Livret A : il fête en janvier ses 300 milliards d’euros

Philippe Crevel
Les Français restent fidèles à eux-mêmes. Malgré la baisse du taux du Livret A et donc de son rendement en janvier 2020, la collecte reste semblable à celle de l'an dernier. Pourquoi les ménages maintiennent-ils leur effort d'épargne ? La collecte va-t-elle se maintenir en février 2020 ?
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Laurence Farin - France Valley : « Nous lançons notre deuxième GFV champenois »

« Nous voulons devenir l'acteur de référence du foncier dans l'épargne ». Pour atteindre cet objectif, France Valley lance en février 2020 son deuxième groupement foncier viticole (GFV) en Champagne. Quelles sont les caractéristiques de ce produit ? Quels avantages fiscaux offre-t-il ? Que faut-il savoir sur le domaine viticole qui fait l'objet de ce deuxième GFV ?
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ViaGénérations — Société du vieillissement : comment favoriser le maintien à domicile des seniors ?

Dans une société qui vieillit, comment soutenir le maintien à domicile des seniors ? Début février 2020, Le Courrier Financier s'est rendu à la conférence sur la Société du Vieillissement, organisé par la Chaire « Transitions démographiques, Transitions économiques » (TDTE) à Paris.
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Autorégulation : la proposition de loi devrait être examinée d’ici l’été, d’après la CNCEF Assurance

Stéphane Fantuz — Président de la CNCEF Assurance — annonce ce jeudi 20 février s'être entretenu la veille avec Valérie Faure-Muntian, députée de la Loire (LREM) et rapporteur de la proposition de Loi relative à la réforme du courtage de l’assurance et du courtage en opérations de banque et services de paiement. 

Au cours de cet échange, l’association a rappelé son soutien au texte qui devrait faire l’objet d’une lecture par le Parlement avant cet été. La Députée a rappelé l’importance pour les associations de se mettre en ordre de marche. « A la CNCEF Assurance et à la CNCEF Crédit, nous sommes prêts et accueillons déjà les professionnels concernés », a précisé Stéphane Fantuz.

Accompagner les courtiers

La CNCEF Assurance a bénéficié de l’expérience acquise par la CNCEF Patrimoine, en terme d’accompagnement, dans le domaine de l’autorégulation des conseillers en investissements financiers. La CNCEF Assurance a ainsi réalisé un sondage auprès des professionnels du courtage en assurance qui laisse apparaître un fort besoin d’accompagnement, surtout chez les courtiers de proximité.

L'association effectue par ailleurs  un tour de France jusqu’à la fin 2020, pour présenter les enjeux de la réforme de l’autorégulation aux professionnels. Sa gouvernance, constituée de collèges par métier, permettra aux courtiers d’être représentés par un professionnel expert dans son domaine d’intermédiation en assurance : IARD, CGP, comparateur, consultant, emprunteur, grossiste.

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Développement et Gestion : Keren Finance recrute deux collaborateurs

Keren Finance — société de gestion indépendante — annonce ce jeudi 20 février renforcer ses équipes dans le cadre de son développement. Après le recrutement de Clément Toraille en septembre 2018 dans son département Gestion Privée, Keren Finance accueille Eric Simonnet et Stéphane Pasqualetti, respectivement au sein des pôles Développement et Gestion.

Agréée par l’AMF en janvier 2001, Keren Finance gère actuellement près d'1,5 Md€. Son activité se décline en deux métiers : la gestion privée — mandats de gestion de portefeuille via des comptes titres, PEA, assurances vie (françaises et luxembourgeoises) — et la gestion collective. Celle-ci s’effectue autour de la gestion des petites et moyennes capitalisations, la gestion de l’obligataire et l’immobilier coté.

Focus sur le parcours de Stéphane Pasqualetti

Keren Finance recrute deux collaborateurs pour ses pôles Développement et Gestion
Stéphane Pasqualetti

Diplômé de la SFAF, Stéphane Pasqualetti a fait une grande partie de sa carrière au sein du Groupe UBS. En 2012, il exerce en tant qu'analyste buy-side sur le fonds CCR Microcap. En 2015, il devient gérant du fonds devenu LMDG SMID CAP.

En 2020, Stéphane Pasqualetti rejoint Keren Finance en tant que gérant actions du fonds Keren Essentiels, un véhicule de petites et moyennes capitalisations. Raphaël Veverka l’appuiera en tant qu’analyste sur ce fonds.

Focus sur le profil d'Eric Simonnet

Développement et Gestion : Keren Finance recrute deux collaborateurs
Eric Simonnet

Eric Simonnet a rejoint Keren Finance en octobre 2019. Il vient renforce l’équipe commerciale internationale (Benelux, Suisse et Italie) au poste de Relations Partenaires Internationales.

