Responsabilité sociale : un Océan de possibilités

Luc Olivier
Chaque année, les océans produisent 2 500 milliards de dollars de biens et services. Seulement, ces richesses sont désormais menacées par la pollution sous-marine. Il convient, dès lors, d'apporter des réponses adaptées. Les éclairages de Luc Olivier, Gérant d’Echiquier Climate et Biodiversity Impact Europe chez La Financière de l’Echiquier.
Lire (5 min.)

Climat : quel bilan tirer du « One Ocean Summit » ?

François Lett
Investir pour le climat doit passer par la protection des océans, alerte l'association Ocean Risk and Resilience Action Alliance (ORRAA). Quelles recommandations retenir après le « One Ocean Summit » ?L'analyse de François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
Lire (4 min.)

PODCAST ECOFI / Agir pour le futur #6 Le monde peut-il continuer à être une poubelle ?

Ecofi — société de gestion du Groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE — lance son magazine radio de l’impact « Agir pour le futur », une série de podcasts sur les enjeux, les impacts et les opportunités des transitions. Venez écouter le sixième épisode !
Lire (1 min.)

Neutralité carbone : la SICAV d’Ecofi Choix Solidaire approche les 150 millions d’euros d’encours

Ecofi — société de gestion du Groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE — annonce ce mercredi 10 novembre que sa SICAV Choix Solidaire, au double label Finansol et ISR, atteint 148,3 M€ d’encours au 5 novembre 2021. Le fonds s’engage encore davantage vers la neutralité carbone.

3,4 % de performance annualisée

Choix Solidaire finance les entreprises à forte plus-value sociale et/ou environnementale. La SICAV répond aux exigences de la Loi PACTE sur les contrats d’assurance-vie qui s’appliqueront dès 2022. La SICAV enregistre une progression de + 74 % depuis début 2021 et de + 320 % sur 5 ans. Elle a connu une performance annualisée de 3,4 % ces 19 dernières années.

De plus, Choix Solidaire — en cohérence avec la politique d’Ecofi — s’engage encore plus pour le Climat avec trois décisions structurantes : exclusion du pétrole ; exclusion du gaz non conventionnel ; objectif de faire mieux que son univers en matière d’intensité carbone, en prenant en compte les émissions de gaz à effet de serre (GES) scopes 1, 2 et 3.

Economie sociale et solidaire (ESS)

Choix Solidaire, comme son nom l’indique, finance, pour la partie non cotée, les entreprises de l’économie sociale et solidaire autour de quatre thématiques : agir pour la planète ; agir pour une société plus juste ; agir pour la solidarité internationale ; agir pour entreprendre autrement.

Ecofi finance à taux préférentiel plus de 75 entreprises solidaires, par exemple Villages Vivants (entreprise foncière pour les territoires ruraux), Solifap (société d’investissement de la Fondation Abbé Pierre) ou Acted (Agence d’Aide à la Coopération Technique Et au Développement).

La mission de ces entreprises solidaires est de sauver des vies et de répondre aux besoins essentiels des populations dans les zones les plus difficiles d’accès. Choix Solidaire est référencée sur 14 plateformes d’assurance vie comme Ageas, Apicil, Axa Thema, Generali, etc. Ainsi que sur Boursorama et Fortuneo.

Lire (2 min.)

INEA acquiert un ensemble de bureaux à Montpellier

INEA — leader du green building et spécialiste des bureaux neufs dans les principales métropoles régionales — annonce l’acquisition, auprès d’Icade, d’un ensemble de bureaux situé sur la ZAC Cambacérès à Montpellier, en face de la nouvelle gare Montpellier Sud de France.

Il s’agit d’une VEFA composée de deux immeubles en R+6 offrant une surface locative de 4 122 m2 pour l’un et 4 421 m2 pour l’autre, ainsi que 236 places de parking en sous-sol. Le premier bâtiment conçu pour pouvoir accueillir une école (catégorie ERP 3, type R) sera livré en septembre 2024 ; le second en novembre 2024. L’ensemble répondra à la norme RT 2012 - 20 % et sera labélisé BREEAM niveau Very Good.

