AFFO – AUREP : Family Officer, une nouvelle formation au métier à partir de janvier 2022

L'Association Française du Family (AFFO) et et l’organisme de formation AUREP lancent la 3e édition de leur formation certifiante « Métiers du Family Office » à Paris en janvier 2022. Comment la profession se développe-t-elle en France ? Quels sont les avantages de cette formation ?
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Philippe Feuille – La Compagnie des CGP : ESG, « nous avons mis en place un programme de formation »

Comment se porte la profession de conseiller en gestion de patrimoine (CGP) ? En pleine reprise post crise sanitaire, à quels enjeux professionnels sont-ils confrontés ? L'association professionnelle La Compagnie des CGP dresse un état des lieux pour 2021.
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Stéphane Fantuz – CNCEF : CGP, « il y a un engouement pour ce métier, l’avenir est assuré »

Comment évolue la profession de conseiller en gestion de patrimoine (CGP) en 2021 ? Quelles évolutions se profilent d'ici début 2022 ? En tant qu'association professionnelle, la Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) revient sur l'actualité du métier.
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Drakarys : l’Ordre des experts-comptables crée le 1er fonds d’investissement de la profession

L’Ordre national des experts-comptables — ordre professionnel qui représente les experts-comptables en France — annonce ce lundi 5 juillet la création de la société Drakarys. Ce fonds d’investissement a pour vocation d’entrer au capital des éditeurs de logiciels et des startups qui innovent dans les domaines de l’expertise comptable et de l’entreprise. La société d'investissement Drakarys vise à rassembler tous les experts-comptables.

Investissement dans MyUnisoft

Dès septembre 2021, une souscription nationale sera organisée pour permettre à tous les professionnels de rejoindre ce fonds d’investissement. « Le lancement de ce fonds d’investissement est la concrétisation d’un engagement pris devant la profession lors des dernières élections. Ce n’est qu’une première étape pour une plus grande indépendance numérique », explique Lionel Canesi. 

Dès sa constitution, Drakarys signe sa première opération emblématique en rentrant au capital de MyUnisoft — nouvel éditeur de solutions innovantes imaginées par des experts-comptables pour les experts-comptables. « Nous avons un ADN commun : donner les moyens à la profession de faire face aux enjeux majeurs à venir, notamment en maitrisant les solutions technologiques et les datas », déclare Régis Samuel.

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France : quelles réserves de change en novembre 2021 ?

Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance publie ce mardi 7 décembre avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des avoirs de réserve officiels et autres avoirs en devises de l’Etat, soit les réserves nettes de change à fin octobre 2020.

Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Augmentation des avoirs de réserve

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de novembre 2021 à 221 771 M€ (251 998 M$) contre 216 645 M€ (252 284 M$) à la fin du mois d’octobre 2021, soit une augmentation de 5 126 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent ainsi :

  • Réserves en or : 123 637  M€ ;
  • Réserves en devises : 55 909  M€ ;
  • Créances sur le FMI : 40 406  M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 819  M€.

Dans ce cadre, les réserves en or ont augmenté de 3 459 M€. Les réserves en devises ont augmenté 1 036 M€. Les créances sur le fonds Monétaire International ont augmenté de 304 M€. Les autres avoirs de réserve ont augmenté de 327 M€.

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Gestion thématique : DNCA lance Global Sport Equity, un dédié à l’économie du sport

Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne ont annoncé le 2 décembre dernier proposer le fonds « DNCA Global Sport Equity », en exclusivité à leurs clients. Il s'agit du premier fonds thématique dédié à l’économie du sport lancé par un groupe bancaire en France. Objectif, fournir une performance sur une durée minimale de placement recommandée de 5 ans.

Ce fonds développé par DNCA Finance — société de gestion affiliée à Natixis Investment Managers — cible des entreprises à travers le monde dont l’activité et la croissance future sont liées à la filière sport. Celles-ci sont sélectionnées notamment sur la base de leur contribution positive aux enjeux du développement durable.

Investir dans l'économie du sport

« DNCA Global Sport Equity » est un fonds investi en actions d’entreprises internationales cotées liées à l’économie du sport évoluant dans différents écosystèmes, tels que les vêtements et les équipements sportifs, le fitness, la nutrition sportive, les complexes et événements sportifs, les équipes de sport et le e-sport.

