Claire Castanet – AMF : éducation financière, « le conseiller a un rôle clé » auprès de l’épargnant

Pour la rentrée 2021, l'éducation financière revient au premier plan dans un contexte de reprise. Comment les conseillers peuvent-ils favoriser l'éducation financière des épargnants ? Quels outils le régulateur met-il à leur disposition ? Quels sont les points de vigilance à surveiller ?
Voir (<4 min.)

AMF : vers une supervision plus européenne et une meilleure réglementation

L’Autorité des marchés financiers (AMF) annonce ce mardi 13 juillet des propositions pour une supervision plus européenne et une meilleure réglementation. Dans le cadre de la consultation de la Commission européenne sur la convergence de la supervision, ouverte jusqu’en mai 2021, le régulateur publie ses principales propositions.

Celles-ci visent à confier un rôle plus important à l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA), pour une supervision harmonisée et unifiée, garantissant des conditions de concurrence équitables tout en minimisant les possibilités d’arbitrage réglementaire.

Union des marchés de capitaux

Deux ans après la réforme des autorités européennes de supervision, la Commission européenne a fait de la supervision et de l’amélioration du corpus de règles une priorité dans le cadre de son nouveau plan d’action pour le renforcement de l’Union des marchés de capitaux (UMC), publié en septembre 2020.

La consultation menée par la Commission au printemps est l’occasion d’effectuer un bilan des efforts déployés par le passé pour promouvoir la convergence de la supervision et l’application d’un corpus unique de règles au sein de l’Union européenne (UE).

Pour l’AMF, les efforts déployés en faveur de la convergence de la supervision au travers d’exercices, comme les revues par les pairs ou les actions de supervision communes, dans la mesure où ils dépendent très largement des ressources des autorités nationales et peuvent être chronophages, ont atteint leurs limites.

Pour autant, le marché de capitaux de l’UE a besoin d’une supervision harmonisée et unifiée, qui garantisse des conditions de concurrence équitables pour tous les acteurs du marché et élimine les possibilités d’arbitrage réglementaire, avec un rôle central pour l’ESMA dans ce dispositif.

Evolution des missions de l'ESMA

Dans cette perspective, l’AMF se positionne pour :

  • une évolution vers une supervision véritablement centralisée au sein de l’ESMA de nouvelles activités jusqu’ici non réglementées ainsi que de certaines catégories d’entités et d’activités, en raison de leur caractère transfrontières, de leur importance significative ou systémique : l’ESMA pourrait dans ce cadre se voir confier un rôle d’agrément et de suivi de ces entités, par exemple, pour les chambres de compensation européennes ;
  • une ESMA dotée d’outils repensés à l’image de lettres de non-intervention comparables à celles existantes dans d’autres juridictions comme les Etats-Unis par exemple. Celles-ci permettent de suspendre rapidement et temporairement l’application de certaines règles lorsque celles-ci peuvent avoir des conséquences néfastes ;
  • une gouvernance de l’ESMA permettant un processus décisionnel avec une dimension plus européenne qui pourrait passer par un directoire indépendant, composé de membres permanents, habilité à prendre les décisions en matière de convergence de la supervision et par un vote, par le conseil, des décisions stratégiques à la majorité pondérée ;
  • une simplification de la manière dont sont élaborées les règles, afin de faciliter les éventuels recalibrages — lorsque ceux-ci s’avèrent nécessaires — et en privilégiant les réglementations d’harmonisation maximale, pour minimiser les interprétations divergentes d’un pays à l'autre.
Lire (3 min.)

AMF : sur Eurex, quel impact pour le ralentisseur sur la liquidité des options sur actions françaises ? [ETUDE]

L'Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce jeudi 1er juillet une analyse de l’impact de l’introduction d’un ralentisseur sur la plateforme Eurex sur la liquidité des options sur actions françaises.

Options sur actions françaises

Cette étude analyse l’évolution de la liquidité des options sur actions françaises à la suite de la mise en œuvre d’un ralentisseur (speed bump) sur Eurex, marché allemand de dérivés, en juin 2019. À partir des données de transactions entre janvier et décembre 2019, l’AMF a pu constater les effets bénéfiques d’un tel mécanisme par une amélioration des spreads et une augmentation de la profondeur à la meilleure limite.

Les options sont des produits dérivés donnant le droit d'acheter ou de vendre une quantité d'actifs sous-jacents (actions, devises, etc.) pendant une période donnée et à un prix convenu à l'avance. Ces options peuvent être utilisées à des fins de couverture mais aussi de spéculation quant à l’évolution du prix et la volatilité des actions sous-jacentes.

Amélioration de la liquidité...

