PRI : Ampère Gestion obtient la note A+ et s’apprête à élargir son offre

Ampère Gestion — société de gestion, spécialiste des projets immobiliers qui intègrent une dimension d’utilité sociale — annonce ce mercredi 9 septembre avoir obtenu la note la plus élevée (A+) à l’occasion des évaluations annuelles de son respect des Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) par le Programme Environnement des Nations Unies.

PRI, la note maximale

Ampère Gestion se classe ainsi parmi les 10 % des acteurs les plus responsables dans la sélection et la gestion de ses investissements. Au terme de cette évaluation, les notations suivantes lui ont été attribuées :

  • A+ en stratégie et gouvernance, pour une médiane à A — sur 2 127 gestionnaires d’actifs notés dans la même catégorie — après avoir été évaluée sur 12 critères : prévention des conflits d’intérêts, formation des équipes à l’investissement responsable, transparence, etc. ;
  • A+ en conduite, gestion et évaluation des investissements responsables, pour une médiane est B — sur 315 gestionnaires d’actifs notés dans sa catégorie — après avoir été évaluée sur 18 critères : intégration des critères ESG et d’impacts dans la sélection et la gestion des actifs immobiliers.

Gestion à impact social positif

Ampère Gestion adhère aux PRI des Nations Unies depuis 2017. La société de gestion a ainsi été reconnue par la plus importante initiative internationale de promotion des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Ces critères sont au cœur de la stratégie de gestion d’actifs immobiliers d’Ampère Gestion depuis sa création en 2014 sur l’ensemble de ses fonds (FLI, Hémisphère) et mandats.

« Notre stratégie de gestion d’actifs intègre depuis l’origine la volonté d’avoir un impact social positif : nous finançons des infrastructures immobilières durables et des logements accessibles à tous, en lien avec la raison d’être de CDC Habitat (...) C’est un grand encouragement au moment où Ampère Gestion s’apprête à élargir encore son offre pour faire suite aux conséquences de la crise sanitaire », déclare Vincent Mahé, Président d’Ampère Gestion et Secrétaire général de CDC Habitat.

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PRI de l’ONU : Weinberg Capital Partners obtient la note la plus élevée

Weinberg Capital Partners (WCP) — société d'investissement indépendante créée en 2005 — annonce ce mardi 1er septembre avoir reçu la note la plus élevée A+ des Principes pour l'investissement responsable des Nations Unies (UN PRI) pour sa stratégie globale en 2020.

Lancé en 2006, les Principes pour l’investissement responsables des Nations Unies sont la principale initiative mondiale en faveur de l'investissement responsable avec plus de 3 000 signataires. Elles constituent une norme mondiale pour l'investissement responsable, quant aux questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG). Les signataires contribuent à développer un système financier mondial plus durable.

Enjeux extra-financiers et financiers

WCP, signataire des UN PRI depuis 2011, a obtenu la plus haute note A+ pour sa stratégie globale et sa gouvernance dans son évaluation de 2020. Cette note est le reflet de l'engagement des dirigeants de la société, partagé par l’ensemble des équipes d’investissement et aux côtés des dirigeants des sociétés que nous finançons.

Ce A+ vient reconnaître la qualité de la démarche durable engagée par WCP pour l’ensemble de ses activités. Le lancement d’un fonds Impact Investing fin 2019 s’inscrit dans cette approche responsable. WCP s’appuie sur la conviction que les entreprises les plus durables seront également les plus performantes, les enjeux extra-financiers et financiers étant désormais imbriqués.

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PRI : Edmond de Rothschild obtient le score maximal A+

Edmond de Rothschild Asset Management (France) a reçu le 10 août dernier la note maximale de A+ dans le cadre de l'évaluation des Principes pour l’investissement responsable des Nations Unies (en anglais « Principles for Responsible Investment », UN PRI). Le gérant se positionne au-dessus de ses pairs européens dans six catégories sur sept et enregistre le score le plus élevé A+ dans trois d’entre elles — dont Stratégie & Gouvernance.

Edmond de Rothschild Asset Management (France) a intégré en 2010 le peloton de tête des premières sociétés de gestion françaises signataires des « Principles for Responsible Investment » des Nations Unies. À ce titre, la société s’engage à décliner opérationnellement et de manière progressive les six principes énoncés visant à prendre en compte les dimensions environnementale, sociale et de gouvernance dans la gestion de ses actifs.