Les revenus générés par le marché mondial du sport représentent aujourd’hui 1 100 Mds$. Ce marché devrait croître avec le nombre grandissant de pratiquants (perspective 2025 à 3,5 milliards, soit + 30 % par rapport à 2020) et des spectateurs d’événements sportifs (+ 8 % par an entre 2021 et 2025), le développement des nouvelles technologies et la digitalisation (exemple : marché du SportTech estimé en hausse de + 17,5 % par an d’ici à 2026).

Au regard du potentiel de performance de cette filière, les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne proposent aujourd’hui en exclusivité à leurs clients ce nouveau fonds thématique DNCA Global Sport Equity. Le Groupe BPCE, partenaire premium de Paris 2024, s’affirme comme le groupe bancaire de référence de l’économie du sport. La commercialisation du nouveau fonds illustre la mobilisation des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne au service du développement de cette filière économique.

Performances financières et extra-financières

Ce fonds a été développé par DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers. Cette société de gestion est reconnue depuis plus de 20 ans pour sa gestion de conviction, sa forte expertise et sa couverture mondiale, ainsi que pour son engagement dans la prise en compte du risque sous ses dimensions financières et extra-financières.

Les entreprises sont sélectionnées d’après leur positionnement stratégique, leur performance financière, leur avance technologique et leurs perspectives de croissance. Ce fonds privilégie celles d’entre elles ayant une contribution positive aux enjeux du développement durable, avec l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts.

Le portefeuille de « DNCA Global Sport Equity » se compose d’entreprises qui rayonnent localement ou à l’international — dont des franchises et marques fortes, telles que Foot Locker ou Puma ainsi que des entreprises comme Catapult, spécialisée dans des technologies portables destinées à améliorer la performance des athlètes, ou encore Electronic Arts, leader mondial des jeux électroniques de sport et acteur majeur du esport.

Quelles perspectives de croissance ?

« Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, partenaires premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, sont pleinement engagées dans le sport depuis une trentaine d’années. Tout comme elles accompagnent dans les territoires les entreprises de l’économie du sport afin de contribuer à l’émergence d’une filière d’excellence, elles souhaitent proposer en exclusivité à leurs clients épargnants d’investir dans ce secteur d’activité en pleine croissance, dans de belles entreprises innovantes, performantes et ayant un impact environnemental et social positif », indique Christine Fabresse, directrice générale Banque de proximité et Assurances du Groupe BPCE.

« L’économie du sport offre des perspectives de croissance supérieures à celles de l’économie mondiale et représente déjà 3 500 Mds $ de capitalisation boursière, soit 7,5 fois plus qu’il y a 10 ans. DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, est convaincu du potentiel de cette thématique et lance DNCA Global Sport Equity, le premier fonds dédié à l’économie du sport, réalisé par un groupe bancaire en France et en exclusivité pour les clients et investisseurs des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne », conclut Eric Franc, directeur général de DCNA Finance.

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Le Groupe L&A relance le concept de CGP mandataire

Le Groupe L&A — acteur du secteur de la gestion de patrimoine — annonce ce jeudi 15 avril proposer le statut de mandataire et offrir un accompagnement sur-mesure aux CGP. Objectif, leur permettre de s’installer et d’accélérer leur développement tout en restant indépendants. Il permet aussi aux jeunes entrepreneurs de s’adosser et de bénéficier de la structure et de la marque L&A Finance, filiale du Groupe L&A.

Proposer un statut hybride

La période actuelle est l'occasion pour les acteurs de la gestion de patrimoine de repenser leur profession. Les CGP indépendants pourront conserver les avantages de l’entrepreneuriat tout en s’appuyant sur un réseau établi de professionnels et un niveau d’infrastructures normalement dédié aux structures de salariés. Ils sont ainsi accompagnés dans le lancement ou le développement de leur activité.

« D’après notre constat, il s’avère que les CGP ont besoin d’un statut hybride : l’indépendance associée à certains avantages plus classiques du salariat. Le concept de CGP mandataires chez le Groupe L&A réunit les deux, mêlant l’échange de compétences, le travail d’équipe et l’accès aux fonctions support d’une entreprise tout en gardant leur indépendance », commente Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A.

Encourager l'entrepreneuriat

Le Groupe L&A — présent sur les grands canaux de recrutement — cible l’appétence à l’autonomie, le rapport à la sécurité, l’anticipation et la projection des futurs CGP. Ces critères encouragent les aspirations des CGP à l'entrepreneuriat. Le Groupe L&A s’engage à les accompagner dans leur création et leur développement.

