Royaume-Uni : comment est-il passé de leader à traînard ?

Katrin Loehken
Le vote pour quitter l'Union européenne a déjà coûté cher au Royaume-Uni. Il ne lui reste pas beaucoup de temps pour éviter des dommages économiques encore plus importants. Les explications de Katrin Loehken, économiste UK chez DWS.
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Prise de participation : IDI entre au capital du Groupe Sarbacane

L'IDI — spécialiste du capital investissement dans les PME-ETI — annonce ce mardi 8 septembre son entrée au capital du Groupe Sarbacane. Cet éditeur de logiciels propose aux entreprises (PME et TPE) — principalement issues du secteur BtoB — des solutions SaaS d'emailing et SMS afin de faciliter et automatiser leurs campagnes marketing.

Cette opération permet à l'IDI — qui prend le relais d'Ardian Growth — d'entrer au capital de façon minoritaire au côté du Président Fondateur Mathieu Tarnus. Ce dernier conserve la majorité du capital, avec son équipe de management. CIC Nord-Ouest, CMNE et Banque Populaire contribuent au financement de l'opération en apportant une dette senior de 15 M€, qui inclut une ligne de financement pour les croissances externes.

Focus sur le Groupe Sarbacane

Créé en 2001 et dirigé par son Fondateur et actuel Président Mathieu Tarnus, le Groupe Sarbacane connaît une croissance soutenue et rentable de son activité depuis sa création. Au fil des années, grâce à une équipe interne d'une vingtaine de développeurs, Sarbacane a enrichi son logiciel avec de nouvelles fonctionnalités.

Elles permettent, entre autres, d'améliorer la construction des emails (email builder) ou encore l'efficacité des campagnes avec des outils d'intelligence artificielle (envoi prédictif, eye tracking, etc.). La société développe et lance régulièrement de nouveaux produits tels que Touchdown, qui propose une solution de gestion de campagnes aux utilisateurs de Microsoft Dynamics.

Basé en région lilloise et employant une centaine de salariés, le Groupe a réalisé en 2019 un chiffre d'affaires de plus de 11 M€ et a enregistré une croissance annuelle de l'ordre de 10 % ces dix dernières années. Son portefeuille de clients très diversifiés et fidèles est présent en BtoB et BtoC, dans le public et le privé, dans de multiples secteurs d'activité.

Développement en Europe

Avec le soutien et l'accompagnement de son nouveau partenaire IDI, Sarbacane a l'ambition de devenir un groupe multi-solutions dans l'univers du marketing automation. Dans ce but, le Groupe prévoit un développement à la fois organique — notamment à travers le lancement d'offres complémentaires — et par croissances externes en France et en Europe.

« Avec la prise de participation dans Sarbacane, et après celles dans HEA Expertise, Groupe Label et CDS Groupe, l'IDI démontre à nouveau sa volonté d'accompagner des entreprises digitales en forte croissance qui font évoluer positivement leurs marchés au travers de services et produits innovants. En 2020, l'IDI est actif et conclut sa quatrième opération de l'année, après deux acquisitions et une cession réalisées au premier semestre », déclare Julien Bentz, Partner et Membre du comité exécutif de l'IDI.

« Nous avons été rapidement séduits par la qualité du produit Sarbacane et la résilience du business model de la société. Nous sommes ravis d'accompagner Mathieu et l'ensemble de l'équipe de management dans cette nouvelle opération qui doit permettre de transformer Sarbacane en un groupe multi-solutions de marketing digital européen, via notamment des projets internes de diversification et des acquisitions en Europe », complète Augustin Harrel-Courtès, Directeur de participations.

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« Les évolutions à venir pour le métier de CGP »

Stéphane Fantuz
Grandir dans la crise. C’est ce qu’a fait notre profession au plus fort de la pandémie. Une période qui a été source d’enseignements. Les CGP vont connaître d’autres changements. Dans le monde d’après qui se dessine, la relation client, l’exercice quotidien plus digitalisé mais aussi le renouvellement des générations vont compter tout autant que le devoir de conseil. Analyse.
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L’Inde confirme sa montée en puissance

Kevin Net
Les GAFA font figure de précurseurs en Inde et ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin. Facebook, Google et Amazon ont annoncé cette année plus de 16 milliards de dollars d’investissements à venir dans le pays, mettant en avant le potentiel de l’économie digitale indienne, mais également celui de l’Inde de manière plus générale.
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Palmarès de l’immobilier 2020 : MySweet’immo lance le 1er prix Féminin

Dans le cadre du Palmarès de l'Immobilier 2020, MySweetimmo — site d'actualité immobilière — annonce ce jeudi 24 septembre lancer le 1er prix Féminin de l'immobilier. Objectif, récompenser les femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises (majoritaires dans l'actionnariat) et mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin dans le monde de l'immobilier.

Vous pouvez déposer votre dossier de candidature jusqu'au 8 octobre 2020. Le concours est ouvert à toute femme ayant créé ou repris une entreprise immobilière dont 50 % des parts ou plus sont détenues par une ou plusieurs femmes, et dont la dirigeante est une femme.

