Epargner en période inflationniste, quels placements privilégier ?

Vincent Cudkowicz
En août, l'inflation française s'élevait à 6,5 %. En cette période trouble, quels placements privilégier ? Le décryptage de Vincent Cudkowicz, DG de bienprévoir.fr et Primaliance.
Lire (5 min.)

Gestion privée indépendante : Crystal condense son portefeuille de marques

Cette semaine, Crystal annonce rationaliser son portefeuille de marques à horizon début 2023. Avec plus de 100 millions d'euros de chiffres d'affaires et après 17 opérations de croissance externe, le groupe rassemble ses activités sous trois noms : Laplace, Zenith Group et Kwarxio.
Lire (4 min.)

Epargne : Meyon veut démocratiser la gestion de patrimoine

Ce jeudi 22 septembre, la fintech Meyon lance son offre 100 % digitale de conseil en investissement. Objectif, « réconcilier les Français avec la gestion de leur patrimoine » en associant une application et une équipe de conseillers en gestion de patrimoine (CGP) en chair et en os. Plus de détails avec Le Courrier Financier.
Lire (6 min.)

Epargne retraite : DNCA, Gan Eurocourtage et ASTORIA Finance lancent « DNCA Optimum Retraite »

DNCA annonce le lancement d’un produit d’épargne retraite « DNCA Optimum Retraite ». Le produit est assuré par Gan Eurocourtage (Groupama Gan Vie) et commercialisé à partir de septembre par les équipes du Cabinet en Gestion de Patrimoine ASTORIA Finance en partenariat avec DNCA Finance.

Cette offre, coconstruite avec DNCA Finance, Gan Eurocourtage et Astoria, est inédite sur le marché et est proposée aux clients d’Astoria. DNCA Optimum Retraite tire parti des avancées offertes par la loi Pacte visant à mettre à la disposition des Français des produits d’épargne retraite simples, flexibles et fiscalement attractifs.

Cette offre s’adresse aux épargnants désireux de préparer leur retraite tout en bénéficiant dès à présent des avantages fiscaux sur leurs versements.

Les facteurs de différenciation de l’offre DNCA Optimum Retraite :

  • Une gestion financière de qualité, en architecture ouverte et sur mesure grâce aux experts DNCA Finance ;
  • Une qualité de conseil unique dispensée par les équipes d’ASTORIA et renforcée par un parcours de souscription digital et fluide développé avec les équipes de Gan Eurocourtage, acteur de référence en épargne retraite ;
  • La possibilité de transférer aisément au sein de DNCA Optimum Retraite l’épargne acquise d’un contrat de retraite Madelin, d’un PERP, d’un dispositif d’entreprise, d’une assurance vie ou d’un autre PER ;
  • Une large accessibilité : à partir de 150 € pour les versements libres et 100 € pour les versements réguliers ;
  • La liberté de réaliser des versements volontaires défiscalisés à tout moment, pour améliorer sa retraite ;
  • Des retraits anticipés possibles en cas d’accident de la vie ou pour l’achat de la résidence principale.

Trois modes de gestion financière

Au travers de trois profils de gestion adaptés au niveau de risque (Prudent, Equilibre, Dynamique), la gestion sous mandat permet d’accéder aux conseils des experts de DNCA Finance, qui sélectionnent des fonds DNCA Finance et des fonds jugés les meilleurs de la place, offrant ainsi une gestion sur-mesure.

La gestion à horizon permet de bénéficier d’allocation en architecture ouverte et qui offre aux épargnants le double avantage de pouvoir bénéficier de profils adaptés à chaque niveau de risque (du plus prudent au plus dynamique) et d’une gestion évolutive de leur épargne. Avec le mode de gestion à horizon, les supports d’investissements sélectionnés évoluent selon la durée de vie du contrat.

La gestion libre, réservée aux connaisseurs des marchés financiers et qui leur permet de choisir eux-mêmes les supports d’investissement dans lesquels investir. Il est important de rappeler qu’à tout moment il est possible de changer de mode de gestion en fonction de vos objectifs.

L’épargnant peut aisément combiner ces trois modes de gestion en fonction des objectifs de l’assuré.

Lire (3 min.)

Digitalisation : Clearstream et Quantalys Harvest Group lancent un outil de sélection de fonds et de modélisation de portefeuille

Clearstream — prestataire de services post-négociation de Deutsche Börse — et Quantalys Harvest Group — fintech de référence dans le secteur de la gestion de patrimoine — annoncent ce mardi 4 octobre coopérer afin d'offrir des outils digitaux pour la sélection de fonds et la modélisation de portefeuille. Dans ce cadre, Clearstream développera ses services de données, de distribution et d'exécution pour les gestionnaires de patrimoine en intégrant les solutions de modélisation de portefeuille de Quantalys à travers sa plateforme Clearstream Fund Centre.

