Marchés actions : quels risques pour notre système financier ?

Cette semaine, la Banque de France et l'Autorité des marchés financiers (AMF) publient plusieurs documents d'analyse des marchés actions en France. Face aux incertitudes en 2022, les investisseurs particuliers sont-ils trop exposés aux risques ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Mégane Pasquini & Philippe Blez – Kirao AM : Kirao Multicaps Alpha, « dérisquer un portefeuille »

Fin 2021, Kirao Asset Management (Kirao AM) gère un peu plus d'un milliards d'euros d'encours à travers trois fonds actions zone euros. Comment adapter son portefeuille actions au contexte de marché actuel ? Pourquoi les CGP devraient-ils s'intéresser à Kirao Multicaps Alpha ?
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Risques financiers liés au déclin rapide de la biodiversité : une étude qui alerte

François Lett
Le 27 juillet dernier, la Banque de France a publié une étude sur les risques financiers liés à la biodiversité en France. Quels sont les risques identifiés par cette étude ? Comment les investisseurs peuvent-ils s'en prémunir ? L'éclairage de François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
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Marchés financiers : merci « Joe Pfizer »

Igor de Maack
Cette semaine, le Groupe Vitalépargne publie sa quatrième lettre mensuelle d’informations nommée « La Plume ». Cette lettre est rédigée par Igor de Maack, ancien gérant de fonds chez DNCA, qui a récemment rejoint Vitalépargne pour accompagner les Associés Fondateurs dans la gestion de leurs fonds, renforcer la communication financière du Groupe et développer une clientèle Family Office.
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Label ISR : Generali Investments Partners l’obtient pour 7 fonds

Generali Investments Partners S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments Partners) — spécialiste de l'assurance et de la gestion d’actifs — annonce ce mardi 18 janvier l'obtention du Label ISR pour 7 fonds actions, obligataires et monétaire, qui représentent un encours de plus de 2,2 Mds€. Cette démarche de labellisation répond aux exigences croissantes des investisseurs français et européens en matière d’investissement responsable.

Elle reste cohérente avec la stratégie du Groupe Generali : développer et promouvoir une offre diversifiée de  solutions d’investissement responsables, sur des actifs cotés et non cotés. Elle s’inscrit  également dans l’approche du groupe Generali, en matière d’investissement esponsable et  de développement durable. 

7 fonds labellisés ISR

Les 7 fonds qui ont obtenu le Label ISR — soutenu par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance — en décembre 2021 sont : 

  • 4 compartiments de la SICAV luxembourgeoise Generali Investments SICAV (“GIS”) dont la société de gestion est Generali Investments Luxembourg S.A. et qui a délégué la gestion à Generali Investments Partners : Generali Investments SICAV (GIS) SRI World Equity ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Premium High Yield ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Green & Sustainable Bond ; et Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Corporate Short Term Bond.
  • 3 OPCVM de droit français dont la société de gestion est Generali Investments Partners : GF Europe Megatrends ISR ; Generali Euro Convertibles ISR ; Generali Trésorerie ISR.  

Ce que signifie ce label

Les compartiments et les fonds « Label ISR » mentionnés ci-dessus sont également classés  Article 8 au sens de la réglementation européenne SFDR. Le Label ISR de l’Etat français est attribué pour une durée de 3 ans renouvelable, au terme d’un processus strict d’audit et de labellisation mené par un organisme de certification agréé  et indépendant. Le Label ISR constitue un standard de place français pour les investisseurs. 

L’obtention du Label ISR témoigne ainsi de la rigueur des approches de Generali Investments Partners et du groupe Generali, tant en matière d’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) qu’en matière d’engagement avec les émetteurs, dans le but d’assurer des bénéfices environnementaux et sociaux de ses investissements.

Quelle approche ESG ?

« Cette démarche de faire auditer et certifier les fonds gérés par Generali Investments  Partners sur la base de notre approche ESG est une étape naturelle de notre stratégie de  développement axée sur l'élargissement de l’offre de solutions avec une solide empreinte de  durabilité », déclare Tim Rainsford, CEO de Generali Investments Partners.

