo.com.

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Veolia/Suez : l’AMF ne reconnaît pas d’ouverture de préoffre sur les titres de la société Suez

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est réuni ce jeudi 24 septembre 2020, afin d'examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF.

Cette demande faisait suite au communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020, et à la communication de cette société depuis cette date. Il ressort de cette réunion que le régulateur n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

Absence d'un projet d'offre

Le régulateur a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août — ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date — n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées.

L'AMF a reconnu l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée — étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

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Momentum – Dépenses budgétaires : vers la surenchère ?

Mme Lagarde enjoint aux Etats de prendre la relève des banques centrales pour soutenir la croissance. Et si l'abondance des liquidités combinée avec le creusement des déficits débouchait sur une reprise de l'inflation ? Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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Marchés financiers: Thanos, Boris et la chouette

Igor de Maack
Etats-Unis, Royaume-Uni, Union européenne... Dans chacun de ces pôles économiques, plusieurs personnages politiques façonnent le paysage monétaire et financier. Quels impacts leurs annonces ont-elles eu sur les marchés actions ? Quelles perspectives pour ce segment en 2020 ? Igor de Maack, Gérant et porte parole de la Gestion chez DNCA Finance, partage son analyse.
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BCE : à peine arrivée, Christine Lagarde veut déjà tout changer

Bastien Drut
Cette semaine, Christine Lagarde a donné sa première conférence de presse en tant que Présidente de la Banque centrale européenne (BCE). Quelles seront les grandes orientations stratégiques de la zone euro dans les années à venir ? Quelles évolutions pouvons-nous déjà constater par rapport à l'ère Mario Draghi ? Bastien Drut, Stratégiste Senior chez CPR AM, partage son analyse.
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BCE : les défis de Christine Lagarde

Frédérik Ducrozet
La semaine dernière, Christine Lagarde a succédé à Mario Draghi à la tête de la Banque centrale européenne (BCE). Quels défis devra-t-elle relever concernant la politique monétaire européenne ? Quelles sont ses marges de manœuvre en termes de relance budgétaire ? Frédérik Ducrozet, économiste chez Pictet Wealth Management, partage son analyse.
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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Allianz Global Corporate & Specialty nomme un Directeur Souscription Dommages aux Biens Méditerranée & Afrique

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des risques industriels du groupe Allianz — annonce ce vendredi 25 septembre la nomination d'un Directeur de la Souscription Dommages aux Biens pour la Région Méditerranée & Afrique (France, Italie, Benelux et Afrique). Jean-Baptiste Regnier (40 ans) prendra ses fonctions le 1er octobre 2020.

Depuis 2017, il occupait le poste de Directeur de la Souscription Dommages aux Biens d’AGCS France. Jean-Baptiste Regnier rapportera directement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS région Méditerranée et Afrique, et fonctionnellement à Thierry Portevin, Directeur mondial de la Souscription Dommages aux Biens.

Focus sur le parcours de Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion des risques de l’Ecole Normale Supérieure et d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’ENSI Bourges. Il débute sa carrière dans l’industrie, chez Gemalto.

Il bénéficie d’une solide expérience en souscription dommages aux biens, acquise notamment chez Axa Corporate Solutions de 2006 à 2008, puis chez Marsh (à Paris et à Londres) jusqu’en 2011 avant de rejoindre AGCS.

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BCE : Christine Lagarde met ses pas dans ceux de Mario Draghi

Ce vendredi 1er novembre, Christine Lagarde succède à Mario Draghi. Budget européen, politique des taux, changement climatique... La Française inscrit sa politique dans le prolongement de celle de son prédécesseur. Faucons contre colombes, le match européen continue.
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Zone euro : la BCE renforce son soutien à l’activité

Matthieu Grouès
Au moment où Mario Draghi cède son siège de président de la BCE à Christine Lagarde, l'heure est au bilan. Quelles mesures la BCE applique-t-elle face au ralentissement de la croissance dans la zone euro ? Quels indicateurs économiques les investisseurs doivent-ils surveiller en 2019 ? Matthieu Grouès, Associé Gérant et Responsable des gestions institutionnelles chez Lazard Frères Gestion, partage son analyse.
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