ISR : les fonds DNCA Alterosa et Semperosa fêtent leur première année d’existence

Chez DNCA Finance — affilié de Natixis Investment Managers — ce mardi 17 décembre, les fonds DNCA Invest Beyond Alterosa et DNCA Invest Beyond Semperosa ont soufflé leur première bougie. Malgré leur jeune âge, ces deux fonds sont labellisés. Ils affichent le Label ISR de l’Etat Français et le nouveau Label Belge Towards Sustainability élaboré […]

Chez DNCA Finance — affilié de Natixis Investment Managers — ce mardi 17 décembre, les fonds DNCA Invest Beyond Alterosa et DNCA Invest Beyond Semperosa ont soufflé leur première bougie. Malgré leur jeune âge, ces deux fonds sont labellisés. Ils affichent le Label ISR de l’Etat Français et le nouveau Label Belge Towards Sustainability élaboré par Febelfin.

Ces deux fonds publient chaque année un reporting d’impact, qui permet de mettre en avant les impacts environnementaux et sociaux positifs générés par les entreprises en portefeuille. Pour leur anniversaire, ces fonds ont été dotés d'un simulateur qui permet de calculer l’impact de chaque euro investi.

Source : DNCA Investments

Fonds Alterosa

Le fonds patrimonial Alterosa est un support flexible, qui arbitre entre quatre classes d’actifs en fonction des marchés et des anticipations des gérants : actions, obligations classiques, obligations convertibles et produits monétaires. Il peut être investi à 50 % maximum en action.

Pendant sa première année, son exposition action a oscillé entre 25 % et 42 % après constitution de la poche action. Le fonds affiche depuis sa création une performance de 12,47 % pour la part retail contre 13,13 % pour son indice composite de référence (30 % de l’EUROSTOXX et 50 et à 70 % du FTS MTS Global). L’encours du fonds atteint 150 M€ ce mardi 17 décembre 2019.

Source : DNCA Investments

Fonds Semperosa

Le fonds d’Impact Semperosa est un fonds ISR qui vise à générer des impacts environnementaux et sociaux positifs et mesurables. Le fonds investit dans des entreprises qui ont des impacts environnementaux et sociaux positifs — en relation avec les Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU, publiés en septembre 2015 — identifiés par DNCA Finance comme pertinents pour les actions cotées.

Il s'agit des domaines de la santé et du bien-être, de l'eau propre et de l'assainissement, de l'énergie propre, de l'industrie et des infrastructures innovantes, des villes durables, de la consommation et production responsables, ou encore de la lutte contre le changement climatique. Le fonds affiche depuis sa création une performance de 26,97 % pour la part retail contre 23,79 % pour son indice de référence l’Euro Stoxx NR. L’encours du fonds est de 94 M€ ce mardi 17 décembre 2019.

ISR : les fonds DNCA Alterosa et Semperosa fêtent leur première année d’existence
Source : DNCA Investments

Les Performances passées ne préjugent pas des performances futures. Les performances sont calculées nettes de frais de gestion par DNCA Finance.

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Léa Dunand-Chatellet - DNCA Finance : « L'année 2020 va être très chargée en régulation » de l'ISR

Green Deal européen, enjeux sociaux... DNCA Finance poursuit le développement de sa gestion mixte ISR, notamment en mettant l'intelligence artificielle (IA) au service du reporting d'impact des entreprises. Comment adapter son stock picking aux évolutions réglementaires en 2020 ?
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RSE : la startup ABCSR obtient le label Finance Innovation 2019

ABCSR — startup française dédiée à la notation et la mesure de la contribution sociétale des PME — a obtenu le label Fintech de Finance Innovation lors de la 9e édition du Fin&Tech Community qui s’est tenue le 19 juin 2019. Le Label Fintech de Finance Innovation vise à promouvoir les startups, TPE et PME les plus innovantes du secteur financier.

Cette récompense s'adresse aux entreprises qui utilisent les nouvelles technologies pour concevoir des services alternatifs ou complémentaires à ceux de la finance traditionnelle. Grâce à ce label, ABCSR va bénéficier d’un accompagnement adapté tout au long de son développement de la part du pôle de compétitivité mondial Finance Innovation. La startup accédera à de nouveaux financements et à des mises en relation ciblées.