Plateforme Clearstream Fund Centre

Les gestionnaires de patrimoine s'appuient sur un processus continu — sélection des fonds, modélisation des portefeuilles, service clientèle, exécution et règlement pour le fonds d'investissement cible. Quantalys Harvest Group et Clearstream proposent un outil digital front-to-back. Objectif, analyser les tendances du marché, sélectionner des fonds, créer des portefeuilles et exécuter les décisions d'investissement. Cet outil sera disponible sur la plateforme Clearstream Fund Centre ou directement intégré à l'infrastructure du gestionnaire de patrimoine.

La plateforme Clearstream Fund Centre est un élément de Clearstream Fund Services qui offre une gamme complète de services de support à la distribution de fonds pour plus de 350 distributeurs de fonds et plus de 430 gestionnaires d'actifs, couvrant plus de 76 000 fonds. Elle permet également l'échange de données et d'informations entre les partenaires de distribution et les fournisseurs de fonds. L'écosystème de Clearstream Fund Services comprend également Vestima, l'infrastructure de traitement des fonds d'investissement de Clearstream, ainsi que Kneip, le plus récent fournisseur de solutions de données sur les fonds.

Accompagner les professionnels

« Quantalys Harvest Group est fier d'être un Clearstream Digital Partner et de proposer ses solutions d'analyse de fonds et de construction de portefeuille à ses clients. Ce partenariat vise à offrir une expérience utilisateur optimisée et innovante. C'est une nouvelle étape importante dans le développement de Harvest Group pour accompagner tous les professionnels de la finance en Europe », déclare Vincent Weil, co-fondateur et Directeur Général de Quantalys Harvest Group.

« Ce partenariat nous permettra d'élargir notre gamme de produits innovants, en intégrant à notre écosystème de partenaires des capacités de modélisation de portefeuille qui viendront compléter nos services Vestima, Fund Center et Kneip. En collaborant à ces services, Clearstream améliore encore l'efficacité des marchés financiers », ajoute Philippe Seyll, responsable de Clearstream Fund Services.

Lire (3 min.)

Le fonds obligataire CORUM BEHY reçoit la notation 5 étoiles Morningstar

CORUM L'Epargne — société indépendante qui propose des produits d’épargne : SCPI, assurance vie & fonds obligataires — annonce ce lundi 4 octobre avoir reçu la notation 5 étoiles MorningstarTM pour son fonds obligataire CORUM BEHY. Cette notation, la plus élevée de la grille MorningstarTM, valorise les résultats de CORUM BEHY par rapport aux fonds de sa catégorie — « Obligations européennes à haut rendement » composée de plus de 160 fonds comparables.

120 entreprises en portefeuille

Il s'agit du deuxième fonds CORUM — après le fonds obligataire Butler Credit opportunities (BCO) — à recevoir cette récompense. Lancé en juillet 2019, le fonds CORUM BEHY s’appuie sur une gestion active de son portefeuille d’obligations et une capacité à rapidement ajuster l’allocation du capital investi afin de rechercher une meilleure performance dans les périodes de hausse mais également de baisse de marché.

Son portefeuille constitué de 120 entreprises (en date du 31 août 2022) intervient dans des secteurs d’activité diversifiés : grande consommation, industrie, services, etc. CORUM BEHY participe à la réalisation de leurs projets, au travers du financement de leurs obligations. CORUM BEHY a toujours rempli son objectif, réaliser une meilleure performance annuelle que celle du marché européen des obligations à haut rendement.

Le fonds a réalisé en 2021 une troisième année consécutive de performance positive avec 4,27 % (contre 3,18 % pour le marché européen du haut rendement) malgré un contexte économique très incertain. En s’appuyant sur les performances passées, et en prenant en considération la gestion des risques, CORUM BEHY a été classé dans les 20 % des meilleurs fonds de sa catégorie. Ce classement se traduit ainsi par l’obtention de la distinction maximale 5 étoiles.

Saisir les opportunités

La Notation MorningstarTM globale est une évaluation quantitative mise à jour chaque mois. Elle constitue un jugement objectif. Cette notation est faite au niveau européen : les fonds reçoivent une notation sur 3, 5 et 10 ans, si leur historique le permet (CORUM BEHY ayant été distingué sur la période de 3 ans). Cette notation a notamment pour objectif d’aider les investisseurs à identifier les fonds les plus performants parmi les 10 000 disponibles en France.

