Euro Numérique : comment Banques Centrales et Fintech peuvent-ils cohabiter dans un paysage financier en profonde mutation ?

Amaury Semadeni
L’euro numérique s’inscrit dans la catégorie dite des « crypto-actifs ». Christine Lagarde, actuelle présidente française de la Banque Centrale Européenne (BCE), a récemment qualifié ces actifs numériques comme constitutif d’une « menace ». Dans le contexte géopolitique actuel de guerre entre la Russie et l’Ukraine et suite aux sanctions économiques et financières touchant la Russie, plusieurs oligarques ont pu utiliser cette catégorie d’actifs comme un moyen de les contourner. Dans ce cas, il peut s’agir en effet d’une menace.
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Amundi Technology annonce l’acquisition du robo-advisor Savity

Amundi — le leader européen de la gestion d’actifs — annonce l’acquisition par Amundi Autriche d’une participation de 100% dans la fintech Finventum GmbH auprès de BAWAG P.S.K. et des fondateurs de la société. Finventum a créé Savity Vermögensverwaltung GmbH (Savity), une plateforme autrichienne de conseil en investissement financier (robo-advisor), établie, autorisée et réglementée, offrant des services digitaux de gestion d’actifs.

Des portefeuilles diversifiés et efficaces

En tant que robo-advisor digital, Savity permet aux clients retail d’accéder à des services de gestion d’actifs professionnels. Savity utilise une technologie de pointe pour construire des portefeuilles distincts pour les clients, avec différents profils de risque, en tenant compte de leurs objectifs d’investissement et de leurs préférences en matière de durabilité. Savity propose actuellement quatre options d’investissement. Après l’acquisition, les clients de Savity bénéficieront de l’expertise étendue et globale d’Amundi en matière d’investissement pour gérer des portefeuilles diversifiés et efficaces.

Avec le robo-advisor Savity, Amundi a l’ambition de répondre au besoin croissant de services financiers digitalisés en Autriche, notamment en matière de gestion digitale de portefeuille. Savity s’inscrit parfaitement dans l’offre innovante d’Amundi Technology, la branche technologique d’Amundi, qui complète et accélère le développement de ses solutions de gestion digitale de portefeuilles distincts.

"Accroître le développement de Savity"

Guillaume Lesage, Directeur Opérations, Services et Technologie d’Amundi :« Chez Amundi, notre objectif est de servir nos partenaires distributeurs au-delà de l’offre de produits pour répondre aux besoins croissants de leurs clients en matière de conseil en investissement et de solutions technologiques innovantes, adaptées et efficaces en termes de coûts. Savity s’inscrit parfaitement dans cette approche et nous permettra de renforcer la position d’Amundi Technology dans le segment B-to-B. Cette technologie puissante, combinée à notre expertise en matière de robo-advisory et aux capacités étendues de gestion de portefeuille d’Amundi, permettra d’accroître encore le développement de Savity. »

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Epargne responsable : Goodvest lève 2 millions d’euros

Goodvest — fintech responsable spécialisée dans l’assurance-vie — annonce une levée de fonds de deux millions d’euros en seed. Parmi les investisseurs notables figurent Super Capital VC, Benjamin Gaignault (co-fondateur et CEO de Ornikar), Julien Callede (co-fondateur de Made.com), Dimitri Farber (co-fondateur de Tiller), Stéphane Rudzinski et Grégory Soudjoukdjian (co-fondateurs du Cabinet Rhetores) et Globivest. 

La levée de fonds permettra d’accélérer le lancement de nouveaux produits financiers tels que Goodvest Kids — assurance-vie pour les mineurs proposée en pré-inscription depuis mars dernier — qui sera disponible officiellement à partir de cet été. D’autres chantiers sont prévus comme le développement d’une application mobile et l’accélération de l’acquisition client.

