ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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Investissement durable : Covid-19, Schroders publie son rapport ESG

Le groupe Schroders — spécialiste international de la gestion d’actifs — a publié le 24 juillet dernier une infographie sur l'investissement responsable. Ce document couvre la période du deuxième trimestre 2020, et met en valeur trois thématiques : « La Covid-19 va-t-elle constituer un tournant pour le changement climatique ? Assurer l’alimentation pendant la Covid-19, mais à quel prix ? Notre engagement auprès des entreprises ».

https://twitter.com/SchrodersFR/status/1287691714967285761

Le rôle de la crise sanitaire

Cette infographie vient compléter le précédent rapport de Schroders sur l'investissement responsable, qui couvrait le premier trimestre 2020. Au sommaire de ce texte, Schroders abordait les thématiques suivantes :

  • La crise du coronavirus tourne les projecteurs sur l’investissement durable ;
  • Quelle contribution le secteur de l’investissement peut-il apporter durant la crise du coronavirus ?
  • Manuel de détection des « greenwashers » à l’usage de l’investisseur ;
  • Les règles concernant les émissions de CO2 vont-elles amputer les bénéfices de l’industrie automobile ?
  • Dans quelle mesure nos villes sont-elles durables ?
  • Vote par procuration : les tendances pour 2020 ;
  • Notre engagement dans la pratique : les services pétroliers.
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Changement climatique : Invesco publie son premier rapport

Invesco — société de gestion d’actifs mondiale — publie ce lundi 27 juillet son rapport sur le changement climatique (en anglais), première évaluation complète des stratégies de gestion ESG de l’entreprise. Ce document est conforme au cadre de la Task force on climate disclosure (TFCD).

La TFCD est un groupe de travail mis en place fin 2015 par le Conseil de stabilité financière du G20, lors de la COP21. Il vise à mettre en avant la transparence financière liée aux risques climat afin de rendre les marchés plus efficaces, les économies plus stables et résistantes. Invesco anticipe que ce type de rapport devienne un standard de référence.

Feuille de route pour Invesco

Avec la publication de ce rapport, Invesco concrétise son engagement en matière d’action climatique. La société de gestion y évalue une partie importante de ses portefeuilles, en ce qui concerne leur impact en matière de volume d’émissions de gaz à effet de serre, de courbe de température, et d’analyse des scénarios climatiques.

« Ce rapport inaugural décrit notre approche de l'évaluation et de la gestion des risques climatiques dans l'ensemble de notre processus d'investissement et de nos activités commerciales (...) Ce premier rapport d'Invesco sur le changement climatique définit la période mars 2019-mars 2020 comme notre année de référence, et fixe nos ambitions pour l'avenir », déclare Martin L. Flanagan, président et directeur général d'Invesco.

« Les investisseurs font partie de la solution au changement climatique, par leur soutien et leur influence auprès des entreprises qui s'adaptent, opèrent leur transition et allouent des capitaux en vue d'assurer l'avenir de notre planète. En tant qu'entreprise, nous sommes passionnés et motivés par notre engagement à apporter un changement durable. C'est important pour nos clients », ajoute Cathrine De Coninck-Lopez, responsable mondiale des questions ESG chez Invesco.

ESG, une approche en trois étapes

Le premier rapport ESG est divisé en trois grandes sections :

  • l'approche d'Invesco en matière de gouvernance et de stratégie, y compris la manière dont les principes environnementaux, sociaux et gouvernance (ESG) sont intégrés dans l'ensemble de l'entreprise, l'engagement auprès des clients, l'approche de la défense des intérêts et les solutions d'investissement ;
  • une analyse de l'interaction entre le changement climatique et la gamme d'investissements en actions et en obligations d'Invesco dans le cadre de plusieurs scénarios d'émissions et d'augmentation de la température. Invesco fait partie des gestionnaires d'actifs à inclure une analyse quantitative des scénarios climatiques ;
  • une évaluation du changement climatique au niveau opérationnel, comprenant des mesures couvrant le risque opérationnel, d'investissement et réglementaire, et conclue par des objectifs spécifiques pour l'avenir.

Leadership et action collective

Dans le cadre de son engagement, Invesco s'est associé à des organisations qui se consacrent à la lutte contre le changement climatique. Invesco co-dirige une entreprise dans le cadre du programme Climate Action 100+ (CA100+) et soutient cinq autres engagements CA100. Objectif, impulser des changements significatifs et réels dans les comportements des entreprises.

