L’AMF publie son rapport 2021 sur la gouvernance et la rémunération des dirigeants des sociétés cotées

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce jeudi 2 décembre son rapport annuel sur le gouvernement d’entreprise et la rémunération des dirigeants des sociétés cotées. Face à la crise sanitaire, l’édition 2021 permet de revenir sur le fonctionnement des assemblées générales (AG) et d’évoquer les thématiques de l’ajustement des rémunérations et des interactions du conseil d’administration avec la direction générale et les actionnaires. Pour la deuxième année consécutive, le rapport examine l’information fournie par les conseillers en vote.

L’AMF n’étudie que certains thèmes jugés d’actualité ou pour lesquels une marge de progression existe encore. Cet exercice est l’occasion de mettre en avant les meilleures pratiques, d’émettre de nouvelles recommandations à destination des entreprises et de nouvelles pistes de réflexion pour l’AFEP, le MEDEF et le Haut comité de gouvernement d’entreprise (HCGE). L’AMF cite par ailleurs nominativement des sociétés qui n’auraient pas appliqué les recommandations du code AFEP-MEDEF, du HCGE ou de l’AMF.

Assemblées générales à huis clos

En 2021, les sociétés cotées ont pour l’essentiel tenu leur AG à huis clos, faculté offerte par le régime d’exception instauré par l’ordonnance du 25 mars 2020 (96 % des sociétés de l’indice SBF 120). Prenant en considération les recommandations de l’AMF dans son rapport 2020, l’ordonnance du 2 décembre 2020 et le décret du 18 décembre 2020 ont complété ce régime d’exception afin de limiter l’atteinte aux droits des actionnaires, dont l’AMF a vérifié l’application par les sociétés du SBF 120 ayant leur siège en France.

Toutes ont proposé une retransmission en direct et en différé de leur AG. A 87 %, elles ont désigné les deux scrutateurs parmi les dix principaux actionnaires. Et 66 % ont publié sur leur site internet les questions écrites des actionnaires et leurs réponses. Cette année, les actionnaires d’une société cotée pouvaient exprimer leur vote à distance et en direct. Les conditions du développement d’une telle procédure de vote font l’objet de travaux menés par les associations professionnelles.

Conseil d’administration, direction générale et actionnaires

La seconde partie du rapport est consacrée à l’information publiée par un échantillon composé des 50 premières sociétés du SBF 120. Parmi les thématiques abordées, figure cette année le choix du mode de gouvernance, entre unicité des fonctions avec un président-directeur général (PDG) et dissociation des fonctions de président du conseil d’administration et de directeur général.

Parmi les 45 sociétés anonymes à conseil d’administration de l’échantillon, 25 sociétés ont opté pour la dissociation dont 5 au second semestre 2020 ou en 2021. Le rapport examine ensuite les mesures mises en place par le conseil pour organiser ses interactions avec la direction générale, assurer l’équilibre des pouvoirs et prévenir et gérer les risques de conflits d’intérêts. S’agissant des interactions avec les actionnaires, l’AMF évoque notamment les résolutions climatiques soumises aux actionnaires en 2021.

L’ajustement des rémunérations

L’année 2020 a été marquée par une baisse des rémunérations versées aux dirigeants mandataires sociaux exécutifs. Dans 35 sociétés sur les 50 composant l’échantillon, un ou plusieurs dirigeants ont renoncé à une partie de leur rémunération 2020.

La majorité des sociétés cotées n’a procédé à aucun ajustement de rémunération par rapport à la politique de 2020. Dans 18 sociétés de l’échantillon, le conseil d’administration a pris la décision d’ajuster, en cours d’exercice 2020 ou en fin d’exercice, les règles de détermination de la rémunération des dirigeants, en modifiant les critères de performance, les objectifs cibles, ou le niveau d’atteinte. Seules six ont soumis ces modifications à l’approbation de l’AG, via un nouveau say on pay ex ante.

L’AMF rappelle que toute modification importante par rapport à la politique de rémunération approuvée nécessite un nouveau vote de l’AG. Les éventuels ajustements doivent rester exceptionnels, être justifiés et leur impact chiffré, et rester exigeants. Pour un dialogue actionnarial de qualité, les sociétés devraient les communiquer le plus en amont possible.

Pour l’exercice 2021, 36 sociétés (contre 23 en 2020) ont introduit dans leur politique de rémunération la possibilité pour le conseil de déroger à cette politique en cours d’exercice. L’AMF recommande aux sociétés de veiller à ce que ces clauses d’ajustement soient rédigées de façon aussi détaillée que possible.

D'importants progrès

Conformément à la loi Pacte, l’AMF a examiné l’information publiée par les conseillers en vote. Elle revient sur les principaux apports du premier rapport du comité de surveillance du Best Practice Principles Group (le BPPG), chargé de superviser la mise en œuvre de son code de conduite.
Sur la base d’un questionnaire adressé aux émetteurs, l’AMF constate que d’importants progrès ont été réalisés quant à la qualité du dialogue entre les sociétés cotées et les conseillers en vote.

Elle rappelle que l’information sur les conflits d’intérêts et leur gestion est un élément clé pour les investisseurs. Elle incite par ailleurs les conseillers en vote à prendre en considération, dans leur nouvelle politique de vote, les spécificités nationales françaises en termes de marché, de législation et de réglementation. Elle recommande enfin que le processus décisionnel des conseillers en vote soit clarifié.