Un investissement responsable et transparent

Pour ce faire, la fintech va renforcer ses équipes opérationnelles et marketing et doubler ses effectifs, passant de quinze salariés à une trentaine d’ici la fin de l’année. L’objectif est de poursuivre la démocratisation de l’investissement en le rendant réellement responsable et transparent afin de répondre aux grands enjeux de demain.

Pour compléter sa levée de fonds, la fintech ouvre la possibilité pour le plus grand nombre de participer au développement de Goodvest par le biais d’une levée de fonds auprès de sa communauté sur Crowdcube. Ainsi, chacun a l’opportunité d’investir dans les mêmes conditions que des investisseurs prestigieux et de contribuer, in fine, au financement de projets responsables.

Une compatibilité avec l'accord de Paris

Joseph Choueifaty, CEO et cofondateur de Goodvest, assure : "Les Français se tournent indéniablement vers une consommation toujours plus responsable et vertueuse. Pourtant, l’épargne reste le grand absent des gestes éco-responsables qui doivent pourtant être intégrés dans leurs habitudes. En nous appuyant sur cette levée de fonds, nous voulons accroître la visibilité de l’épargne responsable en étoffant notre offre compatible avec l’Accord de Paris." 

L’épargne représente une émission de 11 tonnes de CO2 en moyenne par épargnant et par an via les activités et secteurs qui sont financés. C’est dans ce contexte que Goodvest propose les premiers portefeuilles d’assurance-vie responsables entièrement compatibles avec l’Accord de Paris en proposant une solution d’épargne engagée pour l’environnement. Elle exclut entièrement les secteurs néfastes comme les énergies fossiles ou le tabac et s’appuie sur les données de son partenaire Carbon4 Finance pour l’empreinte carbone de ses investissements.

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Pierre-Yves Dittlot – Ledgity : pour investir en cryptomonnaie, il faut « intégrer les crypto-actifs dans un contexte patrimonial global »

Quelle place donner aux crypto-actifs dans son allocation de portefeuille ? Comment adapter sa stratégie patrimoniale suite à la chute récente du marché des cryptomonnaies ? Pierre-Yves Dittlot, Fondateur et PDG de la fintech Ledgity, répond en exclusivité au Courrier Financier.
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Alpheys lance sa nouvelle offre Alpheys Private Assets et annonce un partenariat avec CVP NoLimit Holdings dans l’écosystème Web3

Capitalisant sur son savoir-faire en matière de technologies, Alpheys a choisi pour première thématique d’investissement le domaine à très forte croissance de la blockchain et de ses applications dans le Web3.

Souhaitant pour cela s’allier avec un acteur de taille mondiale, à l’avant-garde des transformations majeures liées au Web3, Alpheys a conclu un partenariat avec Clearvue Partners (CVP) avec le fonds CVP NoLimit Holdings (CVP NLH).

Gin Chao, fondateur de CVP NLH, est administrateur indépendant de Binance US et ancien Chief Strategy Officer de Binance Monde. Son track-record à la tête de Binance Labs, la division venture capital de Binance, fait de Gin Chao une référence internationale incontestée en matière de capital investissement dans la blockchain. CVP NLH, en partenariat avec le fonds de Private Equity CVP, dirigé par Harry Hui, et spécialisé dans les stratégies de consommation et de technologie à forte croissance, ont annoncé le lancement d’un fonds de 100 millions USD dédié aux investissements stratégiques du Web3 : le CVP NoLimit Fund I.

Alpheys sera le distributeur en France de la version européenne du fonds. Ce fonds sera co-géré par Mandalore Partners, spécialiste du venture capital en technologie. Mandalore Partners conseille de nombreux investisseurs institutionnels en France, notamment dans le monde de l’assurance et de l’épargne.

« A l’heure où toutes les plus grandes entreprises du monde, tous secteurs d’activité confondus, investissent massivement pour se préparer aux transformations profondes de notre société par les applications de la blockchain et du Web3, il nous paraissait primordial de pouvoir accompagner les partenaires d’Alpheys dans ce mouvement historique. Avoir l’opportunité de le faire en partenariat avec des acteurs d’envergure et de notoriété mondiale est un grand honneur, que nous sommes très heureux de partager avec nos clients professionnels du patrimoine », indique Sisouphan Tran, Président du groupe Alpheys.

