La Parole aux Assos' - ANACOFI (2/4) : Observatoire du Digital, étude Girardin, fiches métier...

Dans son émission « La Parole aux Assos' », Le Courrier Financier vous présente l'actualité de l'ANACOFI pour novembre 2019. Dans ce 2e épisode : observatoires, guides pratiques et fiches métiers... Quels outils l'ANACOFI met-elle à disposition de ses membres ? Comment s'informer et approfondir ses connaissances ? David Charlet, Président de l'ANACOFI, répond à nos questions.
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La Parole aux Assos' - ANACOFI (1/4) : Conférence FECIF, Semaine Créole et Grand Débat 2019

Dans sa nouvelle émission « La Parole aux Assos' », Le Courrier Financier vous présente l'actualité de l'ANACOFI pour la fin de l'année. Pour ce 1er épisode : partenariats salons, Tour de France et Grand Débat 2019... Quand et comment se former, face aux évolutions réglementaires ? Quels sont les prochains événements à ne pas rater ? David Charlet, Président de l'ANACOFI, répond à nos questions.
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Loi PACTE et retraite : 2 épargnants sur 3 n’ont pas entendu parler du PER

Depuis son entrée vigueur le 1er octobre dernier, la loi PACTE a instauré un nouveau produit d'épargne retraite : le Plan d’Epargne Retraite (PER). Dans ce contexte, Aviva France — filiale d'Aviva, l'un des principaux assureurs vie et dommages en Europe — et le cabinet d'audit et de conseil Deloitte présentent ce mardi 22 octobre le sondage « l’épargne et la préparation de la retraite », réalisé en partenariat avec OpinionWay et Spoking Polls.

D'après cette enquête, 63 % des Français interrogés déclarent être préoccupés par leur niveau de revenus une fois à la retraite. Face à ce problème, 81 % des sondés épargnent en vue de leur retraite... Mais en utilisant des produits non spécifiques, comme les livrets ou l’immobilier. L'épargne retraite elle-même reste intimidante pour les épargnants. 92 % des Français interrogés estiment qu'il existe au moins un frein à la souscription d’un produit retraite spécifique type PERP ou Madelin.

Connaissances et quête de sens

Deux sondés sur trois déclarent n'avoir jamais entendu parler des nouveaux produits retraite (PER) issus de la loi PACTE. Ils disent privilégier l’auto-information — magazines spécialisés, sites internet, discussion avec des proches — pour préparer leur retraite. Sortie en capital, sécurisation graduelle du capital, avantages fiscaux à l’entrée et frais transparents... Près de 50 % des sondés se déclarent convaincus par les caractéristiques du PER. De leur côté, 80 % des professionnels du patrimoine — agents, courtiers, CGP — jugent les nouveaux produits retraite attractifs.

Plus de 75 % d'entre eux recommandent déjà ces placements à leurs clients. Signe de l'importance de leur rôle de conseil, la personnalisation et la quête de sens jouent un rôle crucial dans les allocations. Plus de 50 % des sondés aimeraient placer une partie de leur épargne retraite dans des fonds d'investissement socialement responsable (ISR). 59 % des Français jugent plus adapté un dispositif qui permet de sélectionner librement les supports de placement, avec l’aide d’un conseiller. Seuls 27 % expriment le souhait de déléguer le pilotage de leur allocation à des experts en gestion d'actifs.

Culture financière des épargnants

Les CGP devront redoubler de pédagogie pour conseiller leurs clients. « Cette étude illustre particulièrement le paradoxe français en matière de connaissance financière. Alors que son niveau d’éducation financière ressort clairement parmi les moins élevés des pays développés, l’épargnant français privilégie l’auto-information et la gestion libre au détriment de la gestion pleinement conseillée », relève Pascal Koenig, associé Asset Management chez Deloitte.

« En outre, l’avantage fiscal prime sur les qualités intrinsèques de la solution d’épargne retraite. Le triptyque historique « Liquidité, sécurité, rendement » perdure auprès des épargnants français alors même que l’environnement financier est complètement transformé et que les horizons d’investissement pour la retraite sont plus longs. Cette réforme ne pourra être un véritable succès sans un accompagnement fort en matière de pédagogie financière », conclut-il.

