Fonds Garanti en euros : l’Afer annonce un taux de 1,70 %

Gérard Bekerman, président de l’Association Française d’Epargne et de Retraite (Afer), annonce ce mercredi 20 janvier que le taux de rendement du Fonds Garanti en euros pour l’année 2020 s’élève à 1,70 % net de frais de gestion, et brut de prélèvements sociaux et fiscaux. La réserve globale de PPB a été reprise, 6 ans après sa dotation, à hauteur de 81 millions d’euros. Elle se situe fin 2020 à 269 millions d’euros.

Première association d’épargnants en France avec plus de 756 000 adhérents, l'Afer résiste face à la crise. L’encours des contrats s’établit à 54,4 milliards d’euros en 2020 et dépasse 59 milliards en valeur boursière — y compris les coupons courus. L’encours sur les supports en unités de compte s’élève à 11,7 milliards d’euros en dépit du contexte défavorable des marchés financiers.

Fonds en euros

« Dans un contexte de double crise économique et sanitaire, de taux bas et d’attaques répétées contre les fonds en euros, ce taux de 1,70 % se situera très probablement parmi les tout meilleurs du marché. Les fonds en euros sont une chance, un trésor public. Soyons intelligents. Faisons-les évoluer, mais préservons leur disponibilité et leur sécurité au bénéfice des épargnants », a déclaré Gérard Bekerman.

« Année difficile, 2020 aura également été synonyme de renouveau pour l’Afer, avec le lancement du PER et le renforcement de son offre en unités de compte, notamment dans l’économie verte et les nouvelles technologies. En 2021, l’Afer restera plus que jamais mobilisée afin d’assurer la qualité du service rendu aux adhérents. L’Association sera attentive à ce que son partenaire assureur mette en œuvre les moyens adaptés pour retrouver le rythme de développement qu’elle a connu jadis », ajoute-il.

Perspectives 2021

Sur la possible cession d’Aviva France et l’arrivée d’un nouveau partenaire, Gérard Bekerman a rassuré les adhérents, en soulignant que l’Afer « était ouverte et optimiste, mais ferait jouer à plein son droit de consultation pour défendre ses valeurs et l’intérêt des assurés. » Sur la question d’un futur repreneur, il a précisé que « l’Afer entend observer la plus parfaite neutralité dans l’attente d’un examen attentif du dossier. »

Le Président de l’Afer a tenu à définir le profil idéal : « ouvert sur l’international, créateur de valeur et de richesse, solide financièrement, un co-équipier pour bâtir dans l’innovation une nouvelle histoire, un extraordinaire projet de développement dans la durée, intégré au tissu industriel d’une France que nous aimons. »

L’Afer se félicite enfin d’avoir continué à attirer de nouveaux adhérents, malgré un contexte de collecte négative : l’Association enregistre 13 348 adhésions en 2020. D’un âge moyen de 41 ans — 35 % d’entre eux ont moins de 30 ans — ces nouveaux adhérents viennent rajeunir la famille Afer, dont l’âge moyen passe à 58 ans.

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Gouvernement d’entreprise : l’AFG publie ses recommandations 2021

L’Association Française de la Gestion financière (AFG) — organisme qui représente les professionnels de la gestion pour compte de tiers — publie ce mercredi 20 janvier l’édition 2021 de ses Recommandations sur le gouvernement d’entreprise relatives aux assemblées générales et aux conseils d'administration des sociétés cotées. Cette publication intervient en amont de la saison des assemblées générales.

Ce document vise à aider les sociétés de gestion dans l'exercice de leurs votes. « L'industrie française de la gestion d'actifs agit avec conviction et régulièrement pour faire progresser le gouvernement d'entreprise. Celui-ci est un sujet d’importance dans le cadre de l’action générale que mène l’industrie en faveur de la qualité des actifs, de l’investissement responsable et de l’épargne longue », déclare l'AFG.

Les principales modifications 2021 portent sur les points suivants :

1/ Actionnariat salarié :

L’AFG est favorable à la promotion de plan à destination des salariés afin d’élargir le partage des performances de l’entreprise à l’ensemble des salariés.