En juin 2019, Eurex a lancé un programme pilote visant à offrir une « protection de la liquidité passive » (PLP), c’est-à-dire une protection des teneurs de marché. Le mécanisme introduit, dit asymétrique, présente la particularité de ne ralentir de quelques microsecondes que les ordres agressifs venant consommer la liquidité disponible dans le carnet d’ordre, et non les ordres passifs, c’est-à-dire les ordres non immédiatement exécutables.

Ce mécanisme offre aux apporteurs de liquidité un délai supplémentaire afin qu’ils puissent mettre à jour leur prix à la suite d’une nouvelle information sans risque d’être exécuté, dans l’intervalle, par un trader haute fréquence qui bénéficie d’un avantage du fait de sa supériorité technologique. En limitant ainsi les possibilités d’arbitrage de latence, Eurex entendait générer un cercle vertueux amenant les fournisseurs de liquidité à être davantage présents dans le carnet d’ordres.

...sur Eurex et Euronext

Après un premier document consacré à la description du marché des options, l’AMF a concentré son analyse sur l’étude des ralentisseurs. L’analyse menée a permis d’évaluer les effets du ralentisseur à la fois sur Eurex et sur Euronext entre juin et décembre 2019. Il ressort que la mise en place du mécanisme a eu un effet significatif sur la liquidité du marché Eurex mais aussi sur celle du marché Euronext. Nous constatons :

  • une baisse de l’écart entre le meilleur prix proposé à l’achat et le meilleur prix proposé à la vente: pour les options concernées, il oscille entre -10 et -13 points de base ;
  • une amélioration de la profondeur, c’est-à-dire une plus grande quantité de contrats disponibles à ces meilleurs prix au moment de la transaction mesurée en valeur de l’ordre de +1,55 euros à +1,85 euros ;
  • l’effet du speed bump n’est en revanche pas statistiquement significatif sur les volumes échangés, signe que ce mécanisme vise surtout à impacter la qualité de la liquidité et pas nécessairement à augmenter les volumes.

Les résultats de cette étude montrent une amélioration de la liquidité des options sur actions françaises suite à la mise en œuvre du premier ralentisseur asymétrique en Europe démontrant ainsi son efficacité relative. Ce mécanisme doit néanmoins continuer à faire ses preuves dans le temps. De plus, l’extension en août 2020 par Eurex de ce mécanisme à l’ensemble des options sur actions et, plus récemment, des options sur indices échangées sur sa plate-forme, devrait permettre de mesurer son impact sur d’autres marchés et produits.

Lire (3 min.)

L’AMF nomme son directeur des systèmes d’information

L’Autorité des marchés financiers (AMF) annonce ce mardi 29 juin la nomination de son directeur des systèmes d’information. Antoine Lair (42 ans) a rejoint l'AMF le 21 juin dernier, au sein de la Direction des Systèmes d’Information. Objectif, poursuivre et amplifier le développement des systèmes d’information métiers, en étroite collaboration avec les grandes directions de l’AMF ; mais également accélérer l’accompagnement de la digitalisation des processus et de l’exploitation des nouvelles technologies.

Focus sur Antoine Lair

AMF : nomination d’Antoine Lair en tant que directeur des systèmes d’information
Antoine Lair

Diplômé de l’Institut des Sciences et Techniques des Yvelines (ISTY), Antoine Lair a consacré l’ensemble de sa carrière professionnelle au secteur des services financiers, dont plus de dix ans dans l’assurance, en occupant des postes à responsabilités dans le domaine de l’IT.

Il débute sa carrière en 2003, chez EDF, en tant qu’auditeur sécurité informatique. En 2004, il est recruté par la société Deny All, un éditeur de logiciel, startup spécialisée dans la sécurisation des applications du web et des flux du digital dont il devient responsable Etude et Développement Produits.

Il rejoint en 2008 la Direction de programme de refonte des fonctions et du SI Finance du groupe La Poste. En 2011, il poursuit son parcours à La Banque Postale Assurances comme Responsable SI où il contribue activement au lancement de l’activité de banque-assurance du groupe au travers de la mise en place et du maintien en condition opérationnelle de son SI.

En 2015, il est nommé directeur des systèmes d’information de l’Institution de Prévoyance Kerialis, où il est en charge de la gouvernance du SI et du pilotage stratégique et opérationnel des projets d’entreprises par l’association du numérique.

En 2018, il intègre le groupement GPSA (GIE de la Fédération Française de l’Assurance - FFA) en tant que directeur des systèmes d’information. Sa mission y sera de définir, de mettre en œuvre et de maintenir le SI des 27 organismes membres ainsi que les systèmes de place de marché à destination de l’ensemble des entreprises d’assurance et de réassurance opérant en France. 