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François Manenti - Extendam : PER et loi PACTE, « Oblig et Foncier va trouver pleinement sa place »

Compte-titres, assurance vie... Six mois après son lancement, le FCPR Sunny Extend Oblig et Foncier a trouvé sa place au sein des produits immobiliers que propose la société Extendam. Quelles sont les caractéristiques de ce fonds ? Quels avantages peut-il tirer de la loi PACTE ? François Manenti, Directeur commercial chez Extendam, répond aux questions du Courrier Financier.
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Introduction en bourse : Mare Nostrum arrive sur Euronext Growth à Paris

Mare Nostrum — société indépendante, spécialiste de la gestion des ressources humaines pour les PME/ETI — a annoncé le 15 novembre dernier son introduction en bourse (IPO) sur Euronext Growth. Objectif, l'admission de Mare Nostrum aux négociations de ses actions sur le marché Euronext Growth Paris. L'opération inclut des engagements de souscription d'un montant de 5,3 M€, garantissant sa réalisation.

Cette IPO prendra la forme d'une augmentation de capital d'environ 6,9 M€ pouvant être portée à un maximum de 7,9 M€ en cas d'exercice de la clause d'extension. Le prix a été fixé entre 4,96 euros et 5,78 euros par action. Ces titres seront éligibles aux FCPI, PEA et PEA-PME. L'introduction en bourse doit durer jusqu'au 28 novembre 2019. Le début des négociations sur le marché Euronext Growth est fixé au 4 décembre 2019

Une activité en forte croissance

Mare Nostrum souhaite diversifier sa stratégie géographique, mais également « renforcer nos ventes croisées, déployer des plateformes Emploi innovantes, tout en associant davantage tous nos collaborateurs », indique Nicolas Cuynat, Président Directeur Général de Mare Nostrum. La société affiche depuis sa création une croissance forte de son activité.

En 2018, le groupe revendique 149 M€ de chiffre d'affaires. D'après les chiffres publiés par Mare Nostrum, elle a enregistré 23 % de croissance organique dans un marché de l'intérim en hausse de 1,8 % sur la même période. Cette tendance se confirme au 1er semestre 2019 avec un chiffre d'affaires de 81,6 M€, en hausse de 19 % dont 11 % à périmètre constant.

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Axiom Alternative Investments recrute un nouveau gérant

Axiom Alternative Investments (AI) — société de gestion indépendante — a annoncé le 14 novembre dernier la nomination d'un nouveau gérant de portefeuille. Dans ce cadre, Gilles Frisch rejoint le bureau de Paris. Il sera chargé de gérer un nouveau fonds Long/Short Credit, dont le lancement est prévu début 2020. Avec 26 ans d’expérience en gestion d’actifs, il vient accompagner la croissance d’Axiom AI.

La société revendique actuellement 1,4 Md€ sous gestion. Gilles Frisch dispose d’une « solide expérience en crédit High-Yield. Son arrivée complète les compétences de l'équipe en gestion Long Short et nous permettra d'étendre la gamme Axiom à l'univers des corporates », se félicite David Benamou, Directeur des investissements.

Focus sur le parcours de Gilles Frisch

Diplômé de l’école Polytechnique et de l’ENSAE, Gilles Frisch a géré des fonds souvent primés pour leurs innovations. Il est également titulaire du CFA (Chartered Financial Analyst). Gilles Frisch commence sa carrière en 1993, en tant qu’analyste quantitatif chez Société Générale puis chez Paribas Capital Markets. Il rejoint ensuite Transoptions finance en tant que trader d’options exotiques.

En 1996, Gilles Frisch intègre Dexia Asset Management (AM), où il occupe le poste de gérant de portefeuilles alternatifs. En 2000, il devient gérant senior Corporate Credits. En 2003, il est nommé directeur de gestion Arbitrage de Crédit. De 2010 à 2019, Gilles Frisch est responsable du pôle de gestion High Yield chez Swiss Life Asset Managers (AM), société où il a été recruté pour optimiser la gestion High-Yield. En 2019, il rejoint Axiom AI.