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Impact social : Generali lance un programme d’investissement pour les entreprises en Europe

Generali Investments — filiale du Groupe Generali, spécialiste de la gestion d’actifs — annonce ce mercredi 1er janvier le lancement d'un programme international d'investissement à impact social axé sur les entreprises sociales à travers l'Europe. Ces entreprises couvrent un large éventail de thèmes dont la santé, l'éducation, les moyens de subsistance et les énergies renouvelables. 

Investissement à impact

Née de la collaboration entre Generali Investments et The Human Safety Net — l’initiative du Groupe Generali en faveur des communautés au niveau mondial — ce programme pilote  investit dans des entreprises qui placent l'impact au premier plan de leur modèle économique  et sont capables de mesurer celui-ci.

La première phase prévoit un investissement spécifique de 22 M€ dans deux fonds d'impact de premier plan — Impact Growth IV et Raise Impact gérés respectivement par Impact Partners AM et Raise Impact AM. Les deux fonds mettent l'accent sur l'inclusion sociale et de permettre aux populations vulnérables de réaliser tout leur potentiel humain. Generali est l'une des premières entreprises italiennes à s'engager dans l'investissement à impact, donnant ainsi un signal important aux  entrepreneurs sociaux, aux investisseurs et à l'économie sociale dans son ensemble.

En juillet  2021, Generali France avait lancé Generali Investissement à Impact (avec le label « Finansol »), un fonds dédié à l’impact en partenariat avec INCO Ventures, l'un des  principaux gestionnaires de fonds dans ce domaine. Ce fonds de 12 M€ investit  dans des entreprises soutenant l'intégration des réfugiés et, plus largement, améliorant la vie  des familles et des enfants les plus vulnérables, notamment à travers l'accès à l'éducation, à  la santé, à l'alimentation et au logement.

Vers la neutralité carbone

Jusqu'à présent, 34 M€ ont été engagés dans des initiatives d'investissement  à impact. Le programme pilote reflète l'engagement plus large de Generali en matière de  durabilité qui prévoit 8,5 Mds€ à 9,5 Mds€ de nouveaux investissements  verts et durables entre 2021 et 2025. Fin 2020, les investissements globaux du Groupe Generali à travers des mandats et des fonds ESG dédiés étaient de 41,5 Mds€, contre 33,2 Mds€ en 2018. 

En 2021, Generali a également lancé Fenice 190, un plan d'investissement de 3,5 Mds€ sur une durée de cinq ans pour soutenir la relance des économies  européennes impactées par le Covid-19, à commencer par l'Italie, la France et l’Allemagne,  avant de s’étendre ensuite à l'ensemble des pays européens où Generali opère. 

Generali fait aussi partie de coalitions mondiales telles que la Net Zero Asset Owner Alliance, un groupe de 18 fonds de pension et assureurs qui se sont engagés à décarboniser leurs portefeuilles afin qu’ils atteignent, en net, zéro émission de gaz à effet de serre d'ici 2050. Objectif, éviter une augmentation de la température mondiale au-dessus de l'objectif de Paris de  1,5°C. Generali est aussi un membre fondateur de l’alliance « Net Zero Insurance » — elle regroupe des assureurs et réassureurs qui s’engagent à aligner leurs portefeuilles de souscription d’assurance et de réassurance avec l’objectif d’atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. 

Intégration des critères ESG

Dans le programme d'investissement à impact social de Generali, peuvent être cités, Talis Education Group en France et MiCuento en Espagne par exemple. Talis Education Group est un réseau d'établissements d'enseignement supérieur spécialisés dans la  formation professionnelle de qualité. La société s'associe à des entreprises sociales pour lancer des programmes d'apprentissage qui placent les jeunes défavorisés au travail. 

MiCuento, pour sa part, promeut la lecture pour tous les enfants, y compris ceux qui éprouvent des difficultés à apprendre. L’entreprise produit des livres personnalisés et adaptés pour les enfants ayant des troubles de la lecture et d'autres troubles d'apprentissage. MiCuento prévoit de lancer 140 de ces titres et de vendre 120 000 livres adaptés aux difficultés de lecture d'ici 2024.

« Nous renforçons notre focus sur les investissements qui peuvent combiner la performance financière avec la prise en compte des aspects environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Nous pensons que notre industrie a la capacité à initier des investissements qui peuvent véritablement transformer nos sociétés en soutenant les populations et la société dans son ensemble à travers des initiatives sur la transition énergétique, la santé, les infrastructures et la digitalisation », déclare Filippo Casagrande, responsable des solutions d'investissement en assurance, Generali Group, Assets & Wealth Management Business Unit.

Répondre aux défis sociaux

« The Human Safety Net a développé un réseau de plus de soixante organisations spécialisées dans l'impact social, exécutant des programmes dans plus de vingt pays où Generali est présent. Sur la base de cette plateforme, nous sommes heureux de nous engager avec Generali Investments en mobilisant des capitaux à la fois philanthropiques et d'investissement pour les mêmes groupes vulnérables et les mêmes défis sociétaux », explique Emma Ursich, directrice exécutive de The Human Safety Net et responsable de l'identité d'entreprise chez Generali.

L'approche de l'investissement à impact s'applique à toutes les classes d'actifs et qui implique l'intention de générer un résultat positif et un changement systémique — en apportant une contribution positive, également appelée additionnalité ou valeur ajoutée d'impact, en rendant compte de l'impact généré.