Lire (2 min.)

IVO Capital Partners recrute un Responsable Relations Partenaires France

IVO Capital Partners — société de gestion française indépendante créée en 2012, spécialiste de la dette cotée / non cotée et des marches émergents — annonce ce jeudi 23 septembre la nomination de Lucas Bourbon en tant que Responsable Relations Partenaires France. Créée en 2012, IVO Capital Partners a une prédilection pour les situations offrant des primes de rendement sur les marchés internationaux, notamment émergents.

La société gère plus d'1 Md€ d’encours au travers de mandats de gestion, de quatre fonds obligataires UCITS et de véhicules dédiés à des opérations de dette privée dans les domaines du financement de contentieux juridiques et de l’octroi de prêt à des sociétés en forte croissance. La société compte une vingtaine de collaborateurs au sein de ses bureaux de Paris et Mexico.

Développer la gestion d'actifs

Cette nomination intervient après l’atteinte du seuil du milliard d’euros d’encours sous gestion avant l’été, contribuera à développer l'activité de gestion d'actifs d'IVO (distribution de fonds et mandats) principalement auprès des Conseillers en Gestion de Patrimoine en France, mais également auprès des Family offices et des cabinets de Gestion Privée.

Lucas Bourbon et toute l’équipe Relations Investisseurs seront présents à Patrimonia du 30 septembre au 1er octobre 2021. Pendant ce rendez-vous incontournable, ils y présenteront la gamme de fonds UCITS d’IVO aux professionnels de l’univers du conseil patrimonial.

Focus sur le parcours de Lucas Bourbon

IVO Capital Partners recrute un Responsable Relations Partenaires France
Lucas Bourbon

Lucas Bourbon est titulaire d’un double diplôme Master II « Banque Finance et Négoce International » et Magistère « Économie et Finance Internationales » de l’Université de Bordeaux. Il débute sa carrière chez Allianz Global Investors en tant qu’assistant commercial dans les équipes Institutionnelles et Distribution.

Avant d’intégrer l’équipe de distribution d’IVO, Lucas Bourbon était Responsable Relations Investisseurs chez MyFunds qu’il a rejoint en 2019 afin de développer la clientèle Conseillers en Gestion de Patrimoine et Distribution dans le Sud de la France et à Monaco.

Lire (2 min.)

Euryale Services accueille son Directeur Général Opérationnel

Euryale Asset Management (Euryale AM) — société de gestion de portefeuille, spécialisée en immobilier de santé — nomme ce jeudi 23 septembre son Directeur Général Opérationnel, en en charge de la distribution des produits. Ce poste a été confié à Thierry Scheur, précédemment directeur commercial et marketing d’Ageas Patrimoine.

Dans cette filiale française du groupe international d’assurance Ageas, Thierry Scheur avait la responsabilité du développement du marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) et de la Gestion Privée en B to B.

Focus sur le profil de Thierry Scheur

Thierry Scheur est Diplômé du DESS de gestion et d’administration des entreprises de l’IAE de Bordeaux et titulaire d’une maîtrise de sciences économiques. Son expertise est reconnue en matière de modes de distribution et en développement de plateformes commerciales, fonctions qu’il a développées tout au long de sa carrière. Son expérience du pilotage de projets se conjugue avec sa faculté d’innovation.

Lire (1 min.)

Contrat de liquidité : la Place salue la décision de l’AMF

Middlenext, l’Afep, l’AFG, l’Af2i, l’OFEM, la SFAF, l’AMAFI, Euronext, les Places financières régionales et le MEDEF annoncent ce jeudi 24 juin la décision que vient de prendre l’Autorité des marchés financiers (AMF) au sujet des contrats de liquidité.

Cette décision tire les enseignements des analyses très documentées menées par l’Autorité au cours des derniers mois, et entrera en vigueur le 1er juillet prochain. Elle est de nature à préserver une pratique particulièrement utilisée en France compte tenu de ses bénéfices pour les émetteurs et les investisseurs.

Nouveau régime intermédiaire

En juillet 2018, tenant compte du nouveau régime créé par le règlement Abus de marché, mais dans le prolongement d’un dispositif encadré sur la Place depuis plus de 20 ans, l’AMF a décidé de faire à nouveau évoluer sa pratique de marché admise concernant les contrats de liquidité.

Au terme d’une réflexion menée pendant plusieurs mois avec les diverses parties prenantes, l’Autorité a alors choisi de mettre en place un régime intermédiaire qui lui permet de disposer des données nécessaires avant de réexaminer le cadre ainsi posé.