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Sébastien Bareau - Patrimo Portage : « Le portage salarial marche très bien dans le patrimoine »

Qu'est-ce que le statut de salarié porté ? Quels sont les avantages du portage salarial pour les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) et les apporteurs d'affaires ? Sébastien Bareau, Président de Patrimo Portage, nous présente cette technique et nous dévoile l'actualité de sa structure.
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Réforme des retraites : la position des CGP, d’après la CNCEF Patrimoine

La CNCEF Patrimoine révèle ce lundi 21 octobre les résultats de son sondage au sujet de la réforme des retraites, mené auprès des Conseillers en gestion de patrimoine (CGP) lors de la Convention Patrimonia, à Lyon les 26 et 27 septembre derniers. « Notre objectif était de recueillir leur perception tout en nous inscrivant dans une proximité avec des acteurs de la gestion de patrimoine » explique Stéphane Fantuz, Président de la CNCEF Patrimoine.

La consultation abordait en premier la perception des professionnels concernant les annonces gouvernementales. Puis, les préconisations et conseils qu’ils seraient amenés à faire à leurs clients particuliers et professionnels. Enfin, les outils pédagogiques et de communication dont ils souhaiteraient bénéficier, à la fois pour mieux appréhender la réforme elle-même mais aussi pour l’expliciter au client final. 

Les CGP favorables à la réforme

Les résultats révèlent que 86 % des participants avaient connaissance de la volonté des pouvoirs publics de réformer le système par répartition, au bénéfice d’un nouveau système par points. 75 % des CGP déclarent être favorables avec cette orientation. Pour maintenir la spécificité française de solidarité entre les générations, les professionnels interrogés préconisent en priorité d’augmenter le nombre d’années de cotisation (38 %). Puis de supprimer les régimes spéciaux (32 %). Ou encore de développer l’épargne par capitalisation, plus spécifiquement l’assurance-vie (30 %). 

60 % d’entre eux estiment d’ailleurs avoir été préalablement sensibilités à la problématique de la retraite, grâce aux dispositions contenues par la Loi Pacte. Pour permettre à leurs clients de compléter leur retraites, les sondés s'estiment en mesure de leur conseiller de souscrire une assurance-vie (45,9 %). Vient ensuite l’achat d’un bien immobilier locatif (21,6 %) puis le recours à l’épargne salariale, récemment assouplie par le gouvernement (16,2 %). La souscription à un  viager ferme la marche (13,5 %).

Quels outils pour faire face ?

Pour inciter les Français à souscrire à des dispositifs complémentaires, les CGP pensent qu’il conviendrait de réduire les prélèvement sociaux (41 %), de créer de nouvelles incitations fiscales (35 %). Enfin, ils y voient l'occasion de stimuler l’épargne et de simplifier la maquette fiscale de l’Etat. Par ailleurs, 80 % des sondés expriment le besoin d’une aide spécifique pour parfaire leurs connaissances sur le nouveau système de retraite, que pourrait fournir leur association professionnelle.

Pour cela, la moitié des sondés voudraient un webinaire, lorsque 28 % penchent plutôt pour des journées de formation en présentiel. Le kit documentaire est désiré par 18 % d’entre eux. En direction de leurs clients, 80 % des CGP estiment qu’un kit d’éducation financière serait nécessaire pour leur présenter plus facilement les enjeux de la réforme. 46 % des interrogés plébiscitent le support vidéo. 34 % voudraient plutôt un document écrit. 19 % préconisent des conférences. 

L'importance du rôle du CGP

« Plus largement, une quasi totalité des professionnels (85 %) souhaiteraient qu’une communication spécifique soit faite en direction des chefs d’entreprises et des particuliers, sur l’importance de consulter un CGP pour préparer leur retraite », commente le Président de la CNCEF Patrimoine. Enfin, les professionnels interrogés déclarent être 80 % à avoir préparé leur retraite. 85 % des répondants sont des hommes, entre 45 et 60 ans (45 %). Ils exercent dans une grande majorité à titre libéral.