Invesco est un partenaire de la Climate Bond Initiative, qui aide à développer un marché d'obligations vertes et climatiques, à travers des projets de sensibilisation et d'éducation — axés sur la croissance de marchés d'obligations vertes solides et durables, qui contribuent à l'action climatique et à l'investissement à faible intensité de carbone. Invesco Indexing propose désormais un indice obligataire Green Horizons, qui s'appuie sur cet ensemble de données.

En tant que gestionnaire d'investissement, Invesco conduit l'initiative de gestion d'actifs One Planet Asset Management Initiative. Objectif, faire progresser la compréhension des risques et des opportunités liés au climat dans les portefeuilles d'investissement à long terme, en partageant ses pratiques d'investissement avec les fonds souverains membres de One Planet et en publiant des recherches pertinentes. Grâce à ses engagements, Invesco a également rejoint l'IIGCC (Institutional Investor Group for Climate Change), et la CCRI (Coalition for Climate Resilient Infrastructures).

Importance des scénarios climatiques

La compréhension des implications du risque climatique, parallèlement à l'alignement actuel des investissements sur l'intensité des émissions et la courbe de température, est un élément essentiel de ce rapport. Le projet pilote d'analyse de scénario alimente la réflexion d'Invesco, qui cherche à élaborer une stratégie climatique plus complète pour l'avenir.

Ce travail aidera les équipes chargées des investissements et des risques à mettre au point des outils d'analyse climatique prospectives, dont Invesco espère qu'ils permettront d'intégrer les questions ESG, en particulier les préoccupations climatiques, dans tous les produits et solutions d'investissement d'ici à 2023.

« Notre exercice d'analyse de scénarios a fourni des preuves et des orientations claires pour aborder les risques et les opportunités liés au changement climatique pour nos clients et leurs investissements », déclare Maria Lombardo, responsable des stratégies climatiques ESG d'Invesco pour la région EMEA.

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Océans : Lombard Odier s’associe à Plastic Bank pour réduire la pollution plastique

Le groupe Lombard Odier — gestionnaire de fortune et d'actifs mondial — annonce ce jeudi 30 juillet le lancement d'un partenariat avec Plastic Bank. Objectif, éviter la pollution plastique dans les océans — l'un des plus grands fléaux pour nos océans — tout en créant de la valeur à long terme pour les communautés locales se chargeant de la collecte.

Ce projet est le deuxième du genre chez Lombard Odier ; il fait suite à l'aide apportée l'an dernier à ReforestAction, qui avait permis de planter 20 000 arbres en Tanzanie et au Pérou. « En soutenant la collecte de déchets plastiques au sein des communautés défavorisées, [Lombard Odier] ouvrent de nouvelles voies à l'impact environnemental et social dans le secteur bancaire mondial », réagit David Katz, fondateur et CEO de Plastic Bank.

Agir en amont contre la pollution

Chaque année, 8 millions de tonnes d'emballage plastique finissent dans les mer. Ces déchets s'ajoutent aux 150 millions de tonnes qui polluent déjà l'environnement marin. Plastic Bank cherche à résoudre ce problème en collectant les déchets plastiques avant qu'ils ne pénètrent dans l'océan afin de les recycler. En échange, les collecteurs locaux obtiennent accès à des biens et produits de première nécessité.

Dans son premier projet avec Plastic Bank, Lombard Odier financera la collecte de plus de 795 tonnes de plastique qui allaient souiller les eaux en Haïti (l'équivalent de 39 millions de bouteilles en plastique). Cette action aura un impact significatif sur la vie de plus de 6 000 collecteurs locaux et de leurs familles. Il s'agit de la première étape d'un vaste programme pour créer un impact positif en Haïti, mais aussi en Egypte.

Favoriser l'économie circulaire

« Nous sommes fiers de nous associer avec Plastic Bank, un pionnier dans la soutenabilité et un acteur clé de l'économie circulaire, et contribuer à la réduction de la pollution plastique des océans tout en améliorant la vie des ramasseurs locaux et de leurs familles », déclare Stéphane Monier, CIO de la Banque Lombard Odier. Plastic Bank opère actuellement en Haïti, au Brésil, en Indonésie, aux Philippines et en Egypte.

Les collecteurs de Plastic Bank reçoivent une prime pour le plastique qu'ils amassent, afin couvrir les besoins de première nécessité de leur famille : produits alimentaires, combustible de cuisson, frais de scolarité et assurance maladie. La plateforme blockchain propriétaire à Plastic Bank garantit l'ensemble de la transaction et offre une visualisation des données en temps réel, gage de transparence, traçabilité et évolutivité rapide.

