Vins : Bacchus Conseil lance deux nouveaux GFV

Bacchus Conseil — spécialiste des groupements fonciers viticoles (GFV) — annonce ce lundi 8 avril le lancement de deux nouveaux GFV, à savoir le Domaine de Cristia (AOC Châteauneuf-du-Pape) et le Vieux Château Gaubert (AOC Pessac-Léognan). Basé dans le Vaucluse, le gérant affiche déjà 30 ans d'expérience avec 49 GFV montés et commercialisés. Bacchus Conseil revendique aujourd'hui 4 350 associés, qui ont investi dans le vin.

L'investissement en GFV présente certains avantages dans le cadre d'une transmission de patrimoine. La loi de finance 2019 permet désormais aux associés des GFV de faire bénéficier leurs héritiers d'un abattement de 75 % sur la valeur des part, dans la limite de 300 000 euros. Cette configuration facilite par exemple une transmission entre oncles/tantes et neveux/nièces.

Ce qu'il faut retenir des deux nouveaux GFV

L’AOC Châteauneuf-du-Pape est l’une des premières Appellations d’Origine Contrôlée (AOC) créée en 1936. Les vignerons réalisent un assemblage qui donne au vin une couleur soutenue et une palette aromatique très riche. Étienne Grangeon a fondé le Domaine de Cristia il y a 70 ans. Son vin est désormais entièrement bio. Trois générations de vignerons travaillent sur ce domaine de 60 hectares. Cette surface se répartit en 4 appellations : Châteauneuf-du-Pape, Côtes-du-Rhône Villages et Côtes-du-Rhône ainsi que Vin de Pays.

L’AOC Pessac-Léognan a vu le jour en 1987 à l'ouest et au nord de Bordeaux. Les vignobles de Dominique Haverlan sont présents sur les appellations Graves et Pessac-Léognan avec une superficie totale de 150 hectares. Ces vignobles incluent le Château de La Brède (château de Montesquieu), le Vieux Château Gaubert, le Château Grand Bourdieu, le Château Haut-Pommarède, le Château Pontey-Lamartine, le Château Civrac Lagrange et le Château La Prade. Les associés du GFV recevront chaque année la Cuvée « Réserve du Château », introuvable en grande distribution.

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Vins : U’WINE lance une offre d’investissement éligible au remploi apport-cession

U’Wine — société bordelaise leader de négoce en vins à destination des investisseurs — lance ce jeudi 4 avril une nouvelle offre U’Wine Grands Crus en partenariat avec les CIF, les conseils en gestion de patrimoine et les banques privées. Cette offre a obtenu le visa de l’AMF sur le prospectus de l’offre au public de titres non cotés de la Société, en date du 14 février 2019.

« Ce prospectus permettra d’offrir les titres de la Société auprès d’un large public via des partenaires. Cet investissement est éligible à la réduction d’impôt sur le revenu et au maintien du report d’imposition », explique Thomas Hébrard, Président de U’Wine. U’Wine Grands Crus s’engage à transformer au moins 72 % de la levée de fonds en vin. L'entreprise entend lever chaque année des fonds par augmentation de capital en numéraire.

8 ans de durée de souscription recommandée

U’Wine Grands Crus ouvre son capital aux investisseurs avertis avec un ticket d’entrée de 11 000 euros minimum. Dans ce cadre, 1,5 millions d'actions non cotées sont accessibles à la souscription pour un prix unitaire de 11 euros par action. L’investisseur devient actionnaire de la Société qui achète des vins pour leur potentiel de valorisation dans le temps, pour une durée de souscription recommandée de 8 ans (retrait à échéance).

L’éligibilité de U’Wine Grands Crus au dispositif du remploi apport-cession permet au chef d’entreprise d’optimiser fiscalement la cession de son entreprise et de différer la taxation de la plus-value constatée sur les titres cédés en réinvestissant — pour au moins 60 % du prix — tout ou partie dans U’Wine Grands Crus.

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Régime de l’intermédiation en biens divers : les nouveautés

Un contrôle préalable de l’ensemble des offres dans un objectif d’une meilleure protection des épargnants Vin, forêts, panneaux photovoltaïques, œuvres d’art ou encore diamants... Nombreuses sont les propositions d’investissement, mettant en avant la possibilité d’un rendement financier, mais ne reposant pas sur des instruments financiers. Ces placements dits atypiques relèvent de l’intermédiation en biens divers et concernent deux types d’opérations :
  • Les propositions, par voie de communication à caractère promotionnel ou de démarchage, consistant à souscrire des rentes viagères ou acquérir des droits sur des biens mobiliers ou immobiliers lorsque les acquéreurs n'en assurent pas eux-mêmes la gestion ou lorsque le contrat leur offre une faculté de reprise ou d'échange et la revalorisation du capital investi. Ces propositions (ci-après, " biens divers 1"), sont soumises à un contrôle a priori de l’AMF ;
  • Les autres propositions ("biens divers 2"), consistant à acquérir des droits sur un ou plusieurs biens en mettant en avant la possibilité d'un rendement financier direct ou indirect ou ayant un effet économique similaire.