Développer la finance durable

« En tant que signataire des PRI, Edmond de Rothschild Asset Management (France) s'est engagé à intégrer les critères ESG à 100 % des classes d’actifs d’ici la fin de l’année 2021. En effet, nous sommes convaincus que l'intégration en amont des risques non financiers contribue à une meilleure compréhension des risques et des opportunités », souligne Benjamin Melman, Global CIO d’Edmond de Rothschild Asset Management.

« Le Groupe Edmond de Rothschild est résolument engagé pour le développement et la croissance de la finance durable. En 2019, nous avons poursuivi le développement de produits d’investissement conciliant performance et impact. Plutôt que de spéculer sur l’avenir, nous choisissons de le construire aux côtés de nos clients », indique Christophe Caspar, Global CEO d’Edmond de Rothschild Asset Management. 

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ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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Palmarès de l’immobilier 2020 : MySweet’immo lance le 1er prix Féminin

Dans le cadre du Palmarès de l'Immobilier 2020, MySweetimmo — site d'actualité immobilière — annonce ce jeudi 24 septembre lancer le 1er prix Féminin de l'immobilier. Objectif, récompenser les femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises (majoritaires dans l'actionnariat) et mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin dans le monde de l'immobilier.

Vous pouvez déposer votre dossier de candidature jusqu'au 8 octobre 2020. Le concours est ouvert à toute femme ayant créé ou repris une entreprise immobilière dont 50 % des parts ou plus sont détenues par une ou plusieurs femmes, et dont la dirigeante est une femme.

Palmarès de l'immobilier

Le Palmarès de l'Immobilier récompense chaque année les agences immobilières en France. En 2020 pour la 7e édition du Palmarès de l'immobilier, My Sweet'Immo rejoint le rang des organisateurs aux cotés de VITRINEMEDIA, Bientôt-Vendu et Opinion System.

« C'est vraiment l'occasion d'être reconnu localement et de gagner du business, comme en témoignent régulièrement les lauréats des années précédentes », explique Thibault Guillaume, co-organisateur du Palmarès de l'immobilier et co-fondateur de VITRINEMEDIA.

Les agences immobilières seront départagées selon le nombre de ventes réalisées en 2019, le taux de mandats exclusifs, le taux de satisfaction client. Entrent également en compte l'apparence de la vitrine et les outils d'innovation.

Nouveau Prix Féminin

MySweetimmo porte l'initiative d'un Premier prix du Palmarès Immobilier, destiné aux femmes dirigeantes ou créatrices d'agences immobilières. Le Prix Féminin de l'Immobilier mettra en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur tout le territoire. Le prix Féminin de l'immobilier sera remis par Christine Fumagalli, présidente d'ORPI.

« Aider les femmes à avancer, à croire en leurs projets, à crever les plafonds de verre, c'est l'ambition de ce Prix féminin de l'immobilier qui récompensera une professionnelle au parcours inspirant pouvant éveiller d'autres vocations. Il nous faut promouvoir une vision humaine, sensible et engagée de l'entrepreneuriat, une vision paritaire et inclusive», déclare Ariane Artinian, fondatrice de MySweetimmo.com.

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Veolia/Suez : l’AMF ne reconnaît pas d’ouverture de préoffre sur les titres de la société Suez

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est réuni ce jeudi 24 septembre 2020, afin d'examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF.

Cette demande faisait suite au communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020, et à la communication de cette société depuis cette date. Il ressort de cette réunion que le régulateur n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

Absence d'un projet d'offre

Le régulateur a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août — ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date — n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées.

L'AMF a reconnu l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée — étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

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PRI : NN Investment Partners obtient de nouveau la note maximale A+

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce mardi 4 août ses résultats à l'évaluation 2019 des Principes pour l'investissement responsable des Nations unies (PRI NU). NN IP obtient la note maximale (A+) pour sa stratégie et sa gouvernance en termes d'investissement responsable et d'intégration environnementale, sociale et de gouvernance (ESG).

L’initiative PRI — affiliée aux Nations Unies, totalement indépendante — est le principal promoteur de l'investissement responsable à travers le monde. Les PRI étudient les implications de l’intégration des critères ESG et soutiennent le réseau international d'investisseurs signataires dans l’intégration de ces critères au sein de leurs pratiques d'investissement et d’actionnariat actif. Les PRI agissent dans l'intérêt long terme des signataires, des marchés financiers et des économies.