 2/ Assemblée générale hybride :

L’AFG n’est pas favorable, hors période de pandémie, à des assemblées générales uniquement sous forme virtuelle.  S’agissant d’assemblées générales hybrides, celles-ci devraient offrir aux actionnaires à distance des droits similaires à ceux des actionnaires physiquement présents (poser des questions écrites ou orales, révoquer ou proposer des administrateurs…).

 3/ Souveraineté de l’assemblée générale :

L’AFG recommande que les acquisitions (au-delà des cessions d’actifs) ayant un caractère significatif et/ou stratégique soient soumises préalablement au vote des actionnaires. En revanche, l’AFG n’est pas favorable :

  • aux délégations de compétence au conseil concernant des opérations de fusions par absorption, scissions, ou apports partiels d’actifs ;
  • à l’utilisation de moyens de défense anti-OPA sans validation préalable par l’assemblée générale.

 4/ Rémunération des dirigeants :

L’AFG recommande que le règlement des plans d’options ou actions gratuites prévoie, en cas de rejet de la rémunération ex-post par l’assemblée générale, la perte des plans distribués lors du précédent exercice ;

En cas de mise en place d’un nouveau régime de retraite surcomplémentaire, l’opportunité de mettre en place un régime à cotisations définies devrait être étudiée par l’entreprise.

 5/ Autres évolutions :

L’AFG recommande aux émetteurs de fixer des objectifs de féminisation de l’encadrement supérieur afin de contribuer à une meilleure gestion des ressources humaines et une meilleure représentativité des femmes dans les instances décisionnaires.

Les acteurs devraient veiller à ce que les votes sur des résolutions d’AG reçus dans les délais légaux ne soient pas rejetés sans motif. Par ailleurs, un administrateur ne devrait pas toucher de rémunérations pour des prestations de service, ou via des filiales, afin de ne pas être en situation de conflit d’intérêts.

En outre, l’AFG participe activement aux réflexions sur le gouvernement d’entreprise :

  •  en France, implication dans les débats sur le GE : dialogue régulier avec le Medef, l’AFEP et l’ANSA; contacts fréquents avec l’ADAM, Proxinvest et ISS ;
  • en Europe : participation aux consultations de la Commission Européenne en matière de gouvernance,  aux travaux de l'EFAMA et de PensionsEurope ;
  • au niveau international : participation active aux travaux de l’International Corporate Governance Network (ICGN), et du Global Network of Investor Associations committee (GNIA), comité  d’associations d’investisseurs au niveau mondial.
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Livret A : la valeur refuge par excellence en 2020

Philippe Crevel
Les résultats du Livret A en décembre 2020 reflètent un plébiscite des Français pendant la crise du Covid-19. Le Livret A reste la valeur refuge par excellence en temps de crise sanitaire et économique. Le point avec Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne.
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SCI Viagénérations : Turgot AM annonce de bonnes performances en 2020

Malgré un contexte de crise lié au Coronavirus, Turgot Asset Management (Turgot AM) — société de gestion de portefeuille indépendante — a annoncé ce jeudi 7 janvier que son fonds viager de maintien à domicile avait terminé l'année 2020 avec un encours de 141,7 M€. Par ailleurs, la SCI Viagénérations réenregistre une performance nette de cette unité de compte (UC) de + 6,81 %.

Viagénérations, maintenir les seniors à domicile

Cette SCI — dédiée à l'investissement en immobilier viager — vise à rendre possible le maintien des seniors à leur domicile, tout en augmentant leur pouvoir d'achat en rendant « liquide » leur patrimoine immobilier. Le viager permet de vendre la nue-propriété de sa résidence principale, une vente qui permettra de percevoir un important capital totalement défiscalisé sans en perdre l'usage.

La SCI ViaGénérations est uniquement accessible en UC au sein des contrats d'assurance-vie, de capitalisation et Plan d'Epargne Retraite (PER) assurés par Swiss Life, Ageas et Apicil Epargne. La SCI propose aux investisseurs une perspective de plus-value à long terme sur un patrimoine immobilier constitué de biens, acquis avec une décote auprès de seniors qui conservent le droit d'usage et d'habitation ou l'usufruit viager de leur bien.