Ce réexamen a été réalisé au cours du premier trimestre 2021 sur la base de deux études rendues publiques (Synthèse des contrôles SPOT sur les contrats de liquidité et Analyse rétrospective de l’impact des contrats de liquidité).

Fonctionnement du marché

Le constat ainsi formé est sans appel alors que le contrat de liquidité est utilisé par près de 70 % des émetteurs cotés à Paris (en large majorité des émetteurs dont la liquidité des titres est faible, voire très faible) : avec des moyens limités et des niveaux d’intervention au cours de la séance assez marginaux, les contrats de liquidité participent au bon fonctionnement du marché.

C'est le cas non seulement en resserrant la fourchette acheteur-vendeur, dont le trop grand écart a un effet dissuasif pour les investisseurs, mais aussi en fournissant un prix de cotation qui sinon n’aurait pu être constaté sur certains titres lors de certaines séances.

Surtout, l’AMF relève qu’aucun abus de marché ou soupçon d’abus de marché lié à un contrat de liquidité n’a été observé. Dans le contexte du règlement Abus de marché, cette observation est d’autant moins neutre que l’on connaît l’attention historiquement portée par l’AMF à la prévention et la répression des abus de marché, particulièrement marquée par la qualité et la technicité des outils qu’elle met en œuvre à cet effet.

Spécificités françaises de marché

Les signataires de ce communiqué, soutiennent pleinement l’AMF dans son choix de ne pas tenir compte, comme le prévoit le règlement Abus de marché, de l’avis négatif émis par l’ESMA, sur le fondement de points de convergence établis en avril 2018 ; mais dont la légitimité est plus que contestable s’agissant d’un dispositif justement destiné à prendre en compte les spécificités nationales d’un marché.

A l’heure où les entreprises doivent se tourner de plus en plus vers le marché pour y trouver les financements dont elles ont besoin pour assurer leur développement, les signataires rappellent donc avec force la nécessité de mobiliser tous les moyens en mesure de faciliter le bon fonctionnement du marché, et particulièrement lorsqu’il s’agit de valeurs peu liquides pour lesquelles cette nécessité revêt une acuité accrue.

Lire (4 min.)

Laillet Bordier – Acer Finance nomme un gérant de fonds immobilier junior

Laillet Bordier - Acer Finance — société de gestion dédiée à l’accompagnement patrimonial de clients privés, d’institutions et d’entrepreneurs — annonce ce mercredi 23 juin, la nomination de Florian Civit au poste de Gérant de fonds immobilier Junior au sein du pôle de gestion immobilière dirigé par Arnaud Monnet.

Focus sur le parcours de Florian Civit

Nomination Florian Civit, Gérant de fonds immobilier Junior
Florian Civit

Florian Civit est diplômé d’un Master Gestion et Stratégie de l’investissement immobilier et de la construction de l’université de Paris Panthéon-Sorbonne.

Florian Civit commence sa carrière en 2015 chez Nexity Property Management en tant que Property Manager Junior au sein du service commerce.

Il rejoint Carrefour Property en 2016 en tant qu’Asset Manager. En 2017, il intègre La Française REM en tant qu’Analyste Investissements pour les fonds discrétionnaires gérés par la structure. En février 2019, il devient Fund Manager Immobilier (SCPI, SCI, OPCI) et Viticole (GF, SICAV).

Lire (1 min.)

Urban Premium lance une cinquième SCPI Malraux, Urban Prestigimmo N°5

Fort du succès rencontré par ses quatre précédentes SCPI Malraux (plus de 105 Millions d’euros collectés sur les 4 dernières années), Urban Premium — société de gestion de portefeuille, spécialiste de l'investissement immobilier — lance ce mercredi 23 juin une nouvelle SCPI, Urban Prestigimmo N°5.

Patrimoine immobilier locatif

La SCPI Urban Prestigimmo N°5 vise la constitution d’un patrimoine immobilier locatif composé d’immeubles de caractère, de belle facture architecturale, principalement au cœur des secteurs sauvegardés des villes de France.

A l’instar de la SCPI Urban Prestigimmo N°4, la nouvelle SCPI vise la constitution d’un patrimoine immobilier locatif composé d’immeubles de caractère, de belle facture architecturale, situés en cœur de centre-ville et localisés principalement en Site Patrimonial Remarquable (SPR) doté d’un Plan de Sauvegarde et de mise en valeur approuvé.

Urban Prestigimmo N°5 permet d’acquérir un patrimoine immobilier de valeur en centre-ville, tout en accédant aux avantages fiscaux du dispositif « Malraux ». La SCPI a reçu son visa de l’AMF en date du 4 juin 2021. Elle procédera à une première augmentation de capital ouverte au public de l’ordre de 27 millions d’euros (prime d’émission incluse).