Amélioration du score de NN IP

Ces notes reflètent l’efficacité de l'approche de NN IP en matière d'investissement responsable. NN IP obtient également la note maximale A+ et des points sur toutes les catégories liées aux actions et pour la sélection et le suivi externe de NN IP (Altis). NN IP a amélioré ses scores dans les catégories fixed income, atteignant la note A sur les trois sous catégories.

NN IP est un signataire des PRI des Nations Unies depuis 2008 et actif dans le domaine de l'IR depuis la fin des années 1990. La participation active de NN IP à cette initiative montre l'intérêt de la société de gestion pour l'investissement responsable, l'intégration des critères ESG et la bonne gouvernance d'entreprise dans les décisions d'investissement.

Engagement auprès des entreprises

« Ces scores élevés et les améliorations dans certains domaines sont le résultat d'une attention accrue et des efforts combinés de nos collaborateurs pour faire avancer les choses. En plus de l’élargissement de l'intégration des facteurs ESG à davantage de classes d'actifs, nous cherchons à diffuser l'investissement responsable à l’ensemble du secteur de l'investissement », réagit Valentijn van Nieuwenhuijzen, Chief Investment Officer chez NN IP.

« C’est le résultat de nos efforts pour susciter le changement par l’engagement auprès de nos participations. Et plus particulièrement de notre volonté constante de renforcer la manière dont nous engageons les entreprises des secteurs liés à l'énergie et notre mobilisation dans le cadre d'initiatives de collaboration telles que la Climate Action 100+ », ajoute Jeroen Bos, responsable Specialised Equity & Responsible Investing chez NN IP.

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ONU : Onlyone signe un partenariat avec le fonds Unitlife

Onlyone — néobanque à impact positif — annonce ce mercredi 10 juin la signature d’un partenariat avec le fonds Unitlife, abrité par les Nations Unies (ONU), afin de lutter contre la malnutrition chronique. Causée par des carences nutritives durant les 1 000 premiers jours de la vie de l’enfant, cette maladie touche aujourd’hui 144 millions d’enfants dans le monde.

Dans ce cadre, la Fintech française s’engage à reverser 60 centimes d’euro par mois et par client à Unitlife. Onlyone devient la première startup à signer un accord de partenariat de ce genre avec les Nations Unies. Initié par le Professeur Philippe Douste-Blazy, ancien ministre de la santé et conseiller en financement innovant auprès du Secrétaire général des Nations Unies, Unitlife s’appuie sur les nouvelles technologies.

Lutter contre la malnutrition

La vocation de Unitlife est d’apporter des aliments nutritifs aux générations futures. Pour ce faire, le fonds soutient les femmes agricultrices dans la production de denrées hautement nutritives. Il les aide à résister aux chocs climatiques afin d’améliorer la nutrition de leurs proches. Unitlife a été créé par UNCDF, le Fonds d’Équipement des Nations Unies (FENU), et par l’ONU Femmes (UN Women). Basé à Paris à la Station F (campus de startups), le Secrétariat est hébergé par le FENU.

Unitlife lutte ainsi contre la malnutrition chronique, qui entraîne retards de croissance, systèmes immunitaires affaiblis et lésions cérébrales irréversibles. La malnutrition tue plus de 3 millions d’enfants par an dans le monde. Les effets négatifs du changement climatique ainsi que les crises sanitaires telles que les épidémies aggravent la malnutrition chronique et menacent les progrès réalisés dans la lutte contre cette maladie.

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Fonds impact : AXA IM s’associe à la Fondation Access to Medicine

Dans le contexte de la crise sanitaire, AXA Investment Managers (AXA IM) — investisseur global et multi actifs en gestion active et de long terme, filiale du groupe français AXA — annonce ce jeudi 6 mai renforcer ses liens avec la Fondation Access to Medicine. AXA IM devient le premier gestionnaire d'actifs à la parrainer, avec un don de 500 000 euros aux activités de la fondation relatives à la prévention des maladies infectieuses et à la réponse aux pandémies, telles que le Covid-19.

« Notre partenariat avec la Fondation Access to Medicine et notre engagement à faire don d'une partie des frais de gestion de nos fonds impact pour soutenir des projets liés aux Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies reflètent non seulement notre raison d’être, mais également ce que nous croyons être notre mission en suscitant des changements positifs dans le monde », déclare Gérald Harlin, Executive Chairman d’AXA IM.

