AFFO – AUREP : Family Officer, une nouvelle formation au métier à partir de janvier 2022

L'Association Française du Family (AFFO) et et l’organisme de formation AUREP lancent la 3e édition de leur formation certifiante « Métiers du Family Office » à Paris en janvier 2022. Comment la profession se développe-t-elle en France ? Quels sont les avantages de cette formation ?
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Family Office : l’AFFO et l’AUREP lancent la 3e édition de leur formation certifiante

Association Française du Family (AFFO) — association loi 1901 qui promeut le métier de Family Office en France et en Europe — et l’organisme de formation AUREP annoncent ce jeudi 26 août l’ouverture des inscriptions pour la troisième édition de leur formation certifiante « Métiers du Family Office ». Cette dernière débutera en janvier 2022.

Cette formation, lancée en 2019, est la première formation certifiante pensée et dédiée aux professionnels qui exercent auprès des familles — mono ou multi Family Offices, banquiers privés, conseillers en gestion de patrimoine indépendants ou salariés, professionnels du droit et du chiffre tels que les notaires, avocats, experts comptables, etc.

La professionnalisation du métier du Family Office est une priorités pour l’AFFO. « Avec l’arrivée de nouvelles générations d’entrepreneurs, de nouvelles demandes, ainsi que la création de nouveaux Family Offices, la formation reste un enjeu important pour la profession », assure l'association dans un communiqué de presse.

Résultats des 2 premières sessions

Les 2 premières sessions ont remporté un vif succès et ont réuni plus de 50 professionnels dont plus des deux tiers viennent de province (ARA, Centre-Val de Loire, PACA ou de Nouvelle-Aquitaine, etc.). Ces chiffres confortent l’objectif de l’AFFO de se faire connaître et d’accompagner les Family Offices répartis dans les différentes régions de France.

De nombreuses catégories de professionnels sont représentées : Family Officers, banquiers, experts-comptables, CGP, notaires, etc. Plus de 45 % des inscrits sont des conseillers en gestion de patrimoine, qui souhaitent développer leurs expertises et s’orienter plus vers le conseil pour accompagner leur clientèle entrepreneuriale.

A qui s’adresse cette formation et qui peut s’y inscrire ?

Elle s’adresse à ces professionnels qui souhaitent développer leurs expertises et connaissances du métier. Cette formation les sensibilisera aux enjeux et aux contours du métier de Family Office, et les aidera à acquérir les compétences nécessaires pour s’entourer et fédérer une équipe de prestataires spécialisée.

La formation est assurée par des professionnels membres de l’AFFO et par l’équipe pédagogique de l’AUREP. Elle s’articule autour de trois axes :

  • la gouvernance d’entreprise et familiale ;
  • l’organisation patrimoniale de la famille ;
  • l’accompagnement de la famille ou comment gérer l’affectio familiae.

Les candidats doivent justifier soit d’un diplôme de niveau bac +3/4, reconnu par l’Etat, dans les domaines juridique, économique, commercial ou de gestion, sans autre condition ; soit d’une expérience professionnelle d’au moins 5 ans dans le domaine de la gestion de patrimoine, de la finance ou de la gouvernance d’entreprise.

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Axipit Real Estate Partners : « apporter notre savoir-faire institutionnel à la clientèle retail » immobilier

En juin 2021, Aquila AM annonçait la création d'Axipit Real Estate Partners. Son credo, ouvrir aux investisseurs professionnels et assimilés l'accès à l’expertise institutionnelle pour leurs investissements immobiliers. Quelle gamme de stratégies le gérant propose-t-il ? Comment s'adapte-t-il à l'évolution structurelle de la demande des investisseurs ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Investissement durable : l’AFFO publie son 7e livre blanc

L’Association Française du Family Office (AFFO) — association à but non lucratif qui promeut lemétier de Family Office en France et en Europe — annonce ce lundi 7 juin la publication de son septième livre blanc, L’Investissement durable, un sujet précurseur des besoins des familles. Avec ce livre blanc, l'AFFO analyse ce sujet essentiel pour les Family Offices avec des professionnels reconnus.

Développement durable en 2021

Ce livre blanc questionne la définition de l’investissement durable, en lien avec le développement durable. Il analyse aussi bien les Objectifs de développement durable (ODD) de l'ONU et les accords de Paris, que la responsabilité sociale des entreprises (RSE) et les piliers environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), ainsi que le cadre réglementaire de l’Investissement Socialement Responsable (ISR), les labels et les enjeux des bilans carbone.