Palmarès de l'immobilier

Le Palmarès de l'Immobilier récompense chaque année les agences immobilières en France. En 2020 pour la 7e édition du Palmarès de l'immobilier, My Sweet'Immo rejoint le rang des organisateurs aux cotés de VITRINEMEDIA, Bientôt-Vendu et Opinion System.

« C'est vraiment l'occasion d'être reconnu localement et de gagner du business, comme en témoignent régulièrement les lauréats des années précédentes », explique Thibault Guillaume, co-organisateur du Palmarès de l'immobilier et co-fondateur de VITRINEMEDIA.

Les agences immobilières seront départagées selon le nombre de ventes réalisées en 2019, le taux de mandats exclusifs, le taux de satisfaction client. Entrent également en compte l'apparence de la vitrine et les outils d'innovation.

Nouveau Prix Féminin

MySweetimmo porte l'initiative d'un Premier prix du Palmarès Immobilier, destiné aux femmes dirigeantes ou créatrices d'agences immobilières. Le Prix Féminin de l'Immobilier mettra en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur tout le territoire. Le prix Féminin de l'immobilier sera remis par Christine Fumagalli, présidente d'ORPI.

« Aider les femmes à avancer, à croire en leurs projets, à crever les plafonds de verre, c'est l'ambition de ce Prix féminin de l'immobilier qui récompensera une professionnelle au parcours inspirant pouvant éveiller d'autres vocations. Il nous faut promouvoir une vision humaine, sensible et engagée de l'entrepreneuriat, une vision paritaire et inclusive», déclare Ariane Artinian, fondatrice de MySweetimmo.com.

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Veolia/Suez : l’AMF ne reconnaît pas d’ouverture de préoffre sur les titres de la société Suez

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est réuni ce jeudi 24 septembre 2020, afin d'examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF.

Cette demande faisait suite au communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020, et à la communication de cette société depuis cette date. Il ressort de cette réunion que le régulateur n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

Absence d'un projet d'offre

Le régulateur a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août — ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date — n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées.

L'AMF a reconnu l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée — étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

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Croissance mondiale : savoir prendre du recul face aux chiffres… et aux propos

Hervé Goulletquer
L'essentiel du marché est convaincu que la croissance mondiale va enregistrer un rebond significatif au troisième trimestre. Pourtant en juillet l'indice PMI Monde ne se positionne qu'à un modeste niveau : 50,8. Où est l'erreur, s'il y en a une ? Le marché est aussi persuadé que le chiffre des créations d'emplois américains en juillet restera conséquent. Espérons-le ; mais comment intégrer au diagnostic toutes ces informations qui pointent en direction d'un marché du travail moins vaillant ? Le monde politique américain est tenté de « distiller » davantage de concurrence dans le secteur de la Tech. Mais comment en même temps consolider la prédominance des Etats-Unis par rapport à la Chine ? L'éclairage d'Hervé Goulletquer, Stratégiste-Direction de la Gestion chez La Banque Postale AM.
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Retour de l’inflation : est-ce le moment de se réintéresser aux TIPS US ?

L’équipe de Recherche et de Stratégie de SPDR
Face à la crise sanitaire, la bourse connaît une forte volatilité. Dans l'attente du rebond économique, les marchés craignent les conséquences économiques de la récession. Est-ce le bon moment pour réinvestir dans les Treasury Inflation-Protected Securities (TIPS) 5 ans US ? L’équipe de Recherche et de Stratégie de SPDR livre son analyse.
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Marchés financiers : une décennie de croissance hypothéquée

Thomas Planell
Après la crise sanitaire du coronavirus, les marchés financiers attendent avec impatience le rebond de la croissance. Quelles seront les conséquences économiques de la pandémie de Covid-19 ? Les explications de Thomas Planell, Gérant-analyste chez DNCA.
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Marchés actions : des temps difficiles et de grandes attentes

Johannes Müller
Les estimations collectives sur les bénéfices des entreprises et la croissance économique se sont effondrées depuis le début de l'année. Difficile pourtant de le dire au vu des cours actuels des actions. Quelles perspectives s'annoncent pour fin 2020 ? Les explications de Johannes Müller, Responsable de la Recherche Macro chez DWS.
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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Allianz Global Corporate & Specialty nomme un Directeur Souscription Dommages aux Biens Méditerranée & Afrique

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des risques industriels du groupe Allianz — annonce ce vendredi 25 septembre la nomination d'un Directeur de la Souscription Dommages aux Biens pour la Région Méditerranée & Afrique (France, Italie, Benelux et Afrique). Jean-Baptiste Regnier (40 ans) prendra ses fonctions le 1er octobre 2020.

Depuis 2017, il occupait le poste de Directeur de la Souscription Dommages aux Biens d’AGCS France. Jean-Baptiste Regnier rapportera directement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS région Méditerranée et Afrique, et fonctionnellement à Thierry Portevin, Directeur mondial de la Souscription Dommages aux Biens.

Focus sur le parcours de Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion des risques de l’Ecole Normale Supérieure et d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’ENSI Bourges. Il débute sa carrière dans l’industrie, chez Gemalto.