Stratégie à impact

D'après la Banque Mondiale et l’Organisation Mondiale de la Santé (2017), et le World Economic Forum (2019), 50 % de la population mondiale n'a pas d’accès adéquat aux services de santé. Le niveau actuel des investissements contre les maladies infectieuses reste insuffisant. La Fondation Access to Medicine inciter les sociétés pharmaceutiques à améliorer l'accès aux médicaments dans les pays à revenu faibles et intermédiaires.

Dans le cadre de ses investissements impact et de ses initiatives d'engagement dans le domaine de la santé, AXA IM soutient déjà la Fondation, Yo Takatsuki, Head of ESG Research and Active Ownership. AXA IM est l’un des membres du Comité de Revue Externe de l’Access to Medicine Index, l’un des deux programmes de recherche de l’organisation.

5 % des frais de gestion

Pour continuer à produire un impact positif sur la société sur le long terme, AXA IM va développer un dispositif philanthropique pour sa gamme de fonds impact. Cette gamme de produits vise à investir dans des entreprises et des projets conçus pour avoir un impact direct, mesurable et positif sur la société et/ou l'environnement, tout en générant des rendements obtenus par des investissements dans les thèmes clés de l'économie durable.

5 % des frais de gestion de cette gamme seront utilisés pour financer des projets supplémentaires, qui visent à développer des solutions à impact sociétal. Ces projets seront axés sur les thèmes qui sont au cœur des stratégies de responsabilité d'entreprise et d'investissement responsable d’AXA IM, et alignés sur certains Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies, tels que :

  • ODD  numéro 1 : zéro pauvreté ;
  • ODD numéro 3 : bonne santé et bien-être ;
  • ODD numéro 4 : éducation de qualité ;
  • ODD numéro 5 : égalité entre les sexes ;
  • ODD numéro 13 : changement climatique.

Santé et inclusion financière

Les gammes de fonds impact des entités opérationnelles Core et Alternatives (Alts) d'AXA IM feront partie de cette initiative, y compris la quatrième stratégie d'investissement impact d'AXA IM Alts. Celle-ci vise à répondre aux besoins fondamentaux des populations émergentes en services de santé et inclusion financière. La santé est l’un des piliers de la stratégie d'investissement d'impact d'AXA IM depuis 2012.

La sélection des organisations caritatives et des projets associés sera effectuée par des comités internes dédiés, composés d'experts des équipes investissement responsable et responsabilité d'entreprise d'AXA IM, ainsi que des équipes d'investissement d'AXA IM Core et d'AXA IM Alts. « Nous constatons un appétit croissant des investisseurs pour les stratégies qui englobent des critères responsables et d'impact », pointe Gérald Harlin.

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PRI : quels outils de finance durable pour la reprise post Covid-19 dans l’UE ?

Le groupe d’experts techniques (TEG) sur la finance durable de l’Union européenne (UE) publie ce lundi 27 avril une note sur les outils nécessaires à la reprise post Covid-19. Ce groupe a été créé pour conseiller la Commission Européenne sur la mise en œuvre du plan d’action sur le financement de la croissance durable.

Les experts estiment que la taxonomie verte, les normes de l’UE sur les obligations vertes ainsi que le « Paris-Aligned and Climate Transition Benchmarks » peuvent accompagner les secteurs public et privé pour sortir de la pandémie de Covid-19, y compris à travers la feuille de route pour une reprise économique récemment dévoilée par le Conseil européen.

Une crise sans précédent

Tandis que les gouvernements, les institutions publiques et les acteurs du secteur privé se concentrent de toute urgence sur la protection de la santé et la sauvegarde des entreprises et des salariés, « la crise du Covid-19 nous rappelle que le renforcement de nos capacités de production et la résilience de nos systèmes économiques et sociaux nous offrent les meilleures protections possibles en temps de crise », indique le TEG.

Perte de la biodiversité et développement des épidémies sont étroitement liés. Il faut aussi prévoir une plus grande volatilité du climat, en raison de l'action humaine sur le changement climatique. S'il dépasse 1,5 degrés Celsius à l’échelle mondiale, « nous serons alors confrontés à une multiplication des perturbations et risques catastrophiques, à la fois en raison des mesures inévitables à prendre pour réduire rapidement les émissions de CO2 de nos économies et de l’impact des changements de l’environnement naturel sur notre santé et notre bien-être » alerte le TEG.