Il se distingue de l'investissement responsable qui se concentre sur l'investissement dans des entreprises plus vertueuses d'un point de vue ESG. Il intègre des éléments de responsabilité et de « non-malfaisance ». L'investissement à impact vise le remboursement du capital. Il ne s'agit pas d'une forme de philanthropie.

250 milliards d’euros d'actifs

L'univers de l'investissement à impact se développe à l'échelle mondiale avec près de 1 500 fonds institutionnels de qualité et plus de 250 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Il s'agit d'un ensemble diversifié d'investissements dans l’ensemble des classes d'actifs avec une part significative d'investissements privés, en particulier de capital investissement et de capital-risque.

Les investissements à impact social, c'est-à-dire dont l'objectif est de profiter à certaines communautés et personnes, sont un sous-ensemble de l'univers de l'investissement à impact. Ils comprennent une variété de thèmes et d'instruments, allant des obligations sociales ou à impact social à la microfinance et au logement à prix abordable. The Human Safety Net cherche à aborder spécifiquement trois thèmes :

  • les enfants et les familles, par le biais du Cadre de soins attentifs pour le développement de la petite enfance des Nations-Unies ;
  • les personnes déplacées, les migrants et les réfugiés ;
  • ainsi que la détresse financière de ces catégories de bénéficiaires.
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Covid : la rémunération des dirigeants a-t-elle (enfin) évolué ?

Cesare Vitali
D'après une récente étude, la rémunération moyenne des dirigeants de l’indice boursier SBF 120 a baissé en 2020. Quel a été l'impact de la crise sanitaire sur les rémunérations des dirigeants de grandes entreprises ? Le point avec Cesare Vitali, Responsable ISR chez Ecofi.
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Marchés asiatiques : Tabula propose un ETF avec une exposition aux obligations d’entreprises High Yield

Tabula Investment Management Limited (Tabula) — fournisseur européen d’ETF obligataires — a listé la part EUR-hedged de son ETF UCITS Asia ex-Japan High Yield Corporate USD Bond ESG sur Xetra. Cette cotation offre aux investisseurs une exposition couverte en euros au marché asiatique des obligations d’entreprises à haut rendement libellées en dollars.

Marché asiatique du crédit

L'ETF a été lancé à la Bourse de Londres au début du mois de septembre et a déjà attiré 100 M$ d'actifs de la part d’un grand nombre d'investisseurs institutionnels. L’ETF a été développé en partenariat avec Haitong International Asset Management (Haitong International), un gérant d’actifs chinois reconnu pour son expertise sur le marché asiatique du crédit ainsi que pour ses références solides sur l’investissement ESG.

Le nouveau Tabula Haitong Asia ex-Japan HY Corp USD Bond ESG UCITS ETF vise à donner un accès efficient à cette classe d’actifs en améliorant à la fois la liquidité et le profil ESG tout en maintenant un rendement attractif (actuellement ~ 11,5 % en USD) et une duration de taux d’environ 2,8 ans. Ce dernier est classé sous l’article 8 dans le règlement SFDR de l'UE.

Secteur asiatique du High Yield

« Bien que l'opportunité dans le high yield asiatique est clairement attractive, il y a aussi quelques défis à relever. Avec les émetteurs à haut rendement, il peut y avoir de réelles préoccupations concernant l'ESG, en particulier sur la gouvernance. La liquidité est également une considération à prendre en compte. Une expertise locale améliore considérablement l'efficacité des transactions », déclare Michael John Lytle, CEO de Tabula.

« La réceptivité des investisseurs institutionnels au cours des deux premiers mois de vie de l’ETF montre qu'il existe une demande importante pour cette classe d'actifs. En proposant une cotation EUR-Hedged sur Xetra, les investisseurs européens en ETF peuvent désormais accéder efficacement au marché asiatique des obligations d'entreprises à haut rendement en USD. Cet ETF différenciant permet une allocation d'actifs beaucoup plus précise », ajoute-il.

Défis de l'ESG et de la liquidité

« Le crédit asiatique est désormais une classe d'actifs de 1 billion de dollars et la Chine est maintenant le deuxième plus grand marché obligataire du monde. Cependant de nombreux investisseurs européens sont encore nettement souspondérés. Cet ETF offre un accès direct au segment USD du marché à haut rendement d'Asie, tout en répondant aux défis de l’ESG et de liquidité », déclare Frederick Chu, responsable de l’activité ETF chez Haitong International.

« Outre le rendement, ce marché peut offrir des avantages intéressants en termes de diversification dans un portefeuille d’obligations, car il se situe souvent à un stade différent du cycle du marché. Il convient également de noter que les taux de défaut des obligations à haut rendement asiatiques en USD ont été nettement inférieurs à ceux des obligations à haut rendement américaines », ajoute-il.

Marchés asiatiques : Tabula propose un ETF avec une exposition aux obligations d’entreprises High Yield
Source : Tabula Investment Management

Partenariat avec Haitong International

Tabula et Haitong International ont saisi l'opportunité de travailler ensemble afin d'offrir une exposition innovante sous la forme d'un ETF UCITS. Tabula a un positionnement unique pour aider les gestionnaires d'actifs internationaux de premier plan à fournir et distribuer leur expertise aux investisseurs institutionnels d'ETF UCITS. Grâce à son profond réseau de teneurs de marché, de bourses et sa maîtrise des juridictions européennes, Tabula dispose d'une activité qui permet des économies d'échelle et un accès rapide au marché des ETF UCITS.