Jusqu'au 31 décembre 2022

La période de souscription par le public se clôturera le 31 décembre 2022. La clôture pourra intervenir par anticipation en cas de souscription intégrale avant cette date. Le prix de souscription est fixé à 500 euros par part, incluant une prime d’émission de 80 euros. Le minimum de souscription est de 10 parts.

Depuis 2013, le dispositif Malraux est hors plafonnement des niches fiscales, ainsi la SCPI Urban Prestigimmo N°5 permet à l’investisseur de bénéficier d’une réduction d’impôt cible représentant 18 % du montant de la souscription, s’appliquant dès l’année de souscription.

En contrepartie, l'investisseur s'engage à conserver les parts pendant une durée de 9 ans, à compter de la mise en location du dernier actif immobilier restauré — sauf à perdre l’avantage fiscal.

Lire (2 min.)

Pologne : MNK Partners lance le FPS POLSKA by MNK, fonds professionnel « Momentum »

MNK Partners — spécialiste des investissements immobiliers paneuropéens — lance ce lundi 21 juin le FPS POLSKA by MNK. Il s'agit d'un fonds professionnel « Momentum » sur le marché immobilier en Pologne. Le fonds aura une durée de vie de 6 ans et couplera un objectif de rendement et d’appréciation du capital, non garantis.

Attractivité de la Pologne

« La Pologne offre le meilleur « Momentum » pour y investir. C’est l’un des pays les plus attractifs d’Europe avec des perspectives de croissance nous paraissant durable et prometteuse. La Pologne occupe une place privilégiée, compte tenu de sa position géographique, de la taille de sa population ainsi que du dynamisme et de la diversification de son économie », explique Mansour Khalifé, président fondateur de MNK Partners.

« Le mar­ché immobilier polonais est en train de passer du statut de marché primaire à celui de marché secondaire. Cette évolution présente beaucoup d’attrait et favorise les stra­tégies d’achat-location sur le moyen terme qui sont celles que souhaite offrir le Fonds Polska », ajoute-il.

Fin 2020, la Pologne offrait des taux de rendement prime à l’acquisition sur les bureaux entre 4,5 % et 5,75 %, sur la logistique entre 5 % et 6,25 % et sur les centres commerciaux et le retail entre 5,25 % et 6,8 %.

Rendement et création de valeur

Grâce à une stratégie opportuniste et diversifiée, le fonds Polska aura pour objectif de constituer un portefeuille d’actifs de 100 M€ en investissant dans des actifs immobiliers tertiaires de type Core + en Pologne. Le fonds ciblera en priorité les segments de la logistique, des bureaux et des retails parks, considérés comme porteurs — avec la faculté d’investir dans d’autres segments et dans des pays limitrophes, à fondamentaux équivalents.

La société de gestion a d’ailleurs déjà identifié des actifs répondant à cette stratégie. Elle communiquera sur ses acquisitions d’ici le troisième trimestre 2021. Le fonds sera éligible aux catégories d’investisseurs autorisés par l’article 423-27 du Règlement général de l’AMF souscrivant au minimum 100 000 euros (investisseurs/clients professionnels ou assimilés).

Le FPS POLSKA by MNK a vocation à être commercialisé en France, au Luxembourg et en Belgique à travers des entités régulées, notamment des CGP, des Family Offices et des banques privées. Il sera par ailleurs accessible aux contrats d’assurance vie et de capitalisation Luxembourgeois (FAS/FID).

Le traitement des dividendes en France est le PFU (prélèvement forfaitaire unique de 30 %) pour les personnes physiques et le taux d’impôt sur les sociétés pour les personnes morales. Par ailleurs, le Fonds Polska by MNK devrait pouvoir bénéficier d’une base taxable à l’IFI réduite. Enfin et pour répondre aux attentes de ses investisseurs, la société de gestion prévoit un parcours de souscription entièrement dématérialisé.

Situation géographique stratégique

La Pologne est aujourd’hui l’un des pays les plus attractifs d’Europe avec des perspectives de croissance durable et élevée malgré la crise sanitaire durant laquelle elle a su démontrer sa résilience. Elle occupe une place privilégiée, compte tenu notamment de sa position géographique stratégique au cœur de l’Europe (frontalière aussi bien de l’Allemagne, de la République Tchèque que de la Suède grâce à une frontière maritime).