Un label qui récompense une initiative inédite en France

Portée par 4 associés, ABCSR délivre des indicateurs RSE et une notation extra-financière générés à partir des données économiques de l’entreprise, via une plateforme web. La startup entend ainsi faire émerger un nouveau modèle de création de valeur par la mesure de la performance RSE, qui concerne aujourd'hui près de 3 millions de PME-ETI en France. Fidèle à sa devise « Qui ne se mesure pas ne progresse pas », ABCSR souhaite faire de l’impact extra-financier un levier de performance globale pour les PME.

« Cela nous conforte dans notre engagement quotidien à faire bouger les lignes de la responsabilité sociétale des entreprises. En créant ABCSR nous avons l’ambition de démocratiser la mesure d’impact sociétal, social et environnemental pour les PME grâce au big data. Nous parions que notre labélisation Finance Innovation amplifiera le rayonnement de notre structure auprès de nos parties prenantes, investisseurs comme clients », déclare Marc Jacouton, cofondateur et Président de ABCSR.

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Location immobilière : le bail numérique, c’est pour bientôt

David El Nouchi
D’ici au plus tard avril 2020, un décret de la loi ELAN va changer la donne du marché locatif. Développement du bail dématérialisé, intégration de la signature électronique et échanges simplifiés entre le bailleur et le locataire... Quels seront les effets de cette étape importante dans la digitalisation du marché de l’immobilier ? David El Nouchi, cofondateur de ClubFunding, partage son analyse.
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SPB Family nomme sa Directrice Générale

Le groupe SPB — courtier-gestionnaire, spécialiste européen des assurances et services affinitaires — annonce ce mercredi 29 janvier la promotion de la nouvelle directrice générale de SPB Family, sa filiale dédiée à l’assurance prévoyance. Ce poste est désormais occupé par Mirelys Reyes.

SPB Family est une filiale du groupe SPB dédiée essentiellement à l’assurance prévoyance. La société conçoit, distribue en onnicanal, gère et pilote notamment des garanties d’assurance et d’assistance pour protéger les familles des aléas de la vie : perte d’autonomie, hospitalisation ou encore l’accompagnement de proches aidants.

Focus sur le parcours de Mirelys Reyes

SPB Family nomme sa Directrice Générale
Mirelys Reyes

Mirelys Reyes est diplômée des universités de La Havane et de Paris La Sorbonne. Elle affiche 20 ans d’expérience en développement commercial en France et à l’international, dans différents secteurs d’activité. Elle débute sa carrière en 2000 chez Companynews, en charge du développement commercial des marchés d’exportation jusqu’en 2005. De 2006 à 2009, elle est nommée Country Manager Spain (manager pays Espagne) chez Euronext avec la responsabilité de développer le marché espagnol.

De 2009 à 2010, Mirelys Reyes devient Business Development Manager (responsable du développement commercial) chez International SOS. De 2010 à 2014, elle rejoint Capgemini comme Senior Sales Executive (directrice commerciale senior). Elle rejoint le groupe SPB en octobre 2014 en tant que directrice grands comptes télécom.

Avec son équipe, Mirelys Reyes contribue au développement commercial du groupe SPB dans le secteur des télécommunications à la fois auprès des constructeurs, des distributeurs mais surtout des opérateurs. Avec ces derniers, elle mène d'importantes négociations sur le plan financier et opérationnel, avec des résultats optimaux grâce à une vision holistique et un pilotage serré de tous les intervenants de la chaine.

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Amundi et LCL annoncent le 1er closing du fonds Amundi LCL Leveraged Midcap Loans

Amundi — gestionnaire d'actifs européen — et la banque française LCL — spécialiste des financements LBO Small et Midcap — annoncent ce mardi 28 janvier le premier closing à 130 M€ pour leur fonds commun « Amundi LCL Leveraged Midcap Loans » (ALL Midcap Loans). Ce fonds de dette privée s'adresse aux investisseurs professionnels. Il leur donne un accès privilégié aux opportunités de financements d’acquisitions, principalement en France.

