Capital-investissement : Vatel Capital primé par Gestion de Fortune

Vatel Capital — société de gestion indépendante — annonce ce mercredi 15 janvier avoir été récompensée lors du 27e Palmarès des Fournisseurs organisé par le magazine Gestion de Fortune. Agréée par l'AMF, Vatel Capital investit dans les PME cotées et non cotées. La société de gestion revendique plus de 450 M€ d’actifs sous encours.

Elle investit dans des entreprises de nombreux secteurs : santé, énergies renouvelables, services aux entreprises et internet notamment. Vatel Capital propose également une offre financière sur les actifs tangibles tels que la forêt, les terres agricoles et les énergies renouvelables.

Focus sur le palmarès de Vatel Capital

Vatel Capital a obtenu la 2e place dans la catégorie Capital-investissement, suite à une enquête quantitative et qualitative menée auprès de 4 500 conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) répartis sur toute la France. Le travail des gérants est régulièrement récompensé :

  • En mars 2017, Vatel Capital a été élu 3e société préférée des CGPI dans la catégorie « Capital-Investissement » du journal Investissements Conseils ;
  • En janvier 2016 et 2017, Vatel Capital a été noté 4 étoiles par Gestion de Fortune pour sa qualité de service ;
  • En 2015 et en 2018 le FCP Vatel Flexible a obtenu le Lipper Fund Award ;
  • En 2011, Vatel Capital a été élue société de gestion de portefeuille la plus dynamique, dans la catégorie « non coté » des Tremplins Morningstar.
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Blockchain : Havas lance son offre de conseil stratégique Switzerland/AMO

Havas — groupe français de conseil en communication — annonce ce mardi 14 janvier un partenariat avec le cabinet Hirzel.Neef.Schmid.Counselors (HNS), spécialiste du conseil en communication stratégique et en affaires publiques. Objectif, lancer son offre globale de conseil stratégique Blockchain Switzerland/AMO. Conçue sur mesure pour l'écosystème blockchain suisse, elle s'adresse aux startups, entreprises et institutions.

Blockchain Switzerland/AMO proposera entre autre :

  • du conseil stratégique et en token economics ;
  • du conseil technique et prototypage ;
  • le développement technologique et l’industrialisation de projets ;
  • le développement de stratégies de positionnement sur le marché ;
  • l’analyse des publics-cibles et des leaders d'opinion ;
  • des stratégies d'engagement destinées aux parties prenantes : publics-cibles entreprises, politiques, organismes de réglementation, médias et investisseurs ;
  • des stratégies de contenu ainsi que la mise en œuvre multicanal ;
  • une combinaison de savoir-faire et de ressources locales permettant de déployer efficacement des stratégies de positionnement et des campagnes à l'échelle mondiale.

Portée internationale du réseau AMO

Havas Blockchain — solution crypto et blockchain du Groupe Havas — représentera le groupe français dans cette collaboration avec HNS. « La technologie blockchain aujourd'hui se trouve au même stade qu’internet dans les années 1990. Son potentiel reste largement inexploité et l'évolution technologique va accélérer considérablement son adoption. Elle va devenir un important moteur de croissance pour les nouvelles entreprises et un puissant catalyseur pour la transformation des entreprises mondiales », déclare Andrés Luther, associé auprès de Hirzel.Neef.Schmid.Conseillers.

« Le nouveau partenariat suisse aura pour point focal la Crypto Valley de Zoug mais sera aussi déployé à Zurich, Berne et Genève. Ce dispositif, avec l'ouverture d'un bureau dédié, s'inscrit dans l'esprit " Together " du Groupe Havas », précise Fabien Aufrechter, Directeur d’Havas Blockchain. Blockchain Switzerland/AMO aura une portée internationale supplémentaire grâce au réseau AMO, premier partenariat mondial de conseil en communication financière et corporate du Groupe Havas. Hirzel.Neef.Schmid.Counselors est le membre exclusif d'AMO en Suisse.