« Les 7 fonds et compartiments gérés par GIP, aujourd'hui labellisés ISR, s’ajoutent  aux 16 solutions ISR déjà proposées par notre écosystème des sociétés de gestion d'actifs telles que celles de Sycomore AM et Generali Real Estate S.p.A. Società di gestione del risaprmio. Nos clients et partenaires européens ne peuvent que bénéficier de notre large éventail de stratégies d'investissement actives, distinctes, durables et susceptibles de générer de la valeur à long terme », ajoute-il.

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BFT Investment Managers nomme une Responsable de la stratégie ESG

BFT Investment Managers — société de gestion de portefeuille — annonce ce mardi 18 janvier renforcer ses équipes avec l’arrivée d'une Responsable de la stratégie ESG. Julie Fardoux prend ses fonctions dans le cadre d'un poste nouvellement créé, afin d'accompagner la croissance de l'activité de BFT Investment Managers.

Focus sur le parcours de Julie Fardoux

Julie Fardoux est diplômée d’HEC (1997). Elle débute sa carrière au sein des groupes L’Oréal puis Procter & Gamble dans des fonctions marketing (1998-2001). Elle occupe ensuite des fonctions de Responsable de la communication chez Crédit Agricole CIB puis CA Cheuvreux (courtier actions). Elle rejoint le groupe Amundi en 2011, en tant que Responsable du Marketing Corporate d’Amundi ETF & Indiciel.

En 2015, elle intègre le département Investissement Responsable d’Amundi comme Responsable du pôle relations extérieures (Head of Advocacy). Elle y développe les relations avec les organismes de place, les initiatives de finance durable et les coalitions d’investisseurs ainsi que les ONG. Elle contribue aux relations avec les autorités de tutelle sur les sujets d’investissement responsable, et promeut l’investissement responsable auprès des investisseurs, et plus largement des publics externes comme internes d’Amundi.

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Covid-19 : Europe, la relance de la discorde

Karamo Kaba
L'Union européenne (UE) cherche un compromis entre ses Etats membres, afin de mettre en place son plan de relance post Covid-19 d'ici la fin de l'été. Face à l’intransigeance des pays les plus « frugaux » (Pays-Bas, Autriche, Danemark, Suède), ce plan de relance post-Covid peut-il se dénaturer ? L'éclairage de Karamo Kaba, Directeur des études économiques chez Ecofi Investissements.
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Ingéniosité sans limite des banques centrales

Karamo Kaba
Depuis mi-mars, le sentiment s’est nettement amélioré sur les marchés financiers. Ce regain d’optimisme est à mettre au crédit des gouvernements et des banques centrales qui ont déployé tout un ensemble d’outils, habituels ou nouveaux, pour amortir les effets du Covid-19. Cette pause économique devrait être suffisante pour sauver des vies mais elle n'évitera pas une récession dont l’ampleur s’annonce inédite. Cela nous a conduit à réviser drastiquement nos prévisions pour la croissance mondiale qui devrait ressortir à -4% en 2020. Les conditions d’un rebond en 2021 sont en place, pour peu que les autorités respectent leurs engagements et que le protectionnisme s’estompe.
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Crise sanitaire : les sélectionneurs de fonds face au ralentissement de l’économie mondiale

Natixis Investment Managers (IM) — spécialiste mondial de la gestion d'actifs — publie ce lundi 6 avril une enquête sur la stratégie des sélectionneurs de fonds, face à la crise sanitaire. Le document s'intitule « Alpha, diversification, protection : les trois mots d'ordre des sélectionneurs professionnels de fonds dans une époque d'anxiété » (en anglais). La plupart avaient anticipé un grand retour de la volatilité ces dernières semaines, en intégrant un biais plus défensif dans leurs allocations.