« CORUM BEHY est un fonds qui évolue proche des réalités du terrain. Au fil de ses trois premières années, il a su démontrer sa capacité à encaisser les périodes de tensions pour offrir une meilleure performance que celle du marché européen des obligations à haut rendement. Cette notation valorise le travail de l’équipe et une stratégie que nous allons continuer à déployer pour saisir les opportunités à venir sur le marché », souligne Laurent Kenigswald, Responsable de l’expertise obligataire au sein du groupe CORUM.

Chiffres clés de CORUM BEHY

  • Performance 2021 : 4,27 % (du 31 décembre 2020 au 31 décembre 2021) ;
  • Performance 2021 du marché européen des obligations à haut rendement : 3,18 % ;
  • Épargne sous gestion : 53,98 M€ (au 31 août 2022) ;
  • Nombre d’entreprises financées : 120 (au 31 août 2022) ;
  • Plus de 15 ans de collaboration entre certains experts.

CORUM BEHY est un fonds obligataire à haut rendement (avec un caractère spéculatif comparé aux obligations d’État : recherche d’un rendement plus important contre un risque plus élevé) qui n’offre aucune garantie de performance et présente un risque de perte en capital. La valeur des placements et les rendements qu’il génère peuvent évoluer à la hausse et à la baisse. Les investissements constituant son patrimoine sont soumis au risque de marché, de défaut et, potentiellement, de change. Les performances passées ne présagent pas des performances futures. Les méthodologies de classement sont disponibles auprès de MorningstarTM. La référence à une notation ne préjuge pas des performances futures.

Lire (4 min.)

Goodvest lève près de 590 000 € auprès de sa communauté

Goodvest — une fintech responsable spécialisée dans l’assurance-vie — vient de boucler sa campagne de levée de fonds participative de 588 739 € précisément, soit 235% de l’objectif initial, qui était de 250 000 euros. 

"Nous n'avions pas prévu de lever autant"

"Quand on a lancé la phase de pré-inscriptions, il y a quelques semaines, le nombre de préinscrits a explosé. En quelques heures, ils étaient déjà plusieurs centaines", explique Joseph Choueifaty, CEO et co-fondateur de Goodvest. Il ajoute : "nous n'avions pas prévu de lever autant mais vu l’engouement, nous avons été obligés de revoir notre objectif à la hausse. D’ailleurs, il est fort probable qu’on renouvelle ce type d’opérations dans les années à venir !". 

Lancée le 22 juin dernier, la campagne menée par la jeune pousse a réussi à mobiliser 517 investisseurs sur la plateforme Crowdcube, ouvrant la possibilité pour le plus grand nombre de participer au développement de Goodvest par le biais de sa communauté. Ainsi, chacun a l’opportunité d’investir dans les mêmes conditions que les investisseurs prestigieux et de contribuer, in fine, au développement de cette entreprise à mission, engagée depuis sa création dans la lutte contre le réchauffement climatique. 

D'autres chantiers en développement

Cette démarche collaborative vient compléter une levée de fonds de deux millions d’euros en seed réalisée le mois dernier auprès d’investisseurs tels que Super Capital VC, Globivest et de Business Angels. Cette levée de fonds permettra d’accélérer le lancement de nouveaux produits financiers compatibles avec l’Accord de Paris et de renforcer ses équipes en doublant leurs effectifs, de 15 salariés à une trentaine d’ici la fin de l’année.

D’autres chantiers sont prévus comme le développement d’une application mobile et l’accélération de l’acquisition client. L’objectif est de poursuivre la démocratisation de l’investissement réellement responsable et transparent, afin de répondre aux grands enjeux de demain.

Lire (2 min.)

Le Livret A à 2 % au 1er août 2022

Philippe Crevel
En août prochain, le taux du Livret A devrait grimper d'un point pour s'établir à 2%. Le décryptage de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.
Lire (3 min.)

Sondage — 56% des 25-34 ans possèdent plusieurs produits d’épargne

Altaprofits, acteur majeur de l’épargne sur Internet, réalise depuis quatre ans avec l’Ifop le « Baromètre de l’Épargne en France et en régions ». Dans son édition 2022, l’enquête révèle que les Français deviennent très tôt de bons épargnants. Dès 25 ans, leurs habitudes d’épargne s’intensifient.