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Epargne longue diversifiée : rendement plus financement de l’économie

Les six principales associations de représentation des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) — l'AFG, l'Anacofi, la CNCEF Patrimoine, la CNCGP, la Compagnie des CGP-CIF et l'UCGP — publient ce mercredi 16 octobre une note commune sur l'épargne longue. D'après ces organismes, la nouvelle équation se formule ainsi : les solutions d’épargne diversifiées doivent associer rendement et financement de l’économie.

Quête de rendement sur les marchés

Dans un contexte de baisse durable des taux et de faible rendement des produits d’épargne traditionnels et privilégiés, les épargnants doivent aujourd'hui faire de nouveaux choix d’allocation de leur épargne. Leurs décisions — guidées par une légitime recherche de rendement — devront tenir compte de leurs attentes et de leurs contraintes en termes de liquidité et de durée de placement.

Les conditions de marché ne permettent plus aujourd’hui de conjuguer le triptyque « rendement, garantie, liquidité ». La diversification et l’allongement de l’horizon de placement d’une partie de ses investissements sont toujours indispensables à l’épargnant pour obtenir des rendements plus élevés dans la durée.

Loi PACTE et opportunités de diversification

Les gestionnaires d’actifs proposent une gamme de solutions d’épargne offrant une large diversification. Toutes les classes d’actifs sont représentées parmi les sous-jacents et peuvent ainsi participer à la construction d’un patrimoine tout en conservant des niveaux de volatilité maîtrisées. Surtout l’adéquation entre cette volatilité et les objectifs de l’épargnant pourra être atteinte.

La loi PACTE et les nouveaux Plans d’Epargne Retraite (PER) ouvrent de nouvelles possibilités aux épargnants, leur donnant accès à des produits d’épargne retraite sous forme de compte titres, plus souples, ajustables en fonction de leurs profils.

Comment bénéficier de la croissance ?

Les professionnels de la gestion d’actifs et les conseillers en gestion de patrimoine (CGP) appellent les épargnants à tirer profit de l’ensemble de l’offre de solutions d’épargne proposée par les sociétés de gestion et les conseillers financiers, selon leurs objectifs et leur horizon de placement. Par ce changement de comportement, les épargnants deviendront des investisseurs pour bénéficier de la croissance de l’économie qui les entoure.

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123 IM renforce son équipe commerciale

123 Investment Managers (IM) — société de gestion indépendante — annonce ce mercredi 16 octobre le renforcement de son équipe commerciale. La société est dédiée aux investisseurs privés et institutionnels, spécialisée dans le capital-investissement et l’immobilier. 123 IM compte aujourd'hui 1 200 distributeurs et plus de 70 000 clients privés. Objectif de l'opération, répondre à l’intérêt grandissant des investisseurs privés pour les actifs non cotés. 123 IM souhaite offrir aux CGP et aux clients privés un suivi rapproché sur le territoire français.

Depuis 10 ans, 123 IM est la société de gestion de capital-investissement préférée des CGP. Décerné par le magazine Gestion de Fortune, ce prix est le résultat d’une enquête annuelle menée par la rédaction du magazine auprès des CGP en France. Pour la sixième année consécutive, 123 IM a également reçu le Prix des Conseillers, catégorie Capital Investissement par Investissement Conseils. Cela fait d’123 IM la société de gestion de capital-investissement la plus plébiscitée par les CGP en 2018.

Détail du renforcement des équipes

Après 5 années en temps que Responsable des relations partenaires, Hervé de Roquefeuil est nommé Directeur Commercial. Auparavant, il avait occupé différentes fonctions chez BNP pendant 4 ans. Hervé de Roquefeuil animera désormais l’équipe commerciale composée dorénavant de 6 personnes. Il sera épaulé par Laetitia Frank, qui après 3 années passées en tant que Gérante privée devient Responsable des relations partenaires. Auparavant Laetitia Frank avait travaillé pendant 3 années en tant que banquier privé pour la Banque Transatlantique.

Louis Miravete rejoint 123 IM en tant que Chargé de relations partenaires après plusieurs expériences dans l’asset management (La Française, Fipagest et CD Partenaires). Frédérique Cisilotto rejoint 123 IM en tant que Chargée de relations partenaires après avoir travaillé pendant 3 ans à la Société Générale puis chez Edmond de Rothschild en tant que commerciale. Aurélie Cirette et Marina Rua, accompagneront au quotidien l’équipe dans leur démarche commerciale et dans le suivi des relations clients.

