Joseph Choueifaty – Goodvest : finance durable, l’assurance vie « compatible avec l’Accord de Paris »

Fondée fin 2020, la fintech Goodvest promeut « une épargne durable et éthique ». La plateforme propose des portefeuilles sur-mesure bas carbone, compatibles avec l'Accord de Paris. A quels enjeux de finance responsable leur contrat d'assurance vie répond-t-il ? Comment fonctionne-t-il ?
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Accord de Paris : Invesco lance une gamme d’ETF avec critères ESG stricts et objectifs climatiques

Invesco — société mondiale de gestion d'investissements indépendante — annonce ce lundi 13 décembre le lancement d'une gamme d'ETF. Objectif, apporter des améliorations ESG significatives, tout en répondant à des objectifs spécifiques liés à l'Accord de Paris sur le changement climatique, soutenu par l'ONU. Les ETF de la gamme sont classés Article 9 selon la classification SFDR.

Les nouveaux ETF offrent un choix d'exposition aux marchés actions américains, européens, japonais et internationaux, mais il est également prévu que les marchés émergents intègrent la gamme dans les semaines à venir.

Réduire l'empreinte carbone

« Alors que les dirigeants mondiaux mettent en place des initiatives dans le but de ralentir le réchauffement climatique, les entreprises sont la clé du succès. Elles devront réduire leur empreinte carbone et nombre d'entre elles élaboreront également des produits et services afin de nous aider à réduire la nôtre », déclare Gary Buxton, responsable des ETF et stratégies indexées pour la région EMEA chez Invesco.

« Cette nouvelle gamme d'ETF offre aux investisseurs un moyen efficace de se concentrer sur les entreprises présentant des risques liés au climat plus faibles et une exposition positive à la transition climatique, tout en répondant à des objectifs ESG plus larges », ajoute-il.

Exigences de l'Accord de Paris                             

Les ETF d'Invesco répliqueront les indices MSCI qui visent à réduire l'exposition aux risques climatiques physiques et liés à la transition, tout en poursuivant les opportunités découlant de la transition vers une économie moins carbonée, et en s'alignant sur les exigences de l'Accord de Paris. Chaque indice applique un large ensemble d'exclusions.

Les autres composants sont optimisés pour réduire l'intensité carbone à un niveau compatible avec un réchauffement de 1,5°C, ainsi que pour réduire la pondération des sociétés exposées aux risques liés à la transition climatique ; maximiser la pondération des plus exposées aux opportunités de transition climatique ; et minimiser la tracking error par rapport à l'indice MSCI standard.

Finance durable et performance

« Nous sommes convaincus que ces nouveaux ETF offrent aux investisseurs une réelle valeur ajoutée par rapport aux expositions actions traditionnelles. Les investisseurs responsables ont tous des profils bien distincts », précise Thibaud de Cherisey, responsable de la distribution ETF (EMEA) chez Invesco.

« La gamme de solutions que nous mettons en place permet de répondre à leurs différents objectifs et priorités. Ces ETF visent à trouver un équilibre entre des objectifs climatiques spécifiques et des objectifs ESG plus larges, avec un profil risque-rendement correspondant aux attentes de la plupart des investisseurs pour un portefeuille de base », ajoute-il.  

Les ETF seront investis physiquement dans les titres des indices respectifs. Invesco exercera ses droits de vote par procuration et, guidée par son équipe ESG mondiale, elle s'engagera auprès des entreprises bénéficiaires sur les principales questions liées à l'ESG. Ces nouveaux lancements portent la gamme d'ETF ESG d'Invesco à un total de 21 fonds, dont des fonds actions et obligataires de base et des expositions thématiques aux énergies propres.

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Accord de Paris : Bruno Le Maire confie à Yves Perrier la mission de coordonner les acteurs financiers en France

Le Ministère de l'Economie, des Finances et de la Relance (Bercy) annonce ce jeudi 25 novembre que Bruno Le Maire a décidé de confier à Yves Perrier, président d’AMUNDI et vice-président de PARIS EUROPLACE, une mission de coordination des acteurs de la place de Paris dans leur alignement avec l’Accord de Paris. Un premier rapport définissant cette trajectoire est attendu pour fin février 2022.