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Cycle économique : les Etats-Unis, une nation contrastée

Christian Scherrmann
Les Etats-Unis affichent un cycle économique hors du commun : résultats records, entreprises zombie et autres conséquences de l'argent volatil. Comment expliquer ces résultats contrastés ? Christian Scherrmann, économiste pour les États-Unis chez DWS, partage son analyse.
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Alto clôture 3 nouveaux FCPI-FIP en plus-value

Eiffel Investment Group (IG) — spécialiste du financement des entreprises — annonce ce mercredi 18 novembre le remboursement total de 3 fonds de la gamme Alto, qui affichent des performances finales positives hors réduction fiscale au 31 décembre 2019. Eiffel IG rappelle que les performances passées ne préjugent pas des performances futures, et ne sont pas constantes dans le temps.

Il s'agit du FCPI Fortune Alto Innovation 3, du FIP France Alto 7 et du FCPI Fortune Alto 2012. Ces fonds seront intégralement remboursés aux investisseurs avec des performances finales respectives de +52,31 %, +1,92 % et +33,33 % hors réduction d’impôt. Lors de leur souscription en 2011 ou en 2012, les investisseurs ont bénéficié d’une réduction d’ISF (40 % ou 50 % pour les deux FCPI concernés) ou d’une réduction d’impôt sur les revenus (22 % pour le FIP).

Source : Eiffel Investment Group

Une stratégie européenne

Chez Eiffel IG, la gamme Alto affiche des performances régulières. L’équipe d’investissement compte 10 membres. Depuis plus de 10 ans, elle déploie une approche de terrain afin de rencontrer des centaines de PME-ETI chaque année en France, en Allemagne, au Royaume Uni, en Scandinavie, et partout en Europe. Après la liquidation de ces 3 fonds, un total de 23 fonds aura été intégralement remboursés.

« Nous poursuivons activement notre programme de remboursements et nous continuerons à démontrer la pertinence de notre stratégie d’investissement tournée vers la croissance des entreprises innovantes. Avec un total de 23 fonds totalement remboursés, nous affichons l’un des meilleurs bilans du marché tant sur la régularité des performances que sur notre capacité à rembourser les investisseurs », conclut Huseyin Seving, Directeur de la Distribution d’Eiffel IG.

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Economie bas-carbone : Sanso IS signe un partenariat avec EcoTree

Sanso Investment Solutions (IS) — société de gestion — annonce ce vendredi 24 janvier un partenariat stratégique avec la startup EcoTree, qui est spécialisée dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises. Objectif de cet accord, proposer aux clients de contribuer à des puits carbone à travers leurs investissements.

Le lancement de cette offre s’inscrit dans la politique ISR globale de Sanso IS. Pour mémoire, cette politique a pour objectif d’accompagner les clients — notamment institutionnels — dans le cadre de leurs obligations qui découlent de la loi sur la transition énergétique (article 173-VI) et sur les engagements pris lors de l’Accord de Paris, afin de contenir le réchauffement climatique « nettement en dessous de 2 °C ».

Une démarche en trois étapes

L’urgence climatique impose d’utiliser l’ensemble des outils disponibles. Dans ce contexte, la démarche de Sanso IS se résume en 3 points :

  • Le calcul des émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles gérés ;
  • La recherche de réduction de ces émissions ;
  • Le financement de la transition grâce à l’acquisition de crédits carbone et le développement de projets de contribution à des puits carbone (réduction d’émissions ou séquestration de carbone).

L'empreinte carbone de l'épargne

Sanso IS s’appuiera sur l’expertise forestière d’EcoTree, qui consiste à récompenser la conscience éco-responsable à travers des solutions innovantes d’investissement dans la plantation d’arbres en France. Ces projets forestiers se référeront à une méthodes approuvée par le ministère de la Transition écologique et solidaire afin de bénéficier à terme du Label bas-Carbone.

Ils feront également l’objet d’une vérification par un tiers indépendant (Bureau Veritas). Sanso IS propose par l’intermédiaire d’EcoTree de contribuer à la création de puits carbone équivalents à tout ou partie des émissions de CO2 calculées pour les fonds de sa gamme. Sanso IS offre ainsi à ses clients une solution clé en main et locale pour limiter l’empreinte carbone générée par leur épargne.