L’enquête a été menée au quatrième trimestre 2019 auprès de plus de 400 sélectionneurs de fonds pour divers établissements tels que les banques privées, les compagnies d’assurances, les fonds de fonds et autres plateformes de distribution auprès des particuliers. La grande majorité d’entre eux prévoyaient déjà une plus grande volatilité sur le marché des actions (79 %) et des obligations (72 %).

Protéger les portefeuilles

Personne n'aurait pu prévoir les niveaux historiques de volatilité enregistrés sur les marchés à travers le monde depuis février 2020. Cependant, les acheteurs de fonds avaient déjà signalé qu'ils adopteraient une approche d'aversion au risque dans la sélection des fonds au cours de l'année 2020. Près de la moitié (44 %) projetaient déjà de réduire la voilure sur les actions américaines, tandis que 73 % ont déclaré être prêts à sous-performer leurs pairs en échange d’une meilleure protection à la baisse.

Préoccupations sur les niveaux de valorisation des actions, questions sur la viabilité d'un contexte durable de taux d'intérêt bas ou sur les effets persistants de l'incertitude géopolitique... Les sélectionneurs de fonds s'attendaient à ce que la reprise ne se poursuive pas en 2020. En conséquence, ils se tournent vers les gérants actifs pour les aider à se placer dans le contexte d'une plus grande dispersion sectorielle sur les marchés.

Les trois quarts des sélectionneurs de fonds (75 %) étant prêts à payer des frais plus élevés en cas de surperformance potentielle. Les sélectionneurs de fonds ont également évalué la popularité des investissements passifs comme étant source de risque systémique et de volatilité, les titres les plus performants recevant une pondération plus importante. Les sélectionneurs ont fait part de leurs inquiétudes quant au risque de pertes importantes en cas de ralentissement.

Le risque et le rendement

Malgré la volatilité accrue et les perturbations à court terme, les hypothèses de rendement à long terme des sélectionneurs de fonds restent assez stables, ayant déjà pris en compte les fluctuations des cycles du marché. La grande majorité des sélectionneurs (85 %) ont déclaré que les hypothèses de rendement de leur société étaient réalistes. Toutefois, de nombreux sélectionneurs avaient prévu un certain retour à la moyenne après une riche année 2019, avec 38 % de répondants en plus qui s'attendaient à des hypothèses de rendement plus basses que celles qui ont été relevées.

L'enquête révèle également que les préférences sectorielles des sélectionneurs reflètent déjà les attentes d'une faible croissance économique. Peu d'entre eux s'attendaient à ce que les secteurs procycliques des matériaux et de l'industrie surpassent les performances. Les sélectionneurs étaient plus optimistes quant aux secteurs à forte croissance séculaire, s'attendant à une surperformance dans les technologies de l'information (44 %), les soins de santé (42 %) et les services financiers (32 %).

Vent de succès pour l’ESG

Sur des marchés turbulents, les facteurs ESG sont également de plus en plus reconnus comme un facteur de risque important. Interrogés sur la raison principale de l'intégration des facteurs ESG dans leurs décisions d'investissement, 22 % des sélectionneurs de fonds ont déclaré qu'ils minimisaient le risque global, 21 % ont déclaré qu'ils généraient des rendements ajustés au risque élevé et 19 % ont déclaré qu'ils amélioraient la diversification.

L'enquête a révélé que 62% des sélectionneurs de fonds perçoivent une demande croissante de la part des clients pour mieux concilier leurs stratégies avec les valeurs des investisseurs. L'Europe a été la première à mettre en œuvre les principes ESG et continue de montrer la voie, avec des taux d’implémentation plus élevés et un actionnariat actif, dans le cadre duquel les sociétés d'investissement entament un dialogue avec les entreprises sur les questions ESG.

Diversifier avec le patrimoine privé

Bien que certains expriment certaines inquiétudes quant à l'utilisation d'investissements alternatifs, les sélectionneurs pensent généralement que les avantages dépassent les inconvénients, en particulier dans le cas des investissements privés. Près de la moitié (49 %) des répondants affirment que les actifs privés joueront un rôle plus important dans leur stratégie de portefeuille à l'avenir.  