Quelles perspectives en 2021 ?

La performance de l'UC — en hausse de + 6,73 % en 2019 et de + 6,42 en 2018 — affiche une performance record pour cette année 2020 de + 6,81 % net de frais de gestion, soit une performance cumulée de + 21,32 % depuis sa création en 2017. Ces résultats valident le modèle de ce fonds, disponible en UC dans les contrats des principales plateformes du marché : Intencial Patrimoine, Ageas Patrimoine, Swiss-Life Assurance et Patrimoine, Eres, Nortia, Alpheys, Unep, etc.

En 2020, la SCI ViaGénérations a collecté 70 M€ auprès de ses partenaires historiques et clôture l'année sur une collecte record de 11,5 M€ en décembre 2020. La SCI ViaGénérations est ainsi l'UC la plus collectée chez ses partenaires assureurs. 2021 va lui permettre d'accélérer cette dynamique. La SCI ViaGénérations table raisonnablement sur une collecte de 120 à 150 M€ pour l'année 2021.

« Nous n'avons eu à déplorer aucun décès lié au Covid ce dont nous nous réjouissons. Cela donne encore plus de sens au « rester chez soi » et au « bien vieillir » pour les seniors, ce dont nous sommes particulièrement fiers. Par ailleurs, la dynamique de cette UC est vertueuse : plus nous avançons dans le temps, plus nous avons un risque de mortalité faible, plus la performance est solide. Deux éléments forts qui devraient être de nature à attirer de nouveaux investisseurs chaque jour plus nombreux » se réjouit Thibault Corvaisier, Directeur de la Gestion Immobilière, SCI ViaGénérations.

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ISR : J.P. Morgan AM obtient le label pour son fonds obligataire « flagship » global

J.P. Morgan Asset Management (JPMAM) — division de JPMorgan Chase & Co. et l’un des principaux gestionnaires d’actifs au monde — annonce ce jeudi 21 janvier avoir obtenu en décembre le label public français Investissement Socialement Responsable (ISR) pour son fonds obligataire « flagship » JPMorgan Funds - Global Bond Opportunities Sustainable Fund.

Stratégie de finance durable

Le Label ISR vise à offrir plus de visibilité sur les investissements, en s’assurant de la transparence des processus des fonds et de l’intégration effective des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) dans leur processus de gestion. Il permet d'évaluer les critères ESG et des politiques d'engagement des entreprises dans lesquelles le fonds investit ainsi que du degré de transparence dans la gestion des fonds.

L'obtention de ce troisième label ISR « s’inscrit dans notre engagement d’accompagner les investisseurs français dans leur recherche de nouvelles solutions d’investissement durables, innovantes et performantes. C’est aussi une reconnaissance de l’engagement continu des équipes de J.P. Morgan AM à renforcer notre démarche mondiale d’intégration ESG et à enrichir nos capacités de recherche et d'analyse extra-financière », réagit Nicolas Deblauwe, Directeur Général France et Bénélux, JPMAM.

Signataire des PRI des Nations Unies depuis 2007 et membre du groupe Climate Action 100+, JPMAM s’appuie sur une équipe de spécialistes de l’investissement durable qui collabore avec plus de 200 analystes de recherche à l’échelle mondiale pour intégrer en profondeur les critères ESG. JPMAM compte plus de 450 stratégies d'investissement intégrées ESG et activement gérées, représentant 2 100 milliards de dollars d'actifs. Au 31 décembre 2020, elle propose 18 produits durables dédiés avec plus de 2,5 milliards de dollars d'actifs sous gestion dans des fonds durables.

15 segment obligataires

Le fonds JPM Global Bond Opportunities Sustainable investit de manière flexible dans 15 segments obligataires et dans plus de 50 pays. Il vise à générer une meilleure performance que les stratégies obligataires traditionnelles. En plus d’intégrer pleinement les critères ESG et l’application de politiques d’exclusion strictes dans son processus d’investissement, le fonds privilégie les entreprises et émetteurs dont les profils ESG sont meilleurs que ceux de leurs pairs.