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Budget de l’Etat : comment la crise sanitaire pèse-t-elle sur les comptes ?

Le ministère chargé des Comptes Publics publie ce mardi 4 août une note sur la situation budgétaire de l'Etat au 30 juin 2020. Le solde général d''exécution à cette date s’établit à -124,9 Md€ contre -77,3 Md€ à fin juin 2019. Cet écart s’explique principalement par les effets de la crise économique, liée à la pandémie du Covid-19.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Covid-19, dépenses en hausse

Au 30 juin 2020, les dépenses du budget général — hors prélèvements sur recettes — s’établissent à 198,5 Md€ contre 174,2 Md€ à fin juin 2019. Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le Gouvernement pour répondre à la crise économique.

Ces dépenses exceptionnelles représentent +13,5 Md€ au titre du dispositif exceptionnel de chômage partiel et +4,9 Md€ pour financer le fonds de solidarité pour les entreprises. La hausse des dépenses s’explique également par des décalages calendaires.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Impact du recul de la TVA

Au 30 juin 2020, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 125,8 Md€ contre 142,7 Md€ à fin juin 2019. Les recettes fiscales nettes à fin juin 2020 diminuent de 14,4 Md€ par rapport à fin juin 2019.

Cette baisse s’explique principalement par celle des recettes nettes de TVA (-15,5 Mds€) du fait des effets conjoints de la contraction de l’activité économique, de l’accélération des remboursements de crédits de TVA aux entreprises, ainsi que de reversements plus précoces et plus importants à l’ACOSS compensant les exonérations de cotisations sociales.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Recettes fiscales en baisse

Les encaissements de TICPE diminuent de 1,8 Md€ par rapport à fin juin 2019, du fait d’une moindre consommation de carburants. Signe d’une reprise de l’activité, les recettes fiscales nettes du mois de juin 2020 sont néanmoins équivalentes à celles du mois de juin 2019. En revanche, les recettes non fiscales sont en baisse de 2,5 Mds€ par rapport à fin juin 2019.

Cette contraction s’explique principalement par la diminution de 4,2 Md€ des produits des participations, compensée en partie par l’amélioration de 2,1 Md€ des produits notamment du fait de la signature d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec l’entreprise Airbus le 29 janvier 2020 et de plusieurs sanctions prononcées par l’autorité de la concurrence.

Comptes spéciaux

Par ailleurs, le solde des comptes spéciaux s’établit à -23,6 Md€ au 30 juin 2020 contre -16,7 Md€ à fin juin 2019.

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PRI : NN Investment Partners obtient de nouveau la note maximale A+

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce mardi 4 août ses résultats à l'évaluation 2019 des Principes pour l'investissement responsable des Nations unies (PRI NU). NN IP obtient la note maximale (A+) pour sa stratégie et sa gouvernance en termes d'investissement responsable et d'intégration environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

L’initiative PRI — affiliée aux Nations Unies, totalement indépendante — est le principal promoteur de l'investissement responsable à travers le monde. Les PRI étudient les implications de l’intégration des critères ESG et soutiennent le réseau international d'investisseurs signataires dans l’intégration de ces critères au sein de leurs pratiques d'investissement et d’actionnariat actif. Les PRI agissent dans l'intérêt long terme des signataires, des marchés financiers et des économies.

Amélioration du score de NN IP

Ces notes reflètent l’efficacité de l'approche de NN IP en matière d'investissement responsable. NN IP obtient également la note maximale A+ et des points sur toutes les catégories liées aux actions et pour la sélection et le suivi externe de NN IP (Altis). NN IP a amélioré ses scores dans les catégories fixed income, atteignant la note A sur les trois sous catégories.

NN IP est un signataire des PRI des Nations Unies depuis 2008 et actif dans le domaine de l'IR depuis la fin des années 1990. La participation active de NN IP à cette initiative montre l'intérêt de la société de gestion pour l'investissement responsable, l'intégration des critères ESG et la bonne gouvernance d'entreprise dans les décisions d'investissement.

Engagement auprès des entreprises

« Ces scores élevés et les améliorations dans certains domaines sont le résultat d'une attention accrue et des efforts combinés de nos collaborateurs pour faire avancer les choses. En plus de l’élargissement de l'intégration des facteurs ESG à davantage de classes d'actifs, nous cherchons à diffuser l'investissement responsable à l’ensemble du secteur de l'investissement », réagit Valentijn van Nieuwenhuijzen, Chief Investment Officer chez NN IP.