Actuellement, les autorités préparent des plans de relance économique pour sortir de la pandémie de Covid-19. Les gouvernements et les acteurs du secteur privé doivent toutefois se montrer attentifs aux détails de « ce que doit être une reprise résiliente, durable et juste — comme dans la pratique — afin d’assurer une plus grande résilience aux crises environnementales et sociales futures ».

Priorités politiques et secteur privé

Les membres du Conseil européen ont insisté sur le rôle central du « Green Deal » dans leur feuille de route pour une relance et une sortie de la pandémie de Covid-19. Le « Green Deal » comprend un objectif de neutralité climatique à horizon 2050 et un objectif climatique à horizon 2030. Ces objectifs climatiques doivent être utilisés afin de calibrer les réponses à cette sortie de crise.

Les plans de relance économiques « ne devraient pas soutenir les activités nuisibles à l’environnement ou à la société, ce qui aggraverait les crises actuelles et futures, enfermerait l’activité économique dans des infrastructures hautement polluantes ou favoriserait les activités qui ne contribueront pas au bien-être social pour les décennies à venir ». Le secteur privé a un rôle à jouer pour garantir l’accès au financement dans le cadre d’une reprise économique durable.

Les stratégies des entreprises et des investisseurs qui se contentent de maintenir des approches existantes — et leur niveau actuel de performance environnementale — accumulent des risques financiers et favorisent des perturbations sociales futures liée au changement climatique, affirme le TEG. Les plans du secteur privé doivent donc être « plus transparents et clairs quant à leur alignement sur les objectifs environnementaux et sociaux de l’UE » afin de permettre et de renforcer un ciblage plus efficace des mesures publiques de reprise économiques.

Bons outils et objectifs à atteindre

Le TEG a été créé pour fournir une expertise sur les nouveaux outils à prendre en compter pour financer un avenir durable. A l’heure où des décisions doivent être prises sur les politiques de relance économique, « nous considérons qu’il est désormais essentiel d’utiliser les bons outils pour réaliser ce vaste chantier et atteindre les objectifs environnementaux et sociaux », expliquent les experts.

Le TEG a ainsi développé trois outils qui peuvent immédiatement guider les plans de relance des gouvernements et du secteur privé. La taxonomie verte, les standards sur les obligations vertes (« Green Bonds ») et le « Paris-Aligned and Climate Transition Benchmarks ». Ces outils encouragent des contributions significatives aux objectifs environnementaux et sociaux, y compris de la part des entreprises et des acteurs financiers qui ne sont pas pleinement alignés aujourd’hui sur les objectifs environnementaux :

  • La taxonomie verte fournit un cadre pour les futures mesures de relance économique. Cet outil met en lumière la performance environnementale et les normes sociales minimales « nécessaires aux activités économiques pour atteindre nos objectifs climatiques et environnementaux, y compris la neutralité climatique d’ici 2050 et des objectifs ambitions à horizon 2030 ». Cette taxonomie s'applique bien aux nouveaux investissements nécessaires à la transition économique, « en montrant comment réduire les émissions de carbone, renforcer la résilience des activités économiques au changement climatique, optimiser les chaînes d’approvisionnement vers le développement durable et, enfin, stimuler l’emploi ».
  • Les normes sur les obligations vertes (« Green Bond Standard » ou GBS ») constituent un « modèle de bonnes pratiques dont les éléments peuvent être appliqués par tous les émetteurs d’obligations pour expliquer comment leur financement contribue à une stratégie durable la plus large possible et aux impacts environnementaux et sociaux de l’émetteur ». Le cadre du GBS peut également améliorer la transparence en matière d’impact social et de résultats financiers.
  • Le « Paris-Aligned and Climate Transition Benchmarks » est un ensemble d’outils qui permettent d’accompagner l’allocation d’un montant important de capital privé vers la transition climatique. Ces outils permettent « d’aligner la sélection du portefeuille des investisseurs sur les objectifs de changement climatique », notamment la trajectoire de 1,5 degré Celsius du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Il est temps de se mettre au travail

D'après le TEG, il est temps d'agir. « Cette crise du Covid-19 n’est pas la dernière épidémie à laquelle nous serons confrontés. Le pronostic de nos scientifiques nous montre que nos objectifs climatiques sont essentiels pour réduire le risque de crises catastrophiques à l’avenir », expliquent-ils.