Huit sélectionneurs sur dix (82 %) estiment que le contexte actuel des obligations à faible rendement va déclencher un mouvement vers des actifs alternatifs. Cette chasse au rendement explique probablement l'intérêt pour les actifs alternatifs liés aux revenus — tels que les infrastructures, l'immobilier et la dette privée. La moitié (49 %) déclarant que les actifs privés joueront un rôle plus important dans leur portefeuille. Après la volatilité des dernières semaines, les acheteurs auront trouvé une nouvelle appréciation pour les stratégies capables de produire des rendements non corrélés et offriront un plus grand potentiel de gestion des risques. 

Estelle Castres, co-directeur de la distribution, France, Belux, Genève, Monaco et Israël, Natixis Investment Managers, déclare : « Les sélectionneurs de fonds professionnels doivent désormais répondre au défi de la recherche de rendements tout en tenant compte du contexte de forte volatilité des marchés, des valorisations actuelles, et de critères à considérer tels que l’ESG. Alors que de nouveaux événements se profilent à l’horizon, notamment les élections présidentielles américaines, les sélectionneurs de fonds surveilleront les conditions de marché avec une vigilance accrue. »

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Crise sanitaire : Altares ouvre un accès gratuit à son outil de gestion du risque

Dans le contexte de la crise sanitaire, les entreprises sont confrontées à une crise économique d’une envergure sans précédent. Altares  — spécialiste de la Data Intelligence — annonce ce jeudi 2 avril l'ouverture d'un accès gratuit à son outil de gestion du risque client « intuiz+ », valable jusqu’au 30 juin 2020. Objectif, aider les entreprises à traiter le risque de défauts de paiements et à sécuriser leur trésorerie pour maintenir leur activité.

« La crise inédite que nous traversons plonge les entreprises dans l’incertitude. Plus que jamais, pour assurer la poursuite de leurs activités, elles ont besoin d’informations fiables sur la santé financière et comptable de leurs clients. C’est pour les accompagner au mieux dans cette période difficile et les aider à limiter les répercussions économiques de la crise que nous avons décidé de leur donner à toutes, quelle que soit leur taille, un accès gratuit à notre outil intuiz+ », note Frédéric Barth, directeur général d’Altares France.

Prendre en mains l'outil intuiz+

La plateforme en ligne intuiz+ permet d’extraire des informations exhaustives et en temps réel sur la santé économique de 20 millions d’entreprises. Les utilisateurs peuvent ainsi recueillir des informations clés pour piloter leurs relations avec leurs clients, prestataires, fournisseurs et potentiels nouveaux partenaires :  

  • Données « risques » : score de défaillance et niveau de risque, retard moyen de paiement ;
  • Données financières disponibles : bilans, comptes de résultats, analyse financière ;
  • Données légales : évènements de la vie légale des entreprises et les procédures collectives ;
  • Informations sur les dirigeants et liens capitalistiques : actionnaires, participations directes et indirectes.

L'outil intuiz+ est désormais en accès libre sur simple inscription. Pour en profiter, l'utilisateur doit remplir un formulaire. Il recevra ensuite un e-mail de confirmation d’inscription avec les identifiants à utiliser pour se connecter. Pour faciliter la prise en main d’intuiz+, des formations gratuites sont disponibles en ligne L’offre comprend l’accès à des webinaires de formation à l’outil. La consommation est limitée à 500 entreprises (SIREN).

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Barcelone : PATRIZIA acquiert un portefeuille de près de 600 millions d’euros pour le fonds Living Cities

PATRIZIA AG (PATRIZIA) — spécialiste de la gestion d’actifs réels à l’échelle internationale — annonce ce mardi 18 janvier l'acquisition pour environ 600 M€ d'un portefeuille résidentiel de haute qualité, situé à Barcelone en Catalogne (Espagne). Cet investissement sera effectué pour le compte de son fonds phare, paneuropéen et ouvert : Living Cities.