Des habitudes d'épargne

Ainsi, parmi les 25-34 ans (Millennials ou génération Y), 56 % possèdent plusieurs produits d’épargne (livret A, PEL, LDDS, Assurance vie) dans un établissement bancaire ou financier. Ce qui marque une avancée importante par rapport aux plus jeunes (la génération Z ou 18-24 ans) où ils ne sont que 42%. Une seule tranche d’âge affiche un taux de détention plus élevé : les baby-boomers (65 ans et plus) qui sont 63 % à posséder plusieurs produits d’épargne.

Les 25-34 ans se distinguent aussi par leur assiduité à mettre de l’argent de côté :  80 % ont pris l’habitude de placer de l’argent au moins une fois tous les six mois. C’est la tranche d’âge la plus active dans ses habitudes d’épargne, puisque parmi les 18-24 ans et les 35-49 ans, ils sont 76 % à placer de l’argent au moins tous les 6 mois, 74 % pour les 50-64 ans, 60 % pour les 65 ans et plus.

Faire face aux imprévus

Quelles sont les raisons pour lesquelles les 25-34 ans épargnent ? A 40 % pour faire face aux imprévus (11 points de plus que les 18-24 ans) et 33% pour financer leurs projets. Sur ce dernier point, la génération précédente affiche une motivation supérieure, avec 43 %.

Lire (2 min.)

Sondage : 60% des Français estiment que le choix d’une banque peut avoir un impact sur la société

Cette semaine, le Crédit Coopératif et Viavoice publient la troisième édition de l’Observatoire du sens de l’argent. Interrogés sur leur manière de consommer, 86 % des Français se disent en phase avec leurs valeurs. Ils s’estiment aussi plutôt cohérents avec celles-ci lorsqu’ils investissent (84 %), dépensent (82 %) et dans la façon de gagner leur argent (75 %).

Une utilisation plus juste de l'argent

Si une majorité de Français (59 %) estime qu’il est possible de changer ce qui ne va pas dans la société, 8 Français sur 10 pensent aussi que les individus et les entreprises peuvent contribuer à une utilisation plus juste de l’argent.

Ces résultats démontrent que les Français prêtent un pouvoir sociétal, politique et bien sûr économique, déterminant à l’argent. Puisqu’ils sont entre 80 à 90% à penser que le rôle de l’argent est de favoriser le développement local (86%), d’agir pour l'environnement (78%) et de réduire les inégalités sociales (78%). Les Français n’en oublient pas pour autant les problématiques internationales car ils sont 72% à penser que l’argent peut permettre d’agir en faveur de la paix dans le monde.  

Avec 41 % de Français qui ne savent pas vraiment, et 16 % qui ne savent pas du tout, ce que les banques font de leur argent, ce sont en tout 57 % des sondés qui méconnaissent la destination de leurs dépôts au sein de leur établissement bancaire. Un constat qui illustre l’image opaque attribuée aux banques. 

Une méconnaissance du secteur bancaire

S'ils sont de l’ordre de 38 % à penser qu’il n’est pas possible de savoir comment les banques utilisent l’argent déposé chez elles, 22 % d’entre eux seulement pensent toutefois qu’il est possible de savoir comment les banques utilisent l’argent que nous y déposons, et 21 % dans certaines banques uniquement.

Les banques souffrent, en effet, d’idées qui ont la vie dure : 50 % des Français estiment que, même si certaines se préoccupent plus que d'autres de l'intérêt collectif, elles restent néanmoins d’abord soumises à des intérêts financiers et individuels. Pour 28 % des personnes interrogées, aucune banque ne se préoccupe vraiment de l'intérêt collectif. Et ils sont seulement 11 % à penser que des banques s’en préoccupent vraiment.

Les Français, pour 60 % d’entre eux, estiment que le choix d'une banque peut avoir un impact sur la société. Ils attendent des pratiques durables (46 %), à savoir qu’elle finance majoritairement des projets liés à l’intérêt collectif et est éloignée des paradis fiscaux. Cela veut dire aussi dire qu’elle ne dépend pas d'actionnaires (43 %), qu’elle intègre véritablement l'écologie dans sa politique et dans ses actes (35 %), qu’elle est impliquée dans l'ancrage local et la connaissance de son territoire (34 %).

Lire (3 min.)

Muzinich & Co. finance des investissements dans deux sociétés françaises

Muzinich & Co. — société d'investissement privée — annonce ce mercredi 5 octobre fournir un financement pour l'acquisition par MBO & Co. d'une participation majoritaire dans LEN Medical et pour l'acquisition par Waterland Private Equity d'une participation dans Ipsilon en France. L'équipe dette privée française de Muzinich & Co. finance ainsi deux investissements récents en France par deux sociétés de private equity, MBO & Co. et Waterland Private Equity (Waterland).