Les experts se déclarent prêts « à travailler avec la Commission européenne pour la durée restante de son mandat, en fournissant des orientations sur la mise en œuvre des outils par les secteur public et privé pour permettre à la finance de jouer pleinement son rôle dans une reprise économique durable ».

Le TEG voit dans la relance post Covid-19 « l'opportunité d’une reprise économique résiliente, durable et juste ». Les experts encouragent donc tous les gouvernements, les institutions publiques et les acteurs du secteur privé à s’y engager pleinement.

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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Allianz Global Corporate & Specialty nomme un Directeur Souscription Dommages aux Biens Méditerranée & Afrique

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des risques industriels du groupe Allianz — annonce ce vendredi 25 septembre la nomination d'un Directeur de la Souscription Dommages aux Biens pour la Région Méditerranée & Afrique (France, Italie, Benelux et Afrique). Jean-Baptiste Regnier (40 ans) prendra ses fonctions le 1er octobre 2020.

Depuis 2017, il occupait le poste de Directeur de la Souscription Dommages aux Biens d’AGCS France. Jean-Baptiste Regnier rapportera directement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS région Méditerranée et Afrique, et fonctionnellement à Thierry Portevin, Directeur mondial de la Souscription Dommages aux Biens.

Focus sur le parcours de Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion des risques de l’Ecole Normale Supérieure et d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’ENSI Bourges. Il débute sa carrière dans l’industrie, chez Gemalto.

Il bénéficie d’une solide expérience en souscription dommages aux biens, acquise notamment chez Axa Corporate Solutions de 2006 à 2008, puis chez Marsh (à Paris et à Londres) jusqu’en 2011 avant de rejoindre AGCS.

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Actifs responsables : AllianzGI annonce une forte croissance en 2019

AllianzGI — gérants d'actifs à l'échelle mondiale — annonce ce lundi 27 avril avoir accru ses encours gérés de manière responsable au cours des trois dernières années d'environ 25 Mds€, pour atteindre 165 Mds€ à fin 2019. La plus grande partie de ces actifs — soit 80 % — résulte de la volonté du gérant d'actifs d'intégrer les facteurs ESG dans la gestion des opportunités et des risques de ses portefeuilles.

Selon le nouveau Rapport d’investissement responsable d'AllianzGI, les actifs gérés de manière responsable — qui incluent ceux intégrant les facteurs ESG — ainsi que l’investissement socialement responsable (ISR), les actifs alignés sur les objectifs de développement durable des Nations unies (ODD) et ceux à impact, ont augmenté d'environ 20 Mds€ en 2019, soit + 14 %. Cette augmentation est due à 28 nouvelles stratégies lancées ou converties à partir de stratégies traditionnelles, ainsi qu'à des innovations dans le domaine de l'investissement à impact.

Engagement auprès des entreprises

La gestion responsable — par le biais de l'engagement et du proxy voting — continue également à prendre de plus en plus d'importance. En 2019, AllianzGI a intensifié son programme d'engagement auprès entreprises. Elle a dialogué à 448 reprises (+ 31 % par rapport à l'année précédente) avec 333 entreprises (conte 247 en 2018) sur 711 sujets individuels (contre 482 en 2018).

La gouvernance est traditionnellement le sujet principal, mais AllianzGI a également abordé les risques environnementaux et climatiques avec plus de 82 entreprises. Les préoccupations climatiques sont également apparues comme un thème important dans le vote : dans un rapport de l’ONG ShareAction sur la manière dont les gérants traitent les propositions d'actionnaires liées au climat, AllianzGI a été classé deuxième sur 57 au niveau mondial.

De plus en plus, les investisseurs recherchent des investissements qui combinent un rendement financier et une contribution positive à des objectifs sociétaux plus larges, tels que les ODD. AllianzGI considère cette tendance comme un moteur de croissance et, grâce à la réussite de sa stratégie mondiale Global Water, a lancé un nouveau segment aligné sur les ODD dans son offre d'investissement responsable. 

Opportunités d'investissements verts

« Avec l'avènement des ODD, nous jouons un rôle essentiel en orientant les fonds vers des investissements qui soutiennent et permettent d'atteindre ces objectifs. En tant qu'investisseur de premier plan dans les investissements alternatifs, nous pouvons également identifier et accéder aux opportunités d'investissements sur le marché privé — y compris les énergies renouvelables — qui sont à la frontière du changement sur le chemin d'un avenir plus durable », déclare Tobias Pross, Directeur général d'Allianz Global Investors.

