Octobre 2021 : Livret A, une décollecte historique signe d’un retour à la normale

Philippe Crevel
Le mois d'octobre reste traditionnellement défavorable à la collecte du Livret A. Cette année, le recul constaté présage-t-il un retour à la situation normale d'avant la crise sanitaire ?
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L’assurance-vie, le retour de la force tranquille

Philippe Crevel
La collecte nette de l’assurance en juin, vie a été, selon la Fédération Française de l’Assurance, positive de 1,4 milliard d'euros. Elle est en repli par rapport à celle du mois de mai (1,7 milliard d'euros). Il s’agit néanmoins de la septième collecte nette positive consécutive.
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L’assurance-vie résiste bien au deuxième confinement

Philippe Crevel
L’assurance vie signe sa neuvième décollecte de rang en novembre avec -30 millions d’euros. Cette dernière est néanmoins la plus faible enregistrée depuis le début de l’épidémie. Malgré le deuxième confinement, l’assurance vie revient calmement mais surement à l’équilibre. Elle fait mieux qu’en octobre qui avait été marqué par une décollecte de 200 millions d’euros.
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Livret A : retour en force de l’épargne subie

Philippe Crevel
Après la décollecte d’octobre dernier de 940 millions d’euros, le Livret A renoue, selon la Caisse des Dépôts et Consignations, en novembre, sur fond de deuxième confinement, avec une collecte positive qui s’élève à 2,4 milliards d’euros. L’année dernière, la collecte avait été de 610 millions.
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France : quelles réserves de change en novembre 2021 ?

Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance publie ce mardi 7 décembre avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des avoirs de réserve officiels et autres avoirs en devises de l’Etat, soit les réserves nettes de change à fin octobre 2020.

Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Augmentation des avoirs de réserve

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de novembre 2021 à 221 771 M€ (251 998 M$) contre 216 645 M€ (252 284 M$) à la fin du mois d’octobre 2021, soit une augmentation de 5 126 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent ainsi :

  • Réserves en or : 123 637  M€ ;
  • Réserves en devises : 55 909  M€ ;
  • Créances sur le FMI : 40 406  M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 819  M€.

Dans ce cadre, les réserves en or ont augmenté de 3 459 M€. Les réserves en devises ont augmenté 1 036 M€. Les créances sur le fonds Monétaire International ont augmenté de 304 M€. Les autres avoirs de réserve ont augmenté de 327 M€.

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Gestion thématique : DNCA lance Global Sport Equity, un dédié à l’économie du sport

Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne ont annoncé le 2 décembre dernier proposer le fonds « DNCA Global Sport Equity », en exclusivité à leurs clients. Il s'agit du premier fonds thématique dédié à l’économie du sport lancé par un groupe bancaire en France. Objectif, fournir une performance sur une durée minimale de placement recommandée de 5 ans.

Ce fonds développé par DNCA Finance — société de gestion affiliée à Natixis Investment Managers — cible des entreprises à travers le monde dont l’activité et la croissance future sont liées à la filière sport. Celles-ci sont sélectionnées notamment sur la base de leur contribution positive aux enjeux du développement durable.

Investir dans l'économie du sport

« DNCA Global Sport Equity » est un fonds investi en actions d’entreprises internationales cotées liées à l’économie du sport évoluant dans différents écosystèmes, tels que les vêtements et les équipements sportifs, le fitness, la nutrition sportive, les complexes et événements sportifs, les équipes de sport et le e-sport.

Les revenus générés par le marché mondial du sport représentent aujourd’hui 1 100 Mds$. Ce marché devrait croître avec le nombre grandissant de pratiquants (perspective 2025 à 3,5 milliards, soit + 30 % par rapport à 2020) et des spectateurs d’événements sportifs (+ 8 % par an entre 2021 et 2025), le développement des nouvelles technologies et la digitalisation (exemple : marché du SportTech estimé en hausse de + 17,5 % par an d’ici à 2026).

Au regard du potentiel de performance de cette filière, les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne proposent aujourd’hui en exclusivité à leurs clients ce nouveau fonds thématique DNCA Global Sport Equity. Le Groupe BPCE, partenaire premium de Paris 2024, s’affirme comme le groupe bancaire de référence de l’économie du sport. La commercialisation du nouveau fonds illustre la mobilisation des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne au service du développement de cette filière économique.