Le livre blanc a été rédigé la commission Investissement durable de l’AFFO, présidée par Florian Boulte. Il se penche sur les raisons de choisir l’investissement durable à travers l’intérêt manifesté par les investisseurs et les professionnels du patrimoine et de la gestion, mais aussi à travers des approches par opportunités et par risques. Il analyse enfin l’intégration de la durabilité dans une allocation d’actifs, selon les classes d’actifs et leurs différents impacts, tout en précisant le rôle du Family Office.

Réagir face à la crise sanitaire

« La crise sanitaire mondiale de 2020, nous a montré combien l’organisation de notre société, nos modes de vie, sont fragiles et peu résilients. Mais elle est aussi une formidable opportunité de faire le point sur les vrais enjeux des 30 prochaines années et d’infléchir notre chemin vers des modes de vie durables et inclusifs, les mieux à même de protéger les familles et leurs patrimoines », explique Florian Boulte.

« Néanmoins, il me semble difficile d’envisager « le monde d’après » sans avoir compris les principales lois physiques qui nous gouvernent, les limites qui s’imposent à nous et les ordres de grandeur des changements à envisager. Ce savoir est à mon sens ce qui permet d’appréhender les formidables opportunités liées au changement, ainsi que les risques importants qui pèsent sur les familles et leurs patrimoines », ajoute-t-il.

Choix d’investissement...

Jusqu’au début des années 1970, les principales monnaies n’étaient pas seulement des outils de transaction mais avaient aussi une contrepartie réelle dans le monde physique. Il existait ainsi une restriction à la création de monnaie, et donc au crédit. Ensuite, le monde physique et le monde monétaire ont été dissociés, mais notre thermomètre économique, le PIB, est resté le même. Le lien avec le monde physique a disparu, et notre perception de la durabilité s’est amoindrie.

Les théories économiques ne prennent en compte que les flux de ressources naturelles, les stocks étant considérés comme gratuits. Pourtant, tel n’est pas le cas, car en réalité, il faut intégrer les notions de dépréciation du stock, en qualité comme en quantité : le constat final est que nous vivons aujourd’hui essentiellement du capital.

...ou vision d’avenir ?

Progressivement, le capitalisme s’est imposé au niveau mondial. Il entraîne généralement dans son sillage paix, amélioration des conditions de vie, prospérité, développement et croissance. Mais chaque médaille a son revers, et celui du capitalisme est une vision à court terme, qui ignore les enjeux à long terme comme les limites physiques dans lesquelles il évolue, son impact sur l’environnement et sur la société. Les jeunes générations sont aujourd’hui conscientes qu’il est indispensable de changer de mode de vie et de modèle économique.

Cet équilibre repose sur un socle environnemental, afin de mettre en place une harmonie nécessaire à un monde économique prospère et pérenne. La durabilité n’est donc pas un choix d’investissement, mais une vision de l’avenir des générations suivantes. « Intégrer la durabilité dans ses choix d’investissement revient en quelque sorte à orienter son argent vers des projets qui auront un impact positif sur l’environnement et sur la société. Elle constitue une manière de se mettre au service de causes que personne ne peut plus se permettre d’ignorer », commente Florian Boulte.

Problématique climatique

Si le sujet de l’investissement durable va au-delà de la problématique climatique, celle-ci doit être traitée — elle en est la colonne vertébrale. Les entreprises familiales et les Family Offices auront un rôle essentiel à jouer dans la mutation qui s’annonce. Leurs visions s’inscrivent, par définition, dans le long terme. Pour ce livre Blanc, l’AFFO a préféré le terme d’investissement durable à celui d’investissement ISR, qui lui a semblé trop réducteur. La notion de durabilité est dynamique et évolue dans le temps. Elle se définit aussi en fonction des événements que nous traversons.

La pandémie du Covid a conduit à une baisse générale et massive de l’activité sur tous les continents, ainsi qu’à une baisse de marché inédite en temps de paix. Elle a aussi montré que les modèles d’affaires les plus résilients, les plus en phase avec nos besoins primaires et les capacités de notre planète, étaient ceux qui avaient le mieux résisté. « Le livre blanc Investissement durable opère un parti-pris qui replace la notion de durabilité dans le contexte actuel des enjeux de développement durable. Il évoque les différentes raisons pour lesquelles le choix de l’investissement durable va vraisemblablement s’imposer et analyse la question de savoir comment placer la durabilité dans une allocation d’actifs », précise Florian Boulte.

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France : quelles réserves de change en novembre 2021 ?

Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance publie ce mardi 7 décembre avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des avoirs de réserve officiels et autres avoirs en devises de l’Etat, soit les réserves nettes de change à fin octobre 2020.

Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Augmentation des avoirs de réserve

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de novembre 2021 à 221 771 M€ (251 998 M$) contre 216 645 M€ (252 284 M$) à la fin du mois d’octobre 2021, soit une augmentation de 5 126 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent ainsi :

  • Réserves en or : 123 637  M€ ;
  • Réserves en devises : 55 909  M€ ;
  • Créances sur le FMI : 40 406  M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 819  M€.

Dans ce cadre, les réserves en or ont augmenté de 3 459 M€. Les réserves en devises ont augmenté 1 036 M€. Les créances sur le fonds Monétaire International ont augmenté de 304 M€. Les autres avoirs de réserve ont augmenté de 327 M€.

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Gestion thématique : DNCA lance Global Sport Equity, un dédié à l’économie du sport

Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne ont annoncé le 2 décembre dernier proposer le fonds « DNCA Global Sport Equity », en exclusivité à leurs clients. Il s'agit du premier fonds thématique dédié à l’économie du sport lancé par un groupe bancaire en France. Objectif, fournir une performance sur une durée minimale de placement recommandée de 5 ans.

Ce fonds développé par DNCA Finance — société de gestion affiliée à Natixis Investment Managers — cible des entreprises à travers le monde dont l’activité et la croissance future sont liées à la filière sport. Celles-ci sont sélectionnées notamment sur la base de leur contribution positive aux enjeux du développement durable.

Investir dans l'économie du sport

« DNCA Global Sport Equity » est un fonds investi en actions d’entreprises internationales cotées liées à l’économie du sport évoluant dans différents écosystèmes, tels que les vêtements et les équipements sportifs, le fitness, la nutrition sportive, les complexes et événements sportifs, les équipes de sport et le e-sport.

Les revenus générés par le marché mondial du sport représentent aujourd’hui 1 100 Mds$. Ce marché devrait croître avec le nombre grandissant de pratiquants (perspective 2025 à 3,5 milliards, soit + 30 % par rapport à 2020) et des spectateurs d’événements sportifs (+ 8 % par an entre 2021 et 2025), le développement des nouvelles technologies et la digitalisation (exemple : marché du SportTech estimé en hausse de + 17,5 % par an d’ici à 2026).

Au regard du potentiel de performance de cette filière, les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne proposent aujourd’hui en exclusivité à leurs clients ce nouveau fonds thématique DNCA Global Sport Equity. Le Groupe BPCE, partenaire premium de Paris 2024, s’affirme comme le groupe bancaire de référence de l’économie du sport. La commercialisation du nouveau fonds illustre la mobilisation des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne au service du développement de cette filière économique.

Performances financières et extra-financières

Ce fonds a été développé par DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers. Cette société de gestion est reconnue depuis plus de 20 ans pour sa gestion de conviction, sa forte expertise et sa couverture mondiale, ainsi que pour son engagement dans la prise en compte du risque sous ses dimensions financières et extra-financières.

Les entreprises sont sélectionnées d’après leur positionnement stratégique, leur performance financière, leur avance technologique et leurs perspectives de croissance. Ce fonds privilégie celles d’entre elles ayant une contribution positive aux enjeux du développement durable, avec l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts.

Le portefeuille de « DNCA Global Sport Equity » se compose d’entreprises qui rayonnent localement ou à l’international — dont des franchises et marques fortes, telles que Foot Locker ou Puma ainsi que des entreprises comme Catapult, spécialisée dans des technologies portables destinées à améliorer la performance des athlètes, ou encore Electronic Arts, leader mondial des jeux électroniques de sport et acteur majeur du esport.

Quelles perspectives de croissance ?

« Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, partenaires premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, sont pleinement engagées dans le sport depuis une trentaine d’années. Tout comme elles accompagnent dans les territoires les entreprises de l’économie du sport afin de contribuer à l’émergence d’une filière d’excellence, elles souhaitent proposer en exclusivité à leurs clients épargnants d’investir dans ce secteur d’activité en pleine croissance, dans de belles entreprises innovantes, performantes et ayant un impact environnemental et social positif », indique Christine Fabresse, directrice générale Banque de proximité et Assurances du Groupe BPCE.