« Compte tenu des dommages humains et financiers infligés par la crise du coronavirus, l'accent mis sur une conduite responsable et durable des entreprises va probablement s'accentuer. Et si ses effets sont dévastateurs, nous devrions tirer espoir et inspiration de la solidarité mondiale sans précédent qui s'est manifestée pendant cette crise. Une attention et une coordination internationales similaires seront nécessaires pour prévenir le réchauffement climatique et faciliter la transition vers une économie neutre en carbone », précise Tobias Pross.

« Bien que les opportunités de cette transition soient importantes et passionnantes, le processus sera perturbateur : il y aura des gagnants et des perdants. Nous pensons que seuls les gérants actifs peuvent naviguer dans cette perturbation — en s'engageant de manière proactive auprès des entreprises et en faisant des choix d'investissement actifs — pour apporter un changement mesurable et durable », affirme-il.

Cygne noir et cygne vert, les nouveaux risques

« Suite à l'épidémie de coronavirus, les gouvernements vont-ils saisir l'occasion pour axer leurs programmes de relance sur certains des autres grands problèmes auxquels la planète est confrontée - comme faciliter la décarbonisation ? Il est peut-être trop tôt pour le dire, mais ces sujets doivent rester en tête de l'agenda des décideurs », commente Beatrix Anton-Groenemeyer, Responsable du développement durable chez Allianz Global Investors.

« La nature de certains risques fait qu'ils sont presque impossibles à prévoir –l'épidémie de coronavirus étant un parfait cygne noir. Mais force est de constater qu’un « cygne vert » émerge : l'incapacité à faire face au changement climatique. Nous sommes à un tournant, où les investisseurs privés veulent investir leur argent non seulement pour obtenir des rendements positifs, mais aussi de manière sensée et bénéfique pour la société », ajoute Beatrix Anton-Groenemeyer.

« À moyen et long terme, la décarbonisation va devenir un thème d'investissement central, comme le montre la Net-Zero Asset Owner Alliance, l'initiative des Nations unies pour les investisseurs institutionnels. Une gestion et un engagement actifs peuvent être des leviers efficaces pour faciliter le changement nécessaire », conclut-elle.

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Label ISR : Groupama AM l’obtient pour son fonds G Fund Future for Generations

Groupama Asset Management (AM) — société de gestion d’actifs, filiale du groupe Groupama — annonce ce mercredi 8 avril avoir obtenu le label d'Etat Investissement Socialement Responsable (ISR) pour son fonds « G Fund Future for Generations ». Cette certification d'Etat a été attribuée par AFNOR certification, sans qu’aucune non-conformité — même mineure — n’ait été relevée par l’auditeur.

Le véhicule « G Fund Future for Generations » a été lancé en octobre 2019. Son objectif consiste à sélectionner des titres d’entreprises qui contribuent à développer des solutions favorables au climat, à l’environnement, à la consommation durable ainsi qu’à la santé.

Fonds diversifié thématique

« G Fund Future for Generations » est un fonds thématique diversifié, investi sur une allocation cible de 30 % d'actions et de 70 % d'obligations avec une marge de manœuvre de plus ou moins 20 %. Ces titres sont essentiellement européens, issus d'entreprises jugées économiquement performantes, respectueuses de l'environnement et impliquées dans la préservation de nos conditions de vie.

Sa stratégie d'investissement comporte 4 piliers thématiques, qui répondent à 9 des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) instaurés par les Nations Unies. Les ODD sont utilisés dans le cadre de la construction du portefeuille mais aussi comme une clé de lecture pour une meilleure lisibilité des investissements réalisés :

Compartiment de SICAV 100 % ESG

« G Fund Future for Generations » est un compartiment de la SICAV Groupama Fund Generations, SICAV de droit français 100 % ESG. Celle-ci propose une large palette de stratégies d'investissement responsable, réparties entre compartiments ISR, impact investing ou thématiques.

« Courant 2020, le processus de labélisation sera plus largement étendu à notre gamme de fonds pour refléter l’engagement de l’ensemble de l’entreprise autour de notre stratégie ESG. En parallèle de cette démarche, nous travaillons à déployer une approche d’intégration ESG à impact pour nos fonds de conviction », déclare Marie-Pierre Peillon, Directrice de la Recherche et de la Stratégie ESG de Groupama AM.

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