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ESG : Invesco lance un ETF multifactoriel avec des critères stricts

Invesco — société de gestion d’actifs située à Atlanta — a annoncé le 14 novembre dernier le lancement d'un ETF actions multifactoriel, qui incorpore des critères Environnement, Social et de Gouvernance (ESG) stricts. Ce fonds sera géré activement par l’équipe Invesco Quantitative Strategies (IQS), basée à Francfort. Elle sélectionnera un portefeuille d'actions mondiales, offrant — selon Invesco — une exposition optimisée aux trois facteurs de risque Qualité, Valeur et Momentum, tout en respectant une méthodologie ESG.

« La demande croissante pour les stratégies multifactorielles, l’investissement ESG et les ETF dans leur globalité sont trois tendances majeures que nous avons observées au cours des dix dernières années. Notre expertise, éprouvée dans ces trois domaines, nous permet de satisfaire la demande des investisseurs en leur proposant une solution multifactorielle, répondant à des critères ESG stricts et présentant tous les avantages que les investisseurs peuvent attendre de notre structure ETF », déclare Gary Buxton, Responsable de l’activité ETF pour la région Europe, Moyen Orient et Asie chez Invesco.

Performances et risques ESG

La valeur des investissements, ainsi que les revenus en découlant, vont fluctuer. Cela peut en partie être le résultat des fluctuations des taux de change. Il se peut que les investisseurs ne récupèrent pas la totalité de leur apport. Le fonds intègre les critères ESG dans ses participations. Cela peut avoir une incidence sur l’exposition du fonds à certains émetteurs et l’amener à renoncer à certaines opportunités.

Le fonds peut avoir un rendement différent de celui d’autres fonds, y compris inférieur à celui de ceux qui ne cherchent pas à investir dans des titres d’émetteurs en fonction de leur notation ESG. Depuis sa création en 1983, l’équipe Invesco Quantitative Strategies a fait évoluer sa philosophie d'investissement quantitative factorielle. Objectif, intégrer des méthodes exclusives afin d’anticiper des tendances factorielles spécifiques. Cette évolution comprend près de 20 ans d'expérience dans les stratégies ESG.

Risque de change et risque actions

« Cette stratégie est particulièrement adaptée aux investisseurs orientés ESG qui souhaitent bénéficier d’une exposition factorielle accrue et qui ne sont pas étroitement contraints par les benchmarks traditionnels. Notre modèle exclusif de mesure du risque identifie les risques intrinsèques au secteur, au pays, à la devise et au titre en vue de ne conserver que les risques pour lesquels l'investisseur devrait être récompensé », explique Manuela von Ditfurth, Senior Portfolio Manager d'IQS chez Invesco.

En termes de risque de change, la performance du fonds peut être pénalisée par les fluctuations des taux de change entre sa devise de référence et les devises auxquelles il est exposé. Concernant le risque lié aux actions, leur valeur peut être sensible à un certain nombre de facteurs, notamment les activités et les résultats de l’émetteur, ainsi que la conjoncture économique et les conditions du marché générales et régionales. Cela peut se traduire par des fluctuations de la valeur du fonds.

À propos du nouvel ETF

Invesco Quantitative Strategies ESG Global Equity Multi-Factor UCITS ETF vise à offrir des rendements ajustés au risque, comparativement supérieurs sur le long terme aux marchés boursiers mondiaux. L’équipe IQS va pour cela investir dans un portefeuille activement géré d'actions mondiales qui répondent à un ensemble bien défini de critères ESG. Les entreprises impliquées dans des activités controversées sont exclues. Les entreprises avec le meilleur « profil » ESG selon Invesco sont choisies (« best in class »).

Deuxièmement, les entreprises sont notées en fonction de leur attrait par rapport à trois facteurs d'investissement : Valeur (les sociétés perçues comme étant peu coûteuses par rapport aux moyennes du marché), Qualité (les sociétés dont les bilans sont plus solides que les moyennes du marché) et Momentum (les sociétés dont la croissance des bénéfices ou le rendement historique du cours des actions ont dépassé les moyennes du marché).