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CBRE Design & Project nomme un Directeur Général

CBRE — spécialiste mondial du conseil en immobilier d’entreprise — annonce ce mercredi 22 janvier la nomination d'un Directeur Général de CBRE Design & Project. Thibaud Bourdon (39 ans) occupera ce poste aux côtés de Norbert Pulin, Directeur Général. Ensemble, ils développeront et piloteront l’activité de Design & Project. Avec cette nomination, CBRE renforce son activité de montage, conception et réalisation de projets.

Thibaud Bourdon sera notamment chargé de développer l’activité de Design & Project auprès des investisseurs, sur leurs opérations de développement, redéveloppement, conversion et acquisition. Il aura déploiera également l’activité de Design & Project sur les secteurs de la logistique, du résidentiel et du commerce. Il supervisera les activités de conseil, de project management et du digital de Design & Project.

Focus sur le parcours de Thibaud Bourdon

CBRE Design & Project nomme un Directeur Général
Thibaud Bourdon

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris, Thibaud Bourdon est MRICS. En 2003, il débute sa carrière en tant que chef de projets au sein de la Shopping Center Company (SCC). Chez Altarea Cogedim, il dirige pendant 10 ans les projets de création de centres commerciaux et de bureaux, en tant que responsable puis directeur de programmes. En 2011, il devient asset manager.

En 2015, il rejoint CBRE en tant que Directeur du développement de CBRE Project. Il prend ensuite la direction du département Conseil de CBRE Design & Project puis d’en être nommé Directeur général adjoint en 2019. L’équipe Design & Project de CBRE compte aujourd’hui 115 collaborateurs, et intervient chaque année sur plus de 350 projets.

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Small Caps et Private Equity : quelle complémentarité dans la gestion ?

Augustin Bloch-Lainé
Analyse financière fondamentale, horizons de placement long, perspectives de croissance... Quels points communs un conseiller en gestion de patrimoine (CGP) peut-il trouver entre une gestion Small Caps et des investissements en Private Equity ? Augustin Bloch-Lainé, Gérant des fonds Amplegest Midcaps et Amplegest PME chez Amplegest, partage son analyse.
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Acofi Gestion lance un fonds de financement de la recherche des PME et ETI

Acofi Gestion — société de gestion de portefeuille AIFM, filiale de La Française — annonce ce mardi 17 décembre la création du fonds Predirec Innovation 3. Cette initiative reprend la stratégie d’investissement et le processus de gestion robuste mis en place depuis 2015. Elle propose aux investisseurs un TRI cible supérieur à 2,5 %.

Pré-financer le CIR

Predirec Innovation 3 finance des PME et ETI qui investissent dans la recherche via l’acquisition de leurs créances de Crédit Impôt Recherche (CIR). Ce crédit d’impôt est octroyé par l’Etat français aux entreprises à hauteur de 30 % de leurs dépenses de R&D. Le dispositif instauré par Acofi Gestion et son partenaire Neftys permet de répondre rapidement aux besoins de trésorerie de ces entreprises en préfinançant leur CIR.

« Depuis le lancement en 2015 du premier fonds de notre gamme Predirec Innovation, nous nous réjouissons d’avoir accompagné plus de 450 start-ups et PME françaises dans leurs programmes de R&D (...) Avec cette nouvelle capacité de financement de 180 millions d’euros, nous ambitionnons de dépasser la barre des 1 000 PME financées », déclare Wissem Bourbia, Directeur des Fonds.

Viser les TPE-PME

Pour rappel, les fonds Predirec Innovation 2020 et Predirec Créances ETI 2018, respectivement lancés en 2015 et 2018, ont financé 486 TPE, PME et ETI bénéficiaires du Crédit Impôt Recherche (CIR) pour un total de 406 M€. Le fonds successeur, Predirec Innovation 3, réunit plusieurs investisseurs institutionnels et dispose de 180 M€ d’engagements.   

Les entreprises ayant bénéficié de ces fonds sont en majorité des TPE et PME (92 %), présentes dans 12 régions et 42 départements. Elles emploient plus de 36 000 personnes. Les CIR financés concernent 32 domaines de recherche dont l’électronique, les technologies de l’information et de la communication. Les secteurs de la biotechnologie, de la « medtechnologie », et de l’énergie bénéficient des montants les plus importants.