Il bénéficie d’une solide expérience en souscription dommages aux biens, acquise notamment chez Axa Corporate Solutions de 2006 à 2008, puis chez Marsh (à Paris et à Londres) jusqu’en 2011 avant de rejoindre AGCS.

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Croissance mondiale : divergence de perception entre le FMI et la BCE

Karamo Kaba
La crise économique liée au Covid-19 pèse sur la progression du PIB mondial. Pourtant, les prévisions de la Banque centrale européenne (BCE) s'avèrent plus optimistes que celles du Fonds monétaire international (FMI). Quels sont les facteurs qui expliquent cette différence de perception ? Quelles directions les places financières vont-elles suivre ?
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Andera Partners annonce le closing unique de son fonds sponsorless ActoMezz IV

Andera Partners — spécialiste de l’investissement non coté en France et à l’international, créé en 2001 au sein du Groupe Edmond de Rothschild — annonce ce lundi 29 juin le closing unique de son fonds de mezzanine sponsorless ActoMezz IV au-delà de son hard cap initial de 500 millions d’euros.

Succès malgré le confinement

Malgré la crise sanitaire liée au Covid-19, cette levée de fonds est la plus importante finalisée à ce jour par Andera Partners. Elle est de 60 % supérieure au précédent véhicule ActoMezz qui avait lui aussi connu, en juillet 2017, un closing unique au-dessus de son hard cap initial, à 315 M€. Les souscripteurs d’ActoMezz III ont manifesté un fort soutien à l’équipe et à sa stratégie via un re-up de plus de 110 %.

Stéphane Bergez, Co-gérant d’Andera Partners et Associé Responsable d’ActoMezz commente : « Cette levée de fonds, qui intervient moins de trois ans après le closing d’ActoMezz III, a atteint son objectif initial de 450 M€ en seulement 16 semaines avant de le dépasser assez nettement, malgré le confinement. Nous sommes très fiers de constater un re-up supérieur à 100 % de nos clients historiques dans ce nouveau véhicule et d’accueillir de nouveaux investisseurs de premier plan ».

Une dizaine de nouveaux souscripteurs institutionnels français et internationaux de premier plan ont également témoigné de leur conviction pour ActoMezz IV et sa thèse sponsorless d’accompagnement d’équipes dirigeantes cherchant à maximiser leur participation au capital de leur entreprise. Au total, l’équipe d’ActoMezz a levé plus d’un milliard d’euros ces 6 dernières années. Ses fonds dégagent et visent une performance supérieure à 10 % net par an.

Opérations sponsorless

La stratégie d’investissement d’ActoMezz IV s'inscrit dans le prolongement de celle menée depuis 15 ans par l’équipe d’ActoMezz, qui a déjà réalisé plus d’une cinquantaine d’opérations pour 34 sorties. Le fonds vise des montants d’investissement unitaires compris entre 5 et 70 millions d’euros.

Il permet aux dirigeants d’entreprise de (re)prendre le contrôle de leur société avec un partenaire financier expérimenté en Private Equity, tout en leur en laissant le contrôle capitalistique. ActoMezz IV cible essentiellement des PME françaises small et midcap, dans le cadre de projets de croissance ambitieux. Le fonds n’exclut pas des opérations transfrontalières — en particulier au Bénélux, en Italie ou en Espagne.

« Le succès de la levée (...) vient conforter la stratégie d’Andera Partners, qui s’est imposée comme une plateforme de croissance et de consolidation de premier plan sur le marché du private equity. La progression des deux autres levées de fonds en cours, Cabestan et BioDiscovery, témoigne de la confiance des investisseurs dans Andera Partners (...) Ce développement va nous amener à lever plus d’un milliard d’euros au cours de l’année 2020, ce qui fait de facto d’Andera Partners un des principaux acteurs du marché », indique Pierre-Yves Poirier, Co-gérant d’Andera Partner.

Projets de croissance

L’équipe ActoMezz peut faire valoir un track-record de plus de 50 opérations et 34 sorties. Elle a pour objectif principal d’accompagner et d’accélérer les projets de croissance en vue d’opérer un changement d’échelle aux côtés de dirigeants actionnaires majoritaires. Parmi les sociétés actuellement au portefeuille d’ActoMezz, on peut citer notamment :

  • Passman, leader français du service d’accès à Internet pour les établissements d’accueil, dans le cadre d’une opération sponsorless en 2014, traduit par un doublement de la taille du groupe en cinq ans ainsi qu’un développement à l’international, suivie d’un réinvestissement par le fonds ActoMezz III en 2019 ;
  • Bioclinic, leader de l’analyse médicale de routine en région parisienne, accompagné par ActoMezz depuis décembre 2018 sur sa stratégie de développement en Ile-de-France, concrétisée par 4 acquisitions structurantes.

Bien d’autres managers de talents ont, grâce à l’intervention d’ActoMezz, pu prendre le contrôle capitalistique d’entreprise qu’il dirigeait depuis plusieurs années comme HVJ, Prenax, Tournus ou Travelsoft.

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