Transition énergétique

« Les capacités financières de la Place de Paris constituent un levier considérable pour accélérer la transition énergétique. Si de premiers engagements ont déjà été pris, la Place financière de Paris doit aller plus loin. J’ai donc demandé à Yves Perrier de travailler avec l’ensemble des acteurs de la Place financière de Paris pour établir une première trajectoire d’alignement des financements avec l’Accord de Paris, d’ici fin février prochain », indique Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance.

« Réussir la transformation des économies pour maîtriser l’évolution climatique nécessite une mobilisation collective accrue de l’ensemble des acteurs : Etats, entreprises et secteur financier. La Place financière de Paris a été, depuis les accords de Paris en 2015, pionnière dans ce domaine. Elle entend amplifier son action pour réaliser la transition énergétique tout en contribuant à renforcer l’industrie du pays », ajoute Yves Perrier, président d’AMUNDI et vice-président de PARIS EUROPLACE.

Décarboner l'économie

La COP 26 a réaffirmé l’objectif de l’Accord de Paris de contenir le réchauffement climatique à +1,5°C et l’importance d’agir d’ici 2030 pour effectivement réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et s’adapter aux conséquences du changement climatique. L’un des leviers d’action de la décarbonation de nos économies, présent dans l’Accord de Paris, est l’orientation les flux financiers, publics comme privés.

Depuis trois ans explique Bercy, sous l’impulsion de Bruno Le Maire, un travail conséquent a été réalisé par la Place de Paris. Ainsi, en 2019, un premier engagement de l’ensemble des acteurs financiers de la Place de Paris (assureurs, banques et gérants de fonds) a-t-il été pris en faveur de la sortie du financement du charbon thermique.

Depuis, les acteurs de la Place ont élaboré et publié des stratégies de désinvestissement dans le domaine du charbon thermique. Lors du Climate Finance Day de 2020, le Ministre a appelé les acteurs financiers de la place à préciser leurs engagements relatifs au charbon et à l’étendre aux hydrocarbures non conventionnels. La Fédération française de l’assurance (FFA), l’association française de la gestion financière (AFG) et les six plus grandes banques françaises ont dévoilé, en octobre dernier, des premiers éléments de doctrine s’agissant du gaz et du pétrole non-conventionnels.

Sortir du charbon thermique

En parallèle, des dispositifs ont été mis en place, avec le soutien du Gouvernement, pour assurer la transparence et le suivi des engagements pris par les acteurs financiers et formuler des recommandations pour renforcer leur ambition. Un Observatoire de la finance durable a été lancé en 2020 et a installé, en son sein, un comité scientifique et d’expertise pour privilégier une approche scientifique et mobilisant les leviers les plus efficaces de décarbonation des financements de la Place.

Ce comité a émis, en février 2021, des recommandations pour un désengagement du charbon et, en septembre 2021, des recommandations additionnelles pour les hydrocarbures non-conventionnels. En parallèle, l’AMF et l’ACPR publient dorénavant un rapport annuel commun évaluant l’impact des politiques climatiques des acteurs financiers. Les derniers éléments publiés, en octobre dernier, soulignent le chemin qu’il reste à parcourir pour être à la hauteur des enjeux.

Bruno Le Maire a donc invité, lors du Climate Finance Day du 26 octobre 2021, tous les acteurs financiers de la Place à s’engager résolument dans une trajectoire de sortie du financement du charbon et des hydrocarbures non conventionnels, en lien avec l’Accord de Paris, et au-delà, dans une trajectoire de réduction de l’intensité carbone des projets et des entreprises financés. Cette trajectoire doit être objectivable et mesurable, efficace et transparente avec un échéancier graduel contraignant.

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COP26, ce qu’il faut retenir

Laurent Jacquier Laforge
Boris Johnson nous avait prévenu, la COP 26 qui se terminera ce vendredi soir à Glasgow devait obtenir des résultats portant sur « coal, cars, cash and trees », très pragmatique !
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Label ISR : Generali Investments Partners l’obtient pour 7 fonds

Generali Investments Partners S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments Partners) — spécialiste de l'assurance et de la gestion d’actifs — annonce ce mardi 18 janvier l'obtention du Label ISR pour 7 fonds actions, obligataires et monétaire, qui représentent un encours de plus de 2,2 Mds€. Cette démarche de labellisation répond aux exigences croissantes des investisseurs français et européens en matière d’investissement responsable.