« L’économie du sport offre des perspectives de croissance supérieures à celles de l’économie mondiale et représente déjà 3 500 Mds $ de capitalisation boursière, soit 7,5 fois plus qu’il y a 10 ans. DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, est convaincu du potentiel de cette thématique et lance DNCA Global Sport Equity, le premier fonds dédié à l’économie du sport, réalisé par un groupe bancaire en France et en exclusivité pour les clients et investisseurs des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne », conclut Eric Franc, directeur général de DCNA Finance.

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Family Offices : quel impact face à la Covid-19 ? [ETUDE BlackRock]

BlackRock — société multinationale américaine spécialisée dans la gestion d'actifs — publie ce vendredi 14 mai la première « BlackRock Global Family Office Survey » (en anglais). L'enquête interroge 185 Family Offices dans le monde. Malgré les turbulences du marché et de difficiles perspectives économiques, seuls 23 % des Family Offices entendent modifier leur allocation d'actifs, en raison de leur horizon d'investissement à long terme. 

L'enquête montre que lorsque des changements ont été apportés, la priorité absolue des Family Offices était de trouver un substitut aux allocations obligataires, tandis que les préoccupations relatives à la valorisation des actions et aux besoins de liquidité sont placées au premier plan.  

La menace de l'inflation suscite désormais plus d'attention des Family Offices dans le monde. Malgré le choc déflationniste initial de la crise Covid-19 sur les marchés, ils sont soucieux de l'impact des mesures extraordinaires de relance budgétaire et monétaire injectées dans l'économie mondiale. Les Family Offices considèrent l'inflation comme un risque important à moyen terme.  

Actifs alternatifs de plus en plus importants

En moyenne, les Family Offices allouent environ 35 % de leurs portefeuilles à des classes d'actifs alternatifs. Dans ce cadre, ils consacrent 10 à 25 % de leur portefeuille au capital-investissement. Plus de la moitié (55  %) des Family Offices ont déclaré qu'ils s'attendaient à accroître leur exposition au capital-investissement.  

L'enquête montre un changement de perception des investisseurs sur  la  dette  privée ; historiquement, les allocations ont été faibles — 87 % d'entre eux allouant moins de 10%, mais deux tiers des Family Offices ont indiqué  qu'ils ont l'intention  d'augmenter leur exposition à l'avenir, attirés par les  rendements potentiels suscités par les dislocations du marché.  

Si les fonds spéculatifs n'ont pas été très appréciés dans un passé récent, 38 % des Family offices interrogés ont déclaré avoir l'intention d'augmenter leur exposition — en citant la possibilité de générer des rendements significatifs, non corrélés et ajustés au risque, dans un environnement de marché plus volatil ou de remplacer les titres obligataires. 

Les  investissements dans les actifs d’infrastructure représentent actuellement une composante relativement modeste des portefeuilles des Family Offices, 56 % des investisseurs ayant une exposition de  5 %  ou moins. Pourtant, nous observons une nette tendance à la  hausse pour les infrastructures, 62 % des Family Offices ayant l'intention d'augmenter leur exposition à ces actifs. 

L'investissement durable va s'accélérer 

Plus des trois quarts (80 %) des Family Offices interrogés ont actuellement intégré une exposition à des  investissements durables dans leur  stratégie  de gestion  de portefeuille.  Il est de plus en plus reconnu qu'une  exposition durable n'entraîne pas nécessairement un choix entre les  rendements et les valeurs éthiques. Plus de la moitié (59 %) des participants jugent que la poursuite de leurs objectifs en matière de durabilité ne compromettra pas le rendement. 

La manière dont les Family Offices appréhendent l'investissement durable laisse entrevoir des divergences. Parmi ceux qui investissent dans ces stratégies : 

• 34 % s'appuient sur des politiques d'exclusion ;  

• 56 % utilisent des stratégies durables dédiées ; 

• 38 % ont adopté la durabilité comme élément clé de leur évaluation des risques d'investissement. 

L'ampleur des  engagements en faveur de l'investissement durable varie  d'une région à l'autre. Dans la région EMEA, en moyenne, les Family Offices allouent 22 % de leurs portefeuilles globaux à ces stratégies. Partant d'un point de départ relativement modeste à l'échelle mondiale, cette tendance devrait toutefois s'accélérer rapidement, les trois quarts des Family Offices prévoyant d'accroître leur exposition au cours de l'année à venir.  

Les entretiens menés dans le cadre de de l'enquête ont également révélé que l'intérêt des Family Offices pour les stratégies d'investissements durables s'est accéléré pendant la crise de la Covid-19. Beaucoup ont  indiqué une reconnaissance accrue des besoins de la société — en particulier des collectivités locales, et du rôle des Family Offices.