« Notre recrutement à l’anglo-saxonne, plus porté sur la personnalité que sur les compétences techniques préalables, nous permet d’intégrer dans nos équipes les pépites de demain », explique Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A. Dans ce contexte, le travail en équipe reste essentiel et facilite l’échange de compétences.

Le Groupe L&A accompagne les CGP de la création de leur cabinet jusqu’à leur développement : l’obtention de leurs statuts, la création de leur société, l’apport de rendez-vous qualifiés et de fichiers de contacts qualifiés, ainsi que toutes les fonctions support et l’accès à une gamme de produits financiers et immobiliers en architecture ouverte.

Formation intensive et continue

Les CGP mandataires bénéficient d’une formation d’une durée de deux mois à l’intégration — et ensuite d’une formation continue dans un métier en perpétuelle évolution. Le Groupe L&A apporte une qualité de conseils en gestion financière, immobilière et patrimoniale. Le Groupe L&A donne également l’accès à ses filiales spécialisées sur les problématiques de financement et de protection sociale.

Les CGP renforcent ainsi leur crédibilité auprès de leur clientèle. « Cette formation amène les CGP à générer du chiffre d'affaires (CA) entre le quatrième et le sixième mois pour atteindre une moyenne de 4 millions d’euros de collecte dès les premières années », détaille Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A.

Perspectives de développement

Depuis le retour à l’indépendance (séparation avec un établissement financier) et la reprise capitalistique par Jérôme Rusak, le Groupe L&A connaît une forte croissance. En septembre 2018, le Groupe L&A comptait une vingtaine de CGP et 1 milliard d’actifs conseillés. Le groupe rassemble actuellement 65 CGP pour plus d’1,4 milliard d’actifs conseillés.

Le Groupe L&A poursuit son développement organique et de croissance externe, dans l'optique d’étendre les services à destination des CGP mandataires. Ses perspectives de croissance sont « prometteuses », avec la formation de 25 à 30 CGP par an. En ce début d’année 2021, une quinzaine de nouveaux CGP viennent de rejoindre le Groupe.

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CNCGP : l’association renforce sa représentativité des CGP

La Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine (CNCGP) annonce ce lundi 25 janvier dans un communiqué avoir poursuivi l’adhésion de nouveaux adhérents « à un rythme soutenu » en 2020. Cette évolution s'est poursuivie en dépit « d’un contexte très particulier » liée à la crise sanitaire de la Covid-19.

La CNCGP recense 228 nouveaux cabinets qui ont rejoint l’association, « soit une progression de l’ordre de 12 % par rapport à 2019 ». L'association a également admis 385 nouveaux conseils en gestion de patrimoine (CGP), en tant que personnes physiques. « Cette évolution est d’autant plus significative que, chaque année, environ 20 % des dossiers d’admission transmis aux équipes de la Chambre ne sont pas retenus », relève la CNCGP.

La CNCGP portera une « vigilance particulière sur les projets d’évolutions réglementaires à venir », comme la révision de la directive MIF 2 d’ici la fin de l’année 2021. Afin de favoriser la mobilisation des capitaux privés, la Commission devrait se pencher sur la création d’un label paneuropéen pour les conseillers financiers. « La promotion d’un tel modèle hors les frontières est un projet dans lequel la Chambre s’inscrit et qu’elle aura vocation à promouvoir », précise la CNCGP.

Homogénéité des membres

Compte tenu de ce bilan, la CNCGP estime avoir renforcé sa représentativité auprès des conseils en gestion de patrimoine (CGP). « La part de marché de la Chambre sur la population des conseillers en investissements financiers (CIF) a progressé de 28 % à 30 % sur un an », d'après les données d’activité 2019 des conseillers en investissements financiers publiées en novembre 2020 par l'Autorité des Marchés Financiers (AMF).

D'après l'association, cette évolution ne remet pas en cause de « l’homogénéité » de la population qu’elle représente. Seuls 2 % de ses membres sont spécialisés dans le conseil aux institutionnels et aux sociétés de gestion. La majorité des adhérents à la CNCGP restent spécialisés dans le conseil et l’accompagnement des épargnants sur leurs problématiques de gestion patrimoniale.