Elle reste cohérente avec la stratégie du Groupe Generali : développer et promouvoir une offre diversifiée de  solutions d’investissement responsables, sur des actifs cotés et non cotés. Elle s’inscrit  également dans l’approche du groupe Generali, en matière d’investissement esponsable et  de développement durable. 

7 fonds labellisés ISR

Les 7 fonds qui ont obtenu le Label ISR — soutenu par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance — en décembre 2021 sont : 

  • 4 compartiments de la SICAV luxembourgeoise Generali Investments SICAV (“GIS”) dont la société de gestion est Generali Investments Luxembourg S.A. et qui a délégué la gestion à Generali Investments Partners : Generali Investments SICAV (GIS) SRI World Equity ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Premium High Yield ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Green & Sustainable Bond ; et Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Corporate Short Term Bond.
  • 3 OPCVM de droit français dont la société de gestion est Generali Investments Partners : GF Europe Megatrends ISR ; Generali Euro Convertibles ISR ; Generali Trésorerie ISR.  

Ce que signifie ce label

Les compartiments et les fonds « Label ISR » mentionnés ci-dessus sont également classés  Article 8 au sens de la réglementation européenne SFDR. Le Label ISR de l’Etat français est attribué pour une durée de 3 ans renouvelable, au terme d’un processus strict d’audit et de labellisation mené par un organisme de certification agréé  et indépendant. Le Label ISR constitue un standard de place français pour les investisseurs. 

L’obtention du Label ISR témoigne ainsi de la rigueur des approches de Generali Investments Partners et du groupe Generali, tant en matière d’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) qu’en matière d’engagement avec les émetteurs, dans le but d’assurer des bénéfices environnementaux et sociaux de ses investissements.

Quelle approche ESG ?

« Cette démarche de faire auditer et certifier les fonds gérés par Generali Investments  Partners sur la base de notre approche ESG est une étape naturelle de notre stratégie de  développement axée sur l'élargissement de l’offre de solutions avec une solide empreinte de  durabilité », déclare Tim Rainsford, CEO de Generali Investments Partners.

« Les 7 fonds et compartiments gérés par GIP, aujourd'hui labellisés ISR, s’ajoutent  aux 16 solutions ISR déjà proposées par notre écosystème des sociétés de gestion d'actifs telles que celles de Sycomore AM et Generali Real Estate S.p.A. Società di gestione del risaprmio. Nos clients et partenaires européens ne peuvent que bénéficier de notre large éventail de stratégies d'investissement actives, distinctes, durables et susceptibles de générer de la valeur à long terme », ajoute-il.

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BFT Investment Managers nomme une Responsable de la stratégie ESG

BFT Investment Managers — société de gestion de portefeuille — annonce ce mardi 18 janvier renforcer ses équipes avec l’arrivée d'une Responsable de la stratégie ESG. Julie Fardoux prend ses fonctions dans le cadre d'un poste nouvellement créé, afin d'accompagner la croissance de l'activité de BFT Investment Managers.

Focus sur le parcours de Julie Fardoux

Julie Fardoux est diplômée d’HEC (1997). Elle débute sa carrière au sein des groupes L’Oréal puis Procter & Gamble dans des fonctions marketing (1998-2001). Elle occupe ensuite des fonctions de Responsable de la communication chez Crédit Agricole CIB puis CA Cheuvreux (courtier actions). Elle rejoint le groupe Amundi en 2011, en tant que Responsable du Marketing Corporate d’Amundi ETF & Indiciel.

En 2015, elle intègre le département Investissement Responsable d’Amundi comme Responsable du pôle relations extérieures (Head of Advocacy). Elle y développe les relations avec les organismes de place, les initiatives de finance durable et les coalitions d’investisseurs ainsi que les ONG. Elle contribue aux relations avec les autorités de tutelle sur les sujets d’investissement responsable, et promeut l’investissement responsable auprès des investisseurs, et plus largement des publics externes comme internes d’Amundi.

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COP26 : le rendez-vous de la dernière chance ?