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TwentyFour Asset Management nomme son PDG

TwentyFour Asset Management (TwentyFour AM) — société de gestion spécialisée dans l’obligataire, et boutique du Groupe Vontobel — annonce ce mercredi 8 décembre la nomination de son directeur général. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ben Hayward (associé fondateur de TwentyFour) remplacera Mark Holman, qui était le PDG de l’entreprise depuis sa création en 2008 et qui quittera cette fonction en janvier 2022.

Croissance rapide de TwentyFour AM

Au cours de la dernière décennie, TwentyFour a connu une croissance rapide de ses encours sous gestion et du nombre de clients. Durant cette période, Mark Holman combine ses fonctions de PDG avec celles de gérant à plein temps pour le fonds phare de TwentyFour, Strategic Income. La croissance de la société rend difficile le cumul de ces deux fonctions. C’est pourquoi Mark Holman consacrera désormais 100 % de son temps à la gestion en tant que membre de l'équipe Obligations multisectorielles de la société.

Ben Hayward est membre du comité exécutif de TwentyFour depuis six ans, et le restera en tant que PDG. Il abandonnera ses responsabilités de gérant ABS, mais restera membre du comité d'allocation d'actifs de la société. Les trois associés actuels de l'activité ABS, Rob Ford, Douglas Charleston et Aza Teeuwen, ainsi que huit autres professionnels de l'investissement, continueront de gérer cette stratégie.

Maintenir les performances à long terme

TwentyFour va également élargir son comité exécutif avec l'arrivée de deux associés : Eoin Walsh et Sujan Nadarajah, qui font suite à l'arrivée de John Magrath (associé) plus tôt cette année. « Au fur et à mesure de notre croissance, nous avons constamment investi dans nos activités, notre personnel et, bien sûr, dans notre propre équipe de direction », déclare Graeme Anderson, président de TwentyFour Asset Management.

« Ben Hayward a été un membre clé de notre équipe de gestion pendant de nombreuses années et je me réjouis de continuer à travailler avec lui en tant que nouveau PDG. Ces changements représentent une évolution positive naturelle chez TwentyFour AM qui, selon nous, est dans le meilleur intérêt de nos clients, et nous aidera à maintenir notre excellente performance à long terme », conclut Graeme Anderson.

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Changement climatique : RGreen Invest lance son 3e fonds dédié au financement court-terme des acteurs de l’adaptation

RGreen Invest — société de gestion française indépendante créée en 2013, entreprise à mission, spécialiste du financement de la transition énergétique — annonce ce mercredi 8 décembre le lancement de son troisième fonds dédié au financement court-terme des acteurs de l’adaptation au changement climatique. Ce véhicule vise une taille cible de 200 M€.

L’heure est au premier closing du fonds Infrabridge III à 105 M€, soit plus de la moitié de son objectif cible. Anciennement connu sous le nom Nouvelles Energies, ce véhicule se destine au besoin de financement en dette court-terme des impulseurs clés de la transition énergétique et climatique.

Financement flexible pour la transition énergétique

Les établissements financiers classiques se sont récemment adaptés pour répondre plus vite aux besoins en dette senior des développeurs sur des projets prêts à construire, mais ils manquent toutefois de réactivité sur des projets en phase de développement. Partant de ce constat, Infrabridge III a été conçu pour apporter une solution aux développeurs européens qui nécessitent un financement rapide en phase d’amorçage, afin qu’ils puissent bénéficier par la suite d’un financement bancaire compétitif.

« Du fait de la compétitivité des énergies renouvelables par rapport aux énergies fossiles, nous sommes passés d’un monde subventionné à un monde rentable accélérant ainsi le nombre de projets EnR, d’e-mobilité et de stockage en développement. Nous soutenons cette dynamique d’accélération en dotant rapidement les développeurs des outils financiers nécessaires pour les accompagner dans la phase critique de développement », indique Nicolas Rochon, Président fondateur de RGreen Invest.

S'adapter aux évolutions du secteur 

Les solutions Infrabridge se veulent flexibles pour s’adapter au mieux à un marché en forte évolution. Par leurs tailles d’environ 200 M€ et leurs maturités courtes, ces solutions s’investissent très vites et permettent de proposer aux investisseurs une performance attractive.

Ainsi, Infrabridge III investit-il en dette court-terme dans des projets greenfield (en développement ou prêts à construire) ou brownfield, mais également au niveau de la maison mère jusqu’à ce qu’une solution de refinancement long terme prenne la relève ou que le partenaire cède ses actifs, selon sa stratégie. 

Si les projets et sociétés financés par les deux premiers millésimes sont localisés ou opèrent principalement dans l’Espace Economique Européen, Infrabridge III se donne la possibilité d’investir hors Europe dans les pays de l’OCDE afin de favoriser le développement à l’international des partenaires historiques de RGreen Invest.

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Obligations Relance : Tikehau Capital se mobilise aux côtés des assureurs et de la Caisse des Dépôts

Tikehau Capital — groupe de gestion d’actifs alternatifs — s’est vu confier la gestion de 300 M€ au sein du Fonds « Obligations Relance » doté à hauteur de 1,7 Md€. Les « Obligations Relance » financeront la croissance organique ou externe ainsi que la transformation et l’innovation des PME-ETI, notamment dans la transition écologique. Tikehau Capital pilotera un groupement avec les sociétés Audacia, Epopée Gestion et M Capital.