Performances financières et extra-financières

Ce fonds a été développé par DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers. Cette société de gestion est reconnue depuis plus de 20 ans pour sa gestion de conviction, sa forte expertise et sa couverture mondiale, ainsi que pour son engagement dans la prise en compte du risque sous ses dimensions financières et extra-financières.

Les entreprises sont sélectionnées d’après leur positionnement stratégique, leur performance financière, leur avance technologique et leurs perspectives de croissance. Ce fonds privilégie celles d’entre elles ayant une contribution positive aux enjeux du développement durable, avec l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts.

Le portefeuille de « DNCA Global Sport Equity » se compose d’entreprises qui rayonnent localement ou à l’international — dont des franchises et marques fortes, telles que Foot Locker ou Puma ainsi que des entreprises comme Catapult, spécialisée dans des technologies portables destinées à améliorer la performance des athlètes, ou encore Electronic Arts, leader mondial des jeux électroniques de sport et acteur majeur du esport.

Quelles perspectives de croissance ?

« Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, partenaires premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, sont pleinement engagées dans le sport depuis une trentaine d’années. Tout comme elles accompagnent dans les territoires les entreprises de l’économie du sport afin de contribuer à l’émergence d’une filière d’excellence, elles souhaitent proposer en exclusivité à leurs clients épargnants d’investir dans ce secteur d’activité en pleine croissance, dans de belles entreprises innovantes, performantes et ayant un impact environnemental et social positif », indique Christine Fabresse, directrice générale Banque de proximité et Assurances du Groupe BPCE.

« L’économie du sport offre des perspectives de croissance supérieures à celles de l’économie mondiale et représente déjà 3 500 Mds $ de capitalisation boursière, soit 7,5 fois plus qu’il y a 10 ans. DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, est convaincu du potentiel de cette thématique et lance DNCA Global Sport Equity, le premier fonds dédié à l’économie du sport, réalisé par un groupe bancaire en France et en exclusivité pour les clients et investisseurs des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne », conclut Eric Franc, directeur général de DCNA Finance.

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Juin 2020 : assurance vie, un retour progressif à la normale

Philippe Crevel
En 2020, la crise sanitaire a entraîné une forte décollecte pour l'assurance vie en France. Plus qu'un réflexe de défiance envers ce produit, les ménages ont tout simplement puisé dans leur épargne. Quelles perspectives pour ce produit après le déconfinement ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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Assurance vie : attentisme de mai 2020, un troisième mois de décollecte modérée

Philippe Crevel
La crise sanitaire et le confinement ont limité la consommation des ménages français. Cette situation profite cependant peu à l'assurance vie, qui enregistre en France son troisième mois consécutif de décollecte. La réorientation de l'épargne de précaution bénéficiera-t-elle aux unités de compte (UC) ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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Conseil Financier Indépendant : les CGP très réactifs pendant la crise, selon Nortia

Nortia — spécialiste en assurance vie, compte-titres et prévoyance, filiale du groupe DLPK — publie ce jeudi 6 mai son Observatoire du Conseil Financier Indépendant. D'après cette étude, la crise mondiale du Covid-19 a fortement impacté les choix des CGP partenaires de Nortia et de leurs clients.

Vision à long terme

L'Observatoire s'appuie sur les mouvements d’arbitrages, les versements initiaux et complémentaires — par classe d’actifs — de près de 1 000 CGP actifs sur la plateforme Nortia. Dédiée aux CGP avec 12 milliards d’euros d’encours, Nortia mesure les grandes tendances en termes d’allocation.

Sécurisation et diversification des portefeuilles, les CGP sont restés très réactifs. « La crise sanitaire n’a pas suscité de mouvement de panique chez les investisseurs, une vision de long terme qui a permis à nos partenaires de continuer à placer des capitaux dans les fonds actions européennes et internationales, notamment », analyse Philippe Parguey, directeur général.

Collecte et encours

En termes de collecte brute sur le trimestre, la part des OPCVM est passée de 35 % au 4e trimestre 2019 à 26 % au 1er trimestre 2020. Le grand gagnant sur la période reste l’immobilier, qui passe de 10 % au 4eT 2019 à 23 % au 1er T 2020. Tous les types de supports sont concernés (SCPI, OPCI, etc.), ce qui confirme leur place majeure de la gestion de patrimoine. La part dédiée aux fonds en euros reste stable.