Accompagner les PME et ETI

Le fonds « ALL Midcap Loans » est le premier compartiment d’un fonds commun de titrisation destiné exclusivement aux professionnels. Il sera investi exclusivement en euro dans des créances senior (premier rang) bénéficiant de garanties sur les actifs des sociétés financées. Il accompagnera des PME et ETI essentiellement en France (80 %), en répondant à leurs besoins généraux, de refinancement, d’acquisitions et de développement.

Le portefeuille cible devrait comporter environ 30 transactions, qui couvriront tous les secteurs sauf les sociétés financières. Le fonds a vocation à répondre aux critères d’éligibilité du label « Fonds de Prêts à l’Economie ». La gestion du portefeuille vise à générer un rendement brut — hors frais, commissions et charges attachés au fonds — de l’ordre de 4 % à 4,2 % au-delà de l’Euribor 3M. Cet objectif n'est pas garanti par contrat.

« LCL souhaite capitaliser sur sa position de leader du LBO Midcap en France — dette inférieure à 250 M€ — et accompagner ses clients PME et ETI le plus largement possible ainsi que les fonds de Private Equity. Le lancement du Fonds « ALL Midcap Loans » (...) s’inscrit parfaitement dans cette stratégie. Nous sommes également investisseurs et sommes ravis de ce premier closing », précise Olivier Nicolas, Directeur de la Banque Entreprises, Institutionnels et Gestion de Fortune chez LCL.

Taille cible de 250 millions d'euros

LCL — banque d’une ETI sur deux et d’une PME sur quatre en France — revendique le statut le premier financeur de dette LBO de moins de 250 M€ depuis 2015 en France, d'après un Classement DC advisory. Cette compétence lui permet de garantir le sourcing du fonds. La banque a également investit en fonds propres dès ce premier closing, assurant ainsi un alignement d’intérêt avec les autres investisseurs.

Amundi apporte sa capacité d'exécution en dette privée. Le pôle Dette Privée a été créé en 2012. Depuis 2016, il est intégré sur la Plateforme d’Actifs Réels et Alternatifs d’Amundi. Le pôle Dette Privée totalisait 6,9 Mds€ sous gestion à fin décembre 2019. Ce chiffre comprend également les poches gérées pour le compte d’autres expertises au sein du groupe. Dirigé par Thierry Vallière, le pôle s'appuie sur l'expertise de 21 professionnels de l'investissement. Ils affichent en moyenne 17 ans d'expérience.

« Dans un marché de la dette privée en croissance continue, l’accès aux actifs de qualité sur une base diversifiée, ainsi que la capacité à déployer rapidement tout en restant sélectifs, sont des facteurs clé de succès et de différentiation. Le fonds « ALL Midcap Loans » (...) devrait répondre aux attentes légitimes de nos investisseurs. Nous sommes donc ravis du premier closing de 130 M€ et visons avec LCL à atteindre une taille cible de 250 M€ », commente Pedro Arias, Directeur de la Plateforme Actifs Réels et Alternatifs chez Amundi.

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Responsabilité Sociale des Entreprises : Foncière INEA publie son rapport 2018

Foncière INEA — spécialiste de l’immobilier de bureaux neufs — annonce ce lundi 13 mai la publication de son rapport 2018 sur la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE). Le Groupe s'implique dans cette thématique à travers sa stratégie d’investissement, qui cible des immeubles neufs répondant aux dernières exigences environnementale. Par ailleurs, Foncière INEA mène également des actions de sensibilisation autour de nouveaux services innovants et durables, qui répondent aux nouveaux modes de vie et de travail des populations.

Depuis sa création en 2005, Foncière INEA investit dans les principales métropoles régionales. Foncière INEA a renforcé l’intégration des critères RSE et développement durable dans sa stratégie. Elle s’engage notamment à contrôler la consommation énergétique de son patrimoine en exploitation. En 2018, la consommation en énergie primaire du parc immobilier de Foncière INEA a été inférieure de 26 % à la consommation moyenne française. Objectif, que 95 % de son patrimoine de bureaux affiche un niveau supérieur à celui de la réglementation thermique en 2000. En 2018, Foncière INEA a atteint un taux de 92 %.

