Arnaud Faller - CPR AM : « L'ISR est une lame de fond qui atteint l'ensemble des classes d'actifs »

Investissement Responsable (IR), intégration des critères ESG et information des épargnants sur les mesures d'impact... Arnaud Faller, Directeur Général Délégué en charge des Investissements chez CPR AM - Le Comptoir Amundi, nous présente l'actualité de sa structure.
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Changement climatique : identifier les risques financiers

Isabelle Mateos y Lago
Le changement climatique représente un facteur de risque supplémentaire pour les actifs physiques. Comment prendre en compte cette variable pour améliorer la résilience de son portefeuille ? Isabelle Mateos y Lago, Directrice Générale et Stratège en chef Gestion diversifiée chez BlackRock Investment Institute, partage son analyse.
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Léa Dunand Chatellet - DNCA Finance : « L'ISR pour le particulier, c'est la transparence »

Être le plus transparent possible, c'est le credo de DNCA Finance pour développer sa nouvelle gamme de fonds ISR. Léa Dunand Chatellet, Responsable du Pôle Investissement Responsable (IR) chez DNCA Finance, nous présente cette stratégie initiée en 2018.
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Développement durable : une société cotée sur cinq dans le monde a un impact positif

Willem Schramade
L'investissement à « impact positif » — d'après la définition des Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies — connaît une forte croissance. Comment associer rendement financier et rendement sociétal ? Willem Schramade, Senior Portfolio Manager chez NN Investment Partners, partage son analyse.
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ESG : ODDO BHF Asset Management exclut le charbon de ses portefeuilles

Dans le cadre de sa politique climat, ODDO BHF Asset Management (AM) annonce ce mardi 14 mai 2019 sa volonté d'exclure les investissements liés au charbon de tous ses portefeuilles qui intègrent des critères Environnement, Social et Gouvernance (ESG). Cette décision concerne 6,6 milliards d’euros, soit environ 12 % des encours sous gestion de la société d'après les données publiées au 31 mars 2019. Dans le détail, ODDO BHF AM vise les entreprises minières dont le chiffre d’affaires lié au charbon est supérieur à 5 %. Ce seuil est fixé à 30 % pour les compagnies d'électricité.

Une lutte cohérente contre le changement climatique

L’Agence internationale de l'énergie (AIE) estime qu'environ 30 % des émissions mondiales de CO2 en 2017 proviennent de la combustion de charbon. Outre un niveau élevé d'émissions de CO2, l’extraction et l’utilisation de charbon entraînent des conséquences environnementales et sociales négatives. Par exemple à travers la pollution de l’eau et des sols, ou encore la mise en danger de la santé humaine.

ODDO BHF AM en conclut qu’une stratégie cohérente de lutte contre le réchauffement climatique se doit de cibler le charbon en priorité. « Avec notre analyse de la transition énergétique pour chaque émetteur et le dialogue avec les entreprises que nous poursuivons dans le cadre de l’initiative collaborative Climate Action 100+, l’exclusion du charbon constitue la troisième brique de notre stratégie environnementale », précise Nicolas Chaput, CEO et Co-CIO de ODDO BHF AM,

Le charbon dans une impasse économique

Par ailleurs, la société de gestion considère que le charbon se trouve dans une impasse sur le plan économique. « Si les réglementations continuent à durcir les restrictions d'émissions de CO2, la majorité des réserves prouvées de charbon ne devrait tout simplement pas être exploitée, ce qui causera des pertes financières estimées à plusieurs centaines de milliards de dollars. Pour une société de gestion d’actifs qui a une responsabilité fiduciaire envers les investisseurs de long terme, il est donc logique d’exclure le charbon de son univers d'investissement », explique Nicolas Jacob, Responsable de la recherche ESG chez ODDO BHF AM.

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Changement climatique : les PRI publient un guide en français pour les investisseurs

Comment associer action pour le climat, économie inclusive et développement durable ? Pour répondre à cette problématique, le programme « Investir dans une Transition Juste » a publié dès 2018 son guide à destination des investisseurs. Ce document est disponible en ligne en français depuis ce mardi 14 mars 2019. Il présente les leviers d’action durables — conformes à l'Accord de Paris de 2015 — aux investisseurs qui désirent soutenir une « transition juste » dans leurs pratiques opérationnelles.