La transaction augmentera significativement le montant des actifs résidentiels sous gestion de PATRIZIA, le portant à 16 Mds€. Le portefeuille de Barcelone comprend 10 actifs résidentiels. Il se compose d'immeubles récemment achevés, et d'immeubles qui seront construits cette année — comprenant des services tels que des salles de sport, des espaces de coworking, une conciergerie, des espaces de détente et des piscines.

Investir grâce à un outil IA

« Toutes les décisions d'investissement que nous prenons pour notre fonds Living Cities sont étayées d’analyses de data intelligence qui évaluent l'attractivité et le potentiel futur des actifs que nous ciblons. Cette technologie — conjuguée à notre solide connaissance locale qui s’appuie sur plus de 200 professionnels de l’immobilier résidentiel et sur notre équipe d’experts en investissements alternatifs — nous a permis de réaliser cet investissement complexe et structuré », déclare Sebastian Dietert, gérant du fonds Living Cities chez PATRIZIA.

« Nous avons constaté, grâce à notre technologie d’intelligence artificielle (IA), que les actifs que nous avons acquis à Barcelone bénéficient d’une excellente localisation, aux échelles macro et micro. Ils sont proches de toutes commodités et présentent d’intéressantes perspectives de croissance. Barcelone, à l’instar de toutes les villes où nous investissons, offre un revenu stable et de bonnes perspectives de croissance du capital à long terme », ajoute-il.  

« Ne serait-ce qu’en ce qui concerne la connectivité et l'innovation, Barcelone se classe régulièrement en haut de notre PATRIZIA European Living Cities Report, qui scrute plus de 100 villes sur la base de critères incluant l’accessibilité et la liquidité du marché dans le but d’aider nos clients à constituer un portefeuille résidentiel européen véritablement diversifié. Malgré ce classement, Barcelone reste sous-approvisionnée et sous-développée en programmes build-to-rent attractifs. », conclut Sebastian Dietert.

Croissance et performance

Grâce à ce dernier investissement stratégique, le fonds Living Cities dispose désormais d'environ 1,5 Md€ de capitaux et vise à atteindre un total d'au moins 2 Mds€ en 2022. Living Cities a également généré de solides rendements cette année pour ses clients, parmi lesquels figurent des fonds de pension et des compagnies d'assurances venant d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie.

Parmi les autres acquisitions récentes de Living Cities figurent un large portefeuille de logements étudiants au Danemark et un programme résidentiel en Irlande, totalisant environ 1 500 unités, un projet de build-to-rent à Reading au Royaume-Uni, de 281 appartements, une tour résidentielle de 24 étages à Helsinki en Finlande, ainsi qu'un projet résidentiel et des résidences collectives en Suède.

Rentabilité globale de 10,7 %

« Le secteur résidentiel, et en particulier les résidences collectives, continue de faire preuve d'une grande résilience face aux fluctuations économiques causées par la pandémie de la Covid-19, et je suis ravie que Living Cities affiche une performance solide. Nous avons levé plus de 950 millions d'euros de nouveaux capitaux pour le fonds en 12 mois seulement, au plus fort de la pandémie de la Covid-19 », indique Nathalie Winkelmann, Directrice du fonds Living Cities et Directrice de la gestion de fonds résidentiels chez PATRIZIA.

« À la fin du premier trimestre 2021, nous avons enregistré pour nos clients une rentabilité globale de 10,7 % par rapport à l'année précédente et sommes donc en phase de dépasser l’objectif annuel de rendement de 6 % à 7 % que nous nous étions fixés pour ce fonds. Fort de ce nouvel actif à Barcelone, et d’autres investissements attractifs à venir pour Living Cities dans d’autres villes dynamiques d’Europe, PATRIZIA continue d’affirmer sa position de leader sur le marché du résidentiel », ajoute Nathalie Winkelmann.