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Etats-Unis : pourquoi garder un œil sur le revenu national

Christian Scherrmann
Aux Etats-Unis, les chiffres relatifs aux bénéfices des sociétés — utilisés dans les statistiques sur le revenu national américain — donnent à penser que la qualité des bénéfices pourrait avoir baissé. Dans ces conditions, comment interpréter les indicateurs du marché actions ? Les investisseurs doivent-ils s'attendre malgré tout à une récession ? Christian Scherrmann, économiste chez DWS, partage son analyse.
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Epargne salariale : un outil de motivation des équipes au sein de l’entreprise

La motivation des collaborateurs constitue un élément-clé de la réussite d'une entreprise. Quelles stratégies les chefs d'entreprise peuvent-ils adopter ? Comment motiver et retenir les salariés ? Le Courrier Financier était présent cette semaine à Marseille pour la Conférence de l'Entreprise (LCE) organisée par l'ANACOFI.
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2020 : les investisseurs affichent leur optimisme, d’après une enquête UBS

UBS Global Wealth Management (GWM) — filiale d'UBS, société de services financiers — publie ce vendredi 24 janvier sa nouvelle enquête trimestrielle sur la confiance des investisseurs. Ceux-ci ont une vision plus optimiste en ce début 2020. En effet, le niveau des liquidités décline et les inquiétudes suscitées par la situation politique nationale sont moins prégnantes.

L'enquête a été menée entre le 19 décembre et le 12 janvier derniers, auprès de plus de 4 800 investisseurs dotés d'un patrimoine d’une valeur minimale de 1 million de dollars américains (USD) ou affichant un chiffre d'affaires d'au moins 250 000 USD et employant au moins un salarié autre qu’eux-mêmes sur 19 marchés.

Optimismes régionaux

Selon cette enquête, 67 % des personnes interrogées se disent optimistes quant à l'économie de leur région, contre 61 % lors de celle réalisée trois mois auparavant. 60 % expriment leur optimisme concernant l'économie mondiale, contre 53 % auparavant.

65 % se montrent optimistes à l’égard des marchés boursiers de leur région (contre 56 %). Le niveau des liquidités passe de 27 % des portefeuilles à 25 %. En France, l'allocation en espèces est à un niveau plus bas comparé aux autres régions. Seuls 16 % des portefeuilles français sont en espèces, comparé à 30 % en Asie et 21 % aux États-Unis.

Après les performances de l'an dernier, les investisseurs ont des attentes élevées pour 2020. 94 % prévoient des performances positives et 44 % tablent sur des rendements à deux chiffres. Cette évolution fait suite à une année durant laquelle seules 5 % des personnes interrogées ont enregistré des performances négatives et 53 % des performances à deux chiffres.

Après l'accord commercial

C'est aux États-Unis que la confiance a le plus progressé. 68% des Américains interrogés se déclarent optimistes quant à l'économie de leur propre région, contre 55 % lors de l'enquête précédente. 64% expriment leur optimisme en ce qui concerne les marchés boursiers de leur région, contre 50 % trois mois auparavant.

Les investisseurs asiatiques affichent aussi une plus grande confiance. Ils enregistrent la deuxième meilleure progression.  Ils sont les plus optimistes dans l'ensemble. Plus de 70 % d'entre eux se disent confiants à la fois vis-à-vis de leur propre économie et des marchés boursiers. L'amélioration aux États-Unis et en Asie suit l'apaisement des tensions sino-américaines. Les investisseurs se sont enthousiasmés à l'égard des marchés émergents.

43 % citent la croissance des marchés émergents comme motif d'optimisme pour les marchés actions, ce qui en fait le facteur le plus souvent cité. 42 % citent la politique de leur pays parmi leurs principales préoccupations, contre 47 % lors de l'enquête précédente. Pour autant, 67 % des entrepreneurs anticipent un niveau de tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine au moins identique ces 5 prochaines années.

Quid du portefeuille d'UBS GWM ?