Jean-Philippe Desmartin
Six ans après l’Accord de Paris, la 26e Conférence des Parties (COP26) des Nations Unies se tiendra du 1er au 12 novembre à Glasgow en Ecosse. Les dirigeants du monde entier se retrouvent après des mois de pandémie, et le report d’un an de la COP26, pour intensifier la lutte contre le réchauffement climatique.
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Climat : LBPAM lance le premier fonds de dette infrastructure à impact

La Banque Postale Asset Management (LBPAM) — filiale de gestion d’actifs de La Banque Postale — annonce ce mardi 5 octobre le lancement de son fonds « LBPAM Infrastructure Debt Climate Impact Fund ». Ce premier fonds de dette infrastructure à impact climatique permettra de piloter la contribution des projets financés aux objectifs des Accords de Paris. Il s’inscrit dans le développement de sa plateforme actifs Réels et Privés, tournée vers la finance durable.

A l’heure où le GIEC tire la sonnette d’alarme, le secteur infrastructures s’impose pour réduire les émissions carbones, à travers la décarbonisation du mix énergétique, l’électrification des usages et une meilleure sobriété énergétique. Le maintien de la tendance actuelle des émissions de gaz à effet de serre (GES) se traduirait par un scénario d’augmentation des températures de 4,5°C. La production d’énergie est aujourd’hui responsable de 78 % des émissions mondiales de GES, tandis que le secteur des transports reste l'un des principaux consommateurs d’énergie.

Méthode d'analyse d'impact

Le fonds à impact climatique « LBPAM Infrastructure Debt Climate Impact Fund » répond à cet enjeu. Classé article 9 selon la réglementation SFDR, il vise à répondre à l’Objectif de Développement Durable (ODD) numéro 13 de l'ONU — qui consiste à prendre d’urgence des mesures pour lutter contre le changement climatique en contribuant à la réduction des émissions carbone. Il se distingue par une méthode d’analyse en deux temps :

  • une sélection rigoureuse de l’univers d’investissement, basée sur la taxonomie européenne et ciblant trois secteurs : les énergies renouvelables (panneaux solaires, éoliennes et économie circulaire) ; les transports électriques (transports en communs, mobilités douces et transports ferroviaires) ; l’efficience énergétique (Smart Grids, stockage et compteurs intelligents, pompes à chaleur, bâtiments économes en énergie) ;
  • une mesure d’impact objective réalisée par Carbone 4, au niveau des actifs et du portefeuille, sur la base de 3 indicateurs :  
    • la « part verte », c’est-à-dire le pourcentage d'alignement de chaque actif et du portefeuille avec la nouvelle Taxonomie Européenne. Le fonds s’est fixé l’objectif d’un minimum de 70 % de part verte dans son portefeuille ;
    • l’empreinte carbone, calculée en équivalent de tonnes de Co2 évitées ;
    • l’alignement des températures, contrôlé avec l’outil CIARA, développé par Carbone 4 et sponsorisé par LBPAM.

Plateforme actifs réels et privés

Réservé aux investisseurs institutionnels et d’une taille cible de 400M€, le fonds a pour vocation de proposer des financements de dette senior en Europe continentale. Pour initier cette nouvelle stratégie, LBPAM s’appuie sur l’expertise reconnue de sa plateforme Actifs Réels et Privés (3,5 Mds€, 16 experts expérimentés), dédiée aux investissements dans les infrastructures, l’immobilier et les entreprises en Europe.

Dès 2016, elle s’est mobilisée pour intégrer les critères extra-financiers dans ses stratégies et inscrire son action dans la finance durable. Dans cette continuité, la stratégie à impact sera conduite par l’équipe dette privée infrastructures, qui a déjà investi près de 1 Md euros dans la transition énergétique et mené plusieurs initiatives innovantes avec Carbone 4 et EY sur la mise en place d’outils de mesure de performance extra-financière.

Financer les infrastructures vertes

« La stratégie de LBPAM est résolument innovante et tournée vers l’ISR. Après avoir obtenu la labellisation ISR de l’ensemble de nos fonds fin 2020, la création de ce premier fonds à impact nous permet de franchir un nouveau cap, en ligne avec notre ambition d’être un acteur incontournable de la transition juste », explique Emmanuelle Mourey, Présidente du Directoire de La Banque Postale Asset Management.

« Ce fonds constitue une étape importante dans le développement de notre plateforme Actifs Réels et Privés, marqué par l’ambition de positionner nos expertises comme un vecteur privilégié pour générer de l’impact climatique et sociétal. Il s’inscrit aussi dans le cadre de l’enrichissement de notre offre pour répondre plus largement aux besoins de nos clients. A ce titre, nous préparons également le lancement de nouvelles stratégies offrant des couples rendement risque complémentaires à ceux de nos offres existantes », complète René Kassis, Directeur des Actifs Réels et Privés de LBPAM.