Cette homogénéité se vérifie dans la diversité du nombre de statuts détenus. Plus de 54 % des membres de la CNCGP détiennent quatre statuts au titre de leurs activités de CIF, d’intermédiaire en assurances (IAS), en opérations de banque et service de paiement (IOBSP) et de leurs interventions sur des opérations immobilières (carte T). 66 % en possèdent au moins trois (source : Rapport annuel Orias 2019). Par ailleurs, 53 % possèdent la compétence juridique appropriée contre 44 % pour le reste de la population.

Réformes à venir en 2021

D'après la CNCGP, le chiffre d’affaires global moyen de ses adhérents affiche une progression constante a contrario de la tendance générale. Pour les CGP-CIF, celui-ci a reculé de 12,5 % pour atteindre 405 000 euros. Côté CNCGP, « celui-ci atteint environ 450 000 euros en 2019, contre 427 000 euros en 2018 et 413 000 en 2017 ». Le chiffre d’affaires global médian atteint 210 500 euros. Il demeure stable, même s'il enregistre une diminution de 11,5 % à 125 000 euros pour le reste de la population CIF.

L’année 2021 sera marquée nécessairement par les travaux préparatoires à l’adoption de la réforme du courtage. Celle-ci aura vocation à imposer aux courtiers d’assurance et aux intermédiaires en opérations bancaires et services de paiement d’adhérer à une association professionnelle. Dans ce cadre, les courtiers dont l’activité est proche de celle des adhérents actuels de la CNCGP — « essentiellement constituée par la distribution de contrats d’assurance vie » — auront vocation à rejoindre la Chambre.

Parmi les services proposés par la Chambre en 2021, l’offre en matière de formations professionnelles sera reconduite. L'an dernier, 54 évènements consacrés à la formation qui ont été organisés — soit cinq universités, 48 réunions régionales (dont 21 en présentiel, 27 en visioconférence) ainsi qu’une journée interprofessionnelle organisée en région avec l’appui d’une Chambre notariale. Au total, ces manifestations ont réuni 3 619 adhérents.

Chaque nouvel adhérent sera invité à suivre en ligne une formation dédiée à la prise en main des outils juridiques adaptés, à jour des directives MIF 2 et DDA, afin de disposer de bases solides au démarrage de son activité. Ces formations seront assurées par le service juridique de la CNCGP.

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Formation : l’Aurep et Fidroit lancent un parcours diplômant commun

Au terme d'une année de crise sanitaire, l’univers de la banque et de l’assurance connaît de grandes transformations. Fin 2020, l'Aurep et Fidroit lancent ensemble un parcours diplômant en conseil patrimonial banque et assurance, accessible à partir de bac+ 2 ou 3 ans d’expérience.
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Courtage d’assurances : Covid-19, un accord de branche sur la prise de congés

Dans le cadre de la crise sanitaire, la branche professionnelle du courtage d'assurance annonce ce mardi 7 avril la signature d'un accord sur la prise de congés. « L'activité des entreprises de courtage d'assurances et de réassurances commence à ressentir les premiers effets de la crise sanitaire Covid-19. A terme, cette crise aura un impact certain sur la santé économique et financière de nos entreprises », déclarent les partenaires sociaux.

Télétravail et emplois sauvegardés

Dans un communiqué commun, PLANETE CSCA et les six organisations syndicales représentatives de la branche — la C.F.E.-C.G.C., la C.F.D.T., la SN2A-C.F.T.C., la C.G.T., la C.G.T./F.O. et l'U.N.S.A. — déclarent prendre « toute la mesure de la situation actuelle et à venir ». Les partenaires sociaux de la branche professionnelle rappellent qu'en période de confinement, « le télétravail doit être le mode de travail privilégié pour tous les postes qui le permettent. Il doit être généralisé et maintenu pendant cette période ».

Les entreprises et les salariés de la branche professionnelle sont également invités à « contribuer, chacun pour partie, à la mise en œuvre d'un effort sans précédent de solidarité et de responsabilité pour adapter les organisations et soutenir l'activité des entreprises, même à la baisse ». Objectif pour la profession, « sauvegarder la pérennité des cabinets de courtage » afin de « maintenir le niveau d'emploi pendant toute la durée de l'actuel confinement, et lors de la sortie de crise ». 