L’article 79 de la loi « Sapin II » introduit un contrôle préalable exercé par l’AMF sur les propositions d’investissement en biens divers 2 selon les mêmes modalités que celui exercé sur les opérations en biens divers 1. En outre, il habilite l’AMF à déterminer, dans son règlement général, « le minimum de garanties exigé d’un placement destiné au public » pour toutes les opérations d’investissement en biens divers (1 ou 2).

Par conséquent, l’AMF modifie le titre IV du Livre IV de son règlement général afin de préciser ces nouvelles dispositions.

En complément des modifications de son règlement général, l’AMF publie une nouvelle instruction qui indique notamment les moyens dont doivent disposer les intermédiaires en biens divers relevant tant du I que du II de l’article L. 550-1 du code monétaire et financier, définit les modalités d’enregistrement des documents d’information devant être déposés auprès de l’AMF et détaille le contenu de ces documents.

Ce nouveau dispositif étant désormais opérationnel, toute opération sur bien divers ne peut faire l’objet de communications à caractère promotionnel ou de démarchage sans attribution préalable par l’AMF d’un numéro d’enregistrement sur le document d’information à destination des investisseurs. L’AMF rappelle l’existence de sanctions pénales prévues par le code monétaire et financier en cas de manquement à cette réglementation.

En pratique, cette évolution du régime répond à une volonté d’une meilleure protection des épargnants, en garantissant une cohérence en termes de compétences et d’honorabilité des acteurs, d’exigence et de qualité de l’information.

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Vatel Capital acquiert 1,26 ha de vignes de grand cru classé Margaux pour Terres de France

Terres de France, société conseillée par Vatel Capital, a procédé à l'acquisition de1,26 Ha de vignes en AOC Margaux, sur un emplacement de premier choix, situées sur le plateau de Cantenac, et en a confié l'exploitation au château Kirwan, troisième cru classé réputé de l'appellation Margaux.
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Finance durable : vers une régulation européenne de l’information extra-financière des entreprises ?

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, a reçu ce vendredi 21 juin le rapport établi par Patrick de Cambourg, président de l’Autorité des normes comptables, à l’issue de sa mission sur le développement de l’information extra-financière des entreprises. Le texte s'intitule Garantir la pertinence et la qualité de l’information extra-financière des entreprises : une ambition et un atout pour une Europe durable.

Le document analyse le développement de l’information extra-financière des entreprises — en complément de l’information comptable et financière — pour éclairer les parties prenantes sur leur performance sociale, environnementale et sociétale. Le rapport propose de structurer ce reporting extra-financier au niveau européen, afin de mieux garantir sa fiabilité et sa pertinence, et favoriser les comparaisons.

Développer la finance responsable

Bruno Le Maire déclare : « le développement d’un référentiel de reporting extra financier de haute qualité, fondée sur les meilleures pratiques, est désormais indispensable pour stimuler la performance sociale et environnementale des entreprises et engager notre économie dans un chemin de croissance durable. C’est également la clé du développement d’une finance responsable, pleinement mobilisée en faveur de la transition énergétique. Pour être fructueux, ce chantier doit être engagé au niveau européen. En s’appuyant sur les travaux de Patrick de Cambourg, la France portera des propositions fortes en ce sens en vue la prochaine mandature européenne ».

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L’EFAMA élit son nouveau Président et deux Vice-Présidents

L’EFAMA — the Europan Fund and Asset Management Association — a tenu ce vendredi 21 juin à Paris son assemblée générale annuelle (AGM), à l’invitation de l’Association Française de la Gestion financière (AFG). Dans ce cadre, l’EFAMA a élu Nicolas Calcoen — Directeur Général adjoint d’Amundi — à la Présidence pour un mandat de 2 […]

L’EFAMA — the Europan Fund and Asset Management Association — a tenu ce vendredi 21 juin à Paris son assemblée générale annuelle (AGM), à l'invitation de l'Association Française de la Gestion financière (AFG). Dans ce cadre, l’EFAMA a élu Nicolas Calcoen — Directeur Général adjoint d’Amundi — à la Présidence pour un mandat de 2 ans, qui se poursuivra jusqu’en juin 2021. L’AGM a également élu Myriam Vanneste — Directrice Exécutive de Candriam Investor Group — et Jarkko Syyrilä — Responsable des Affaires Publiques de Nordea Asset and Wealth Management (AWM) — vice-présidents de l’EFAMA pour le même mandat de 2 ans.