Géré par Bob Michele, Directeur Monde de la Gestion Obligataire, et Iain Stealey, Directeur International de la Gestion Obligataire, le fonds s’appuie sur une équipe de 60 analystes de recherche dédiés et sur l’expertise de ses 265 professionnels de l’investissement obligataire, gérant un total de 658 milliards de dollars (au 30 septembre 2020).

« Le fait d’avoir obtenu la labellisation du premier fonds obligataire global illustre notre volonté d’innover dans les solutions obligataires ISR proposées à nos clients européens. Nous nous appuyons sur nos expertises robustes et nos capacités de recherche dans la construction de portefeuilles flexibles que nous proposons dans des formats adaptés aux normes locales en matière de soutenabilité », déclare Iain Stealey, Directeur international de la gestion obligataire.

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INOCAP Gestion recrute un Assistant de Gestion et Analyste ESG

INOCAP Gestion — société de gestion de portefeuille indépendante — a annoncé le 14 janvier dernier renforcer son équipe avec l’arrivée d’un Assistant de Gestion et Analyste ESG. Dans ce cadre, Hugo Le Nozach rejoint INOCAP Gestion pour accompagner le développement de la société.

Focus sur le parcours d'Hugo Le Nozach

INOCAP Gestion recrute un Assistant de Gestion et Analyste ESG
Hugo Le Nozach

Hugo Le Nozach est diplômé d’un Master II en Finance d’Entreprise à l’ESSCA d’Angers (Maine-et-Loire), où il a pu rédiger un Mémoire de fin de cursus sur l'investissement socialement responsable. Il rejoint l’équipe d’INOCAP Gestion en janvier 2020 dans le cadre de son stage de fin d’études puis intègre l’entreprise en qualité d’Assistant de Gestion & Analyste ESG.

Hugo Le Nozach accompagne les gérants dans le cadre de leurs activités et contribue au pilotage de la démarche ESG d’INOCAP Gestion. Il est chargé de l’analyse et de la recherche ESG et participe aux dialogues avec les sociétés en portefeuilles, afin de consolider l'engagement d'INOCAP Gestion. Objectif, enrichir les relations avec le management des entreprises.

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Girardin Industrielle : Ecofip lance sa campagne de collecte 2021

Ecofip — spécialiste en défiscalisation outre-mer — annonce ce jeudi 7 janvier le lancement de sa campagne de collecte pour 2021, avec un mot d’ordre : souscrire au plus tôt. L'opérateur s'appuie sur la confiance de ses clients et de ses partenaires conseillers en gestion de patrimoine (CGP), après avoir constaté que la crise sanitaire n’avait pas affecté l’engouement des investisseurs métropolitains en 2020.

Des investisseurs en confiance

La crise sanitaire n’a pas affecté la défiscalisation en Girardin Industrielle. Bénéficiant d’un cadre législatif stable et répondant aux besoins des entreprises ultramarines, les contribuables de métropole ont investi de manière constante en 2020. C’est ce qu’il ressort du bilan que vient d’établir Ecofip  acteur de référence en défiscalisation outre mer qui a traité   près de 4 500 dossiers l’an passé pour un montant total collecté de  61 millions d’euros, plein droit et agrément compris.

L’apport moyen était de 14 000 euros pour une réduction d’impôt oui de 16 000 euros par investisseur. Ce sont majoritairement les hommes de moins de 60 ans, mariés ou pacsés, qui souscrivent auprès des CGP (77 %). Ecofip lance donc sa campagne de collecte 2021 avec confiance. Tout d’abord, la Girardin Industrielle est prorogée jusqu’en 2025 ; ce qui assure de la stabilité et de la visibilité pour les investisseurs métropolitains.

« Ils peuvent donc sereinement réduire leurs impôts sur le revenu en contrepartie d’investissements dans des biens standards, non spécifiques à fort potentiel de relocation participant à l’activité économique des Départements et Collectivités d’Outre-mer (DOM-COM) », explique Mélanie Kabla Tapia, Directrice du Développement chez Ecofip.