« C’est le résultat de nos efforts pour susciter le changement par l’engagement auprès de nos participations. Et plus particulièrement de notre volonté constante de renforcer la manière dont nous engageons les entreprises des secteurs liés à l'énergie et notre mobilisation dans le cadre d'initiatives de collaboration telles que la Climate Action 100+ », ajoute Jeroen Bos, responsable Specialised Equity & Responsible Investing chez NN IP.

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ESG : Mazars publie une étude sur les pratiques des banques responsables

Les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG), et les pratiques responsables deviennent essentielles pour le secteur bancaire. Dans ce contexte, le cabinet Mazars — spécialiste de l'audit, l'expertise comptable, la fiscalité et le conseil aux entreprises — publie ce mercredi 29 juillet les résultats de son étude (en anglais) sur l'intégration de la durabilité dans les pratiques commerciales des 30 plus grandes banques mondiales.

Lente intégration de l'ESG

Bien que de nombreuses banques déclarent s'efforcer d'intégrer la durabilité, l’étude montre que cela ne se reflète pas toujours dans leur stratégie, leur gouvernance et leurs politiques d'entreprise. Il reste encore beaucoup à accomplir pour que les facteurs ESG soient pleinement intégrés dans le cadre de la gestion des risques des banques. Plus précisément :

  • Seules trois des 30 banques évaluées ont été identifiées comme faisant preuve de meilleures pratiques pour un large éventail de facteurs de durabilité (Leaders). 10 banques sont identifiées comme faisant preuve d'une approche durable pour certains facteurs (partisans) et elles sont 17 à faire preuve d'une approche durable limitée pour la plupart des facteurs (suiveurs) ;
  • La plupart des banques mettent en œuvre des normes de reporting ESG mais elles sont 57 % à n’avoir pas encore pleinement intégré les facteurs ESG dans le cadre de leur gestion des risques ;
  • Si toutes les banques évaluées proposent des produits respectueux de l'environnement, seules 43 % d'entre elles ont mis au point une offre de produits répondant pleinement aux questions socio-économiques ;
  • Elles ne sont que 13 % à avoir mis en place des incitations financières liées à la durabilité pour le conseil d'administration et la direction générale. Parallèlement, seulement 27 % ont fixé des objectifs socio-économiques spécifiques et mesurables, conformes aux cadres de durabilité ;
  • Les banques mondiales ont engagé des milliards de dollars dans des mesures durables et introduisent des plans d'action ESG pour leurs clients qui ne respectent pas les normes.

L'impact du Covid sur l'ESG

« La crise du Covid-19 a réaffirmé le rôle positif que le secteur bancaire peut jouer en travaillant avec les gouvernements et les régulateurs pour maintenir l'économie en marche. Les conclusions de notre rapport devraient rappeler aux banques que la crise est l'occasion de regarder au-delà des priorités immédiates », souligne Leila Kamdem-Fotso, Associée Financial  Services chez Mazars.

C'est aussi l'occasion pour le secteur bancaire « de réévaluer leur objectif et leurs valeurs et d'utiliser certaines des meilleures pratiques décrites pour véritablement intégrer les facteurs ESG dans leurs décisions d'investissement pour le bien de l'entreprise, de leurs clients et de la société », conclut-elle.

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Label ISR : la Place de Paris représente plus de 150 milliards d’euros d’actifs sous gestion

Bruno Le Maire, ministre de l'Économie, des Finances et de la Relance, se félicite ce mercredi 29 juillet de l'appropriation par la Place de Paris du label Investissement Socialement Responsable (ISR), « qui suscite l’adhésion d’un nombre croissant d’épargnants et de professionnels du secteur financier ». Lancé en 2016, ce label permet aux épargnants de donner plus de sens à leur épargne.

Evolution du Label ISR

Le label ISR incite également les entreprises à développer les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Représentant aujourd’hui plus de 395 fonds, pour un total de plus de 150 milliards d’euros d’encours, le label ISR est devenu la référence incontournable sur la place de Paris pour promouvoir la finance durable et responsable.

Sur proposition du comité du label ISR, le cahier des charges du label a fait l’objet de plusieurs améliorations : renforcer la transparence et le suivi des performances ESG, élargir le périmètre du label aux fonds professionnels, mandats, et au secteur de l’investissement immobilier. Le nouveau référentiel publié le 23 juillet entrera en vigueur le 23 octobre 2020.

Renforcer la finance verte

Bruno Le Maire a demandé à l’Inspection générale des finances de procéder à l’évaluation du label et de son organisation, afin de tirer le bilan de ces trois premières années d’existence. Les résultats de cette réflexion contribueront à construire la feuille de route pour les prochaines années.