La mesure d'impact devient essentielle

« De nombreux Family Offices ont perçu les turbulences du marché provoquées par la pandémie comme une période de volatilité à court terme, la majorité d'entre eux ne cherchant pas à apporter des changements si significatifs à leur allocation d'actifs. Bien que nous reconnaissions que les Family Offices ont un horizon d'investissement à long terme, nous pensons que la nature de la crise aura un impact durable sur la croissance économique, les taux d'intérêt et les fondamentaux des entreprises », précise Sheryl Needham, Managing Director et responsable des  Family Offices EMEA chez BlackRock.

« Cela entraînera des changements structurels dans les différentes catégories d'actifs. Il est important pour tous les investisseurs, y compris ceux de long terme, d’évaluer la résilience de leurs portefeuilles en révisant leur allocation stratégique d'actifs, afin de s'assurer qu'ils sont  positionnés pour naviguer sur les marchés actuels, protéger leur patrimoine et exploiter les opportunités de la reprise », ajoute-elle.

« Les Family Offices ne perçoivent plus l'investissement durable comme  un sacrifice du rendement. Cependant, alors que la prochaine génération de membres de Family Offices manifeste un intérêt accru pour la durabilité et  exercent une pression afin de mieux refléter leurs valeurs éthiques dans  leurs allocations, une meilleure sensibilisation à propos des investissements durables et l’adoption d’un cadre commun permettant de mesurer l’impact seront essentielles afin d’assurer une intégration plus généralisée  de ces facteurs dans les stratégies d’investissement des Family Offices », conclut Sheryl Needham.

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Archegos : Credit Suisse retourne au charbon pour lever 1,7 milliard d’euros

Cette semaine, Credit Suisse passe sous les fourches caudines du régulateur suisse. La banque enregistre 4 milliards d'euros de pertes dans l'affaire Archegos. Quels impacts sur les résultats financiers de la deuxième banque de Suisse ? Comment va-t-elle procéder au renforcement de ses fonds propres ?
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Momentum – Marchés financiers : les dangers de l’effet de levier

La hausse continue des marchés américains a endormi certains opérateurs de marché. Ils n'ont pas anticipé la rotation sectorielle. Mais surtout ils se sont endettés massivement pour investir. Parmi eux, le fonds Archegos affiche un levier de 20, qui rappelle le levier de 29 de la banque d'investissement Bear Stearns à la veille de son explosion à l'été 2007. Les contreparties bancaires d'Archegos pansent leurs blessures et doivent espérer que les marchés restent calmes. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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Intégrer des actifs non cotés au sein d’un contrat luxembourgeois Regards croisés, avec Thierry BESSARD

Thierry Bessard Conseiller en Gestion de Patrimoine Cabinet Financière de l’Arche – Bourg-en-Bresse Adepte de l’assurance vie dans les stratégies d’optimisation et d’organisation patrimoniale Marjorie Seminara Responsable des Partenariats France (Est/Paris) OneLife
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Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats

Generali France — filiale de Generali, groupe international d’assurance et de gestion d’actifs — annonce ce mardi 7 décembre la nomination du Directeur des Partenariats de Generali Patrimoine. Dans ce cadre, Corentin Favennec a pris ses nouvelles fonctions à compter du 1er novembre 2021. Il est chargé des partenaires Grands Comptes dont il assurait la Direction depuis 5 ans et désormais des partenariats avec les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

Transformer le modèle Epargne

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Corentin Favennec a pour mission de coordonner et mettre en œuvre l’ensemble des partenariats que développe Generali Patrimoine avec ses partenaires tiers-distributeurs : les Banques, les Fintechs, les Plateformes ainsi que les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

La transformation du nouveau modèle Epargne — dont Corentin Favennec avait la responsabilité depuis début 2020 — a été confiée depuis le 1er novembre dernier à Anne-Emmanuelle Corteel, Directrice des Solutions d’Assurance au sein du marché Epargne et Gestion de Patrimoine de Generali France.

Focus sur le parcours de Corentin Favennec

Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats
Corentin Favennec

Corentin Favennec est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne. Après avoir débuté sa carrière au sein d’un cabinet de conseil en management, il rejoint Generali France en 2008 où il occupe différents postes au sein de la Direction innovation et outils, puis de la Direction de l’organisation. En 2015, il rejoint le marché de l’Epargne et de la Gestion de patrimoine pour prendre la Direction des opérations d’assurance. Depuis 2017, Corentin Favennec était Directeur en charge des Partenariats Grands Comptes.