Source : INEA

Un hôtel-restaurant et une école

Arline Gaujal-Kempler, Directrice générale déléguée d’INEA, indique : "Cette opération s’inscrit dans un projet, Nexus, qui inclut aussi un hôtel-restaurant exploité par Moxy, une enseigne de Marriott et un campus d’enseignement supérieur Ynov."

Elle poursuit : "L’atout majeur de Nexus est son implantation dans un quartier tertiaire, la ZAC Cambacérès — qui est le Montpellier du futur — un nouveau pôle urbain dédié aux entreprises innovantes avec, outre des bureaux, des campus étudiants et un parc urbain, la Halle de l’innovation qui accueillera des start-up. Cette zone, à mi-chemin entre le centre-ville et l’aéroport, est très bien desservie par la route et les transports en commun."

Lire (2 min.)

Amundi Technology annonce l’acquisition du robo-advisor Savity

Amundi — le leader européen de la gestion d’actifs — annonce l’acquisition par Amundi Autriche d’une participation de 100% dans la fintech Finventum GmbH auprès de BAWAG P.S.K. et des fondateurs de la société. Finventum a créé Savity Vermögensverwaltung GmbH (Savity), une plateforme autrichienne de conseil en investissement financier (robo-advisor), établie, autorisée et réglementée, offrant des services digitaux de gestion d’actifs.

Des portefeuilles diversifiés et efficaces

En tant que robo-advisor digital, Savity permet aux clients retail d’accéder à des services de gestion d’actifs professionnels. Savity utilise une technologie de pointe pour construire des portefeuilles distincts pour les clients, avec différents profils de risque, en tenant compte de leurs objectifs d’investissement et de leurs préférences en matière de durabilité. Savity propose actuellement quatre options d’investissement. Après l’acquisition, les clients de Savity bénéficieront de l’expertise étendue et globale d’Amundi en matière d’investissement pour gérer des portefeuilles diversifiés et efficaces.

Avec le robo-advisor Savity, Amundi a l’ambition de répondre au besoin croissant de services financiers digitalisés en Autriche, notamment en matière de gestion digitale de portefeuille. Savity s’inscrit parfaitement dans l’offre innovante d’Amundi Technology, la branche technologique d’Amundi, qui complète et accélère le développement de ses solutions de gestion digitale de portefeuilles distincts.

"Accroître le développement de Savity"

Guillaume Lesage, Directeur Opérations, Services et Technologie d’Amundi :« Chez Amundi, notre objectif est de servir nos partenaires distributeurs au-delà de l’offre de produits pour répondre aux besoins croissants de leurs clients en matière de conseil en investissement et de solutions technologiques innovantes, adaptées et efficaces en termes de coûts. Savity s’inscrit parfaitement dans cette approche et nous permettra de renforcer la position d’Amundi Technology dans le segment B-to-B. Cette technologie puissante, combinée à notre expertise en matière de robo-advisory et aux capacités étendues de gestion de portefeuille d’Amundi, permettra d’accroître encore le développement de Savity. »

Lire (2 min.)

Climat : Presque tous les Etats sont en dehors des clous de l’Accord de Paris

François Lett
Les objectifs climatiques des Etats ne sont pas à la hauteur des Accords de Paris, d'après une récente étude de Climate Action Tracker (CAT). Comment rectifier le tir pour 2030 ?
Lire (4 min.)

ISR : alerte sur les coûts cachés du plastique

François Lett
D'ici 2040, la pollution plastique dans les océans devrait tripler. Le plastique devrait représenter à cette date jusqu'à 20 % de l'ensemble du budget carbone mondial. Comment traiter ce problème pour enrayer la crise climatique ?
Lire (4 min.)