Une économie ultramarine dynamique

L’économie ultramarine fonctionne dans les différents territoires sans conséquences liées à la pandémie. Les secteurs financés par la Girardin Industrielle s’inscrivent dans une économie dite prioritaire : transport, logistique, artisanat, BTP, industrie, agriculture. Le monteur dispose d’un fort maillage territorial par sa présence géographique dans les DOM-COM à travers un réseau de 8 agences — mais aussi d’un bureau à Paris, avec une équipe multi compétente et proche de ses partenaires. 

Le dernier argument est enfin la sécurité. Ecofip insiste chaque année sur ses assurances et garanties qui sont parmi les meilleures sur le marché de la loi Girardin Industrielle. « Les assurances que nous proposons couvrent les risques de défaillance dans la gestion et le montage des dossiers mais aussi certains risques périphériques au risque d’exploitation comme les sinistres ou encore les malversations des tiers », souligne Mélanie Kabla Tapia. 

Ecofip encourage ses partenaires CGP à se rapprocher de leurs clients afin de les encourager à souscrire. Ils peuvent bénéficier d'un taux de 16 % de rentabilité dès ce jeudi 7 janvier 2021. Les stocks ne sont pas inépuisables et dépendent des besoins en financement des entreprises ultramarines: matériel industriel, machines-outils, véhicules utilitaires, etc.

Développer la notoriété du dispositif 

En 2021, Ecofip va également poursuivre sa pédagogie financière en direction du plus grand nombre pour faire connaître davantage la Girardin Industrielle. Pour rappel, le dispositif s’adresse à tous les résidents fiscaux français, soumis à l’impôt sur le revenu et imposés à partir de 4 000 euros. Souscriptible auprès d’un CGP, elle donne l’opportunité à l’investisseur d’effacer tout ou une partie de son impôt sur le revenu. 

L’opération dite « one-shot » permet à l’investisseur de bénéficier d’une rentabilité de 16 % de rentabilité en début d’année. La réduction d’impôt est ensuite remboursée par la DGFIP l’année suivant l’investissement réalisé, en général durant l’été suivant. Sans engagement de renouvellement d’une année sur l’autre, la Girardin Industrielle permet de contribuer à l’essor économique et social des DOM-COM. 

En raison de leurs emplacements géographiques et de leurs contraintes (livraison du matériel ou prix plus élevés dans les DOM-COM à cause des différentes taxes), les entreprises ultramarines ont besoin du dispositif pour se développer. L’apport des investisseurs leur permet de financer plus facilement leurs projets et d’acquérir les matériaux à moindre coût. L’autre partie étant financée par les établissements bancaires. 

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Accumulation historique d’épargne aux Etats-Unis : quelles conséquences pour la croissance et les marchés ?

Bastien Drut
Que cela soit volontaire ou non, les ménages américains ont consommé beaucoup moins que leurs revenus en 2020 et donc accumulé des montants d’épargne très importants. Cela a fait dire à certains que la croissance et la consommation seraient dopées en 2021. L’analyse de la répartition de l’épargne par groupe de population et par support indique que les conséquences sur la croissance et les marchés financiers seront vraisemblablement très différentes.
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Défiscalisation : la Girardin industrielle, un atout patrimonial en 2021

Mélanie Kabla
La crise sanitaire n’a pas affecté la défiscalisation en Girardin Industrielle. Bénéficiant d’un cadre législatif stable et répondant aux besoins des entreprises ultramarines, les contribuables de métropole disposent d’un outil fiable et sécurisé pour réduire leurs impôts sur le revenu en 2021. Les explications de Mélanie Kabla, Directrice du Développement chez Ecofip.
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Assurance vie : Mon Petit Placement et Generali Vie lancent « Mon Petit Placement VIE »

Mon Petit Placement — fintech lyonnaise, également incubée à Paris, qui vise à démocratiser la gestion privée — annonce ce mercredi 16 décembre avoir noué un partenariat avec l'assureur Generali Vie, spécialiste de l'épargne en ligne. Ensemble, ils lancent « Mon Petit Placement VIE », un contrat d'assurance vie 100 % digital et 100 % en unités de compte (UC).