Labellisation des immeubles et implication des locataires

Depuis 2015, Foncière INEA s’est engagée dans une démarche de certification de ses immeubles en exploitation. Le Groupe a retenu le label anglais BREEAM InUse, une certification environnementale de référence au niveau international. Foncière INEA souhaite d’une part de certifier les immeubles qui ne le sont pas encore, et d’autre part de faire progresser les bâtiments déjà labellisés dans l’échelle de notation.

Foncière INEA implique directement les locataires dans l’optimisation de la performance des immeubles. Avec ses partenaires, Foncière INEA développe une stratégie d’achats responsables reposant sur plusieurs critères : l’impact environnemental, la définition d’un cadre éthique partagé entre le Groupe et les prestataires et une évaluation globale des prestataires actuels, qui intègre des critères RSE en plus des critères classiques de prix et de qualité de service.

Dans la suite logique de la création du comité RSE de 2016 — qui avait vocation à suivre la mise en œuvre de la feuille de route opérationnelle et à identifier de nouvelles actions dans le cadre de ses engagements — une Charte Ethique a été élaborée en 2018. A travers ce document mis à la disposition des clients et des partenaires, Foncière INEA ambitionne de s'imposer sur le marché des entreprises durables et éthiques.

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RSE : la France arrive 3e au classement mondial d’une étude

Le Médiateur des entreprises et EcoVadis dévoilent ce mercredi 17 avril la 3e édition de leur étude « Comparatif de la performance Responsabilité Sociale & Environnementale (RSE) des entreprises françaises avec celle des pays de l’OCDE et des BRICS ». Dans le cadre de ce baromètre, plus de 20 000 entreprises dont près de 3 000 françaises ont été évaluées entre 2016 et 2018 sur l’environnement, le social et l’éthique. Les résultats indiquent que les entreprises progressent fortement pour leur management de la RSE.

La France se hisse à la 3e place mondiale

Avec un score moyen de 51/100 — contre 43.8/100 lors de la 1ère édition et 48.3/100 pour la 2— les grandes entreprises, PME et ETI françaises arrivent en 3e position de l’ensemble des pays passés en revue pour leur niveau de management de la RSE. D'après l’étude, elles ont développé le niveau « adapté » aux enjeux environnementaux et sociaux mais également sur l'éthique, thème au taux de progression le plus fort entre 2016 et 2018.

Les scores globaux — regroupant l’environnement, le social et l’éthique — augmentent pour chacun des groupes — France, OCDE, OCDE hors France, BRICS — mais les entreprises françaises présentent de bien meilleures performances que la moyenne des BRICS (37,3/100) et sont largement au-dessus de la moyenne OCDE (46,5/100). Il est à noter que les performances moyennes s’améliorent dans toutes les zones depuis la dernière édition de l’étude. La France démontre néanmoins la plus forte progression (+6 % contre 4 % ailleurs dans l’OCDE et 1 % pour les BRICS).

Les entreprises françaises confirment leurs performances

Dans le détails, 70 % des PME-ETI et 75 % des grandes entreprises françaises disposent désormais d’un système de gestion de la RSE « adapté », voire « exemplaire ». La part d’entreprises de niveau « exemplaire » a été multipliée par trois pour les grandes entreprises et par neuf pour les PME-ETI depuis la première édition de l'étude. Les performances RSE des grandes entreprises restent supérieures à celles des PME-ETI, malgré le fort taux de progression de ces dernières.

Ces différences de performances RSE par taille d’entreprise affectent le classement mondial. Les PME-ETI françaises se placent en cinquième position, soit légèrement en deçà de leurs homologues de plus de 1000 employés, à la troisième place du classement mondial Grandes entreprises. Sur le classement mondial PME-ETI, elles ne sont cependant qu’à 1,5 point du premier (les PME-ETI de Suède). Leur dynamique pourrait leur assurer une place sur le podium dans les prochaines années.