Dispositif des Obligations Relance

Les Obligations Relance sont un outil de financement long terme des entreprises qui vise à renforcer le bilan des entreprises — afin de leur permettre de continuer à investir dans des projets de développement et de transformation et d'accélérer leur investissement dans la transition écologique. Ce dispositif a été élaboré dans le cadre du Plan Relance lancé par le gouvernement fin août 2020 après la Covid-19. 

Le dispositif s’adresse aux entreprises de tous secteurs. Les Obligations Relance sont assimilables à des quasi-fonds propres, et seront remboursées à leur terme de huit ans. Le taux d’intérêt est compris entre 5 % et 7 %. L’atteinte d’objectifs de type ESG et l’augmentation des fonds propres sont un critère qui permettra aux PME-ETI de baisser leur taux d’emprunt.  

Financer des PME-ETI françaises

Tikehau Capital mobilisera toutes les expertises de sa plateforme de dette privée, celles de son équipe ESG — ainsi que celles de ses partenaires membres du groupement, Audacia, Epopée Gestion et M Capital — afin que le déploiement de ce Fonds se déroule dans les meilleures conditions.

« Tikehau Capital est ravi de participer, aux côtés des assureurs et de la Caisse des Dépôts, ainsi que d’Audacia, Epopée Gestion et M Capital, au dispositif Obligations Relance. Contribuer à l’effort collectif  visant à financer des PME et des ETI et à leur offrir un accès à un nouveau type de financement est une grande fierté pour notre Groupe », déclare Nathalie Bleunven, responsable des activités de Corporate Lending de Tikehau Capital. 

Flécher les fonds vers les territoires

« Nous sommes particulièrement fiers d’avoir été sélectionnés aux côtés de sociétés  de gestion de renom, pour distribuer les Obligations Relance sur le Grand-Ouest. Ce nouvel outil de financement, pensé sur le temps long, permet d’accompagner durablement les entreprises en région  en s’appuyant sur des acteurs régionaux pour flécher les fonds de grands institutionnels français vers les territoires », réagissent Ronan Le Moal et Charles Cabillic, co-fondateurs d’Épopée Gestion.

« Cette période de crise nous amène à réinventer le métier de capital investisseur, c’est  tout le sens du modèle développé par Épopée Gestion. Un modèle qui s’appuie, tout à la fois, sur une  connaissance intime des territoires et sur notre capacité à conjuguer la force des écosystèmes locaux  avec le potentiel d’investissement de grands acteurs institutionnels, au service de la déconcentration  et du rééquilibrage des territoires », ajoutent-ils.

Réconcilier le sens et la rentabilité

« Les PME en croissance sont historiquement le cœur de cible des investissements d’Audacia. Nous les connaissons bien et les accompagnons depuis de nombreuses années dans leur  développement. La mise à disposition d’une ressource longue et non dilutive pour financer l’investissement industriel et la croissance est une demande récurrente des dirigeants entrepreneurs. Pouvoir leur offrir un dispositif comme les Obligations Relance répond parfaitement à cette  problématique », précise Cédric James, Directeur Général Délégué (DGD) d’Audacia.

« La confiance des assureurs nous honore et confirme la pertinence du positionnement de M Capital sur ses métiers du  Private Equity et de la Dette Privée. M Capital est un investisseur engagé soucieux de promouvoir des stratégies d’investissement raisonnées permettant de réconcilier sens et rentabilité. Les Obligations Relance vont dans cette direction. Elles offrent une solution complémentaire de financement de la croissance, tout en valorisant dans leurs critères d’investissement l’accompagnement de projets vertueux », déclare David Aversenq, Directeur Général Associé M Capital.

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Aldebaran annonce l’arrivée d’un nouveau Partner

Aldebaran Capital Partners — société d’investissement française dédiée à la transformation des PME et ETI — annonce ce mardi 16 novembre l'arrivée d’Edouard Lesieur en tant que Partner et le recrutement d’Oscar Boisseau en tant qu’analyste pour le fonds de transformation Aldebaran, dont le premier closing a été annoncé au cours de l’été 2021.

L'investissement de transformation

L’équipe d’Aldebaran est désormais composée de six investisseurs et opérationnels experts de la transformation des entreprises réunis autour d’une ambition commune : remettre l’humain au cœur de l’investissement de transformation. D’autres arrivées sont attendues en janvier 2022.

« Je suis ravi de rejoindre Aldebaran en tant que Partner. C’est à la fois une prolongation naturelle de mon parcours d’investisseur spécialiste des situations complexes et une opportunité unique de contribuer au développement d’un nouveau fonds d’investissement qui place l’humain et le financier sur un même plan », déclare Edouard Lesieur.

Focus sur le parcours d'Edouard Lesieur

Aldebaran annonce l’arrivée d’un nouveau Partner
Edouard Lesieur

Edouard Lesieur est diplômé de l’ESCP. Il débute sa carrière chez CACIB au département Financement d’acquisitions, à Paris et à Londres, avant de rejoindre le département syndication de BNP Paribas à New York. De 2005 à 2007, il travaille comme Senior Manager au sein du département Leveraged Finance de Royal Bank of Scotland en France. Il participe à la structuration et au financement de nombreuses opérations de LBO en Europe.