Ce nouveau produit financier se compose de supports d'investissement haut de gamme, habituellement réservés à une clientèle fortunée. Le ticket d'entrée se situe à 300 euros, avec des versements libres programmés à hauteur de 75 euros, sans aucun frais de gestion. C'est le premier contrat que Mon Petit Placement propose en son nom. Il affirme ainsi « sa volonté de démocratiser l'investissement financier auprès des particuliers ».

Démocratiser l'assurance vie

« Notre proximité clients, notre accompagnement personnalisé — notamment à travers des conseils vidéo sur-mesure) et notre interface simple et ludique, sont ici de vrais atouts. Nous voulons permettre au plus grand nombre, même avec un faible patrimoine, de gagner en rentabilité en souscrivant à ce nouveau contrat Mon Petit Placement VIE », explique Thomas Perret, Président et fondateur de Mon Petit Placement.

« Mon Petit Placement nous a séduit par sa proposition innovante de démocratiser l'investissement auprès du plus grand nombre », abonde Corentin Favennec, directeur commercial et partenariats Grands Comptes chez Generali Patrimoine. Plus de 1 500 clients ont déjà souscrit à Mon Petit Placement. La fintech espère ouvrir plusieurs centaines de nouveaux contrats « Mon Petit Placement VIE » d'ici fin 2021. Par ailleurs, Generali Vie et Mon Petit Placement étudient d'autres pistes de collaboration.

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ISR : Ampère Gestion obtient le label pour son deuxième fonds de logement intermédiaire (FLI II)

Ampère Gestion — filiale de gestion d'actifs du bailleur CDC Habitat — annonce ce mercredi 20 janvier avoir obtenu le label Investissement Socialement Responsable (ISR) pour son deuxième fonds de logement intermédiaire (FLI II). Ce label récompense la démarche d'investisseur responsable de la société de gestion de portefeuille, après l'élargissement officiel du label ISR au secteur immobilier.

Forte exigence ESG

En septembre 2019, Ampère Gestion finalisait une levée de fonds pour le FLI II (1,25 milliards d’euros de fonds propres) en vue de construire 11 000 nouveaux logements dans les grandes métropoles françaises — soit 8 000 logements intermédiaires et 2 000 places de résidences étudiantes ou senior. A ce jour, près de 30 % de ce portefeuille est constitué.

Ampère Gestion a obtenu le label ISR pour le FLI II grâce à ses engagements mesurables sur les plans environnementaux, sociaux et de sa gouvernance (ESG). Ces actions s’inscrivent dans la droite ligne de la démarche de CDC Habitat en matière de transition écologique et d’utilité sociale :

  • Environnement : sélection d’immeubles neufs à haute performance énergétique et environnementale, en avance sur la réglementation et optimisation des consommations d’énergie et de la gestion de l’eau ;
  • Social : mise en adéquation des types de logements avec les besoins locaux des habitants (loyers abordables dans les zones les plus tendues, cahier des charges technique exigeant, etc.), intégration systématique des parties prenantes locales dans les projets de construction (locataires, associations, etc.) ;
  • Gouvernance : déploiement d’une démarche d’achats responsables auprès des prestataires et des fournisseurs.

La continuité dans le label ISR

Créé et soutenu par le ministère de l’Économie et des Finances, le label ISR existe depuis 2016. Il a été élargi au secteur immobilier par décret ministériel fin octobre 2020. L’audit de labellisation du FLI II a été réalisé par Ernst & Young.

« La création de ce label ISR immobilier nous fait franchir une étape importante, car investisseurs et gestionnaires disposent désormais d’une boussole indiscutable, reconnue par les pouvoirs publics. Pour Ampère Gestion, qui a souvent anticipé dans la démarche d’investissement responsable, labelliser le FLI II était une évidence. Nous sommes très heureux de pouvoir le faire dès la publication du nouveau label », indique Vincent Mahé, directeur général de CDC Habitat et président d’Ampère Gestion.