« Nous devons conforter la place du label ISR dans le paysage de l’épargne individuelle en France et en Europe et assurer qu’il continue à répondre aux attentes des épargnants et de la société, en faveur d’une finance plus responsable d’un point de vue social et environnemental », conclut le ministre.

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Impact investing : de quoi a-t-il besoin pour poursuivre son développement ?

Eli Koen
L’impact investing connaît une demande toujours plus forte. L’ampleur des défis sociaux et environnementaux exige des solutions à large échelle, que seul le marché public des actions peut apporter. Comment les gérants de fonds peuvent-ils s'engager auprès des entreprises ? Le point avec Eli Koen, gérant de portefeuille Actions Marchés Emergents à l'UBP.
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Paris : Mata Capital clôture son fonds MCF Quality Street

Mata Capital — acteur indépendant de la gestion de fonds immobiliers — annonce ce jeudi 23 juillet la clôture du fonds MCF Quality Street. L'opération s'est produite au 30 juin 2020, avec un montant total de capital de 50 millions d’euros. Cette somme permettra au fonds de réaliser 100 millions d’euros d’investissement sur Paris. La levée de fonds a été réalisée auprès d’investisseurs institutionnels français et de Family Offices.

Le fonds cible une performance totale de 8,0 % sur 8 ans, avec une distribution annuelle de l’ordre de 4,0 %. Le contexte actuel de l’immobilier en France devrait favoriser les acquisitions, avec « de belles opportunités d’investissement en raison d’une hausse probable du nombre de vendeurs contraints à moyen terme, nous souhaitons donc renforcer nos positions sur les segments ‘core+’ et valeur-ajoutée à moyen terme »déclare Edouard Baduel, Directeur des Relations Investisseurs chez Mata Capital.

Stratégie d'investissement Core+

Lancé fin 2018, MCF Quality Street est un fonds « core+ » ayant pour objectif d’acquérir, exclusivement dans Paris intramuros, des actifs immobiliers diversifiés bénéficiant d’un potentiel de création de valeur à moyen terme. Ce véhicule a d’ores et déjà investi un montant total de 55 millions d’euros de valeur à un prix moyen de 5 100 €/m² et continuera d’investir à Paris sur les prochains mois. 

« Nous avons souscrit un montant significatif de capital malgré la pandémie de la Covid-19 et tenions à remercier l’ensemble de nos investisseurs pour leur confiance au cours de ces dernières semaines. Le montant de capital souscrit va nous permettre de réaliser notre pipeline qualitatif dans des conditions de marché aujourd’hui favorables aux acquéreurs », commente Edouard Baduel.

Création de valeur immobilière

Parmi les investissements réalisés pour le compte du fonds MCF Quality Street, se trouvent plusieurs commerces de pied d’immeuble situés dans des quartiers commerçants parisiens (exemple : Marais, Batignolles, etc.), un immeuble mixte à usage de commerce/bureau situé Place Blanche (Paris IXe), des établissements dans le domaine de l’éducation (Paris XIe et XXe) ou encore un hôtel indépendant situé au cœur du XIe arrondissement de Paris avec un taux d’occupation du portefeuille global de 97 %.

Ces actifs bénéficient d’un potentiel de création de valeur qui donnera lieu à des rénovations, extensions de surface, changements de destination, et déplafonnements. Objectif, augmenter le loyer et le revenu locatif. « Au-delà de la localisation ‘prime’ et de la diversité des actifs du fonds MCF Quality Street, nos investisseurs ont particulièrement apprécié d’avoir un accès privilégié à des opérations off-market traditionnellement réservées aux marchands de biens et opérateurs privés à Paris », conclut Edouard Baduel.

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France métropolitaine : état des lieux de l’accès du public aux espèces

La filière fiduciaire française publie ce jeudi 30 juillet — sous l’égide du ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance et de la Banque de France — une note concernant l’accès du public aux espèces sur le territoire français métropolitain. Il s'agit d'une mise à jour d'un précédent état des lieux, publié en juillet 2019. Le groupe de travail à l'origine de ces documents existe depuis 2018.

Maillage du territoire français

Cette actualisation confirme que l’accessibilité aux billets sur le territoire hexagonal se maintient à un très bon niveau. À fin 2019, la France métropolitaine compte ainsi 50 316 distributeurs automatiques de billets (DAB), complétés par plus de 25 500 points de distribution d’espèces situés dans des commerces.