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SCPI : Norma Capital développe ses Fair Invest et Vendôme Régions

Norma Capital — société de gestion de portefeuilles — annonce ce mardi 7 décembre avoir poursuivi sa politique active d’acquisitions sur l’ensemble du territoire national, notamment au sein des grandes métropoles régionales. Objectif, développer les patrimoines immobiliers de ses deux SCPI labellisées ISR Immobilier : Fair Invest et Vendôme Régions. Norma Capital a ainsi investi en novembre dernier près de 50 M€, au travers de 7 acquisitions, pour un total de plus de 18 000 m², répondant ainsi aux objectifs d’investissement fixés en début d’année.

Fair Invest, investir dans la santé

En conformité avec sa stratégie d’investissement, définie au sein de sa Charte éthique et d’investissement, la SCPI Fair Invest se concentre sur les secteurs de la santé et de l’éducation depuis sa création en 2018. Les acquisitions de Norma Capital pour sa SCPI en novembre portent sur le thème de la santé :

  • 161 m² de locaux dans le 10ème arrondissement de Paris (Ile-de-France) loués par un cabinet dentaire ;
  • 151 m² de commerce à Reims (Marne), loués aux Studios Comme J’aime, spécialiste du bien-être et de la minceur.

La SCPI Fair Invest poursuit ainsi son développement sur des secteurs d‘activité qui font preuve d’une grande résilience, et sont jugés socialement utiles. La SCPI a pu distribuer 4,51 % à ses associés en 2020. Elle devrait proposer un rendement entre 4,60 % et 4,90 % en 2021.

Vendôme Régions, grandes agglomérations régionales

Nouvellement labellisée ISR Immobilier, la SCPI Vendôme Régions détient un patrimoine immobilier diversifié dans les grandes agglomérations françaises : bureaux, locaux d’activité et commerces. Au mois de novembre, la SCPI Vendôme Régions a poursuivi cette stratégie avec l’acquisition de cinq nouveaux actifs très diversifiés en matière de localisation et de secteur d’activité :

  • 4 000² de bureaux à Sainte-Marie à la Réunion, au sein du pôle commercial le plus fréquenté de la Réunion, et occupés par différentes enseignes ;
  • 6 000 m² de bureaux en VEFA, dont la livraison est prévue au 4e trimestre 2023, certifiés BREEAM Very Good & RT 2021 - 30 %, à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), situés au cœur de la ZAC Atalante ViaSilva et desservis par le prolongement du métro B en 2022 ;
  • 251 m² de commerces à Rennes (Ille-et-Vilaine), loués à MAAF Assurance ;
  • 5 000 m² de commerces à Toulouse (Haute-Garonne), au sein du 1er pôle commercial toulousain spécialisé pour les deux roues et loués par plusieurs enseignes de cet univers ;
  • 2 800 m² de locaux d’activités à Marseille (Bouches-du-Rhône), au sein de la zone d’activité de l’Estaque, loué à un locataire dans le domaine de l’imprimerie et de la reproduction.

Ces actifs rentrent pleinement dans la stratégie de la SCPI car diversifiés, et répondant à une réelle demande de par leur localisation stratégique. Avec cette croissance, Vendôme Régions a versé 6,02 % aux porteurs de parts en 2020. Pour l’année 2021, la performance de la SCPI devrait se situer entre de 5,80 % - 6 %.

Norma Capital poursuit encore sa politique d’acquisition pour la fin de l’année et dispose de capacités d’investissement importantes pour le compte de ses deux SCPI Fair Invest et Vendôme Régions. Le dernier mois sera donc synonyme d’acquisitions et de diversification du parc immobilier

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Anne-Catherine Hellmann – Serris REIM : « Nous sommes présents en Belgique et au Portugal »

Créée en 2016, Serris REIM se pense comme un acteur « pan-européen » du marché de l'immobilier. Malgré la crise sanitaire, la société de gestion s'est développée en 2020, notamment à travers son activité de Clubs Deals immobiliers. Quelle stratégie va-t-elle déployer en 2021 ?
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Akcyl Bouchebbah – Optimize : une « approche transversale » de la gestion de patrimoine

Comment accompagner les clients CSP+ dans la gestion de leur patrimoine financier ? Le Family Office Optimize met à leur disposition un réseau d’intervenants, experts en conseil dans plusieurs domaines de la gestion de patrimoine. Focus sur cette « approche transversale » du conseil.
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