En termes d’encours, la part consacrée aux fonds en euros continue à témoigner de la volonté des CGP de sécuriser les portefeuilles de leurs clients, passant de 40,7 % fin 2019 à 46,1 % fin mars. Les SCPI progressent légèrement de 3,8 % à 4,3 %.

Concernant l’encours sur les compte-titres, la part des espèces a progressé modérément, passant de 15 % à 18 % en 3 mois, au détriment des OPC (64,4 % fin 2019 contre 61,1 % fin mars), alors que la part consacrée aux produits structurés est restée stable (15,3 %). 

Volatilité et arbitrages

En termes d’arbitrages entre les classes d’actifs, il est intéressant de faire un zoom sur les réactions pendant la crise : deux périodes se sont succédées. Entre le 2 et le 15 mars derniers, des mouvements forts sont intervenus en faveur des fonds en euros, pour répondre aux besoins de sécurisation des CGP et de leurs clients, dans une période de très grande incertitude. Ceci s’est accompagné de désinvestissements massifs sur les fonds diversifiés : la décollecte s’est accélérée jusqu’à mi-mars avant de ralentir peu à peu.

A partir du 16 mars, Nortia constate des réinvestissements progressifs vers les fonds actions, délaissés la 1ère semaine de mars. Toutefois très vite, la dynamique a repris lors de la 2e semaine, et n’a globalement pas faibli, même lors de l’entrée en vigueur du confinement en Europe et aux États-Unis. La très grande majorité des flux bénéficie aux fonds actions européennes et internationales.

Face au regain de volatilité, et dès la mi-mars, les produits structurés ont bénéficié de flux d’investissement solides. De leur côté, les fonds obligataires n’ont pas connu de rebond marqué. Leur décolle reste significative depuis début mars 2020, avec une semaine particulièrement « noire » pour les fonds investis en obligations internationales entre le 9 et le 13 mars. La tendance à la décollecte ralentit, voire s’inverse. Quand la collecte est positive, elle reste très contenue.

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Novembre 2017 : l’assurance-vie paye cash la Flat Tax et le succès de l’immobilier

Philippe Crevel
Au mois de novembre, l’assurance-vie a enregistré une décollecte de 500 millions d’euros. Il fallait remonter à 2012, en pleine crise des dettes souveraines, pour avoir une décollecte au mois de novembre qui est traditionnellement un bon mois pour l’assurance vie. En 2016, la collecte avait été positive de 400 millions d’euros. Pour l’année 2017, c’est la deuxième fois que les rachats dépassent la collecte brute.
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Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats

Generali France — filiale de Generali, groupe international d’assurance et de gestion d’actifs — annonce ce mardi 7 décembre la nomination du Directeur des Partenariats de Generali Patrimoine. Dans ce cadre, Corentin Favennec a pris ses nouvelles fonctions à compter du 1er novembre 2021. Il est chargé des partenaires Grands Comptes dont il assurait la Direction depuis 5 ans et désormais des partenariats avec les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

Transformer le modèle Epargne

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Corentin Favennec a pour mission de coordonner et mettre en œuvre l’ensemble des partenariats que développe Generali Patrimoine avec ses partenaires tiers-distributeurs : les Banques, les Fintechs, les Plateformes ainsi que les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

La transformation du nouveau modèle Epargne — dont Corentin Favennec avait la responsabilité depuis début 2020 — a été confiée depuis le 1er novembre dernier à Anne-Emmanuelle Corteel, Directrice des Solutions d’Assurance au sein du marché Epargne et Gestion de Patrimoine de Generali France.

Focus sur le parcours de Corentin Favennec

Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats
Corentin Favennec

Corentin Favennec est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne. Après avoir débuté sa carrière au sein d’un cabinet de conseil en management, il rejoint Generali France en 2008 où il occupe différents postes au sein de la Direction innovation et outils, puis de la Direction de l’organisation. En 2015, il rejoint le marché de l’Epargne et de la Gestion de patrimoine pour prendre la Direction des opérations d’assurance. Depuis 2017, Corentin Favennec était Directeur en charge des Partenariats Grands Comptes.