Energie : les sociétés pétrolières protègent leurs dividendes

Cesare Vitali
La pression de plus en plus forte des actionnaires influence le secteur pétrolier en faveur de la transition écologique. En 2020, les majors pétrolières ont toutefois versé de généreux dividendes, malgré la crise du secteur. Quel bilan pour les majors cette année ? Quel avenir pour le secteur ? L'éclairage de Casera Vitali, Responsable ISR chez Ecofi.
Lire (4 min.)

CO2 : pivoter l’investissement des entreprises pour s’aligner sur les objectifs climatiques

Michael Lewis
Cinq ans après les Accords de Paris, les investissements des entreprises à forte intensité de carbone restent bien supérieurs aux investissements dans les énergies propres.
Lire (4 min.)

Transition énergétique : 123 Investment Managers accélère son engagement

Après avoir annoncé en fin d‘année dernière une prise de participation majoritaire au capital de Lendosphere — un leader du financement participatif des énergies renouvelables —, 123 Investment Managers (123 IM) accélère dans le financement de la transition énergétique en proposant à ses clients une offre d’investissement unique avec son fonds 123 Transition Energétique.

Eolien, solaire et méthanisation

L’initiative d’123 Investment Managers a pour objectif de répondre à l’ensemble des besoins des acteurs de la Transition Energétique en proposant des financements, à court ou long terme (2 à 7 ans), adaptés aux différents stades de leurs projets. 123 IM accompagne ainsi la croissance de ce secteur en fort développement qui nécessite des besoins de financement importants.

Pour cela 123 IM donne ainsi aux investisseurs français l’opportunité de financer des actifs tangibles de production d’énergies renouvelables reposant sur des ressources naturelles infinies et non polluantes que sont l’éolien, le solaire, la méthanisation.

"Relever les défis actuels et de demain"

« Avec 123 Transition Energétique, un Fonds dédié au financement de projets portés par les acteurs des énergies renouvelables en France, 123 IM propose une solution d’investissement 100% transition énergétique. L’objectif est d’offrir aux différentes filières de la Transition Energétique de nouveaux outils de financement afin de relever les défis actuels et de demain. Le Fonds répond également aux attentes de nos clients, en leur apportant une réponse naturelle à une stratégie d’allocation d’actifs vers une économie bas carbone. », précise Xavier Anthonioz, Président d’123 IM.

Lire (2 min.)

Investissement dans le vin : l’AMF inscrit trois nouveaux sites sur sa liste noire

L'Autorité des marchés financiers publie la liste des nouveaux sites internet identifiés proposant en France d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires. Les dernières sociétés identifiées sont :

  • www.clconseil-cave.com/fr
  • www.groupe-lrconseil.com/fr
  • www.gst-investissements.com/fr

Depuis le début de l’année 2022, l’AMF a inscrit huit nouveaux sites sur cette liste noire, dont sept dans la catégorie « vins ».

Un enregistrement obligatoire

Toute offre d’investissement dans des biens divers doit être enregistrée à l’AMF pour être commercialisée. La liste blanche des offres enregistrées en biens divers est consultable sur le site internet de l’AMF.

La liste de l’ensemble des sites non autorisés à proposer des investissements dans des biens divers est disponible sur le site internet de l’AMF et sur le site internet Assurance Banque Épargne Info Service – ABE IS.

N.B. : Attention, cette liste est mise à jour régulièrement mais n’a pas vocation à être complète car de nouveaux acteurs non autorisés apparaissent régulièrement. Par ailleurs, les décisions d’enregistrement délivrées par l’AMF sont consultables sur le site internet de l’AMF.

Lire (1 min.)

France : les importations font doubler l’empreinte carbone

François Lett
La France s'est engagée à réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre (GES) d'ici 2030. Quelles sont les préconisations du Haut conseil pour le climat (HCC) pour atteindre la neutralité carbone ?
Lire (4 min.)

