Céline Mahinc - Eden Finances : financement alternatif, comment investir dans l'immobilier ?

Crowdfunding, blockchain et autres tokens... Que représente l'investissement alternatif dans le secteur de l'immobilier ? Quels sont les nouveaux outils à disposition des conseillers en gestion de patrimoine (CGP) ? Etat des lieux d'un secteur en plein développement. Céline Mahinc, Gérante Fondatrice d'Eden Finances, nous présente la dernière étude FintechImmo « Investir dans l’immobilier, autrement ? Le financement alternatif de l’immobilier ».
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Billet du Docteur Leber – janvier 2020 : innover et investir, le retard européen

Hendrik Leber
En janvier 2020, la bourse affiche une évolution positive. Quelles sont les dynamiques économiques porteuses à l'international ? Pourquoi l'Europe court-elle le risque de se retrouver distancée ? Voici le billet mensuel du docteur Leber, fondateur d'Acatis, société de gestion indépendante allemande.
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Anthony Desseaux – iSelection : le pack web immobilier, « un accompagnement sur-mesure de l’option à la mise en location » pour le CGP

Les Français s'intéressent de près à l'épargne immobilière, notamment pour préparer leur retraite. Pour accompagner les CGP dans ce type d'investissement en immobilier neuf, iSelection leur propose un nouvel outil en ligne. Le Courrier Financier a interviewé Anthony Desseaux, chef de projet digital chez iSelection.
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2020 : les enjeux de l’IA pour les experts comptables

Thomas Bourgeois
Les cabinets comptables sont-ils prêts à affronter 2020 ? Juste avant la grande échéance de clôture des comptes — entre février et avril — il est primordial pour leurs experts d'être prêts pour ce rendez-vous. Les cabinets s'équipent massivement de solutions numériques pour optimiser leurs pratiques. Parmi elles, celles qui reposent sur l'IA pourraient bien leur permettre de nourrir, pour 2020, de nouvelles et plus grandes ambitions…
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Economie bas-carbone : Sanso IS signe un partenariat avec EcoTree

Sanso Investment Solutions (IS) — société de gestion — annonce ce vendredi 24 janvier un partenariat stratégique avec la startup EcoTree, qui est spécialisée dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises. Objectif de cet accord, proposer aux clients de contribuer à des puits carbone à travers leurs investissements.

Le lancement de cette offre s’inscrit dans la politique ISR globale de Sanso IS. Pour mémoire, cette politique a pour objectif d’accompagner les clients — notamment institutionnels — dans le cadre de leurs obligations qui découlent de la loi sur la transition énergétique (article 173-VI) et sur les engagements pris lors de l’Accord de Paris, afin de contenir le réchauffement climatique « nettement en dessous de 2 °C ».

Une démarche en trois étapes

L’urgence climatique impose d’utiliser l’ensemble des outils disponibles. Dans ce contexte, la démarche de Sanso IS se résume en 3 points :

  • Le calcul des émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles gérés ;
  • La recherche de réduction de ces émissions ;
  • Le financement de la transition grâce à l’acquisition de crédits carbone et le développement de projets de contribution à des puits carbone (réduction d’émissions ou séquestration de carbone).

L'empreinte carbone de l'épargne

Sanso IS s’appuiera sur l’expertise forestière d’EcoTree, qui consiste à récompenser la conscience éco-responsable à travers des solutions innovantes d’investissement dans la plantation d’arbres en France. Ces projets forestiers se référeront à une méthodes approuvée par le ministère de la Transition écologique et solidaire afin de bénéficier à terme du Label bas-Carbone.

Ils feront également l’objet d’une vérification par un tiers indépendant (Bureau Veritas). Sanso IS propose par l’intermédiaire d’EcoTree de contribuer à la création de puits carbone équivalents à tout ou partie des émissions de CO2 calculées pour les fonds de sa gamme. Sanso IS offre ainsi à ses clients une solution clé en main et locale pour limiter l’empreinte carbone générée par leur épargne.