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SCPI : Norma Capital développe ses Fair Invest et Vendôme Régions

Norma Capital — société de gestion de portefeuilles — annonce ce mardi 7 décembre avoir poursuivi sa politique active d’acquisitions sur l’ensemble du territoire national, notamment au sein des grandes métropoles régionales. Objectif, développer les patrimoines immobiliers de ses deux SCPI labellisées ISR Immobilier : Fair Invest et Vendôme Régions. Norma Capital a ainsi investi en novembre dernier près de 50 M€, au travers de 7 acquisitions, pour un total de plus de 18 000 m², répondant ainsi aux objectifs d’investissement fixés en début d’année.

Fair Invest, investir dans la santé

En conformité avec sa stratégie d’investissement, définie au sein de sa Charte éthique et d’investissement, la SCPI Fair Invest se concentre sur les secteurs de la santé et de l’éducation depuis sa création en 2018. Les acquisitions de Norma Capital pour sa SCPI en novembre portent sur le thème de la santé :

  • 161 m² de locaux dans le 10ème arrondissement de Paris (Ile-de-France) loués par un cabinet dentaire ;
  • 151 m² de commerce à Reims (Marne), loués aux Studios Comme J’aime, spécialiste du bien-être et de la minceur.

La SCPI Fair Invest poursuit ainsi son développement sur des secteurs d‘activité qui font preuve d’une grande résilience, et sont jugés socialement utiles. La SCPI a pu distribuer 4,51 % à ses associés en 2020. Elle devrait proposer un rendement entre 4,60 % et 4,90 % en 2021.

Vendôme Régions, grandes agglomérations régionales

Nouvellement labellisée ISR Immobilier, la SCPI Vendôme Régions détient un patrimoine immobilier diversifié dans les grandes agglomérations françaises : bureaux, locaux d’activité et commerces. Au mois de novembre, la SCPI Vendôme Régions a poursuivi cette stratégie avec l’acquisition de cinq nouveaux actifs très diversifiés en matière de localisation et de secteur d’activité :

  • 4 000² de bureaux à Sainte-Marie à la Réunion, au sein du pôle commercial le plus fréquenté de la Réunion, et occupés par différentes enseignes ;
  • 6 000 m² de bureaux en VEFA, dont la livraison est prévue au 4e trimestre 2023, certifiés BREEAM Very Good & RT 2021 - 30 %, à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), situés au cœur de la ZAC Atalante ViaSilva et desservis par le prolongement du métro B en 2022 ;
  • 251 m² de commerces à Rennes (Ille-et-Vilaine), loués à MAAF Assurance ;
  • 5 000 m² de commerces à Toulouse (Haute-Garonne), au sein du 1er pôle commercial toulousain spécialisé pour les deux roues et loués par plusieurs enseignes de cet univers ;
  • 2 800 m² de locaux d’activités à Marseille (Bouches-du-Rhône), au sein de la zone d’activité de l’Estaque, loué à un locataire dans le domaine de l’imprimerie et de la reproduction.

Ces actifs rentrent pleinement dans la stratégie de la SCPI car diversifiés, et répondant à une réelle demande de par leur localisation stratégique. Avec cette croissance, Vendôme Régions a versé 6,02 % aux porteurs de parts en 2020. Pour l’année 2021, la performance de la SCPI devrait se situer entre de 5,80 % - 6 %.

Norma Capital poursuit encore sa politique d’acquisition pour la fin de l’année et dispose de capacités d’investissement importantes pour le compte de ses deux SCPI Fair Invest et Vendôme Régions. Le dernier mois sera donc synonyme d’acquisitions et de diversification du parc immobilier

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L’assurance-vie à la dérive

Avec la chute du fonds euros, les rendements de l'assurance-vie fondent comme neige au soleil... Pas dupes, les épargnants s'éloignent de ce placement et lui préfèrent l'immobilier ou le private equity, plus risqués mais plus rentables. Conséquence : pour la deuxième fois en 30 ans (et la première depuis 2012), la collecte de l'assurance-vie est inférieure aux rachats. Reste à savoir si "le placement préféré des français" vit une rupture temporaire, ou si ce dégel est une tendance de fond...
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