La RSE implique des efforts dans la durée    

45 % des entreprises françaises ont été évaluées au moins deux fois par EcoVadis, 33 % dans les BRICS et 38% dans le reste de l’OCDE. Les entreprises ré-évaluées obtiennent en moyenne un meilleur score que celles évaluées pour la première fois : 54,4/100 en moyenne pour les entreprises évaluées plus d’une fois, contre 44,9/100 en moyenne pour celles examinées pour la première fois.

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Natixis Investment Managers nomme son premier Responsable RSE et ESG

La responsabilité sociétale des entreprises (RSE) et les critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG) deviennent de plus en plus incontournables. Natixis Investment Managers, acteur mondial de la gestion d’actifs avec 808 milliards d’euros d’encours sous gestion, annonce ce vendredi 15 février la nomination de son premier Responsable RSE et ESG, dont le poste sera basé à Paris.

La stratégie ESG de Natixis Investment Managers

Harald Walkate aura pour mission de piloter la politique RSE et de coordonner la stratégie ESG de Natixis Investment Managers à l’échelle mondiale, dans l’ensemble de son réseau de distribution et auprès des affiliés de Natixis Investment Managers. Il sera rattaché à Beverly Bearden, Directrice générale adjointe de Natixis Investment Managers, et à Christophe Lanne, responsable de la Transformation du pôle Gestion d'Actifs et Banque Privée.

« La Responsabilité Sociétale des Entreprises est au cœur de la philosophie de Natixis et l’un des piliers de notre plan 2020 New Dimension », déclare Beverly Bearden. « Nos clients souhaitent désormais investir dans des entreprises ayant un impact social et environnemental positif », renchérit Christophe Lanne. De son côté, Harald Walkate explique : « Natixis Investment Managers est l’un des leaders de la gestion ESG grâce à son implication dans des initiatives majeures telles que les Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies, le G7 et l’Alliance des dirigeants engagés pour le climat du Forum économique mondial. »

Focus sur le parcours d'Harald Walkate

Harald Walkate était auparavant Vice-président senior en charge de l’investissement responsable chez Aegon Asset Management (AAM) (Pays-Bas). Il était responsable de l’intégration ESG, des initiatives d’engagement et de l’impact investing pour le groupe Aegon et AAM.

Dans ses précédentes fonctions, Harald Walkate a travaillé au sein du département New Business Initiatives d’AAM et développait des stratégies dédiées aux investisseurs institutionnels. Depuis 2018, il est également conseiller pour le « Impact Management Project (IMP) » sous détachement d’Aegon. Il conservera ce rôle de conseiller une fois chez Natixis Investment Managers.

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ESG : l’Europe adopte peu à peu une règlementation financière durable

En termes de gestion d'actifs, les efforts européens pour développer des marchés de capitaux plus durables commencent à porter leurs fruits. Dans son dernier rapport trimestriel publié ce mercredi 6 février, Aviva Investors se félicite de l'évolution de la réglementation, tant en Europe sur la finance durable qu'au Royaume-Uni sur la finance verte.

Gestion des questions RSE et intégration des critères ESG

L'Europe continue à donner l'exemple en matière de réglementation financière durable. Un certain nombre de propositions devraient obliger les propriétaires comme les gestionnaires d'actifs à rendre davantage compte des risques liés à la durabilité, et à intégrer les critères ESG des clients dans les exigences de développement durable.

Les superviseurs européens examinent l'utilité de donner des recommandations supplémentaires aux entités réglementées sur la manière de gérer les questions RSE. De son côté, le gouvernement britannique devrait répondre prochainement aux recommandations du groupe de travail sur la finance verte, en renforçant la réglementation britannique sur les facteurs ESG.

La Commission veut revoir sa règlementation de niveau 2

La Commission européenne a annoncé dans son Plan d’action pour la finance durable en mars 2018 son intention de revoir la réglementation de niveau 2 concernant les OPCVM, l'AIFMD, MiFID, Solvabilité II et l'IDD. Objectif de la manœuvre, définir les exigences liées à l'intégration de l’ESG dans les processus de décision d’investissement.