Le moral des investisseurs s'est avéré conforme au positionnement actuel du portefeuille d'UBS GWM. Le Centre des investissements d'UBS GWM opte pour une surpondération des actions en général — et des actions des marchés émergents en particulier — ainsi que pour une surpondération de la Chine parmi les actions des marchés émergents.

« Quasiment tous les investisseurs ont fait état de performances positives de leurs portefeuilles en 2019 et continué d'exprimer de fortes attentes pour 2020. L'optimisme à l'égard de l'économie et du marché boursier continue de grandir, mais les événements géopolitiques pourraient venir le tempérer à tout moment », déclare Paula Polito, vice-président de la division UBS Global Wealth Management.

Ces zones plus optimistes...

Les préoccupations relatives à la politique intérieure restent les plus vives aux États-Unis, où 55 % des personnes interrogées les considèrent comme une question majeure. Néanmoins, l'optimisme des entrepreneurs et des investisseurs s'est nettement amélioré. 75 % des entrepreneurs américains se disent optimistes quant à l'économie de leur région, 37 % d’entre eux ayant l’intention de recruter, contre 31 % il y a trois mois.

En Europe, l'optimisme des investisseurs a également rebondi début 2020. 57 % font preuve d’optimisme vis-à-vis du marché boursier de leur région, contre 50 % lors de l'enquête précédente. La proportion des optimistes sur les perspectives de l'économie régionale passe de 56 % à 58 %, et de 67 % à 72 % pour les entrepreneurs. À l'instar des États-Unis, les Européens placent la politique de leur pays au premier rang de leurs préoccupations (42 %).

Le regain d'optimisme des investisseurs asiatiques se retrouve chez les entrepreneurs. 72 % des entrepreneurs asiatiques se disent optimistes à l'égard de leur région, contre 68 % précédemment. 37 % prévoient d'embaucher, contre 32 % auparavant. Leurs principales préoccupations sont liées à l'inflation : hausse des coûts de la main-d'œuvre et du coût des matériaux. En revanche, pour les investisseurs asiatiques, la principale préoccupation reste le conflit commercial mondial.

...et ces zones plus prudentes

Plus prudente, la majorité des investisseurs suisses (58 %) se montre toutefois optimiste vis-à-vis des marchés locaux (60 % lors de l'enquête précédente). Le pourcentage d'entrepreneurs optimistes sur les perspectives économiques de leur région passe de 54 % à 58 %, même si la part de ceux qui envisagent de recruter est passée de 44 % à 42 %. La principale préoccupation des investisseurs suisses est la hausse des coûts liés à la santé, quand celle des entrepreneurs suisses est la réglementation.

Les investisseurs d'Amérique latine sont plus prudents depuis l'enquête précédente, la situation économique continuant à se dégrader, en particulier en Argentine. 60 % d'entre eux expriment leur optimisme à l'égard des marchés boursiers de leur région, mais ce chiffre est en baisse par rapport aux 64 % enregistrés il y a trois mois. Néanmoins, le pourcentage d'entrepreneurs envisageant de recruter est passé de 31 % à 38 %, ce qui correspond à la moyenne mondiale.

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Marché obligataire : Bpifrance entre sur le marché sterling

Bpifrance — organisme français de financement et de développement des entreprises — annonce avoir réalisé ce jeudi 23 janvier une réalisé le 23 janvier 2020 une émission obligataire de 250 millions de livres sterling de maturité juillet 2022, avec un coupon de 0,75 %. Il s’agit de la première opération de Bpifrance dans cette devise. L'opération répond à une très forte attente des investisseurs, notamment de banques centrales.

La transaction — notée Aa2 par Moody’s et AA par Fitch — a été réalisée par Bpifrance Financement qui bénéficie de la garantie de l’EPIC Bpifrance. NatWest Markets a été mandaté par Bpifrance en tant que chef de file. Cette opération a permis à l'institution d’emprunter sur une maturité courte, une option inaccessible sur le marché euro à cause des taux. Après couverture, l'opération contribue à abaisser le prix moyen du panier de ressources.