Après avoir passé 8 ans chez Oddo et 9 années chez Legg Mason sur le développement du Benelux, son arrivée permet à Keren Finance d'accentuer son développement à l’étranger.

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Immobilier de bureaux : Norma Capital acquiert un portefeuille de 3 immeubles

Norma Capital — société de gestion de portefeuille — annonce ce jeudi 20 février l’acquisition pour le compte de la SCPI Vendôme Régions, d’un portefeuille de 3 immeubles de bureaux, situés à Montpellier (Hérault), Poitiers (Vienne) et Nantes (Loire-Atlantique). Les 3 actifs immobiliers développent une superficie totale d’environ 12 300 m².

Mutualisation du risque

Les bâtiments se situent au cœur d’agglomérations dynamiques. Ce sont des constructions modernes et qui répondent à une forte demande locale. L’ensemble est entièrement loué à une quinzaine de locataires, ce qui offre une mutualisation du risque importante. L’investissement global s’élève à environ 23,5 M€ acte-en-mains.

La transaction a été réalisée par Arthur Loyd Investissement dans le cadre d’un mandat exclusif.  L’acquéreur a été conseillé par l’étude Notaire du Louvre, Maître Charles Massuelle et le vendeur par l’étude Philippe Groeninck, Maître Sonia Zantour.

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Fiscalité : crédit d’impôt, un remboursement inattendu

Charly Tournayre
Indépendant, dirigeant non salarié ou professionnel libéral... Si vous avez connu une croissance de votre activité en 2018, vous êtes probablement concerné par le CIMR complémentaire. Ce nouveau crédit d’impôt vient corriger certains prélèvements indus de 2019, qui résultent de la mise en œuvre du prélèvement à la source. Il peut nécessiter une réclamation auprès de l’administration fiscale.
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Assurance vie : Generali France fait le point sur le fonds G Croissance 2014

Generali France — filiale française de l'assureur Generali — publie ce lundi 17 février le bilan de son fonds « G Croissance 2014 », cinq ans après son lancement. Ce véhicule d'investissement affiche une performance nette annualisée de 5,37 % depuis sa création. Comme en 2019, le renforcement des actifs non cotés — Private Equity, Dette privée et Immobilier — se poursuit dans l’allocation du fonds. Generali France proposera en 2020 une nouvelle génération de fonds Croissance en accord avec la loi PACTE.

« Dans l’environnement actuel de taux bas, le fonds G Croissance 2014 est une alternative au sein de nos contrats d’assurance vie (...) Grâce à la gestion flexible et opportuniste mise en place par notre équipe Investissements depuis 5 ans, il remplit sa promesse de performance et de garantie à terme. Forts de ce succès, nous comptons capitaliser sur notre expérience pour lancer une nouvelle génération de fonds croissance courant 2020, en ligne avec la loi
PACTE
», déclare Hugues Aubry, membre du comité exécutif de Generali France en charge de l’Epargne et de la Gestion de Patrimoine.

Bilan 2019 du fonds

En 2019, l’allocation du fonds s’est renforcée en actifs non cotés — Private Equity, Dette privée et Immobilier — et a poursuivi sa montée en puissance vers le financement de l’économie réelle et les investissements verts : Green bonds, fonds Actions ESG, notamment avec Sycomore. Depuis le 1er trimestre 2019, la poche actions est ainsi majoritairement composée de fonds respectant les critères d’investissements ESG. 

Au 4e trimestre 2019, l’équipe de gestion a baissé la duration moyenne du portefeuille obligataire. Elle a augmenté la poche monétaire pour pouvoir profiter à nouveau du marché primaire début 2020. Différents risques vont demeurer en 2020 sur l’évolution de la croissance mondiale et pourraient apporter plus de volatilité sur les marchés. L’allocation sectorielle de la poche obligataire restera défensive et diversifiée au 1er semestre 2020.

L’exposition aux marchés actions restera quant à elle prudente dans l’attente de mise en œuvre de stratégies opportunistes. La stratégie visant à renforcer les actifs non cotés dans l’allocation du fonds se poursuit. Elle permet de limiter la volatilité de la valorisation des actifs tout en confortant le rendement attendu du fonds à moyen terme.

Caractéristiques du fonds

Lancé en janvier 2015, « G Croissance 2014 » est un fonds croissance qui se situe à mi-chemin entre les fonds en euros et les supports en unités de compte (UC). Son objectif d’investissement de moyen-long terme peut s’adapter aux différents projets de vie des épargnants : financer les études de leurs enfants, épargner en vue d’un achat immobilier, se constituer un complément de revenus pour la retraite, etc.