Par ailleurs, la Pologne se distingue aussi par la taille de sa population de plus en plus qualifiée (Varsovie, Cracovie et Wroclaw font partie des villes européennes où la part des adultes ayant un diplôme supérieur est la plus élevée) et le dynamisme et la diversification de son économie (taux de chômage de 3,8 % en 2020). La Pologne est solidement ancrée dans l’Union européenne (UE) depuis une quinzaine d’années. Elle attire par ailleurs de plus en plus en capitaux étrangers : ceux-ci représentent à fin 2020 plus de 87 % des investissements réalisés sur le territoire.

« Ce dynamisme se traduit dans l’immobilier par le développement d’immeubles de bureaux modernes et hauts de gamme, l’ouverture de centres commerciaux dans les différentes villes du pays en pleine rénovation et l’essor des bases logistiques à proximité des voies de communication développées au cours des dernières années. Si à ces conditions on ajoute des rendements à l’acquisition plus élevés qu’en Europe de l’ouest on comprend aisément l’intérêt d’investir dans le marché immobilier polonais pour jouer la convergence avec l’ouest de l’UE », déclare Mansour Khalifé.

Une équipe locale au cœur de l’Europe

Dans le cadre de sa stratégie européenne globale comme spécifiquement pour le fonds Polska by MNK, le groupe MNK a établi depuis 2020 un bureau à Varsovie pour un meilleur rayonnement en Europe Centrale, de l’Est ainsi que du Nord. L’équipe locale, constituée de collaborateurs ayant plus de 20 ans d’expérience chacun, suit le marché et les investissements pour une meilleure implantation du groupe dans la région et un accès privilégié aux actifs de qualité et également aux acteurs locaux.

Les décisions d’investissement et la gestion du fonds sont quant à elles gérées depuis Paris. Au-delà de cette implantation locale, MNK Partners présente une forte expertise du marché immobilier paneuropéen. L’équipe dispose d’un track-record européen avec plus de 5 Mds € investis à travers l’Europe (15 pays) au cours des 15 dernières années.

« Nous sillonnons l’Europe depuis des années, ce qui nous permet de maitriser et de comprendre les cycles des marchés immobiliers européens ainsi que de pouvoir profiter d’un réseau important de partenaires dans chaque pays d’Europe. Avec cette implantation au cœur de l’Europe Centrale, nous considérons disposer d’un accès privilégié aux meilleures opportunités d’investissement dans le meilleur intérêt de nos investisseurs », explique Miranda Khabiri, Directrice générale de MNK Partners.

Lire (5 min.)

Label Relance : Aviva France l’obtient pour son fonds Aviva Impact Investing France

Aviva France — acteur majeur de l’assurance et de l’épargne — annonce ce jeudi 23 septembre avoir reçu le « Label Relance » pour son fonds « Aviva Impact Investing France ». Ce label, dans le cadre du plan de relance de l’économie, lui est attribué pour sa capacité à mobiliser des ressources financières soutenant les fonds propres des entreprises françaises.

30 millions d'euros investis

Créé en 2014, le fonds « Aviva Impact Investing France » est entièrement financé par Aviva France, assureur qui a fait de l’Investissement Responsable l’un des trois piliers de ses engagements en RSE. Il est géré par INCO Ventures, pionnier de l’investissement à impact en Europe. En 7 ans, le fonds a investi 30 millions d’euros dans une soixantaine de TPE et PME innovantes sur l’ensemble du territoire.

Ces entreprises sont pionnières en matière de transition écologique (énergies vertes, économie circulaire, agriculture biologique, etc.) ou de modèles économiques alternatifs de plus en plus prisés (circuits-courts, commerce équitable, auto-partage, etc.) dans des secteurs comme la santé, l’éducation, la dépendance, etc., au service de l’intérêt général.

Intégration des critères ESG

Le « Label Relance », créé par le Ministère de l’Economie et des Finances, a pour objectif d’orienter l’épargne des épargnants particuliers et des investisseurs professionnels vers des placements qui répondent aux besoins de financements de l’économie française, consécutifs de la crise sanitaire.

« Aviva Impact Investing France » soutient les fonds propres et quasi-fonds propres des entreprises françaises, cotés ou non. Le fonds intègre dans sa gestion des critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance (ESG), incluant l’interdiction du financement d’activités charbonnées et le suivi d’une note ou d’un indicateur ESG.