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L’AMF informe de la suspension partielle par l’autorité chypriote de l’autorisation de VPR Safe Financial Group Limited concernant l’exercice de ses activités en France

La décision de suspension partielle d’autorisation de VPR Safe Financial Group Limited implique l’interdiction de fournir ses services d’investissement et d’exercer ses activités sur le territoire français, en ce compris via son agent lié France Safe Media, et plus précisément :

  • l’interdiction pour l’entreprise d’investissement d’accepter de nouveaux clients depuis le territoire français et d’entrer en relation d’affaires avec eux ;
  • l’interdiction de faire de la publicité en tant que prestataire de services d’investissement sur le territoire français. A cet effet, l’entreprise d’investissement a l’interdiction de commercialiser et de faire la promotion de ses services auprès de ses clients actuels ou de clients potentiels sur le territoire français ainsi que de communiquer avec eux à cette fin, que ce soit directement ou via des tiers avec lesquels elle coopère, dont son agent lié France Safe Media ;
  • l’interdiction de recevoir de nouveaux dépôts de la part de clients existants depuis le territoire français, à moins que cela ne concerne la couverture de la marge initiale nécessaire d’une position ouverte existante, à la suite d’une demande expresse formulée par le client.

L’autorité chypriote précise que cette décision a été adoptée sur la base de constatations faites par l’Autorité des marchés financiers. L’entreprise d’investissement doit, dans un délai de deux mois, prendre les mesures nécessaires pour se conformer à la réglementation. 

Pendant la durée de suspension de l’autorisation, la CySEC indique que l’entreprise d’investissement peut réaliser les transactions soumises préalablement à la décision de suspension, sous réserve que ce soit conforme aux souhaits des clients actuels. L’entreprise d’investissement peut également retourner les fonds et les instruments financiers qui leur sont attribuables.

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SGP : l’inévitable digitalisation

Michel Ivanovsky
L’essor du numérique et des nouveaux outils digitaux impactent profondément les métiers de la gestion d’actifs dont les sociétés de gestion de portefeuilles. De nouvelles opportunités émergent grâce aux apports de l’intelligence artificielle qui permettent une meilleure connaissance client. Les explications de Michel Ivanovsky, Fondateur & Président de Mipise.
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Crypto-actifs : Blockpit Cryptotax arrive en France

La fintech Blockpit — spécialiste en conformité financière pour le suivi de portefeuille et la déclaration fiscale des actifs, basé sur la technologie blockchain — annonce ce jeudi 7 avril le lancement de Cryptotax en France. Cet outil de reporting et de suivi de la fiscalité des cryptomonnaies permet aux traders de générer facilement des rapports fiscaux pour la prochaine période déclarative de l'impôt. Durant la pandémie, tant le marché financier que le marché des actifs numériques ont connu une forte croissance.

Vigilance en termes de conformité fiscale

Tous les investisseurs qui ont obtenu des gains grâce à des transactions avec des actifs numériques l'année dernière doivent les inclure dans leur déclaration d'impôt sur le revenu cette année. Selon le département et la manière dont la déclaration d'impôt est effectuée, sur papier ou en ligne, les dates d'échéance commencent à partir du 19 mai 2022. L'obligation fiscale des actifs numériques n'est pas automatiquement calculée, déclarée et déduite aux autorités fiscales en France, il existe donc un risque d'évasion fiscale par inadvertance.

« Surtout en période de forte volatilité, l'aspect fiscal joue un rôle crucial dans toutes les décisions d'investissement. Nous voulons offrir une solution à tous les investisseurs pour documenter leurs transactions de manière transparente en un simple clic, aider les traders à prendre des décisions fiscales optimales et éviter les graves conséquences d'une éventuelle évasion fiscale. Une documentation complète de toutes les transactions effectuées sera demandée par les autorités fiscales », précise Florian Wimmer, PDG et cofondateur de Blockpit.