Véritables piliers de la législation européenne, ces règlementations encadrent l’ensemble de la chaîne d’investissement tant pour les gestionnaires que pour les propriétaires d’actifs. La demande d’informations techniques indique clairement l’intention de la Commission d’exiger que les « risques pertinents en termes de durabilité » soient intégrés dans trois domaines :

  1. les exigences organisationnelles des entreprises, notamment la gestion et la gouvernance des risques,
  2. les conditions de fonctionnement, en particulier la stratégie d’investissement et l’allocation des actifs,
  3. la gestion des risques
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BlackRock lance le Global Unconstrained Equity Fund

BlackRock — société multinationale spécialisée dans la gestion d'actifs — annonce ce lundi 27 janvier le lancement du Global Unconstrained Equity Fund. Ce fonds a été conçu pour les investisseurs qui cherchent à allouer des capitaux à un portefeuille composé d’actions d'entreprises internationales à haut potentiel, identifiées grâce à une démarche d’investissement de long-terme, basée sur de fortes convictions.

Investissement alpha à long terme

Alister Hibbert et Michael Constantis assureront la gestion du fonds. Ils se serviront des données financières du réseau mondial de BlackRock, avec une plateforme de plus de 160 gérants dont l'expertise d’investissement s’appuie sur la recherche fondamentale. « Notre approche s’inscrit au-delà des rumeurs court-termistes de marché afin de permettre aux investissements de générer des rendements composés, une opportunité considérable mais souvent sous-exploitée », déclare Alister Hibbert, co-gestionnaire du fonds.

« Les objectifs des investisseurs demeurent inchangés, tandis que les possibilités d’investissement, elles, évoluent. La faible croissance économique et les bouleversements technologiques permettent de différencier les valeurs gagnantes, créant ainsi des opportunités d'investissement alpha à long terme », ajoute Becci McKinley Rowe, Responsable Fundamental Active Equities de BlackRock pour la région EMEA.

Portefeuille de 20 à 30 valeurs

Le fonds affichera un portefeuille concentré, composé de 20 à 30 valeurs avec un faible taux de rotation et une perspective d’investissement à long terme. Les valeurs détenues au sein du portefeuille devront avoir une solide position sur le marché, des atouts structurels, des rendements élevés et des équipes de direction efficaces. Le fonds ciblera les marchés développés, en particulier l'Europe et les États-Unis.

Il aura un style d'investissement sans contrainte, ce qui signifie qu'il ne prendra pas en compte les indices de référence lors de la sélection des investissements du fonds. Conformément à l'engagement de BlackRock d'intégrer la durabilité dans tous les investissements, le fonds adoptera également une approche ESG, fondée sur une stratégie d’exclusion. Il intègrera les critères ESG directement dans le processus d’investissement.

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CGP Entrepreneurs nomme une chargée de commissions

CGP Entrepreneurs — groupement spécialisé dans les services de gestion de patrimoine — annonce ce mardi 28 janvier le renforcement de ses équipes. L'entreprise recrute Eva Kadouch (44 ans) en qualité de chargée de commissions. Au sein du pôle financier, Eva Kadouch est en charge du traitement des commissions et travaille en contact direct avec les CGP.

Plus particulièrement, elle s'occupe de collecter les informations auprès des partenaires producteurs, de vérifier et contrôler la cohérence des éléments réceptionnés et de produire les états financiers de commissionnement à destination des cabinets. Avec ce recrutement, CGP Entrepreneurs prouve sa volonté d’accompagner les conseillers en gestion de patrimoine (CGP), en les déchargeant au maximum du côté administratif de leur métier.

Focus sur le parcours d'Eva Kadouch

Eva Kadouch

Eva Kadouch est titulaire d'une formation de Gestionnaire Assurance IARD – Assurance Personnes. En 2002, elle débute sa carrière chez Orange France en tant que Gestionnaire recouvrement pré-contentieux. En 2005, elle devient qualité de gestionnaire contrats d’assurance-vie pour PRO BTP. En 2008, elle rejoint le secteur financier où elle occupe différents postes en tant que gestionnaire de contrats ou en gestion comptable au sein de GIE-GES (filiale CNP), Groupe D&O, GAN Assurances, Generali Assurances et AIG.