Financer l'économie réelle

Grâce à ce label, les épargnants ont la possibilité de « donner du sens » à leur épargne en identifiant — grâce à leur conseiller — les placements à même de répondre à la fois à leurs attentes et aux besoins de financement de l’économie, favorisant ainsi la relance. Depuis sa création, « Aviva Impact Investing France » a notamment soutenu :

  • Rogervoice est un opérateur de téléphonie mobile dédié à l'accessibilité pour les personnes sourdes et malentendantes.  Aviva France a été l'une des premières entreprises à avoir soutenu financièrement ce projet via le fonds « Aviva Impact Investing France ». Depuis février 2021, Aviva France met à disposition de ses clients et prospects sourds et malentendants, l’applicatif Rogervoice sur son site internet ;
  • Ecomouton, créée en 2012, a relancé, en la modernisant, l’activité ancestrale d’éco-pâturage. En 2017, Ecomouton a levé 450 000€ auprès du fonds « Aviva Impact Investing France » ;
  • Telegraphik, start-up toulousaine créée en 2013 et spécialisée dans l’intelligence artificielle et le big data, a été financée par « Aviva Impact Investing France » à hauteur de 150 000€ pour développer sa solution de téléassistance enrichie Otono-me dédiée aux personnes âgées vivant seules à leur domicile.

« Aviva Impact Investing France confirme son engagement indéfectible à soutenir les entrepreneurs à impact, qui œuvrent pour une relance encore plus inclusive et respectueuse de l’environnement. Depuis plus de 2 ans, par le biais de notre UC Aviva La Fabrique Impact ISR, nous donnons à nos clients la possibilité de participer au financement de l’économie réelle », explique Philippe Taffin, Directeur des Investissements Aviva France.

Lire (4 min.)

SCPI : Iroko ZEN acquiert un nouveau local d’activités à 6,30 % de rendement

Après l’acquisition de locaux d’activités à Tigery (Essonne) début 2021, la fintech Iroko — agréée en tant que société de gestion — annonce ce jeudi 23 septembre l'acquisition de son deuxième bâtiment dans cette classe d’actif à Saint-Maur dans l’agglomération de Châteauroux (Indre) pour le compte de sa SCPI Iroko Zen.

Idéalement desservie par la route (autoroute A20), le rail (ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse) et les airs (aéroport international Châteauroux-Centre), l’agglomération de Châteauroux bénéficie de nombreuses zones d’activités dont la ZAC Cap Sud, située directement au Sud-Est de la ville.

Un immeuble loué jusqu'en 2030

Le bâtiment est récent, puisque sa construction date de 2018. Il respecte les normes de la RT 2012. Il développe une surface de 2 000 m2 et bénéficie d’une très bonne visibilité le long du boulevard du Franc. Les locaux sont dans un état d’entretien excellent.

L’actif est 100 % loué par la société LISI Aerospace Cargo dans le cadre d’un bail de 12 ans — d'une durée résiduelle ferme de 9 années, soit jusqu’en 2030. Cette société est spécialisée dans l’aéronautique civile et de la défense pour la conception et l’assemblage de composants d’équipements et de moteurs, mais aussi dans les fixations et assemblage de structures.

3 millions d'euros d'investissement

Parmi ses clients, elle équipe par exemple, les hélicoptères indispensables de la sécurité civile pour des opérations de sauvetage en mer et en montagne, ou bien encore les canadairs pour les incendies. De telles opérations sont vitales et LISI Aerospace a pu continuer ses activités sans discontinu au cours des derniers mois.

L’investissement approche les 3 millions d’euros acte en main pour un taux de rendement immédiat de 6,30 %. « L’activité du locataire est clé et ce bâtiment répond parfaitement à ses besoins d’ingénierie et d’assemblage. Cela en fait un outil de travail indispensable à son développement continu », déclare Phong Hua, Directeur des investissements de la SCPI Iroko ZEN.

Lire (2 min.)

ACPR-AMF : le Pôle commun Assurance Banque Epargne publie son rapport 2020

Dans le contexte de la crise sanitaire, le Pôle commun Assurance Banque Epargne de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et de l’Autorité des marchés financiers (AMF) annonce ce mercredi 16 juin publie son rapport annuel 2020. En 2020, les deux institutions ont poursuivi leurs actions en matière de veille et de contrôle des pratiques commerciales et de lutte contre les escroqueries financières.

Dix ans après sa création, le Pôle commun s’est installé dans le paysage réglementaire comme un lieu de coopération renforcée entre les deux autorités, au service de la protection des clients du secteur financier. Les confinements et mesures sanitaires qui se sont succédés en 2020 ont accéléré la modification du comportement des épargnants et la généralisation de l’usage du numérique dans le secteur financier.

Transformation des usages

Cette transformation des usages est observée de près par les autorités. Elle facilite la fluidité de la relation-client, allège les contraintes de temps et de lieu. Pour autant, elle ne devrait pas amoindrir la compréhension ou la qualité du consentement du client mais au contraire les renforcer.
Face à la recrudescence des offres frauduleuses dans cette période troublée, les équipes du Pôle commun ont intensifié leurs actions de prévention et de communication, en particulier sur les réseaux sociaux.