Des Français de plus en plus concernés

Les cryptos ne sont plus un sujet de niche pour les Français. Selon une étude récente de KPMG, 77 % des Français ont déjà entendu parler du sujet, et 8 % ont déjà investi dans les cryptos, qu'il s'agisse de cryptomonnaies ou des NFT. La part des Français détenant des cryptos dépasse désormais celle des Français détenant des actions en propre (6,7 % selon l'AMF). Cette tendance devrait s'accroître dans les mois et années à venir : 30 % des personnes souhaitent investir. En émettant des hypothèses prudentes, Blockpit projette que, d'ici à la fin de cette année, plus de 12% des Français détiendront des cryptos. 

Quelle imposition pour les cryptos ?

Afin d'encadrer ce phénomène, la France a imposé les cryptomonnaies en tant que revenus d'épargne et d'investissement, lesquels sont taxés à un taux forfaitaire de 30 % (Flat tax). Cela s'applique aux gains lorsqu'ils sont réalisés en fiat, autrement dit en monnaie dont la valeur provient essentiellement d'un gouvernement ou d'une institution — par exemple l'euro, le dollar.

Aussi, la prochaine réglementation européenne DAC-8 obligera-t-elle les plateformes d'échange de cryptomonnaies à partager des informations sur les utilisateurs enregistrés, mais également  les données de transaction concernant les échanges d'actifs numériques. Les investisseurs français en cryptomonnaies pourraient ainsi voir leurs gains, jusqu'alors non taxés, signalés aux autorités fiscales dans les années à venir, y compris ceux réalisés les années précédentes.

De la cryptomonnaie au fiduciaire

Les profits et les pertes résultant d'opérations en cryptomonnaies, que celles-ci soient obtenues par l'échange contre d'autres actifs ou par le don d'un bien ou d'un service en échange de cryptomonnaies, doivent être inclus dans la déclaration annuelle de revenus. Un autre groupe d'actifs souvent négligé comprend les dons et les récompenses comme les Airdrops ou les Bounties. Il s'agit de plus-values où la valeur courante est égale au profit.

Les profits ou les pertes de ce type doivent également être inclus dans l'assiette générale de l'impôt sur le revenu, avec le reste des revenus qui constituent l'assiette fiscale. « Tout échange effectué d'une crypto vers une monnaie fiduciaire, est un événement imposable selon la législation française actuelle. Le profit ou la perte imposable correspondra à la différence entre le coût d'acquisition de l'actif et sa valeur de marché au moment de la vente », précise Florian Wimmer.

Cryptotax, un outil de déclaration fiscale

Cryptotax de Blockpit permet d'importer les données de transaction des principales plateformes d'échange de cryptomonnaies et des wallets personnels. Le logiciel de calcul des impôts analyse les données automatiquement, de telle sorte que l'utilisateur obtienne son rapport fiscal avec toutes les informations requises par l'administration fiscale en un seul clic. Cryptotax est proposé gratuitement pour un maximum de 25 transactions par an et analyse par ailleurs toutes les données de manière anonyme et en mode lecture seule.

Le rapport fiscal qui en résulte utilise la méthode CUMP (Coût Unitaire Moyen Pondéré) et est basé sur le régime fiscal du prélèvement forfaitaire unique (PFU). L'algorithme de calcul utilisé par Cryptotax est vérifié par un cabinet d'audit, le Big Four. De nombreux investisseurs en crypto-actifs ignorent leur obligation fiscale et qu'ils leur incombent de déclarer et de payer les taxes associées aux actifs numériques. Dans le pire des cas, ils pourraient être accusés d'évasion fiscale et encourir ainsi de lourdes pénalités. 