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CBRE Design & Project nomme un Directeur Général

CBRE — spécialiste mondial du conseil en immobilier d’entreprise — annonce ce mercredi 22 janvier la nomination d'un Directeur Général de CBRE Design & Project. Thibaud Bourdon (39 ans) occupera ce poste aux côtés de Norbert Pulin, Directeur Général. Ensemble, ils développeront et piloteront l’activité de Design & Project. Avec cette nomination, CBRE renforce son activité de montage, conception et réalisation de projets.

Thibaud Bourdon sera notamment chargé de développer l’activité de Design & Project auprès des investisseurs, sur leurs opérations de développement, redéveloppement, conversion et acquisition. Il aura déploiera également l’activité de Design & Project sur les secteurs de la logistique, du résidentiel et du commerce. Il supervisera les activités de conseil, de project management et du digital de Design & Project.

Focus sur le parcours de Thibaud Bourdon

CBRE Design & Project nomme un Directeur Général
Thibaud Bourdon

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris, Thibaud Bourdon est MRICS. En 2003, il débute sa carrière en tant que chef de projets au sein de la Shopping Center Company (SCC). Chez Altarea Cogedim, il dirige pendant 10 ans les projets de création de centres commerciaux et de bureaux, en tant que responsable puis directeur de programmes. En 2011, il devient asset manager.

En 2015, il rejoint CBRE en tant que Directeur du développement de CBRE Project. Il prend ensuite la direction du département Conseil de CBRE Design & Project puis d’en être nommé Directeur général adjoint en 2019. L’équipe Design & Project de CBRE compte aujourd’hui 115 collaborateurs, et intervient chaque année sur plus de 350 projets.

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IA : Smart Speakers – La voix de son maître

Rolando Grandi
Parmi les objets les plus populaires de ces dernières fêtes de Noël, les enceintes connectées révèlent les tendances d’un marché en plein essor. Un nouvel eldorado pour les investisseurs en intelligence artificielle (IA) ? Quelle part de marché ce segment de la tech est-il appelé à prendre dans les années à venir ?
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Big data : comment la tech sert-elle l'écosystème de la gestion de patrimoine ?

Souscription en ligne, outils d'agrégation, digitalisation des cabinets de CGP... Depuis une dizaine d'année, le big data s'impose dans l'univers de la gestion de patrimoine. Quel équilibre trouver entre le conseil humain et la gestion des données ? Que dit la jurisprudence en France ?
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IA : DWS prend une participation dans Arabesque AI

Le groupe DWS — gérant d’actifs mondial pour les institutionnels et clients privés — annonce ce jeudi 9 janvier l'acquisition d'une participation minoritaire de 24,9 % dans Arabesque AI. Cette société basée au Royaume-Uni est dédiée à l'utilisation de l’Intelligence Artificielle (IA) dans la gestion de portefeuille et la finance. Arabesque AI prévoit l'évolution des cours actions grâce à son moteur IA propriétaire. Cet outil combine big data, machine learning et technologies informatiques de haut-niveau.

Exploiter le potentiel de l'IA

Les deux parties souhaite maintenir la confidentialité sur le prix de la transaction et les autres détails financiers. La clôture de la transaction a déjà eu lieu. Ce partenariat reposera sur le développement continu du moteur d'IA. Il combinera l'expertise de DWS en matière d'investissement avec les capacités d'Arabesque AI en machine learning et calcul haute performance. Les deux parties vont créer un groupe de travail d'experts pour une collaboration continue.

Cette coopération concernera exclusivement de nouveaux projets. DWS va ainsi renforcer son expertise en IA et accélérer sa digitalisation, comme annoncé lors du dernier Investor Update de DWS début décembre 2019. « Le partenariat stratégique avec Arabesque AI est la prochaine étape vers la numérisation de DWS. Il renforcera clairement nos capacités numériques et notre savoir-faire en matière d’IA. Nous serons en mesure d'exploiter à notre avantage la technologie de rupture au sein de l’industrie de la gestion d’actifs », déclare Asoka Woehrmann, Directeur Général de DWS.

Vers un développement de l'ESG

A l'avenir, « le moteur d'IA délivrera des signaux innovants qui nous aideront à identifier des sources d’alpha, et nous permettra de prendre des décisions plus intelligentes », précise le DG de DWS. « L'intelligence artificielle façonne la gestion d'actifs mondiale de plus en plus vite, les investisseurs explorant toujours plus la manière d'exploiter la puissance de la technologie AI dans le but d’obtenir un avantage concurrentiel », ajoute Yasin Rosowsky, Co-Directeur Général d'Arabesque AI.