« Contribuer au financement d’infrastructures vertes apporte une réponse concrète à l’urgence climatique à laquelle nous sommes confrontés. En combinant l’expertise de l’équipe dans le financement de la transition énergétique à la mise en place d’outils innovants qui nous permettent de reporter sur des indicateurs d’impact cohérents et homogènes, nous pouvons présenter un fonds article 9 qui répond aux besoins de nos investisseurs », ajoute Bérénice Arbona, Responsable dette infrastructures de LBPAM.

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Climat : Presque tous les Etats sont en dehors des clous de l’Accord de Paris

François Lett
Les objectifs climatiques des Etats ne sont pas à la hauteur des Accords de Paris, d'après une récente étude de Climate Action Tracker (CAT). Comment rectifier le tir pour 2030 ?
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ESG : les fonds M&G Select Equity s’alignent sur l’accord de Paris

M&G Investments — société d'épargne et d'investissement internationale — annonce ce jeudi 24 juin l’ajout d’un nouvel objectif en matière de durabilité pour ses fonds M&G (Lux) Global Select et M&G (Lux) Pan European Select. Ces fonds se conforment désormais aux dispositions de l’article 9 du règlement Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR).

Deux changements de nom

Faire évoluer les stratégies d'investissement pour obtenir des résultats plus durables est « une composante clé » du plan de développement durable en dix points de M&G. Cette transition constitue une étape supplémentaire dans la réalisation de l’objectif zéro émission nette carbone dans l’ensemble des portefeuilles d'ici 2050.

Afin de refléter ces changements, qui entreront en vigueur le 30 juillet 2021, les fonds seront  respectivement rebaptisés « M&G (Lux) Global Sustain Paris Aligned » et « M&G (Lux) Pan European Sustain Paris Aligned ». John William Olsen continuera de gérer les deux fonds.

Critères ESG en plus...

Les fonds prennent en compte des critères supplémentaires leur permettant de s’aligner sur les objectifs de l'Accord de Paris sur le climat. Les entreprises éligibles aux deux portefeuilles seront soit :

  • des sociétés à faibles émissions de carbone présentant une intensité carbone moyenne pondérée réduite de 50 % par rapport à celle de l'indice de référence respectif de chaque fonds ;
  • des sociétés qui s’engagent à mettre en place des stratégies scientifiques pour ramener les émissions à un niveau net de zéro d’ici 2050 (SBTi).

...mais stratégie inchangée

En vertu de cette approche, l'intensité carbone moyenne pondérée globale des portefeuilles sera globalement inférieure de plus de 50 % à celle de leur moyenne de référence. Le gérant du fonds s'attend à ce que plus de 90 % des entreprises en portefeuilles aient mis en place des SBTi d'ici 2025. Les facteurs climatiques — réduction des émissions de CO2 et obtention d'un résultat net nul — joueront un rôle dans sélection des titres.

L'objectif financier et la philosophie d'investissement actuels des fonds resteront inchangés. Les fonds continueront d'investir dans des actions de sociétés cotées issues de tous les secteurs, combinant des modèles économiques durables et des avantages concurrentiels éprouvés visant à préserver leur rentabilité.

Répondre à l'enjeu climatique

« Le changement climatique est sans doute le plus grand défi de notre époque et la réalisation des objectifs de l'accord de Paris sur le climat est primordiale. Les changements que nous annonçons aujourd'hui visent à contribuer à cet objectif et pour y parvenir, nous allons multiplier nos initiatives d'engagement avec les sociétés dans lesquelles nous investissons. L'engagement actif est un élément clé de notre philosophie d'investissement », déclare John William Olsen, gérant.

« Chez M&G, le développement durable est au cœur de nos priorités. En tant que propriétaires et gérants d'actifs, nous nous sommes fixé un agenda ambitieux pour répondre aux attentes grandissantes de nos clients, qui souhaitent faire la différence grâce à des investissements durables tout en recherchant des performances attrayantes répondant à leurs besoins financiers », précise Brice Anger, Directeur général de M&G Investments en France.