Le nombre de distributeurs a légèrement reculé en 2019 (- 4,1 %) mais celui des points privatifs a quant à lui progressé de 10,1 %. Cette diminution se concentre sur les villes les plus peuplées, et reflète une optimisation des installations existantes dans les zones les mieux équipées. Au total, le maillage du territoire reste donc globalement inchangé d’une année sur l’autre, avec un niveau de service stable à un haut niveau malgré le nombre élevé des dégradations de distributeurs enregistrées en 2019.

Accès du public aux espèces

L’état des lieux à fin 2019 conforte ainsi le diagnostic de l’an passé, selon lequel près de 99 % de la population métropolitaine âgée de 15 ans et plus réside dans une commune équipée d’au moins un automate — ou dans une commune qui se trouve à moins de quinze minutes en voiture de la commune équipée d'un DAB la plus proche.

Par ailleurs, la robustesse des circuits d’alimentation du territoire en billets a été démontrée tout au long de la crise sanitaire. Grâce à l’action concertée de l’ensemble des acteurs de la filière fiduciaire, le bon approvisionnement des distributeurs de billets a été assuré. Ceci permet à chacun de conserver la liberté de régler ses achats en espèces s’il le souhaite, particulièrement les populations les plus fragiles ou habitant en milieu rural.

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Grandes entreprises : les défaillances doivent-elles inquiéter les TPE-PME ?

Euler Hermes — spécialiste mondial de l'assurance-crédit pour les entreprises — a publié le 16 juillet dernier une note d'analyse (en anglais) sur la situation des grandes entreprises (chiffre d’affaires supérieur à 50 M€) à travers le monde, suite à la crise économique liée au coronavirus. D'après Euler Hermes, le nombre de défaillances de grandes entreprises a très significativement augmenté dans le monde au T2 2020.

Décalages d'un secteur à l'autre

Le spécialiste de l’assurance-crédit relève 147 défaillances de grandes entreprises dans le monde au T2 2020, soit 73 cas de plus qu’au T2 2019 (+ 99 %). Le chiffre d’affaires cumulé des grandes entreprises défaillantes au T2 2020 atteint quant à lui, 106,9 Mds€ à l'échelle mondiale, soit une hausse de + 138 % par rapport au T2 2019. La majeure partie de la vague de défaillances n’arrivera qu’au S2 2020 en France et dans le monde, mais pour les grandes entreprises, elle est visiblement déjà arrivée.

« Certains secteurs sont plus directement exposés à la crise Covid-19, et l’ont donc subi bien plus fortement. Mais plus généralement, le choc d’activité lié à la crise a joué — et continue de jouer — un rôle d’accélérateur des fragilités structurelles de bon nombre de grandes entreprises. Et malheureusement, les mesures temporaires de soutien mises en place par les autorités ne sont pas suffisantes pour empêcher leur défaillance », explique Maxime Lemerle, Directeur des recherches sectorielles d’Euler Hermes.

Quels secteurs sont les plus affectés ?

La distribution occupe la première place, avec 37 défaillances relevées au T2 2020 (+28 cas par rapport au T2 2019). Suivent les services (24 cas au T2 2020, +17 par rapport au T2 2019), l’automobile (13 cas, +12) et l’énergie (17 cas, +8). Côté régions, les plus affectées par cette tendance sont l’Amérique du Nord (52 cas, +36) et l’Europe de l’Ouest (64 cas, +33). La tendance observée à l’échelle mondiale, et plus particulièrement dans ces secteurs et régions, a-t-elle de quoi faire trembler les TPE et PME ?

« Derrière cette résurgence des défaillances de grandes entreprises se cache le risque d’effet domino. Les plus petits fournisseurs sont souvent dépendants de quelques gros clients, et ils pourraient rapidement être affectés par les difficultés de leurs principaux partenaires commerciaux. Dans un contexte où la trésorerie de très nombreuses entreprises est sous pression, un seul incident de paiement pourrait fragiliser les plus petites structures. De quoi déclencher un scénario de défaillances en chaine, et un nouveau renforcement du risque d’impayés », précise Maxime Lemerle.

Et la France dans tout ça ?

Sur les 147 défaillances de grandes entreprises relevées à l’échelle mondiale au T2 2020, 20 proviennent de France. Une part conséquente (14 % du total), d’autant qu’il s’agit là aussi d’un chiffre en croissance. Euler Hermes relève 16 défaillances de grandes entreprises de plus au T2 2020 qu’au T2 2019. Le chiffre d’affaires des grandes entreprises françaises défaillantes au T2 2020 est également en croissance : il atteint 4,4 Mds€, contre moins de 650 M€ au T2 2019.