Des vidéos pédagogiques et des communiqués de presse ont notamment permis d’informer les épargnants des nouveaux risques d’arnaques financières sur internet ou au travers de contacts téléphoniques non sollicités. Cette année, les autorités ont spécifiquement appelé les épargnants à redoubler d’attention face à l’augmentation des usurpations d’identité d’acteurs autorisés. Elles ont ajouté plus de 1 100 acteurs non autorisés sur les différentes listes noires.

Informer les épargnants

Dans un contexte d’incertitudes sur le plan économique et financier, le Pôle commun a répondu aux nombreuses interrogations des épargnants, certains inquiets ou en difficultés, d’autres faisant leurs premiers pas en Bourse. La plateforme téléphonique Assurance Banque Épargne Info Service (ABEIS) a reçu plus de 170 000 appels.

De nouveaux contenus informatifs et des vidéos sur des sujets clés, notamment les projets d’épargne, ont été mis en ligne sur le site Internet qui a enregistré une audience de 1,3 million de visites en 2020, en hausse de 16 % par rapport à 2019. Les autorités ont également organisé à l’automne 2020 un cycle de 40 conférences pédagogiques en ligne, les « Rendez-vous de l’épargne », en collaboration avec la Banque de France.

Lutter contre le Green Washing

En 2020, la veille réalisée sur quelque 1 500 publicités financières a révélé deux tendances marquées : la promotion des contrats d’assurance-vie en unités de compte (UC) et la promotion des produits d’investissement mettant en avant des arguments liés à la finance durable. La proposition d’une épargne plus dynamique s’inscrit dans un environnement macroéconomique de taux d’intérêt durablement bas.

Les autorités attendent des professionnels un accompagnement adapté des clients, dans le respect des promesses faites aux épargnants. Le Pôle commun coordonne les actions des autorités pour lutter contre le « verdissement de façade » des produits financiers. Il accompagne la mise en œuvre du nouveau cadre réglementaire européen sur le recueil des préférences environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) des clients.

Se préparer pour 2022

Le Pôle commun s’est attaché tout au long de 2020 à coordonner les contrôles menés auprès des professionnels du secteur financier par chacune des autorités et à en partager les constats pour améliorer la supervision de la Place. Les travaux thématiques se sont poursuivis sur le parcours digital du client, la déshérence de l’épargne salariale ou l’auto-placement de titres financiers auprès d’une clientèle non professionnelle.

S’agissant de la commercialisation de produits financiers aux personnes âgées vulnérables, à l’issue des échanges du Pôle commun avec la Place au travers de cinq ateliers thématiques, les autorités ont publié en avril 2021 un rapport de synthèse et une communication aux acteurs du secteur financier les appelant à se saisir du sujet pour être en mesure de présenter leurs avancées en 2022. 

Lire (4 min.)

L’AMF nomme son nouveau secrétaire général adjoint

L’Autorité des marchés financiers (AMF) annonce ce mardi 1er juin le nom de son secrétaire général adjoint en charge de la Direction de la régulation et des affaires internationales (DRAI). Jérôme Reboul (44 ans), en poste actuellement à la Direction générale du Trésor, rejoindra l’AMF le 1er juillet 2021. Il succède à Natasha Cazenave qui a quitté l’AMF le 1er juin pour assurer la direction exécutive de l’autorité européenne de régulation, l’ESMA.

Focus sur le parcours de Jérôme Reboul

Jérôme Reboul est ingénieur en chef des ponts, des eaux et des forêts, ancien élève de l’École normale supérieure de la rue d’Ulm, titulaire d’une thèse en économie obtenue à l’Université de Toulouse et d’un Mastère d’affaires publiques de l’École nationale des Ponts et Chaussées. Il débute sa carrière en juin 2007 au Ministère de l’Équipement en qualité de chargé de mission au sein de la Direction de l’Urbanisme et de l’Habitat.

En juillet 2008, Jérôme Reboul devient chargé d’affaires au sein de l’Agence des participations de l’État. En août 2010, il rejoint la Direction du Trésor, en qualité d’adjoint au chef du Bureau des affaires bancaires, en charge des dossiers de régulation bancaire nationale et internationale. En mai 2013, il prend en main la direction du Bureau Épargne et marchés financiers, puis celle du Bureau Financement du logement et des activités d’intérêt général. 

En juin 2016, il est nommé directeur adjoint de la direction Participation, services et finances au sein de l’Agence des participations de l’État. Depuis août 2017, il occupe le poste de sous-directeur en charge des banques au sein de la Direction du Trésor. 

Lire (2 min.)