Accord sur 6 jours de congés payés

Dans ce cadre, les partenaires sociaux de la branche professionnelle du courtage d'assurances ont examiné les dispositions prévues par l'article premier de l'ordonnance du 25 mars 2020 « portant mesures d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 ». Ce texte permet l'aménagement temporaire de la prise des congés payés, sous réserve notamment de la conclusion d'un accord collectif de branche.  

Ils ont donc entamé une négociation, qui a permis de conclure un accord de branche à durée déterminée relatif aux congés payés. Cette décision permet à l'employeur de décider de la prise de 6 jours de congés payés acquis par le salarié, ou de modifier unilatéralement les dates de prise de congés payés.

Les partenaires sociaux de la branche s'engagent à se réunir « au moins tous les quinze jours pour assurer un suivi du présent accord ». Plus largement, ils en profiteront pour faire un point sur la crise sanitaire et son impact sur l'organisation des entreprises de la branche professionnelle.

De l'importance de la solidarité

« Dans ce contexte difficile, la solidarité est indispensable pour préserver les emplois. Je remercie toutes les parties prenantes pour la qualité du dialogue que nous avons eu, permettant de trouver un accord qui évitera, j'en suis persuadé, un recours au chômage partiel voire à terme, la disparition de certains postes », déclare Roy de TAO, Président de la CPPNI et Vice-Président de PLANETE CSCA en charge des Affaires sociales.

Les partenaires sociaux tiennent à présenter un front uni. « Signer ce texte est le gage de la responsabilité des partenaires sociaux dans la branche professionnelle du courtage », souligne Thierry Tisserand, Secrétaire Général Adjoint de la fédération CFDT des Banques et Assurances (FBA CFDT), chef de file de la délégation CFDT dans la branche courtage.

Marguerite Weber, Secrétaire générale de la CFE-CGC exprime par ailleurs le soutien de son organisation aux TPE/PME de la branche professionnelle du courtage : « Dans les grandes entreprises, nous avons toujours la possibilité de trouver un accord, ce qui n'est pas toujours le cas pour les courtiers de proximité. Nous souhaitions marquer, par la signature de cet accord, notre engagement envers les salariés des petites structures. »

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Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats

Generali France — filiale de Generali, groupe international d’assurance et de gestion d’actifs — annonce ce mardi 7 décembre la nomination du Directeur des Partenariats de Generali Patrimoine. Dans ce cadre, Corentin Favennec a pris ses nouvelles fonctions à compter du 1er novembre 2021. Il est chargé des partenaires Grands Comptes dont il assurait la Direction depuis 5 ans et désormais des partenariats avec les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

Transformer le modèle Epargne

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Corentin Favennec a pour mission de coordonner et mettre en œuvre l’ensemble des partenariats que développe Generali Patrimoine avec ses partenaires tiers-distributeurs : les Banques, les Fintechs, les Plateformes ainsi que les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

La transformation du nouveau modèle Epargne — dont Corentin Favennec avait la responsabilité depuis début 2020 — a été confiée depuis le 1er novembre dernier à Anne-Emmanuelle Corteel, Directrice des Solutions d’Assurance au sein du marché Epargne et Gestion de Patrimoine de Generali France.

Focus sur le parcours de Corentin Favennec

Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats
Corentin Favennec

Corentin Favennec est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne. Après avoir débuté sa carrière au sein d’un cabinet de conseil en management, il rejoint Generali France en 2008 où il occupe différents postes au sein de la Direction innovation et outils, puis de la Direction de l’organisation. En 2015, il rejoint le marché de l’Epargne et de la Gestion de patrimoine pour prendre la Direction des opérations d’assurance. Depuis 2017, Corentin Favennec était Directeur en charge des Partenariats Grands Comptes.

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SCPI : Norma Capital développe ses Fair Invest et Vendôme Régions

Norma Capital — société de gestion de portefeuilles — annonce ce mardi 7 décembre avoir poursuivi sa politique active d’acquisitions sur l’ensemble du territoire national, notamment au sein des grandes métropoles régionales. Objectif, développer les patrimoines immobiliers de ses deux SCPI labellisées ISR Immobilier : Fair Invest et Vendôme Régions. Norma Capital a ainsi investi en novembre dernier près de 50 M€, au travers de 7 acquisitions, pour un total de plus de 18 000 m², répondant ainsi aux objectifs d’investissement fixés en début d’année.