Au niveau sectoriel, la distribution occupe également la première place en France, avec 8 défaillances de grandes entreprises au T2 2020. Suivent les services (7 cas) puis l’automobile (2 cas) et les équipements ménagers (2 cas). Pour rappel, Euler Hermes estime qu’au global, entre 2019 et 2021, les défaillances d’entreprises devraient croître de + 35 % à l’échelle mondiale et de + 25 % en France.

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ESG : l’ANACOFI soutient l’IASE, première entité de certification mondiale pour les professionnels

L'International Association for Sustainable Economy (IASE) — l'association internationale pour l'économie renouvelable — a été créée le 18 mai 2020. Dans ce cadre, 155 entreprises — qui représentent plus de 2 400 Mds$ de capitalisation boursière et plus de 5 millions d'employés — ont signé une déclaration, qui demande aux gouvernements du monde entier d’aligner leur aide économique et leurs efforts de relance post Covid-19 sur les dernières données scientifiques en matière de climat.

Une association présente dans 25 pays

Basée à Londres, l'IASE promeut les certifications ESG les plus reconnues sur le marché en accréditant les professionnels. Elle est présente dans plus de 25 pays tels que le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France, l’Italie, l’Espagne, la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, les Etats-Unis, le Canada, le Mexique, la Colombie et l’Afrique du Sud. L’IASE est présidée par Javier Manzanares Allen, Directeur exécutif adjoint du Green Climate Fund, fonds mondial pour le climat destiné à aider les pays en développement.

Ce dernier sera secondé par deux vice-présidents : le Sud-Africain Godfrey Nti, Directeur Général de l'Institut de planification financière (FPI) et qui, au niveau international, a occupé des postes tels que Président du comité des Directeurs Généraux du Conseil des normes de planification financière mondiale (FPSB) ; et la représentante de la Roumanie et vice-présidente, Carmen Micu, Directrice Générale d'Envisia.

Investissement ESG et relance post-Covid

La crise du Covid-19 a entraîné une réflexion à la fois globale et mondiale : les entreprises ont maintenant à être responsables, une opportunité  et doivent être partie prenante de la gestion de la crise et du scénario post pandémie. Un cadre dans lequel l'acronyme ESG a plus de sens que jamais. L'investissement dans les politiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) est devenu l'un des piliers de la croissance durable des entreprises et de la création de valeur pour leurs actionnaires.

Les gouvernements du monde entier ont un rôle essentiel à jouer dans l'alignement des politiques et des plans de relance fondés sur les dernières données scientifiques en matière de climat. Toutefois, ils ne peuvent à eux seuls conduire une transformation socio-économique systémique. Pour faire face aux crises interconnectées, la communauté internationale doit travailler sur les objectifs de développement durable (ODD) définis par Nations unies et l'accord de Paris. Les entreprises contribuent désormais à réduire la vulnérabilité aux crises et aux catastrophes futures.

Référence du développement durable

L'ESG se concentre sur le changement climatique, l'innovation, l'équilibre entre vie professionnelle et vie privée, le respect de la diversité des sexes et des populations locales. L'Association entend devenir la principale institution internationale de certification pour tous les professionnels dans ce domaine. Objectif, renforcer la confiance des entreprises, des clients, des fournisseurs et des autres parties prenantes dans les connaissances, les compétences, l'apprentissage, le comportement et l'éthique.

En tant qu'organisme de certification, l'IASE offre une couverture et des services à plus de 2/3 de la population mondiale. Elle va continuer à se développer, en augmentant le nombre des territoires dans lesquels elle sera présente. Selon son président Javier Manzanares, « l'IASE cherche à être la référence en matière d'ESG au niveau international et aspire à approfondir le développement durable de notre société en certifiant des professionnels en matière d'ESG et dans un environnement d'innovation constante ».

Certifications à partir de fin 2020

« L'Association offrira dans un premier temps deux types de certification : la première (International Sustainable Finance) destinée au secteur financier, proposant des spécialisations dans le secteur de la banque, des assurances, des caisses d'épargne et de la microfinance, et la seconde (International Sustainable Business), destinée aux autres entreprises. Les qualifications de l'IASE ont été conçues en collaboration avec des professionnels ESG très expérimentés, issus de multiples régions et secteurs d'activité du monde entier », précise son président, Javier Manzanares Allen.

Les certifications ISF/ISB ont une portée globale et offrent à ceux qui cherchent à démontrer leur engagement envers une pratique ESG fondée sur la compétente et le respect d'un code éthique, reconnaissance et crédibilité. Ces certifications sont ouvertes à des personnes aux profils professionnels variés. L'IASE souhaite développer à l’échelle mondiale la logique des certifications professionnelles globales, en matière d'ESG. L'objectif de l'IASE est de mettre en place les premiers examens officiels en ligne au cours du quatrième trimestre 2020.