Lors d’un investissement sur le « fonds G Croissance 2014 », le souscripteur a la possibilité d’investir au sein d’un seul et même contrat — assurance vie ou de capitalisation — sur trois engagements différents. Chacun correspond à un couple durée/niveau de garantie au terme qu’il a lui-même déterminé. La durée d’un engagement peut ainsi varier de 8 à 30 ans maximum et le niveau de garantie en capital au terme de 80 % à 100 %. Par ailleurs, le souscripteur peut diversifier son épargne en la répartissant entre fonds en euros, le fonds « G Croissance 2014 » et des supports en UC.

Le fonds « G Croissance 2014 » est notamment disponible au sein des contrats Himalia (distribué par les Conseillers en Gestion de Patrimoine), Espace Invest 5 (distribué par les Banques privées et Banques régionales) et L’Epargne Generali Platinium (distribué par les Agents généraux et Courtiers).  Il est accessible lors de la souscription d’un nouveau contrat, par transformation d’un contrat existant ou par transfert, à condition de préserver l’antériorité fiscale du contrat d’origine.

Loi PACTE et fonds Eurocroissance

La loi Plan d’Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE) du 22 mai 2019 vise à multiplier par 10 les encours du fonds Eurocroissance en 2 ans. Cela revient à passer de 2 à 20 Mds€ à l’horizon fin 2022. Le principal objectif de la loi PACTE consiste à créer une nouvelle génération de fonds Eurocroissance, dont le fonctionnement et la communication seront simplifiés par rapport au fonds Eurocroissance existant afin de le rendre plus lisible pour les épargnants. 

La loi PACTE prévoit notamment la création d’un nouveau fonds Eurocroissance qui coexiste avec le fonds Eurocroissance actuel ; et la possibilité de transférer un contrat comportant l’ancien fonds Eurocroissance vers un contrat comportant le nouveau fonds Eurocroissance, selon les modalités et conditions définies par l’assureur. L’investissement net de frais sur le fonds « G Croissance 2014 » supporte un risque de perte en capital, en cas de désinvestissement avant l’échéance ou d’un niveau de garantie partiel.

Les montants investis sur le fonds « G Croissance 2014 » sont sujets à des fluctuations à la hausse ou à la baisse dépendant de l’évolution des marchés financiers. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. L'investissement sur les supports en UC supporte un risque de perte en capital puisque leur valeur est sujette à fluctuation à la hausse comme à la baisse dépendant notamment de l'évolution des marchés financiers. L'assureur s'engage sur le nombre d'UC et non sur leur valeur, qu'il ne garantit pas.

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Frais bancaires : il faut plus de pédagogie financière pour les Français

Christelle Molin-Mabille
Les épargnants français manquent connaissent mal les rouages des frais bancaires dont ils s'acquittent. Davantage de pédagogie s'impose pour améliorer leur éducation financière. La loi PACTE va déjà dans ce sens, mais la CNCEF Crédit pense qu'il faut renforcer cette volonté avec l'autorégulation du courtage.
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Autorégulation : la CNCEF Assurance veut que le Parlement s’en saisisse

Stéphane Fantuz — Président de la CNCEF Assurance — a annoncé jeudi dernier qu'il s’entretiendra ce mercredi 19 février avec Valérie Faure-Muntian, députée de la Loire (LREM) et rapporteur de la proposition de Loi relative à la réforme du courtage de l’assurance et du courtage en opérations de banque et services de paiement. 

Accompagner l'autorégulation

Tout comme la CNCEF Crédit, la CNCEF Assurance soutient cette réforme qui va renforcer l’accompagnement de tous les courtiers, notamment ceux de proximité. Au cours d’un Tour de France qui se poursuit actuellement en région, les deux associations préparent les professionnels des deux secteurs aux enjeux de ce texte de loi. 

Elles ont également mené respectivement un sondage auprès des professionnels concernés. Ces derniers manifestent un fort besoin d’accompagnement pour répondre aux attentes de l’autorégulation. Principalement, pour la pérennité de leur cabinet et l’avenir des deux professions.

Accueillir les courtiers concernés

A la suite de ces constats, en amont de l’autorégulation, la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit ont fait le choix d’accueillir les professionnels concernés. Dans une démarche d’ouverture, elles proposent de rassembler les différentes spécialités exercées de courtage en assurance et de courtage crédit.

« La Loi prévoit que les acteurs concernés doivent obligatoirement  à une association professionnelle, à condition qu’elle soit agréée par l’ACPR. La CNCEF Assurance est prête et a déposé ses statuts. La CNCEF Crédit existe depuis 2010. Elles vont candidater en ce sens », explique Stéphane FANTUZ, Président. 

Préparer les acteurs pour 2021

Désormais, la CNCEF Assurance et la CNCEF Crédit souhaitent que le Parlement se saisisse de la proposition de loi sur l’autorégulation et puisse l’inscrire à l’ordre du jour des travaux parlementaires dans un délai permettant à tous les acteurs d’être prêts le 1er janvier 2021.