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Fusion : ODDO BHF et Landolt & Cie finalisent leur rapprochement

ODDO BHF — groupe financier franco-allemand — annonce ce mercredi 20 janvier avoir finalisé son rapprochement avec Landolt & Cie, banque privée indépendante suisse. Cette alliance fait de la Suisse le troisième pilier de la stratégie de développement du groupe ODDO BHF, aux côtés de la France et de l’Allemagne. L’opération a reçu l’autorisation de la FINMA — l'Autorité indépendante de surveillance des marchés financiers suisses.

Ce rapprochement permettra aux clients de Landolt & Cie de bénéficier — en plus de la gestion de portefeuille actuelle — d’une offre élargie en matière de Family Office, d’ingénierie patrimoniale, d’expertises de gestion d’actifs du Groupe, où l’approche ESG joue un rôle clé ; ainsi que d’une offre de gestion alternative : Private Equity, Private Debt, Venture Capital.

Développement d'ODDO BHF

Cette acquisition permet par ailleurs aux clients du groupe ODDO BHF d’accéder aux opportunités d’investissement qu’offre la Suisse. Tout comme l’Allemagne, le pays helvète compte de nombreuses entreprises familiales et un tissu industriel dense — notamment dans les domaines de la santé, de l’agroalimentaire, de l’horlogerie, et plus généralement des services. Il attire ainsi des talents issus d’écoles et d’universités de grande qualité.

Le groupe prévoit de fusionner la banque zurichoise de ODDO BHF avec la banque Landolt d’ici la fin de l’année, avec l’ambition d’en faire la plateforme de développement de l’ensemble des expertises du groupe en Suisse. Pierre Landolt et Thierry Lombard deviennent actionnaires de ODDO BHF et Thierry Lombard rejoint le conseil de surveillance du Groupe.

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Réforme du courtage : La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit saluent la procédure accélérée

La Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) se félicite ce mercredi 16 décembre du passage en procédure accélérée de la proposition de loi relative à la réforme du courtage en assurance et en crédit. Cette évolution permettra ainsi au texte d'être examiné et voté dès 2021 par les députés et sénateurs. Cette disposition donne notamment satisfaction à la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit, qui soutiennent ce texte.

Procédure accélérée

Attendue par la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit depuis son dépôt à l’Assemblée Nationale en janvier 2020, la proposition de loi relative à l’autorégulation du courtage en assurance et en crédit est en passe d’être inscrite à l’ordre du jour des travaux des députés. Le texte porté par Valéria Faure-Muntian, députée de la Loire, bénéficie d’une procédure accélérée. C’est-à-dire, une seule lecture par chambre (Assemblée nationale puis Sénat) avant d’être adopté.  

Cette accélération du calendrier pris par le Gouvernement le 14 décembre dernier qui réjouit la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit. « Cette navette parlementaire unique est l’occasion d’un examen dès le début de l’année 2021 par les Parlementaires. Les courtiers et leurs mandataires en ont besoin en cette période de crise mais aussi pour préparer la reprise économique », estiment Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Assurance et Christelle Molin-Mabille, Président de la CNCEF Crédit. 

Accompagner les courtiers

A l'image de l’expérience des conseillers en investissements financiers (CIF), les professionnels du courtage en assurance et en crédit pourront se faire accompagner par une association professionnelle. Objectif, faciliter le décryptage et l’intégration de la réglementation à venir, la formation et la montée en compétence — et assurer un meilleur respect ses droits des consommateurs. La CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit accueillent déjà depuis plusieurs mois les professionnels, sur la base du volontariat.

Pour Stéphane Fantuz et Christelle Molin-Mabille, ce texte « confortera le courtage de proximité en France, représenté en grande majorité par des structures à taille humaine ». Il préviendra également le risque de décrochage et de disparition des courtiers de proximité. « Sous la forme d’un article unique, la future loi présente un bon équilibre entre le nécessaire besoin d’accompagnement des courtiers/mandataires et le renforcement de la protection du consommateur », plaident les deux Présidents. 

« Encadrant conjointement l’assurance et le crédit, elle va créer de la complémentarité entre nos métiers. S’ils l’ignorent parfois ou en méconnaissent les bénéfices, les consommateurs eux aussi, sont demandeurs de l’interprofessionnalité qui permet un conseil avisé et expert de la part des professionnels qui interagissent ensemble sur une problématique donnée », analysent la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit.