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Crowdfunding : MIPISE lève 1 million d’euros pour se développer en Europe

MIPISE — spécialiste français de la création de plateformes de crowdfunding en marque blanche — annonce ce mois-ci la finalisation une levée d’1 M€ en Equity auprès de Mandalore Partners et de ses actionnaires historiques, en date du 2 février dernier. Objectif, consolider sa position sur le marché français des plateformes de crowdfunding et accélérer son développement au service de la Finance Alternative et des acteurs de la gestion d’actifs (CGP, Family Offices, fonds) en France et en Europe.

Étendre son offre en Europe

Ce tour de table « pré-série A », associe les investisseurs historiques de MIPISE (WeLikeAngels Investessor, le fonds SIBESSOR 2 et le Groupe familial THEOS). Mandalore Partners, spécialisé dans les technologies autour de l’épargne (Wealth Tech), rentre au capital en tant que lead-investisseur à l’occasion de nouveau tour de table. Une levée complémentaire en dette de 1 M€ est en cours, avec l’accompagnement d’EDULIS qui conseille la stratégie de financement de MIPISE depuis 2018.

Cette opération doit permettre à MIPISE d’étendre son offre en Europe — notamment au Benelux, en Allemagne et au Royaume Uni. En parallèle, MIPISE poursuivra son programme de R&D axé sur l’UX client et un service personnalisé, l’intégration de la nouvelle réglementation européenne PFSP et l’innovation continue, en mobilisant son expertise Blockchain.

Développement de MIPISE

« MIPISE a opéré 750 M€ de flux depuis sa création. En 2021, nous avons augmenté notre chiffre d’affaires de 55 % par rapport à 2020 et nous avons doublé le nombre de clients. Cette levée vient soutenir nos ambitions de développement (...) Nous voulons devenir rapidement un référent en Europe en matière de digitalisation des processus d’on-boarding et de paiement pour les Asset managers et les sociétés de gestion, en contribuant à leur performance opérationnelle et à la compliance de leurs activités », déclare Michel Ivanovky, Président de MIPISE.

« Nous sommes spécialisés dans les technologies autour de l’épargne, la gestion d’actifs et la mesure d’impact en tant que VC-as-a-Service dans les institutionnels et family offices, ce qui explique notre intérêt pour l’offre et la stratégie de croissance de MIPISE », ajoute Minh Q. TRAN, fondateur de Mandalore Partners.

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EXCLUSIF / Fintech : le paiement fractionné et différé, un terrain de jeu épineux

Eugénie Fau
La crise sanitaire encourage la dématérialisation des services de paiement. Les fintechs en profitent pour se développer sur le créneau du paiement fractionné. Quels sont les enjeux et les défis de ce secteur ? Les explications d'Eugénie Fau, consultante sénior pour Square.
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AESTIAM acquiert un immeuble indépendant à Nantes pour le compte de la SCPI Aestiam Placement Pierre.

L’actif est situé au Sud de La Chantrerie, à proximité de l’Erdre, un parc tertiaire facilement accessible en transports et par l’autoroute A11, avec un accès direct à l’aéroport de Nantes et la gare TGV.

Constitué de programmes mixtes (activités économiques et habitation), le parc de la Chantrerie bénéficie d'une concentration exceptionnelle d'entreprises et d'écoles supérieures telles que l'Ecole des Mines de Nantes ou encore Polytech'Nantes. Construit en 2004 et ayant bénéficié de travaux en 2014 puis en 2015, l'immeuble relève de la réglementation ERP 3ème catégorie.

Le bâtiment est aménagé pour accueillir un campus, grâce à des espaces dédiés mais est également adaptable et peut être destiné à un usage de bureaux. L’actif est entièrement loué pour un bail de 6 an fermes au CESI, l’une des 204 écoles d’ingénieurs françaises accréditées à délivrer un diplôme d’ingénieur. Elle compte plus de 26 000 étudiants au travers de 25 campus en France mais aussi en Espagne et en Algérie.

« Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’Aestiam Placement Pierre qui a fait de l’enseignement un axe de diversification avec déjà plusieurs acquisitions de ce type à son actif, telles que l’école AMOS à Lille ou encore l’immeuble Euclide à Marseille. » déclare Frédérique FAUCONNIER, Directrice des investissements chez AESTIAM.

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Baltis Capital évolue et réaffirme son identité

6 années pendant lesquelles nous avons travaillé pour vous offrir les meilleures opportunités d’investissement et la meilleure expérience possible pour souscrire.

Depuis notre 1ère opération près de Lille (la fameuse poissonnerie…) nous avons financé plus de 85 projets, du futur siège régional de GRDF à Rouen à la restructuration d’un immeuble de bureaux rue de Rivoli à Paris en passant par la réhabilitation d’un ancien centre médical pour enfants à Boulogne-Billancourt.

Nous avons également acquis un Franprix à Nanterre, La Poste de Perros-Guirec, un restaurant Berliner dans le cœur du 9ème arrondissement à Paris ou encore un ensemble immobilier durable et responsable près de Lille.

L’obtention de notre agrément AMF en 2019 nous a permis d’assoir notre légitimité et notre ambition de démocratiser le secteur de l’investissement immobilier.

Notre volonté est de systématiquement vous proposer des projets avec une histoire, combinant sens et performance financière et souvent proches de chez vous. Nous sommes convaincus que l’immobilier doit être plus circulaire, et que nos investissements doivent être le reflet de nos convictions et de nos choix au quotidien.

Nous souhaitons devenir un véritable acteur digital et engagé du financement pour redessiner ensemble l'immobilier de nos villes et de nos territoires.

Avec de nombreux projets en perspective et forte d’une croissance continue, Baltis Capital arrive à un moment clé de son développement. C’est donc l’occasion de réaffirmer notre raison d’être et notre mission à travers un nouveau logo et un nom revisité.

Baltis, un nom porteur de sens aux multiples origines

Le nom « Baltis » vient de « baaltis » une divinité protectrice de la ville. La racine « baal » signifie en hébreu « posséder et être propriétaire ».

L’alliance de ces deux racines forment Baltis, une société à la personnalité forte, résiliente et audacieuse ayant pour mission de protéger nos territoires.

L’ambition de Baltis est simple : vous permettre de protéger nos villes en investissant dans des projets immobiliers porteurs de sens.

Le Groupe Magellim, un acteur de référence, engagé et ambitieux

En 2021, Baltis s’est rapprochée du Groupe Magellim, un acteur global et intégré de l’investissement, qui apporte à ses clients des projets d’investissements durables, responsables et porteurs de sens pour les territoires et rejoignant ainsi pleinement l’ADN de Baltis. 

Après plusieurs prises de participation, le Groupe Magellim connait un fort développement et regroupe aujourd’hui plusieurs sociétés de gestion dont Foncière MagellanA Plus Finance et Turgot Capital.

Le Groupe Magellim gère plus de 3,3 milliards d’actifs sous gestion et rassemble plus de 120 collaborateurs mus par une même volonté d’innover et d’agir sur l’investissement de demain.

C’est donc tout naturellement que notre nouveau logo s’intègre dans l’univers du groupe en reprenant ses codes graphiques.

Fort de cette nouvelle identité, nous continuons notre dynamique avec la volonté d’accélérer notre développement.

Les prochains mois devraient ainsi être riches avec :

  • De nombreux recrutements
  • Le lancement de nouveaux produits d’investissement
  • Une ouverture à l’internationale début 2023 
  • Une croissance externe avec le rachat d’une plateforme de crowdfunding avec un fort ancrage territorial #staytuned 😊

Plus que jamais nous souhaitons nous affirmer comme un acteur engagé et incontournable du crowdfunding au service de nos villes et de nos territoires

Merci à nos partenaires et à nos proches qui nous accompagnent depuis le 1er jour, à tous les talents qui ont croisés notre chemin et enfin à vous tous pour votre engagement à nos côtés ! 