Focus sur Nicolas Calcoen, Myriam Vanneste et Jarkko Syyrilä

Nicolas Calcoen, qui vient d’achever son mandat de deux ans à la vice-Présidence de l’EFAMA, succède à William Nott à la Présidence. Son élection intervient quelques mois après sa nomination au poste de Directeur Général adjoint d’Amundi. Auparavant, Nicolas Calcoen était Directeur Financier et Responsable Finance & Stratégie chez Amundi depuis octobre 2012. Il est membre du conseil d'administration de l’EFAMA depuis 2012.

Myriam Vanneste a occupé divers postes stratégiques au sein de Candriam au cours de ces 21 dernières années, notamment en tant que Responsable Monde des relations Groupe, Responsable Monde de la distribution et Responsable Monde de la gestion et de la coordination des produits. Elle est actuellement membre du Conseil d’Administration de Candriam Belgium et siège au Conseil d’Administration de BeAMA, the Belgian Asset Management Association.

Jarkko Syyrilä est Conseiller Exécutif et Responsable des Affaires Publiques chez Nordea Asset and Wealth Management depuis mars 2016. Il est à ce titre responsable de la coordination des relations extérieures de la société de gestion. Jarkko Syyrilä a acquis une vaste expérience en matière de relations publiques d’organisations professionnelles, ayant été Directeur des Relations Internationales de l’IA, the Investment Association, et Directeur Général adjoint de l’EFAMA, avant de rejoindre Nordea en tant que Responsable de la Conformité en 2014.

Un pont entre l'épargne et l'économie réelle

En tant qu'association représentative du secteur européen de la gestion d'actifs, l’EFAMA continuera à se concentrer sur les objectifs suivants :

  • Placer les investisseurs finaux — les épargnants et les retraités européens — aux commandes de leur avenir financier, en leur donnant les informations, le choix et les conseils appropriés en matière d'épargne et de placement ;
  • Continuer à financer l'économie européenne de la manière la plus efficace possible, en établissant un cadre réglementaire solide qui optimise le rôle de gérants d’actifs ;
  • Aider l'économie européenne à rester compétitive au niveau mondial grâce à un environnement réglementaire équilibré, dynamique et cohérent avec les autres marchés.

« Nous devrons faire face à différents défis, notamment les modifications de la réglementation, les nouvelles institutions européennes et le nouveau paysage européen. Notre industrie devra se positionner comme un pont entre l’épargne et l’économie réelle ; la finance durable devrait donc être un formidable levier. Les projets européens sont également une excellente opportunité », déclare Eric Pinon, Président de l'AFG. « Le secteur européen de la gestion d'actifs a un rôle important à jouer pour aider à diminuer les écarts de ressources issues de la retraite et assurer la transition vers un modèle de développement plus durable », ajoute Tanguy van de Werve, Directeur Général de l’EFAMA.

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Investir dans le vin pour réduire l’ISF ?

Evoqué il y a quelques temps sur nos pages, le vin se réinvente et parvient à aligner dimension traditionnelle et nouveaux usages du web. Il entre également dans l'incontournable et très contemporain monde du financement participatif, avec un avantage non-négligeable : une éligibilité à la réduction d'ISF.

Depuis mai 2016, la plateforme de crowdfunding WineFunding propose aux investisseurs passionnés d’entrer au capital d’un domaine ou d’une entreprise de la filière du vin. La première levée de fonds enregistre 344 355  € récoltés : à la clef, les premiers « WineFunders » ont pu bénéficier de 50% de réduction ISF tout en soutenant les projets d'un vigneron.

Les opportunités proposées sont sélectionnées par un comité d'expert, de châteaux aux noms prestigieux aux nouveaux exploitants dédiés à la biodynamie.

    http://www.lecourrierfinancier.fr/patrimoine/article/vin-2-0-2342
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Le vin 2.0 : une délectation digitale ?

Visiter les caves des vignerons, assister à des dégustations ou encore passer chez son caviste favori recueillir des conseils, seront peut-être bientôt des activités révolues. En 2016, le vin s'apprécie, se note et s'achète sur Internet. Une petite révolution viticole qui représente déjà une véritable industrie. 
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