Océans : Credit Suisse lève 212 millions USD pour son premier fonds à impact

En partenariat avec Rockefeller Asset Management (RAM), Credit Suisse — prestataire de services financiers — annonce ce mercredi 30 septembre le lancement d'un premier fonds de placement à impact. Objectif, améliorer la santé des océans, en ligne avec le quatorzième objectif de développement durable de l’ONU « Vie aquatique ». Le fonds a levé 212 millions USD.

Credit Suisse s'engage dans le domaine des placements durables et à impact depuis plus de 18 ans. La récente création de «Sustainability, Research & Investment Solutions» (SRI), une fonction intégrée à son Directoire, place la durabilité au cœur de ses opérations et de sa stratégie.

Le Credit Suisse Rockefeller Ocean Engagement Fund s’inscrit dans le prolongement d’autres importants produits de durabilité lancés ces dernières années, notamment le Responsible Consumer Fund, et des Supertrends, des thèmes de placement à long terme comme : « Valeurs des Millennials »  et « Changement climatique – Vers une économie sans émissions de carbone ».

L'importance des océans

Les océans sont un facteur essentiel — mais souvent sous-estimé — d’une planète en bonne santé. Outre le fait qu’ils assurent les moyens de subsistance de milliards de personnes et qu’ils sont une source de beautés naturelles, ils constituent un atout considérable pour l’atténuation du changement climatique, car ils absorbent 93 % de la chaleur ambiante et 25% des émissions mondiales de CO2.

Toutefois, des activités telles que la production d’énergie, la déforestation, le transport maritime et l’élevage intensif de bétail représentent désormais une grave menace pour la santé des océans. La moitié de la Grande Barrière de corail est morte depuis 2016. Pourtant, les récifs coralliens ont une valeur de 36 milliards de dollars pour l’économie mondiale (source : étude Crédit Suisse « Engaging for a blue economy » en anglais).

« Les océans font partie des domaines les moins financés parmi les objectifs de développement durable de l’ONU alors que plus d’un tiers des investisseurs institutionnels ont exprimé leur intérêt pour des placements dans l’économie bleue. Nous sommes heureux de montrer la voie qui permet d’aider les investisseurs à avoir un impact », déclare Marisa Drew, Chief Sustainability Officer et responsable mondiale Sustainability Strategy Advisory and Finance (SSAF) au Credit Suisse.

Gestion du portefeuille

Credit Suisse et Rockefeller Asset Management (RAM), la division de la gestion des investissements de Rockfeller Capital Management, avec le concours de « The Ocean Foundation », une organisation à but non lucratif qui se consacre à la protection des milieux marins dans le monde entier, s’efforceront de conseiller et de guider conjointement les entreprises du portefeuille pour les prévenir de leurs pratiques nuisibles pour les océans en dialoguant avec leurs équipes de direction.

Le Credit Suisse Rockefeller Ocean Engagement Fund offre aux investisseurs d’amener les entreprises du portefeuille à améliorer leurs pratiques néfastes pour les milieux marins. Le fonds reste disponible pour l'investissement sur une base quotidienne après la souscription. Il doit dégager des rendements financiers supérieurs, tout en aidant les entreprises à opérer leur transition, afin d’éviter la pollution par le plastique, de freiner l’élévation du niveau de la mer, de réduire l’acidification des océans et de soutenir les pratiques de pêche durables.

Les décisions de placement du fonds seront guidées par la conviction selon laquelle le secteur fait une distinction croissante entre les meilleures entreprises de leur catégorie et celles qui améliorent le plus leur empreinte ESG globale. Dans ce cadre, cette amélioration concerne la santé des océans. Or, les entreprises qui poursuivent cet objectif sont souvent les plus sous-valorisées. Elles offrent aux investisseurs le plus grand potentiel de génération d’alpha. L’identification de telles sociétés et l’exploitation de l’engagement des actionnaires contribuent à accélérer le changement.

Lire (4 min.)