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Nalo dévoile ses performances de l’année 2021

La fintech Nalo — spécialiste français du conseil financier digitalisé et de l’investissement par objectifs en France, créé en 2017 — a publié le 7 février dernier ses performances pour l’année 2021. Les quatre allocations ont connu une performance qui va de 12,3 % à 22 % en
annualisé sur les trois dernières années.

Au regard de ses performances ces trois dernières années, l'allocation éco-responsable confirme son caractère incontournable dans le cadre d’une épargne de long terme. Par ailleurs, l'allocation Standard a généré des performances jusqu’à 17,80 % en 2021. « Notre technologie propriétaire Multiprojet, couplée à nos quatre portefeuilles thématiques, permettent d’offrir à nos clients des performances réellement sur mesure », déclare Franklin Morin, CFA Directeur des Investissements.

Sous-pondération des Etats-Unis

Nalo dévoile ses performances de l’année 2021
« Performances Nalo par profil de risque »
Source : Nalo

« Notre poche actions a obtenu une performance satisfaisante en dépit de la sous-pondération des Etats-Unis par rapport à l'indice MSCI World. Cependant, nous continuons à penser que résumer l'investissement actions à un tel indice, composé à 69 % d'actions américaines (15 % pour les GAFAM uniquement), n'est pas un bon conseil à donner pour la diversification des portefeuilles de nos clients. Cela s'est bien vérifié en janvier 2022 », conclut Franklin Morin.

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Manymore et PLPSOFT annoncent leur fusion

Pierre-Laurent Fleury, fondateur de Manymore (éditeur de logiciels destinés aux CGP) et Gilles Artaud, fondateur de PLPSoft (fintech des conseillers patrimoniaux et de la bancassurance), annoncent ce jeudi 3 février leur accord pour procéder à la fusion de leurs sociétés. Par ailleurs, Pierre-Laurent Fleury rachète la participation de la société AXA Wealth Services dans Manymore.

8 millions d'euros de chiffre d'affaires

Le nouvel ensemble sera au service de 8 000 clients professionnels, regroupés au sein d’un millier d’entreprises de la gestion de patrimoine, du courtage, du chiffre, du droit et de la distribution de produits d’investissement. Il représentera un chiffre d’affaires de 8 M€ et pourra compter sur un collectif de 80 collaborateurs passionnés et talentueux.

Manymore et PLPSoft avaient mis en place en septembre dernier un partenariat technique et commercial privilégié pour apporter à leurs clients une solution globale, flexible et pérenne sur l’ensemble de la chaîne de valeur : de la connaissance client jusqu’aux recommandations de stratégie patrimoniale, en passant par la conformité réglementaire (LAB, rapports d’adéquation, suivi), l’agrégation de comptes, le CRM, la simulation d’investissements, les études thématiques (retraite, succession, etc.).

Répondre aux besoins des CGP

« Avec cette fusion, nous apportons au marché le gage ultime de pérennité de la suite logicielle que nous construisons ensemble. Nous serons également plus forts sur le plan humain comme sur le plan financier pour imaginer et développer les innovations qui faciliteront le quotidien de nos clients », déclare Pierre-Laurent Fleury, Président de Manymore.

Sur un marché où la qualité de l’expérience utilisateur, la fluidité des parcours, la maîtrise et la sécurité des données ainsi que la modularité des solutions sont clefs et nécessitent des investissements importants, le nouvel ensemble disposera de tous les atouts pour répondre aux attentes de ses clients et conforter sa position.

« Pour avoir exercé le métier du conseil en gestion de patrimoine (CGP), Pierre-Laurent Fleury et moi connaissons très bien les enjeux auxquels les professionnels sont confrontés. Nous avons la volonté de construire avec et pour eux des solutions simples d’utilisation et efficaces pour qu’ils puissent se concentrer sur la satisfaction des besoins de leurs clients et sur ce qui les passionnent. Innovation et excellence opérationnelle au service de nos clients, voilà notre ambition », déclare Gilles Artaud, Président de PLPSoft.

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