Enfin, le portefeuille se voit appliquer des contraintes vis-à-vis du MSCI World. Cela limite l’écart de suivi et de pondération des titres, ainsi que les écarts de pondérations sectorielles, pays et devises vs MSCI World. Le fonds détiendra un sous-ensemble de ces actions, à travers une optimisation visant à maximiser l'exposition à ces facteurs d'investissement, tout en ciblant un profil de risque compatible avec l'objectif d’investissement. Les titres du fonds sont rebalancés mensuellement.        

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ESG : Neuberger Berman crée une nouvelle équipe actions japonaises

Neuberger Berman — société de gestion indépendante — a annoncé ce la création de sa première équipe Actions basée au Japon. Elle sera dirigée par Keita Kubota, qui rejoint la société en tant que Responsable de Gestion et Gérant Senior. L'équipe sera en charge de la « Japan Equity Engagement Strategy » dont l’objectif consiste à générer des rendements attractifs à travers un engagement actif et un dialogue constructif avec les entreprises japonaises small/mid-cap dans lesquelles l'équipe investit.

La stratégie sera proposée à la fois aux clients institutionnels et aux clients privés. « Cette équipe nous permet d’accroître notre plateforme mondiale en apportant une perspective de marché à long terme supplémentaire et en mettant l'accent sur un engagement ESG actif au Japon, le troisième plus grand marché d'actions au monde », déclare Joseph Amato, Président CIO chez Neuberger Berman.

Focus sur la nouvelle équipe

Keita Kubota était auparavant Directeur Adjoint Japan Equities chez Aberdeen Standard Investments, où il a débuté sa carrière il y a plus de 13 ans. Il a été Directeur des investissements des stratégies large cap et small cap japonaises d'Aberdeen Standard Investments, toutes deux gérées selon une approche basée sur l’engagement et proposées aux principaux clients institutionnels en Europe, en Asie et en Amérique latine.

Deux analystes, dont l'un spécialisé dans l’investissement ESG, accompagnent Keita Kubota au sein de cette nouvelle équipe. Le second analyste, Naoto Saito, a rejoint Neuberger Berman en septembre dernier en tant qu'Analyste Recherche Senior et dispose d’une expertise plus généraliste. Naoto Saito a précédemment occupé des postes de recherche et a suivi un large éventail de sociétés sur le marché japonais chez Balyasny Asset Management (AM), CLSA Securities et T. Rowe Price.

Implantation au Japon

« Nous avons hâte d’élargir notre investissement ESG au Japon, car les entreprises ont pris davantage conscience de l’importance de la gouvernance et d'autres facteurs déterminants. Nous pensons qu'encourager les entreprises japonaises à améliorer leurs critères ESG grâce à notre engagement actif peut générer de meilleurs rendements », déclare Ryo Ohira, Directeur chez Neuberger Berman East Asia.

Neuberger Berman est présent au Japon depuis 15 ans et gère actuellement plus de 53 Mds$ pour le compte de clients locaux, contre 13 Mds$ en 2015. Neuberger Berman gère des portefeuilles obligataires, alternatifs et actions pour une clientèle essentiellement institutionnelle. La société est connue au Japon pour son expertise dans l'investissement ESG. Neuberger Berman a remporté le tout premier Tokyo Financial Award for ESG Investing.

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Loi PACTE - Plan d'Epargne Retraite (PER) : comment adapter sa stratégie d'ingénierie patrimoniale ?

Simplification de l'épargne, transformation des stratégies patrimoniales, nouvelles opportunités... Que change la loi PACTE en termes d'épargne retraite ? Comment fonctionne le nouveau PER ? Dans le cadre de la Convention Patrimonia 2019, Le Courrier Financier est allé à la rencontre des CGP.
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Paul-Edouard Falck - NextStage AM : démocratiser le capital-investissement auprès des CGP

Loi PACTE, PER, apport-cession… Comment la législation contribue-t-elle à la démocratisation du capital-investissement ? Quels sont les avantages de ces dispositifs pour l'épargne long terme des Français ? Dans ce contexte, NextStage AM élargit sa gamme en capital-investissement et publie une note sur les différents dispositifs existants à destination des CGP.
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