Reconnaissance à l'international

La transaction a été très largement sursouscrite. Bpifrance a élargi son panel d’investisseurs internationaux : environ 34 % de la transaction a été placée au Royaume-Uni, 28 % dans les pays nordiques, 24 % au Moyen-Orient et en Afrique et 10 % en Asie. En termes de répartition par type d’investisseur, la signature Bpifrance profite d’une forte base de banques centrales et institutions officielles (42 %) et de gestionnaires d’actifs (31 %).

Ce succès témoigne de la reconnaissance à l’international de la signature Bpifrance. La banque d'investissement publique est parvenue à susciter une demande soutenue sur un marché de niche. Elle a également atteint des niveaux de financement similaires au marché euro. Bpifrance a clôturé son émission à un spread de 39 bps au-dessus du Gilt, ce qui correspond à un spread de 26,5 bps au-dessus du rendement de l’OAT interpolée.

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Consommateurs : ils demeurent optimistes… pour l’instant

Johannes Müller
Malgré le ralentissement économique, la confiance des consommateurs reste stable. Celle des chefs d'entreprise en revanche reste très basse. Quels risques politiques cet état d'esprit révèle-t-il ? Comment agir sur le moral des cadres dirigeants ? Johannes Müller, Responsable de la recherche macroéconomique chez DWS, partage son analyse.
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L’AMF identifie les enjeux d’une communication extra-financière réussie

L'Autorité des marchés financiers (AMF) a publié le 14 novembre dernier son nouveau rapport sur la responsabilité sociale, sociétale et environnementale des sociétés cotées. A cette occasion, le régulateur a mené une analyse sur les premières déclarations de performance extra-financière (DPEF) de 24 sociétés cotées françaises. Pour mieux les guider dans cette démarche vers une économie plus durable, l'AMF détaille les enjeux clés de ce reporting extra-financier.

Finance durable, l'axe de transition

Dans sa stratégie 2018-2022, l’AMF a fait de la finance durable un axe prioritaire pour accompagner le système financier dans sa transition. La qualité des données environnementales et sociales — et donc de l’information extra-financière des sociétés cotées — constitue un préalable à une telle avancée. Elle est indispensable à la décision des investisseurs et au suivi, par ces derniers, de leur politique d’engagement. 

Pour la quatrième édition de son rapport sur la responsabilité sociale, sociétale et environnementale des sociétés cotées, l’AMF s’est ainsi fixée pour objectif d’accompagner les entreprises dans l’élaboration de leurs futures déclarations de performance extra-financière. Dans le cadre de leur rapport de gestion pour l’exercice 2018, les entreprises doivent pour la première fois cette année élaborer cette déclaration. 

5 enjeux de communication

L’AMF a passé en revue l’information fournie dans la section dédiée à cette déclaration dans leur document de référence par un échantillon de 19 sociétés — qui appartiennent à l’indice CAC 40 — et de 5 sociétés du SBF 120. Dans cet exemple, l’AMF détaille les enjeux d’une communication extra-financière de qualité, que sont :

  • la structure, la concision et la cohérence d’ensemble de cette déclaration ;
  • le respect des dispositions légales concernant le périmètre de reporting, élargi le cas échéant pour prendre en compte les spécificités du modèle d’affaires ;
  • l’information sur le processus d’identification des enjeux et risques extra-financiers, et sur l’horizon de temps auquel ces risques peuvent se matérialiser, ainsi que leurs impacts éventuels ;
  • le choix d’indicateurs clés de performance pertinents et justifiés pour illustrer les politiques mises en place ;
  • la détermination d’objectifs pour mesurer les progrès réalisés dans le cadre des politiques mises en place.

Réflexion pour le cadre européen

Le rapport se penche également sur l'analyse de l’information extra-financière disponible chez plusieurs émetteurs européens du même secteur, afin de constater dans quelle mesure une convergence des pratiques s’opère. Le rapport consacre un chapitre à une comparaison internationale réalisée sur le secteur pétrolier. Les 9 constats issus de cette étude dessinent des pistes de réflexion pour l’avenir du reporting extra-financier, comme par exemple la nécessité d’encourager, au niveau européen, une meilleure harmonisation des méthodologies sous-jacentes aux indicateurs de performance extra-financiers.

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