Soutenir la transition vers une économie bas-carbone

« Investir dans une Transition Juste » est placée sous l’égide du Grantham Research Institute on Climate Change and the Environment de la London School of Economics and Political Science (LSE) et de l’Initiative for Responsible Investment de la Harvard Kennedy School. L'initiative est menée en partenariat avec les PRI et la Confédération syndicale internationale (CSI). Elle est financée par les PRI, la Friends Provident Foundation au Royaume-Uni et la Surdna Foundation aux États-Unis.

Dans un avenir proche, investir dans une transition juste devrait être le meilleur moyen de gérer les risques et opportunités stratégiques. « Le monde entame sa transition vers une économie bas-carbone. Les investisseurs devront regarder au-delà des problèmes environnementaux physiques et prendre en compte les aspects sociaux vis-à-vis des travailleurs et leurs communautés, qui seront touchées par l’abandon des industries à forte intensité de carbone », déclare Fiona Reynolds, Directrice Générale des PRI.

Amundi renforce le volet social de ses critères ESG

Les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) — en collaboration avec Amundi — ont organisé ce mardi 14 mai un petit-déjeuner à l'occasion du lancement de la version française du guide. Sharan Burrow, Secrétaire Générale de la Confédération syndicale internationale (CSI), commente : « Investir dans une réponse au changement climatique qui génère des emplois de qualité et assure un potentiel de renouveau dans les communautés les plus vulnérables est bon pour l’économie et juste pour la société. La CSI appelle tous les fonds de pension gérant le capital des travailleurs à signer la déclaration des investisseurs internationaux. »

Stanislas Pottier, Directeur de l’Investissement responsable d’Amundi, déclare : « L’initiative Investir dans une Transition Juste porte un sujet essentiel. Les piliers E (environnement) et G (gouvernance) ont en effet bénéficié de plus d’attention de la part de la communauté financière que le pilier S (social) au cours des dernières années. Nous souhaitons que s’opère un rééquilibrage nécessaire en faveur des sujets sociaux. C’est pourquoi, en 2019, Amundi a introduit dans sa politique de vote des exigences simultanées en matière d’égalité sociale et de lutte contre le changement climatique.»

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Saïd Belbachir - Aviva Investors France : « L'ISR est en train de devenir une pierre angulaire »

Fonds labellisés ISR, gestion verte sous mandat... Comment concilier rendement et gestion responsable ? Aviva Investors France souhaite convaincre ses clients d'épargner mieux et de diversifier leurs investissements, malgré un environnement de marchés difficile.
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Solvabilité 2 : l’EIOPA planche sur la prise en compte des risques ESG et climatiques

Noémie Hadjadj-Gomes
La Commission Européenne (CE) souhaite intégrer la finance durable au cœur du système financier. Elle a donc chargé l’EIOPA et l’ESMA d'analyser la prise en compte des risques ESG et climatiques, dans le cadre de Solvabilité 2 et de la Directive de Distribution d’Assurance. Noémie Hadjadj-Gomes, Responsable adjointe de la Recherche chez CPR AM, livre son analyse.
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ISR Way : Sycomore AM fait le bilan 2008-2018 et dévoile ses perspectives à long terme

Quel bilan pouvons-nous tirer de la dernière décennie ? Quelles perspectives s’annoncent pour la prochaine ? Sycomore AM est revenu sur ces thématiques au cours de sa dernière conférence annuelle. Malgré une année 2018 décevante, marquée par les sous-perfomances des small caps et middle caps, la sélection de valeurs avec des critères ISR forts s'avère rentable à long terme.
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CPR AM présente en avant-première son nouveau fonds Climate Action

Valérie Baudson et les équipes de CPR AM présentent en avant-première leur nouveau fonds thématique, Climate Action, consacré à la lutte contre le dérèglement climatique.
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Loi PACTE : le Conseil constitutionnel donne sa validation

Bruno Le Maire — Ministre de l'Économie et des Finances — s'est félicité ce jeudi 16 mai de la décision du Conseil constitutionnel, qui a confirmé la conformité à la Constitution de la loi pour la croissance et la transformation des entreprises. La loi PACTE sera promulguée d’ici au 24 mai 2019. En revanche, le Conseil constitutionnel a censuré certaines dispositions qui n’avaient pas leur place dans la loi PACTE au regard des règles d’amendements de l’article 45 de la Constitution.