En 2007, Edouard Lesieur rejoint H.I.G. Capital un fonds spécialisé dans le financement des PME/PMI ayant des problématiques de transformation, avec une approche flexible et une logique de création de valeur. Présent dès la création du bureau parisien de H.I.G., iI est impliqué dans l’acquisition, le suivi et la vente du Groupe Looping (vendu à Ergon Capital), d’Aviapartner (vendu à son équipe de direction) et du Groupe Ecore - GDE (en pourparlers exclusifs avec un acquéreur industriel).

Dans ce cadre, Edouard Lesieur siège jusqu'en 2021 au conseil d’administration de ces différentes sociétés en tant que représentant de H.I.G. Il est également Principal et membre du Comité d’Investissement France de H.I.G. Capital (2007-2021) avant de rejoindre Aldebaran, à qui il apporte son expérience de près de 15 ans dans l’investissement en Private Equity mid-market en France et en Belgique, Edouard Lesieur est l’un des rares experts des situations complexes en France.

Focus sur le parcours d'Oscar Boisseau

Aldebaran annonce l’arrivée d’un nouveau Partner
Oscar Boisseau

Oscar Boisseau est diplômé d’un MSc en Finance de l’Université Paris-Dauphine (Master 225 - Finance d’entreprise et Ingénierie financière) obtenu en 2021. Il affiche actuellement près de deux ans d’expérience dans l’investissement en France au travers de différents stages. Il a rejoint Aldebaran en tant que stagiaire au printemps 2021.

En 2020, Oscar Boisseau a été analyste chez Ekkio Capital, un fonds de Private Equity mid-market spécialisé dans le tourisme et les loisirs, la santé et la beauté, la sécurisation et le contrôle ainsi que l’écoresponsabilité. En 2019, il a également travaillé au sein de l’équipe Sales & Marketing de Tikehau Investment Management.

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Marchés financiers : scissions en vue

César Pérez Ruiz
Inflation des prix, Chine et résultats trimestriels d'entreprises... Quelles perspectives sur les marchés financiers cette semaine ? Les explications de César Perez Ruiz, Responsable des investissements et CIO chez Pictet Wealth Management.
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Alderan – immobilier logistique : le Club Deal VADORA collecte 31 millions d’euros en deux mois

Le 21 octobre 2021, Alderan recevait ses partenaires et investisseurs à l'American Center for Art and Culture de Paris, en bord de Seine face à la Tour Eiffel. L'occasion de revenir sur les résultats VADORA, premier Club Deal privé dédié à 100 % à l'immobilier logistique, lancé en juin 2021.
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Turgot Capital passe la barre du milliard d’euros d’encours

Turgot Capital — groupe financier indépendant créé à Paris en 2003 — annonce ce mercredi 8 décembre qu’il vient de dépasser le milliard d’euros d’encours gérés et/ou conseillés. Turgot Capital concentre ses expertises autour de quatre filiales dédiées et verticalement intégrées : la gestion d’actifs financiers & immobiliers avec Turgot Asset Management, le courtage avec Turgot Life et […]

Turgot Capital — groupe financier indépendant créé à Paris en 2003 — annonce ce mercredi 8 décembre qu’il vient de dépasser le milliard d'euros d'encours gérés et/ou conseillés. Turgot Capital concentre ses expertises autour de quatre filiales dédiées et verticalement intégrées : la gestion d'actifs financiers & immobiliers avec Turgot Asset Management, le courtage avec Turgot Life et le conseil avec Turgot Wealth et Turgot Real Estate.

Sa clientèle — historiquement les investisseurs privés — s’est fortement développée ces 12 derniers mois sur le segment des investisseurs institutionnels. Le groupe compte actuellement 22 collaborateurs. Depuis sa création, la société a connu un développement constant. Celui-ci s’est fortement accéléré cette année avec le référencement en unité de compte (UC) de son produit phare, la SCI ViaGénérations chez deux nouveaux assureurs : Swiss Life et Generali.

Succès de la collecte des fonds

La qualité des performances de ses principales stratégies : la Gestion Obligataire Flexible au travers de son fonds Turgot Oblig Plus noté 5 étoiles par l’agence QUANTALYS et de sa gamme de fonds de Multigestion HASTINGS, a également contribuée à porter le fort développement des encours du groupe.

Les stratégies de gestion du groupe trouvent ainsi leur place dans les allocations d’actifs des investisseurs en assurance vie, dont la collecte s’est très fortement développée ces derniers mois. La collecte des fonds Turgot est également portée par le succès des Plans d'Épargne Retraite (PER). En octobre 2021, la Fédération française de l’assurance (FFA) annonçait des chiffres records dans les placements en UC et un développement rapide des PER.

L'essor de la SCI Viagénérations

« La bonne tenue sur trois ans de notre gestion traditionnelle sur les marchés financiers permet d’asseoir notre développement. Depuis plus de quatre ans, nous avons étendu notre savoir-faire à l’immobilier et avons ainsi accéléré notre croissance »déclare Waldemar Brun-Theremin, Directeur Général Associé et Directeur des Gestions.

La SCI ViaGénérations a fêté ses 4 ans en octobre dernier. Son profil de risque a évolué d'un SRI 3 à un SRI 2. Elle affiche une croissance de la performance de son UC de +5,21 % au 1er décembre 2021. Aujourd’hui, la régularité des performances, que la SCI ViaGénérations affiche depuis sa création, la positionne en tête de sa catégorie : +6,81 % en 2020, +6,73 % en 2019, +6,42 % en 2018, et déjà +6,12 % sur un an glissant. Cela représente une performance cumulée de +27,64 % depuis sa création en 2017.