Attachées à la proximité, les deux associations seront présentes au Rendez-vous du Courtage à Marseille le 31 mars prochain. « Nous voulons aider les courtiers et leurs mandataires à s’organiser et se préparer aux défis qui nous attendent », détaillent les deux associations. 

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Altixia REIM : quatre dirigeants acquièrent la majorité du capital

Altixia REIM — société de gestion indépendante — a annoncé ce jeudi 13 février l'entrée à son capital de quatre de ses cadres dirigeants, qui deviennent actionnaires majoritaires. Sonia Fendler (Présidente), Frédéric Atthar (Directeur Général), Benoît Girardon (Directeur de la Relation Client) et Luc Bricaud (Directeur du Fund Management) ont mené cette opération en accord avec l’actionnaire historique Heraclès Investissement et son fondateur Xavier Alvarez Roman.

Stratégie ESG

Cette évolution était prévue dès l’arrivée de Sonia Fendler fin 2018. L’entrée au capital des quatre dirigeants d’Altixia REIM concrétise la volonté d’associer plus étroitement au développement de l’entreprise les salariés dirigeants qui ont contribué au lancement de son offre d’épargne immobilière auprès du grand public. Elle répond également au souhait d’initier une démarche environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) qu’Altixia souhaite étendre à l’ensemble de son activité.

Altixia REIM est une société de gestion indépendante, présidée par Sonia Fendler, créée en 2015. En termes de stratégies immobilières, elle propose des montages réservés aux professionnels ou à une clientèle avertie (OPPCI, clubs, deals, SAS, etc.) et des montages adaptés aux particuliers (SCPI et OPCI). En 2018, Altixia Reim obtient son agrément Grand Public et lance deux SCPI en mars 2019, Altixia Commerces et Altixia Cadence XII ainsi qu'un OPCI grand public, Altixia Valeur en novembre 2019.

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Mercer recrute un Directeur France des Solutions d’Investissement

Mercer — cabinet de conseil américain, filiale de Marsh & McLennan Companies — annonce ce jeudi 20 février renforcer son activité dans l'Hexagone, avec le recrutement d'un Directeur France des Solutions d’Investissement. Dans le cadre de son nouveau poste, Boutros Thiery sera placé sous la responsabilité de Michael Lernihan, Leader Europe des solutions d’investissement chez Mercer.

Boutros Thiery s'occupera du développement et de l’adaptation de l’offre de solutions d’investissement de Mercer auprès des assureurs, caisses de retraites, entreprises, banques et gérants privés ainsi qu’auprès d’autres intermédiaires distributeurs de produits financiers en France. « Mercer proposera ces solutions aussi bien sur les segments institutionnels que de la distribution, tous deux en proie à de profondes transformations en termes de besoins d’épargne et de retraite de leurs clients », explique Boutros Thiery.

Focus sur le parcours de Boutros Thiery

Mercer recrute un Directeur France des Solutions d’Investissement
Boutros Thiery

Titulaire d'un diplôme d'Ingénieur, filière Management des produits innovants, de l'Université de Technologie de Compiègne (UTC), et d'un Master en Marketing International des Hautes Etudes Commerciales (HEC), Boutros Thiery débute sa carrière en 2002 en tant que responsable Marketing au sein de la société BI-SAM, fintech pionnière dans la mesure de performance et des risques dans l’industrie de la gestion d'actifs.

En 2006, il intègre Natixis Investor Servicing en tant que responsable du Développement de la plateforme de reporting et de mesure de performance. En 2008, il rejoint Natixis Asset Management en tant que responsable de l'Animation Commerciale, puis responsable du développement des nouveaux clients Institutionnels pour Natixis Investment Managers en France et Monaco.

Avant de rejoindre Mercer en janvier 2020, Boutros Thiery était Directeur Institutionnel pour Allianz Global Investors en France, membre du Groupe de distribution Assurance EMEA en charge du développement de solutions de gestion d’actifs pour les assureurs.

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JIP 2020 - La retraite : quelle stratégie patrimoniale pour le chef d'entreprise ?

Début février 2020, les 9e Journées de l'Ingénierie Patrimoniale (JIP) se tenaient à Paris. Entre réforme du régime par répartition et transformation de l'épargne retraite complémentaire, à quoi les chefs d'entreprise doivent-ils s'attendre ? Comment optimiser leurs revenus à la retraite ?
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Déficit foncier : de l’intérêt d’investir en début d’année

Estelle Billi
Encore méconnu des investisseurs, le dispositif de déficit foncier présente pourtant des atouts non négligeables pour alléger la pression fiscale. La mise en œuvre du prélèvement à la source bouleverse cependant les habitudes d’investissement et nécessite de connaître les bonnes pratiques pour en tirer parti tout en réalisant un investissement de déficit foncier en tout début d’année.
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