Le Conseil constitutionnel a validé le délai de 5 ans accordé aux PME pour se mettre en conformité avec les nouvelles obligations, résultant du franchissement d’un seuil d’effectif. Cette mesure doit faciliter la croissance des PME françaises. Le Conseil constitutionnel a également validé la privatisation de la société Aéroports de Paris et celle de la Française des Jeux. Ces décisions confirment les analyses juridiques du Gouvernement.

Les changements portés par la loi PACTE

Bruno Le Maire déclare : « La loi PACTE est une nouvelle étape dans la transformation économique du pays. Elle met en œuvre les orientations du président de la République en faveur de la croissance, de l’innovation et d’un plus juste partage de la valeur ». La loi PACTE ouvre une nouvelle étape dans la transformation économique du pays :

  • le financement des entreprises et le développement des innovations sont renforcés par le développement d’outils de financement en fonds propres et de long terme, la réforme de l’épargne-retraite, par la création du fonds pour l’innovation et l’industrie et par une réforme d’ampleur du cadre de la propriété intellectuelle ;
  • la place des entreprises dans la société est repensée, par la modification du Code civil, une meilleure association des salariés à la vie et à la réussite de l’entreprise et une refondation du rôle de l’Etat actionnaire.
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Innovation : l’AMF et l’Israël Securities Authority signent un accord de coopération

Le président de l’Autorité française des marchés financiers (AMF) — Robert Ophèle — et la présidente du régulateur israélien — Anat Guetta — ont signé ce mardi 14 mai à Sydney (Australie) un accord de coopération, à l’occasion de la conférence annuelle de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV). Cette opération permettra de renforcer l’innovation, la protection des investisseurs et la compétitivité sur leurs marchés respectifs.

Blockchain, cryptoactifs et intelligence artificielle...

L’AMF et l’Israel Securities Authority (ISA) peuvent désormais échanger des informations sur les tendances en matière d’innovation et de FinTech sur leurs marchés respectifs. Les deux autorités pourront également aborder ensemble les enjeux réglementaires liés à la Blockchain, aux crypto-actifs, à l’intelligence artificielle ou encore à l’utilisation de la donnée et au développement du conseil automatisé.

Les deux régulateurs souhaitent accompagner les sociétés innovantes dans leur développement à l’international, sur la réglementation des deux pays et les statuts indispensables. Pour dialoguer avec les porteurs de projets et les FinTech en amont de leur développement ou en phase de pré-autorisation, chacune des deux autorités s’appuiera sur une équipe dédiée. En juillet 2018, l’ISA a créé un Hub Innovation FinTech. De son côté, l’AMF a lancé en mai 2016 sa division FinTech, Innovation et Compétitivité.

Accompagner les startups innovantes à l'international

« Ces trois dernières années, l’AMF a montré son attachement à accompagner l’innovation financière et à renforcer la compétitivité de la place financière de Paris. Ce nouvel accord signé avec l’Israel Securities Authority s’inscrit dans cette démarche, en cherchant à faciliter le développement des FinTech françaises à l’international », déclare Robert Ophèle, Président de l’AMF.

« L'accord avec la France qui promeut une approche innovante en matière de réglementation est une nouvelle étape qui offrira à l’ISA et aux sociétés israéliennes une perspective internationale sur les dernières tendances et opportunités et favorisera la croissance de la FinTech en Israël et dans le monde », ajoute Anat Guetta, présidente de l’ISA.

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Bertille Knuckey - Sycomore AM : Notre approche ISR augmente la performance et réduit la volatilité

La méthode d'analyse ESG de Sycomore AM, SPICE, a fait ses preuves : les fonds surperforment leurs indices de référence et affichent une volatilité inférieure de 40%. En plus de donner du sens à l'investissement, cette approche ISR permet un picking sur tous les secteurs et sur toutes les zones d'investissement.
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