Quels avantages l'IASE offre-t-elle ?

Grâce aux certifications promues par l'IASE, les entreprises et les institutions renforceront et/ou consolideront :

  • leur réputation et leur image de marque ;
  • leurs relations avec employés et fournisseurs ;
  • la perception positive de la part de leurs clients et des autres parties prenantes ;
  • l’amélioration de leur efficacité, de leur valeur ajoutée et de leur processus de transformation vers un modèle plus durable, plus respectueux de l'environnement ;
  • le bénéfice des plans de formation des employés, en leur facilitant l'accès aux connaissances en matière d'ESG, qui sont de plus en plus demandées par le marché, en leur permettant d'obtenir ces compétences essentielles, et en renforçant la transparence des sociétés ESG.

Javier Manzanares Allen, Président de l'IASE, considère que « les entreprises et les institutions qui consacrent des ressources à l'éducation, à des programmes ESG solides et à la certification de leurs professionnels, capitalisent sur leur investissement avec un meilleur rendement et un impact non seulement sur leur résultat net mais aussi sur la société ».

En France, David Charlet Président de l’Association Nationale des Conseils Financiers (ANACOFI) portera le projet et assurera la liaison avec les écosystèmes et autorités concernés. Membre fondateur avec son association, il s’est engagé à transférer cette position et cette fonction vers une organisation sans but lucratif à spectre large — en cours de constitution — qui aura vocation à rassembler toutes les parties prenantes de l’ISR/ESG qui le souhaiteront.

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Développement durable : Candriam renforce son partenariat avec le Forest Green Rovers Football Club

Candriam — gestionnaire d’actifs multi-spécialiste international — annonce ce lundi 20 juillet la signature d’un nouveau contrat de sponsoring avec le FC Forest Green Rovers. Ce club de football se veut conscient des questions environnementales, et place volontairement le développement durable au cœur de son propre développement.

Ce nouvel accord de trois ans, qui élève Candriam au rang de « Main Partner », souligne les valeurs communes et l’engagement fort des deux organisations en matière de développement durable. Il permettra en particulier la création d’un « Candriam kids fund », doté d’au moins 10 000 livres sterling par saison et qui aura pour objectif d’organiser des stages de football pour des enfants défavorisés.

Développement durable au FC Forest Green Rovers

Le FC Forest Green Rovers — club de football professionnel qui évolue en « Ligue Two » du Championnat d’Angleterre — se trouve dans le comté de Gloucestershire, en Angleterre. Le club s'investit fortement dans le développement durable. Par exemple, le club est alimenté à 100 % par des sources d’énergie renouvelables. Son équipe joue sur une pelouse naturelle entretenue de façon durable. Par ailleurs, toute la nourriture servie aux joueurs, au personnel et aux fans est vegan.

En reconnaissance du travail accompli par le club pour réduire son impact environnemental, ce dernier a reçu en 2018 la toute première certification mondiale en neutralité carbone par les Nations Unies. Le club a également signé la charte « Climate Neutral Now », une convention-cadre des Nations Unies. En avril 2019 enfin, Dale Vince, Président du club, a été nommé à la tête de l’initiative « Sports for Climate Action » des Nations unies visant à engager le monde du sport dans la lutte contre le changement climatique.

Partenariat écologique et social

« Il est particulièrement remarquable que nous soyons réunis autour de cette cause commune malgré les secteurs très différents — le sport et la gestion d’actifs — dans lesquels nous évoluons. Le football a une portée universelle. Il impacte toutes les générations, en particulier les plus jeunes. Notre partenariat est une excellente plateforme pour soutenir l'inclusion sociale et la sensibilisation à l'environnement », déclare Naïm Abou-Jaoudé, CEO at Candriam and Chairman of New York Life Investments International.

« Nous sommes tous deux à la pointe (écologique) de nos industries, œuvrant dans la même direction avec des angles différents. Ce n’est pas l’argent qui manque dans le monde, mais la majeure partie de cet argent est investie dans des projets qui génèrent les problèmes auquel le monde est confronté, sans les résoudre. Nous devons réorienter les marchés financiers dans une nouvelle direction : ils ont un rôle vital à jouer dans la lutte contre le changement climatique. La meilleure façon d’y parvenir, c’est à travers des partenariats », ajoute Dale Vince, Chairman of Forest Green Rovers.

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