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Santé : REALITES signe un partenariat avec Norma Capital

REALITESgroupe de développement territorial — annonce ce mercredi 7 décembre la signature d’un accord avec Norma Capital qui s’engage à acquérir, via ses fonds labellisés ISR Immobilier, les murs des futurs Pôles Santé MedCorner City, filiale de maîtrise d’usage du Groupe.

MedCorner City, répondre professionnels de santé libéraux

MedCorner City a pour vocation d’être utile aux professionnels de santé, aux territoires et à leurs habitants par l’implantation et l’exploitation de Pôles Santé attractifs, et de répondre ainsi aux principaux enjeux « santé » de proximité.

En ce sens, les Pôles Santé MedCorner City proposent un environnement de travail et des services adaptés aux besoins et aux usages des professionnels de santé libéraux, que ce soit en termes de mutualisation des moyens, de simplification des formalités d’installation et d’exercice, ou encore de développement du parcours de soins des patients en s’appuyant sur les forces d’une équipe pluridisciplinaire.

Outre le regroupement de professionnels de santé locaux désireux de faire évoluer leur mode d’exercice, MedCorner City apporte une solution aux territoires et à leurs habitants en créant, par l’identification de cette destination santé, les conditions pour en attirer de nouveaux. MedCorner City entend ainsi lutter contre la désertification médicale dans les territoires, en particulier dans les villes moyennes.

Fair Invest, la santé et l’éducation

Partageant la même vision d’un immobilier socialement utile, Norma Capital, Société de Gestion de Portefeuille dans l’immobilier gérant 750 M€ d’actifs, s’engage à se porter acquéreur des murs des futurs Pôles Santé exploités par MedCorner City. L’acquisition des futurs Pôles MedCorner City par Norma Capital s’effectuera notamment pour le compte de sa SCPI Fair Invest labellisée ISR immobilier.

Créé en juillet 2018, ce fonds à capital variable investit en immobilier tertiaire en prenant systématiquement en compte des critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ESG). Dans ce cadre, le fonds investit dans des activités socialement utiles, dont principalement la santé et l’éducation, tout en excluant certains secteurs d’activité de son parc immobilier — exploitation de matières fossiles, armement, etc. À travers sa stratégie d’investissement, Fair Invest permet d’investir dans une épargne utile et responsable.

4 à 5 Pôles Santé MedCorner City par an

Ciblant en France les quartiers des grandes villes offrant des opportunités (déficit d’offre ou volonté de regroupement des professionnels de santé), mais aussi les agglomérations de 20 000 à 100 000 habitants, soit 26 % de la population, MedCorner City prévoit de développer en moyenne quatre à cinq Pôles Santé par an. Dimensionné en fonction d’une étude d’opportunité, chaque nouveau Pôle représente en moyenne une surface de 800 m².

À ce jour, cinq Pôles Santé sont en cours de construction, tandis que six autres Pôles sont en phase de montage. L’objectif est d’ouvrir 20 établissements à horizon 3/5 ans. Dans le premier portefeuille validé par Norma Capital, les trois Pôles, tous en travaux, totalisent plus de 2 800 m² pour un investissement global de l’ordre de 10 M€ :

  • Pôle Santé Gavarnie à Villenave d’Ornon (Gironde) : 536 m² mis en service au 3e trimestre 2022 ;
  • Pôle Santé de la Paix à Cherbourg - Equeurdreville (Manche) : 533 m² mis en service au 1er trimestre 2023 ;
  • Pôle Santé Les Villes Dorées à Saint-Brieuc (Côtes-d'Armor) : 1 630 m² mis en service au 2e trimestre 2023.

Un partenariat tripartite et complémentaire

Ce partenariat s’appuie désormais sur des expertises complémentaires :

  • REALITES, développeur territorial, pour le développement et le montage des Pôles Santé, à travers REALITES LIFE+, sa filiale dédiée aux ouvrages dans les domaines de la santé, du médico-social, de l’immobilier géré et de l'habitat spécifique, ou ses Directions de la Maîtrise d’Ouvrage en Régions ;
  • Norma Capital, gérant d’épargne immobilière pour le grand public et investisseur précurseur dans l’investissement socialement responsable, pour le portage des murs ;
  • MedCorner City pour le conseil aux collectivités, la conception, l’aménagement, et l’exploitation des Pôles Santé.

Développer l'offre de santé de proximité

« Notre partenariat avec Norma Capital consacre la pertinence de notre positionnement d’acteur d’un développement territorial soucieux des enjeux sociaux, sociétaux et environnementaux. Il marque la concrétisation des perspectives de développement de notre activité d’usage santé avec MedCorner City, qui ambitionne de repenser les services en soins médicaux et paramédicaux de proximité sur un marché où l’offre est structurellement déficitaire », déclare Yoann Choin-Joubert, PDG du groupe REALITES.

« Nous sommes enthousiastes face aux perspectives de développement d’une offre de santé de proximité sur l’ensemble du territoire, actuellement déficitaire. Ce partenariat permet à Norma Capital de poursuivre sa stratégie d’investissement à impact social et sociétal. MedCorner City porte un projet valeureux pour l’ensemble de nos associés en recherche de sens et d’utilité pour leur épargne », déclare Faïz Hebbadj, Président de Norma Capital.