Muzinich & Co. est une société de gestion d'actifs internationale à vocation institutionnelle, spécialisée dans le crédit aux entreprises publiques et privées. La société a été fondée à New York par George Muzinich en 1988 et est aujourd'hui présente à l’international avec 14 bureaux répartis sur trois continents. Elle compte plus de 240 employés répartis entre les États-Unis, l'Europe, l'Asie et l'Australie et gère environ 35 milliards de dollars d'actifs.

Deux financements récents

MBO & Co. a acquis une participation majoritaire dans LEN Medical, qui a été fondée en 1984 par deux cardiologues en tant qu'éditeur de presse médicale. La société est progressivement devenue une plateforme de communication médicale intégrée, qui aide les groupes pharmaceutiques à promouvoir leurs médicaments et à acquérir de nouveaux clients par le biais de cinq activités en ligne et hors ligne : diffusion numérique, marketing numérique, presse, communication d'influence et congrès.

Waterland a pris une participation dans Ipsilon. Fondée en 2001, c'est une société française de conseil en propriété intellectuelle (PI) de premier plan, fournissant aux grandes entreprises, aux PME, aux start-ups et au secteur public un large portefeuille de services couvrant tous les domaines de la propriété industrielle et intellectuelle ainsi que le suivi et la mise en œuvre de leur stratégie PI.

Développement des entreprises

« Nous sommes heureux de soutenir la croissance de LEN Medical et d'Ipsilon, qui sont tous deux des acteurs bien établis dans leurs secteurs respectifs et qui fournissent des services de pointe. De plus, Muzinich apprécie l'opportunité de contribuer aux investissements dans les stratégies « buy-and-build » des fonds de private equity, MBO & Co et Waterland », commente Alexandre Millarini, responsable de l’activité de Direct Lending en France.

« La plateforme de dette privée de Muzinich & Co. offre des financements flexibles et sur mesure pour soutenir le développement futur des entreprises, en particulier sur le marché des PME, un segment que nous estimons peu adressé », ajoute-il. Lancée en 2014, la plateforme de dette privée de Muzinich & Co est actuellement composée de 40 professionnels de l'investissement répartis sur 12 sites en Europe, aux États-Unis et en Asie.

Lire (3 min.)

Serris REIM acquiert 7 locaux d’activités en région d’une superficie de 7 247 mètres carrés

Serris REIM — société de gestion d’actifs patrimoniaux, spécialisée dans l’investissement immobilier paneuropéen — annonce ce mardi 4 octobre l’acquisition d’un portefeuille de sept locaux d’activités. Les actifs immobiliers concernés se répartissent entre les régions Aquitaine, Bretagne, Centre Val de Loire et Grand Est. 

L'ensemble des actifs développent une surface totale de 7 247 m². Ils sont occupés par des locataires de premier rang : Larivière, Seigneurie Gauthier, Point P et Frans Bonhomme. Cette opération représente un volume de 6,5 millions d'euros et offre une rentabilité acte en mains autour des 6,75 %.

Serris REIM acquiert 7 locaux d’activités en région d’une superficie de 7 247 mètres carrés
Serris REIM acquiert 7 locaux d’activités en région
Source : Serris REIM

ADN historique de Serris REIM

« Une acquisition de plus pour Serris REIM alliant dilution du risque, contreparties locatives solides et taux compétitif », déclare Anne-Catherine Hellmann, gérante de Serris REIM. Bien que de plus en plus présent en Ile-de-France et à l’étranger, Serris REIM renoue par cette acquisition avec son ADN historique d’investisseur majeur en Régions. 

Serris REIM était accompagnée par l’étude AFFIDAVIT NOTAIRES représentée par Me Alexandre Leroy-Pélissier et Me Claire Bojko. Le dossier a été apporté par les équipes de Phillipe Chabasse pour Tourny Meyer Rennes. Serris REIM rappelle que les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Lire (2 min.)

L’assurance vie en mode résilient

Philippe Crevel
En mai, la collecte nette de l'assurance vie s'est maintenue à des niveaux assez élevés. Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son expertise.
Lire (3 min.)

Romain Rivillon — Lynceus Partners : la remontée des taux annonce « le retour des produits “100 % capital garanti” »

INTERVIEW EXCLUSIVE — Lynceus Partners est une société indépendante spécialisée dans les placements alternatifs, notamment les produits structurés et la dette privée. Comment se comportent ces produits ? Quelles sont les nouveautés de Lynceus ? Romain Rivillon, Directeur France Lynceus Partners, répond aux questions du Courrier Financier.
Lire (6 min.)