Fair Invest, investir dans la santé

En conformité avec sa stratégie d’investissement, définie au sein de sa Charte éthique et d’investissement, la SCPI Fair Invest se concentre sur les secteurs de la santé et de l’éducation depuis sa création en 2018. Les acquisitions de Norma Capital pour sa SCPI en novembre portent sur le thème de la santé :

  • 161 m² de locaux dans le 10ème arrondissement de Paris (Ile-de-France) loués par un cabinet dentaire ;
  • 151 m² de commerce à Reims (Marne), loués aux Studios Comme J’aime, spécialiste du bien-être et de la minceur.

La SCPI Fair Invest poursuit ainsi son développement sur des secteurs d‘activité qui font preuve d’une grande résilience, et sont jugés socialement utiles. La SCPI a pu distribuer 4,51 % à ses associés en 2020. Elle devrait proposer un rendement entre 4,60 % et 4,90 % en 2021.

Vendôme Régions, grandes agglomérations régionales

Nouvellement labellisée ISR Immobilier, la SCPI Vendôme Régions détient un patrimoine immobilier diversifié dans les grandes agglomérations françaises : bureaux, locaux d’activité et commerces. Au mois de novembre, la SCPI Vendôme Régions a poursuivi cette stratégie avec l’acquisition de cinq nouveaux actifs très diversifiés en matière de localisation et de secteur d’activité :

  • 4 000² de bureaux à Sainte-Marie à la Réunion, au sein du pôle commercial le plus fréquenté de la Réunion, et occupés par différentes enseignes ;
  • 6 000 m² de bureaux en VEFA, dont la livraison est prévue au 4e trimestre 2023, certifiés BREEAM Very Good & RT 2021 - 30 %, à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), situés au cœur de la ZAC Atalante ViaSilva et desservis par le prolongement du métro B en 2022 ;
  • 251 m² de commerces à Rennes (Ille-et-Vilaine), loués à MAAF Assurance ;
  • 5 000 m² de commerces à Toulouse (Haute-Garonne), au sein du 1er pôle commercial toulousain spécialisé pour les deux roues et loués par plusieurs enseignes de cet univers ;
  • 2 800 m² de locaux d’activités à Marseille (Bouches-du-Rhône), au sein de la zone d’activité de l’Estaque, loué à un locataire dans le domaine de l’imprimerie et de la reproduction.

Ces actifs rentrent pleinement dans la stratégie de la SCPI car diversifiés, et répondant à une réelle demande de par leur localisation stratégique. Avec cette croissance, Vendôme Régions a versé 6,02 % aux porteurs de parts en 2020. Pour l’année 2021, la performance de la SCPI devrait se situer entre de 5,80 % - 6 %.

Norma Capital poursuit encore sa politique d’acquisition pour la fin de l’année et dispose de capacités d’investissement importantes pour le compte de ses deux SCPI Fair Invest et Vendôme Régions. Le dernier mois sera donc synonyme d’acquisitions et de diversification du parc immobilier

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Exercice illégal de la profession d’expert-comptable : ECF se lance dans le combat

Fléau pour la profession, subi tant par les experts comptables eux-mêmes, que par les entreprises, l'exercice illégal de la profession représente un danger réel pour les clients qui risquent de se retrouver face à des sinistres non assurés, des litiges non réglés et une insécurité juridique réelle.
Ces trois mesures proposées visent donc avant tout à sécuriser financièrement les entreprises, et ainsi l’économie dans son ensemble.
- Tout d’abord des mesures préventives : renforcer de manière significative la communication auprès des clients, sensibiliser l’administration fiscale afin qu’elle informe systématiquement l’Ordre des cas détectés illégaux, et impliquer davantage le parquet dans cette lutte, sont les préalables à une lutte efficace.
- Ensuite, des mesures répressives : ECF propose de développer le service d’enquête interne sur l’ensemble du territoire, définir des règles de poursuite et de lutte communes à l’ensemble des CRO ou encore d’établir une cartographie des cas détectés pour accentuer les poursuites dans les zones où ils sont le plus nombreux.
- ECF propose enfin de franchir une nouvelle étape pour sécuriser encore davantage la profession et son exercice, et demande que les experts comptables bénéficient du statut particulier de tiers de confiance fiscal et social. Cela aurait pour double avantage de faire bénéficier à leurs clients des avantages significatifs liés à ce statut, et de sécuriser la base fiscale pour les pouvoirs publics, éliminant de fait l’exercice illégal.
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