« Les changements opérés aujourd'hui sont un nouveau pas dans cette direction, en renforçant notre gamme de solutions d’investissement durables Planet + et en soutenant notre engagement pour que l'ensemble de notre portefeuille réponde à l’objectif zéro émission nette de carbone d'ici 2050 », conclut-il.

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Barcelone : PATRIZIA acquiert un portefeuille de près de 600 millions d’euros pour le fonds Living Cities

PATRIZIA AG (PATRIZIA) — spécialiste de la gestion d’actifs réels à l’échelle internationale — annonce ce mardi 18 janvier l'acquisition pour environ 600 M€ d'un portefeuille résidentiel de haute qualité, situé à Barcelone en Catalogne (Espagne). Cet investissement sera effectué pour le compte de son fonds phare, paneuropéen et ouvert : Living Cities.

La transaction augmentera significativement le montant des actifs résidentiels sous gestion de PATRIZIA, le portant à 16 Mds€. Le portefeuille de Barcelone comprend 10 actifs résidentiels. Il se compose d'immeubles récemment achevés, et d'immeubles qui seront construits cette année — comprenant des services tels que des salles de sport, des espaces de coworking, une conciergerie, des espaces de détente et des piscines.

Investir grâce à un outil IA

« Toutes les décisions d'investissement que nous prenons pour notre fonds Living Cities sont étayées d’analyses de data intelligence qui évaluent l'attractivité et le potentiel futur des actifs que nous ciblons. Cette technologie — conjuguée à notre solide connaissance locale qui s’appuie sur plus de 200 professionnels de l’immobilier résidentiel et sur notre équipe d’experts en investissements alternatifs — nous a permis de réaliser cet investissement complexe et structuré », déclare Sebastian Dietert, gérant du fonds Living Cities chez PATRIZIA.

« Nous avons constaté, grâce à notre technologie d’intelligence artificielle (IA), que les actifs que nous avons acquis à Barcelone bénéficient d’une excellente localisation, aux échelles macro et micro. Ils sont proches de toutes commodités et présentent d’intéressantes perspectives de croissance. Barcelone, à l’instar de toutes les villes où nous investissons, offre un revenu stable et de bonnes perspectives de croissance du capital à long terme », ajoute-il.  

« Ne serait-ce qu’en ce qui concerne la connectivité et l'innovation, Barcelone se classe régulièrement en haut de notre PATRIZIA European Living Cities Report, qui scrute plus de 100 villes sur la base de critères incluant l’accessibilité et la liquidité du marché dans le but d’aider nos clients à constituer un portefeuille résidentiel européen véritablement diversifié. Malgré ce classement, Barcelone reste sous-approvisionnée et sous-développée en programmes build-to-rent attractifs. », conclut Sebastian Dietert.

Croissance et performance

Grâce à ce dernier investissement stratégique, le fonds Living Cities dispose désormais d'environ 1,5 Md€ de capitaux et vise à atteindre un total d'au moins 2 Mds€ en 2022. Living Cities a également généré de solides rendements cette année pour ses clients, parmi lesquels figurent des fonds de pension et des compagnies d'assurances venant d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie.

Parmi les autres acquisitions récentes de Living Cities figurent un large portefeuille de logements étudiants au Danemark et un programme résidentiel en Irlande, totalisant environ 1 500 unités, un projet de build-to-rent à Reading au Royaume-Uni, de 281 appartements, une tour résidentielle de 24 étages à Helsinki en Finlande, ainsi qu'un projet résidentiel et des résidences collectives en Suède.

Rentabilité globale de 10,7 %

« Le secteur résidentiel, et en particulier les résidences collectives, continue de faire preuve d'une grande résilience face aux fluctuations économiques causées par la pandémie de la Covid-19, et je suis ravie que Living Cities affiche une performance solide. Nous avons levé plus de 950 millions d'euros de nouveaux capitaux pour le fonds en 12 mois seulement, au plus fort de la pandémie de la Covid-19 », indique Nathalie Winkelmann, Directrice du fonds Living Cities et Directrice de la gestion de fonds résidentiels chez PATRIZIA.

« À la fin du premier trimestre 2021, nous avons enregistré pour nos clients une rentabilité globale de 10,7 % par rapport à l'année précédente et sommes donc en phase de dépasser l’objectif annuel de rendement de 6 % à 7 % que nous nous étions fixés pour ce fonds. Fort de ce nouvel actif à Barcelone, et d’autres investissements attractifs à venir pour Living Cities dans d’autres villes dynamiques d’Europe, PATRIZIA continue d’affirmer sa position de leader sur le marché du résidentiel », ajoute Nathalie Winkelmann.