« Nous sommes fiers de la confiance que nous accorde Norma Capital qui, grâce à son soutien, sécurise le développement du réseau MedCorner City. Forts de ce partenariat, nous avons pour objectif de créer entre 15 et 20 Pôles Santé d’ici 2024 et faire de notre activité une marque de référence dans la qualité des soins médicaux et paramédicaux de proximité », déclare Julien Omnes, Cofondateur et Directeur Général de MedCorner City.

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FPCI : Turenne Hôtellerie lance un fonds pour la clientèle privée

Turenne Hôtellerie — équipe Hôtellerie de Turenne Groupe, spécialiste français du capital-investissement — annonce ce lundi 15 novembre le lancement du Fonds Professionnel de Capital-Investissement (FPCI) Apport Cession Hôtellerie. Objectif, soutenir et relancer l’hôtellerie française sur tout le territoire. Turenne Groupe enregistre actuellement des participations dans plus de 290 entreprises.

Expertise dans l'hôtellerie

Le lancement de ce Fonds Professionnel de Capital-Investissement (FPCI) démontre les fortes ambitions de développement de Turenne Groupe sur le segment de l'hôtellerie. Turenne Hôtellerie bénéficie d’une expertise Hôtellerie reconnue avec plus de 120 M€ d’actifs sous gestion et 50 hôtels en portefeuille, gérés par une équipe dédiée de spécialistes très impliqués dans le suivi opérationnel de ses  participations. 

Ce nouveau fonds s’adresse plus précisément aux dirigeants d’entreprises ayant des enjeux d’apport cession dans le cadre du 150 0-B Ter du Code général des impôts — dont l’éligibilité a été visée par une opinion fiscale du cabinet CMS Francis Lefebvre. 

Objectif, 20 millions d'euros

Ce nouveau fonds a vocation à racheter les fonds de commerces et les murs de 5 hôtels français à travers des opérations d’investissement secondaires. Tous ces établissements affichent un bon standing (entre trois et quatre étoiles), les hôtels comprennent entre 30 et 55 chambres et sont localisés en France dans des zones dynamiques et  touristiques.  

Ce FPCI cible un montant de collecte de 20 M€. Ce fonds restera ouvert à la souscription pendant 2 ans. La connaissance de ces actifs hôteliers par les équipes — renforcée par une position d’actionnaire majoritaire — devraient assurer à ce nouveau fonds des perspectives de création de  valeur intéressantes et un couple risque rendement équilibré, d’après l’analyse de Turenne Hôtellerie.  

Diversifier son patrimoine

Malgré une période 2020-2021 difficile pour l’économie et le secteur hôtelier, les transactions hôtelières ont repris dès le 1er semestre 2021. Cette situation démontre la résilience de ce secteur économique.  

Par ailleurs, la sortie de crise sanitaire offre de très belles perspectives pour le tourisme français, notamment grâce au retour des touristes internationaux mais aussi à des événements sportifs d’ampleur tels que les Jeux Olympiques 2024 ou les championnats du monde de Rugby en 2023.  

« Le lancement de ce FPCI Apport Cession Hôtellerie permet à une clientèle privée de diversifier son patrimoine auprès d’une équipe  de spécialistes de l’investissement et de la gestion hôtelière. La France reste la première destination », explique Benjamin Altaras, Directeur Turenne Hôtellerie.

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SCPI Altixia Cadence XII : Altixia REIM acquiert des locaux d’activité et de bureaux près de Toulouse

Altixia REIM — société de gestion immobilière, présidée par Sonia Fendler — annonce ce vendredi 5 novembre avoir acquis un nouvel actif d'activité et de bureaux, pour le compte de sa SCPI Altixia Cadence XII. L'ensemble se trouve au sein du dynamique parc d’activités du Grand Noble à proximité de l’aéroport Toulouse Blagnac (Haute-Garonne).

1,56 millions d'euros

L'opération a été réalisée pour un montant de 1,56 M€ acte en mains, avec un rendement 7,63 % AEM. La SCPI Altixia Cadence XII est désormais propriétaire deux bâtiments de la copropriété sur trois. L'actif en rez-de-chaussée développe une superficie de 859 m² avec 14 places de parking.

Dans le cadre de cette transaction, Altixia REIM était conseillée par Maîtres Stanislas Royer et Charles-Edouard Peschard de l’étude notariale LBMB et par l’intermédiaire de la société BNP Paribas Real Estate en la personne de Marion Hairabian.

SCPI Altixia Cadence XII : Altixia REIM acquiert des locaux d'activité et de bureaux près de Toulouse
Altixia REIM acquiert des Locaux d’Activités et de Bureaux
près de l'aéroport de Toulouse Blagnac (Haute-Garonne)

Source : Altixia REIM

Industrie électronique

L'actif est occupé à 100 % par la société ARCYS, spécialiste de l’électronique sécuritaire depuis plus de 40 ans. Filiale de TechnicAtome, cette société évolue dans le secteur de l’industrie de pointe. Elle conçoit des solutions électroniques sûres et met son expertise à disposition du secteur de la défense, du nucléaire civil et du transport ferroviaire.

« Cette acquisition complémentaire nous permet de renforcer notre proximité avec le locataire présent depuis sa construction et il se situe dans une zone tertiaire dynamique bénéficiant de services de qualité et d’une excellente desserte routière et par les transports en commun », déclare Alexander Breiding, Directeur des Investissements chez Altixia REIM.

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