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Assurance vie : Generali France lance le fonds G croissance 2020

Generali France — groupe international d’assurance et de gestion d’actifs, spécialiste sur le marché de l’assurance vie en termes d’Eurocroissance dès fin 2014 — annonce ce lundi 14 décembre lancer « G Croissance 2020 », un fonds Croissance de nouvelle génération conforme à la loi PACTE. Ce véhicule constitue une solution de diversification supplémentaire et de long terme, en réponse aux enjeux actuels du marché de l’Epargne :

  • Simplification et lisibilité pour les épargnants ;
  • Perspectives de rendement supérieures aux fonds en euros dans un environnement persistant de taux bas ;
  • Contribution au financement de la relance de l’économie ;
  • Prise en compte de critères ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance).

Pour élaborer ce nouveau fonds, Generali a capitalisé sur l’expérience et le savoir-faire de l’équipe de gestion du fonds « G Croissance 2014 », dont le track record a largement dépassé sa promesse initiale — soit 5 % nets de performance annualisée depuis sa création. Ce chiffre correspond à la performance annualisée du fonds G Croissance 2014 du 26 décembre 2014 au 02 octobre 2020, nette de frais de gestion, hors prélèvements fiscaux et sociaux et non performance individualisée par contrat client.

Caractéristiques du fonds

La stratégie d’investissement du fonds « G Croissance 2020 » repose sur une allocation d’actifs dynamique, diversifiée et durable en intégrant des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) pour sa sélection d’actifs, y compris pour les actifs non cotés — immobilier, Private Equity, dettes privées et infrastructures.

Objectif, favoriser le financement d’une relance économique durable. Le fonds « G Croissance 2020 » propose une garantie du capital de 80 % au terme choisi par le client — cette caractéristique du fonds peut s'étendre de 8 à 30 ans, en fonction du projet et des objectifs du client.

Ce fonds est disponible pour toute nouvelle souscription des contrats d’assurance vie et de capitalisation Himalia (distribué par les Conseillers en Gestion de Patrimoine) et Espace Invest 5 (distribué par les Banques Privées et Banques régionales). Il sera ensuite proposé courant 2021 au sein du contrat d’assurance-vie et de capitalisation L’Epargne Generali Platinium (distribué par les agents généraux).

Simplification pour les épargnants

A la différence du fonds « G Croissance 2014 », le fonds d'investissement « G Croissance 2020 » délivre un seul niveau de garantie au terme et par conséquent une performance hebdomadaire unique, qui apporte ainsi plus de lisibilité et de clarté aux épargnants. Ce nouveau mécanisme ne modifie en rien le processus de gestion et d’allocation d’actifs, qui reste guidé par le profil des engagements pris.

« Le lancement du fonds « G Croissance 2020 » s’inscrit dans le prolongement de notre nouvelle stratégie en Epargne initiée il y a 1 an. C’est une solution de diversification, à la croisée des fonds en euros et des supports en unités de compte, porteuse de sens qui a toute sa place dans l’environnement actuel de taux durablement bas et de relance de l’économie », déclare Anne-Emmanuelle Corteel, Directrice des Solutions d'assurance du marché de l'Epargne et de la Gestion de patrimoine chez Generali France.

Qu’en est-il du fonds « G Croissance 2014 » ?

La modernisation du fonds Croissance insufflée par la loi PACTE amène Generali à fermer l’accès au fonds « G Croissance 2014 ». Cette fermeture est sans conséquence sur la gestion de ce fonds qui continue d’être suivie par la même équipe d’allocation et de gestion d’actifs. Pour les clients investis sur le fonds « G Croissance 2014 », leur épargne reste garantie selon le taux et l’échéance choisis par leur soin.

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps. L’investissement net de frais sur le fonds « G Croissance 2020 » supporte un risque de perte en capital partiel à l’échéance. En cas de désinvestissement avant l’échéance, le risque de perte en capital peut être total ou partiel, les montants investis sur le fonds « G Croissance 2020 » étant sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant de l’évolution des marchés financiers.

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