Living Cities est l'un des fonds ESG de PATRIZIA qui est conforme à l'article 8 du SFDR de l'UE. En tant que fonds ESG, Living Cities promeut des objectifs ESG clairs, par exemple en fournissant 100 % d'énergie renouvelable pour tous les espaces communs des bâtiments et en utilisant des matériaux de construction économes en énergie. Living Cities contribue à la construction de communautés durables et dynamiques, à proximité de commodités telles que des jardins d'enfants, des écoles, des espaces verts et des supermarchés. Le fonds est étroitement aligné avec les cinq objectifs de développement durable des Nations unies.

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Robeco recrute une gérante de portefeuille senior pour la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities

Robeco — spécialiste international de la gestion d'actifs — annonce ce mardi 18 janvier la nomination d'une gérante de portefeuille senior de la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities. Natalie Falkman sera basée à Zurich. Elle rejoint Robeco après avoir travaillé pour Swedbank Robur, où elle était gérante de portefeuille senior pour la stratégie actions Kapitalinvest, un fonds mondial avec des critères de durabilité élevés et un classement Morningstar cinq étoiles.

RobecoSAM Circular Economy Equities est une stratégie gérée de manière active qui investit dans des sociétés de premier plan qui tirent parti des opportunités créées par le changement de paradigme des modes de production et de consommation traditionnels vers une économie circulaire. Cette stratégie s'appuie sur l'investissement dans des solutions innovantes dans le domaine de la reconception des intrants, de l'utilisation circulaire, des technologies habilitantes et des ressources en boucle. Cette stratégie diversifiée est optimisée par une analyse de risques ESG propriétaire et est intéressante pour les investisseurs avec un horizon de trois à cinq ans.

Focus sur le profil de Natalie Falkman

Natalie Falkman est diplômée de la Stockholm School of Economics, où elle a obtenu un MSc en économie et affaires. Avant de rejoindre Robeco, elle occupe plusieurs postes chez Carnegie Investment Bank à Stockholm — notamment ceux d'analyste actions spécialisée dans les biens d'équipement nordiques, d'analyste des ventes et des ventes d'actions institutionnelles pour la région nordique, et de responsable de la recherche en actions des marchés émergents axée sur la Russie, la CEI et l'Afrique.

« Natalie Falkman a une connaissance approfondie du concept d'économie circulaire, de solides compétences analytiques dans tous les secteurs pertinents pour la stratégie et une vaste expérience de la gestion d'une stratégie active. Elle assistera sans aucun doute parfaitement nos clients dans leur recherche pour atteindre leurs objectifs financiers et de durabilité », déclare Mark van der Kroft, CIO Actions fondamentales et quantitatives chez Robeco.

« Investir sur le long terme en se concentrant sur des modèles commerciaux durables et de solides moteurs de croissance structurelle a toujours été au cœur de ma stratégie d'investissement (...) Je suis fermement convaincue qu'investir sur le long terme dans des entreprises durables qui favorisent la création d'une économie circulaire permettra de générer des rendements intéressants pour les investisseurs », réagit Natalie Falkman.

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PODCAST ECOFI / Agir pour le futur #2 L’urgence de la transition écologique :

Ecofi — société de gestion du Groupe Crédit Coopératif, membre de BPCE — lance son magazine radio de l'impact « Agir pour le futur », une série de podcasts sur les enjeux, les impacts et les opportunités des transitions. Venez écouter le deuxième épisode !
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Climat : les nouvelles ambitions

l'équipe Etudes et Stratégie de CPR AM
L’arrivée au pouvoir de Joe Biden a impliqué un virage à 180° dans la politique environnementale des Etats-Unis. Cela s’est notamment matérialisé par l’organisation d’un sommet sur le climat, auquel ont participé les dirigeants des principales puissances, dont la Chine, et lors duquel plusieurs annonces ont été faites ou répétées. Pour s’y retrouver, nous faisons ici le point sur les objectifs climatiques des grandes puissances et sur les stratégies qui y sont associées. Nous nous attardons en particulier sur la possible mise en place d’une taxe carbone aux frontières.
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