Living Cities est l'un des fonds ESG de PATRIZIA qui est conforme à l'article 8 du SFDR de l'UE. En tant que fonds ESG, Living Cities promeut des objectifs ESG clairs, par exemple en fournissant 100 % d'énergie renouvelable pour tous les espaces communs des bâtiments et en utilisant des matériaux de construction économes en énergie. Living Cities contribue à la construction de communautés durables et dynamiques, à proximité de commodités telles que des jardins d'enfants, des écoles, des espaces verts et des supermarchés. Le fonds est étroitement aligné avec les cinq objectifs de développement durable des Nations unies.

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Robeco recrute une gérante de portefeuille senior pour la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities

Robeco — spécialiste international de la gestion d'actifs — annonce ce mardi 18 janvier la nomination d'une gérante de portefeuille senior de la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities. Natalie Falkman sera basée à Zurich. Elle rejoint Robeco après avoir travaillé pour Swedbank Robur, où elle était gérante de portefeuille senior pour la stratégie actions Kapitalinvest, un fonds mondial avec des critères de durabilité élevés et un classement Morningstar cinq étoiles.

RobecoSAM Circular Economy Equities est une stratégie gérée de manière active qui investit dans des sociétés de premier plan qui tirent parti des opportunités créées par le changement de paradigme des modes de production et de consommation traditionnels vers une économie circulaire. Cette stratégie s'appuie sur l'investissement dans des solutions innovantes dans le domaine de la reconception des intrants, de l'utilisation circulaire, des technologies habilitantes et des ressources en boucle. Cette stratégie diversifiée est optimisée par une analyse de risques ESG propriétaire et est intéressante pour les investisseurs avec un horizon de trois à cinq ans.

Focus sur le profil de Natalie Falkman

Natalie Falkman est diplômée de la Stockholm School of Economics, où elle a obtenu un MSc en économie et affaires. Avant de rejoindre Robeco, elle occupe plusieurs postes chez Carnegie Investment Bank à Stockholm — notamment ceux d'analyste actions spécialisée dans les biens d'équipement nordiques, d'analyste des ventes et des ventes d'actions institutionnelles pour la région nordique, et de responsable de la recherche en actions des marchés émergents axée sur la Russie, la CEI et l'Afrique.

« Natalie Falkman a une connaissance approfondie du concept d'économie circulaire, de solides compétences analytiques dans tous les secteurs pertinents pour la stratégie et une vaste expérience de la gestion d'une stratégie active. Elle assistera sans aucun doute parfaitement nos clients dans leur recherche pour atteindre leurs objectifs financiers et de durabilité », déclare Mark van der Kroft, CIO Actions fondamentales et quantitatives chez Robeco.

« Investir sur le long terme en se concentrant sur des modèles commerciaux durables et de solides moteurs de croissance structurelle a toujours été au cœur de ma stratégie d'investissement (...) Je suis fermement convaincue qu'investir sur le long terme dans des entreprises durables qui favorisent la création d'une économie circulaire permettra de générer des rendements intéressants pour les investisseurs », réagit Natalie Falkman.

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Coronavirus : marchés actions, la panique généralisée ?

Alexandre Hezez
Depuis ce mardi 17 mars, la France applique des mesures de confinement strict face au coronavirus. Le risque sanitaire a déclenché une panique boursière. Quelles mesures ont été prises pour maîtriser la volatilité ? Quelle stratégie adopter sur les marchés actions ? Les explications d'Alexandre Hezez, Directeur de la gestion financière chez Richelieu Gestion.
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G7 : sur le pied de guerre face au ralentissement économique

Vincent Boy
Cette semaine face au coronavirus, les marchés se tournent vers les banques centrales en espérant des politiques accommodantes. Les dirigeants du G7 se retrouvent en première ligne pour décider de mesures de soutien fiscal et monétaire. Quelles perspectives pour les investisseurs ? Vincent Boy, Analyste marché chez IG France, partage ses perspectives hebdomadaires.
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