À partir de novembre 2015, Eva Kadouch exerce en tant que chargée de commissionnement chez Intencial (ex. Skandia). Elle affiche aujourd'hui plus de 15 ans d’expérience professionnelle. Avant de rejoindre CGP Entrepreneurs, elle a occupé pendant deux ans le poste de comptable technique référent cotisations puis gestionnaire rétrocessions commissions chez CIPRES Assurances.

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RSE : près de 60 milliards d’euros dans des fonds d’actifs verts non cotés

Novethic, avec le soutien de l’ADEME, présente ce 29 janvier les résultats de l'étude « Les promesses des fonds verts non cotés européens ». Ce document quantifie les montants investis dans des actifs verts par 223 fonds européens non cotés : infrastructure, capital investissement, immobilier, etc.

L’étude présente les caractéristiques environnementales d’un champ encore peu exploré de la finance durable. Les informations disponibles sur ce type de fonds sont bien plus limitées que dans l’univers coté, et pourtant indispensables pour attirer les investisseurs institutionnels qui s’intéressent de manière croissante à cette petite portion de marché.

https://www.youtube.com/watch?v=JT8huCVqZf8&feature=youtu.be&utm_source=Novethic+Presse+FR&utm_campaign=f40df297f5-EMAIL_CAMPAIGN_EVENT_FONDS_VERTS_NC_ERRATUM_COPY_0&utm_medium=email&utm_term=0_2958c0036a-f40df297f5-171273957

L’impulsion de l'accord de Paris

La majorité des 223 fonds environnementaux d’actifs non cotés ont été lancés ces 4 dernières années. Ils témoignent de l’élan nouveau impulsé par l’Accord de Paris : l’année 2016 a ainsi enregistré un record de collecte avec 12 Mds€ investis sur 35 fonds. Les fonds verts représentent moins de 10 % des fonds non cotés mais leur part reste plus importante que celle des fonds verts cotés (moins de 1 % des fonds européens).

Les pays leaders concernant la gestion de fonds verts non cotés sont le Royaume-Uni, suivi à distance par la France et l’Allemagne. Ce sont eux qui concentrent aussi la majorité des projets d’énergie renouvelables et d’efficacité énergétique.

Les énergies renouvelables en tête

Plus de la moitié des fonds d’actifs verts non cotés recensés par Novethic sont dédiés aux énergies renouvelables dont les encours représentent plus de 26 Mds€ d’actifs. Ces fonds, qui misent plutôt sur le refinancement d’actifs en production désormais très matures comme les parcs éoliens terrestres, peuvent offrir des rendements moins élevés. Les produits les plus attractifs d’un point de vue financier sont ceux qui interviennent plus en amont dans la chaîne de financement des projets, ou qui se positionnent sur des thèmes d’investissement plus innovants comme les smart cities.

Une demande verte encore faible du côté des institutionnels

Si la tendance générale est à la diversification vers des investissements dits alternatifs comme les infrastructures, la demande de fléchage vert reste modeste chez les investisseurs qui souscrivent à cette offre de fonds d’actifs non cotés. Ils sont peu exigeants sur la qualité du reporting environnemental, qu’il s’agisse d’émissions évitées ou de puissance installée, à l’exception de la Banque Européenne d’Investissements (BEI) et de quelques investisseurs à dominante publique très engagés sur le climat. Pour eux, le label Transition Energétique et Ecologique pour le Climat (TEEC) proposé par le gouvernement français et dont Novethic est auditeur est un élément d’attractivité.

Des perspectives prometteuses

La mise en œuvre du plan d’action sur la finance durable de la Commission européenne devrait apporter de nouveaux développements à ce marché encore émergent. La publication d’une taxonomie standardisée des activités vertes permettra de mieux orienter les flux financiers vers la transition énergétique et écologique. Cela suppose que les investisseurs montent en puissance dans la définition de leurs stratégies vertes et leurs exigences de reporting. Ils devraient être incités à le faire par les nouvelles obligations de transparence sur la prise en compte de critères ESG et de gestion des risques climat.

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RSE : Generali se désinvestit du charbon

Le Conseil d’Administration du Groupe Generali (Assicurazioni Generali S.p.A.) réuni hier à Rome a approuvé la stratégie Climat du Groupe.
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