« L'IA va transformer la gestion de portefeuille. Elle a aussi le potentiel de favoriser l'intégration de l'ESG sur les marchés mondiaux », anticipe Yasin Rosowsky. En 2019, DWS a acquis une participation minoritaire dans Arabesque S-Ray GmbH — fournisseur de données ESG — et a conclu également un partenariat stratégique pour le développement de nouveaux produits et services de données ESG. Avec cette série d'investissements, DWS poursuit le renforcement de ses capacités ESG et numériques, comme annoncé lors de l'Assemblée générale (AG) annuelle de l'année dernière.

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Chine : beaucoup de pépites de l’IA encore à découvrir

Tobias Rommel
L'interlligence artificielle (IA) représente un secteur technologique en pleine expansion. Si les Etats-Unis restent encore en tête, la Chine les talonne de près. Comment appréhender le marché chinois ? Pourquoi les investisseurs thématiques devraient-ils garder un œil sur ce segment ? Tobias Rommel, gérant du fonds DWS Invest Artificial Intelligence, partage son analyse.
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2020 : les investisseurs affichent leur optimisme, d’après une enquête UBS

UBS Global Wealth Management (GWM) — filiale d'UBS, société de services financiers — publie ce vendredi 24 janvier sa nouvelle enquête trimestrielle sur la confiance des investisseurs. Ceux-ci ont une vision plus optimiste en ce début 2020. En effet, le niveau des liquidités décline et les inquiétudes suscitées par la situation politique nationale sont moins prégnantes.

L'enquête a été menée entre le 19 décembre et le 12 janvier derniers, auprès de plus de 4 800 investisseurs dotés d'un patrimoine d’une valeur minimale de 1 million de dollars américains (USD) ou affichant un chiffre d'affaires d'au moins 250 000 USD et employant au moins un salarié autre qu’eux-mêmes sur 19 marchés.

Optimismes régionaux

Selon cette enquête, 67 % des personnes interrogées se disent optimistes quant à l'économie de leur région, contre 61 % lors de celle réalisée trois mois auparavant. 60 % expriment leur optimisme concernant l'économie mondiale, contre 53 % auparavant.

65 % se montrent optimistes à l’égard des marchés boursiers de leur région (contre 56 %). Le niveau des liquidités passe de 27 % des portefeuilles à 25 %. En France, l'allocation en espèces est à un niveau plus bas comparé aux autres régions. Seuls 16 % des portefeuilles français sont en espèces, comparé à 30 % en Asie et 21 % aux États-Unis.

Après les performances de l'an dernier, les investisseurs ont des attentes élevées pour 2020. 94 % prévoient des performances positives et 44 % tablent sur des rendements à deux chiffres. Cette évolution fait suite à une année durant laquelle seules 5 % des personnes interrogées ont enregistré des performances négatives et 53 % des performances à deux chiffres.

Après l'accord commercial

C'est aux États-Unis que la confiance a le plus progressé. 68% des Américains interrogés se déclarent optimistes quant à l'économie de leur propre région, contre 55 % lors de l'enquête précédente. 64% expriment leur optimisme en ce qui concerne les marchés boursiers de leur région, contre 50 % trois mois auparavant.

Les investisseurs asiatiques affichent aussi une plus grande confiance. Ils enregistrent la deuxième meilleure progression.  Ils sont les plus optimistes dans l'ensemble. Plus de 70 % d'entre eux se disent confiants à la fois vis-à-vis de leur propre économie et des marchés boursiers. L'amélioration aux États-Unis et en Asie suit l'apaisement des tensions sino-américaines. Les investisseurs se sont enthousiasmés à l'égard des marchés émergents.

43 % citent la croissance des marchés émergents comme motif d'optimisme pour les marchés actions, ce qui en fait le facteur le plus souvent cité. 42 % citent la politique de leur pays parmi leurs principales préoccupations, contre 47 % lors de l'enquête précédente. Pour autant, 67 % des entrepreneurs anticipent un niveau de tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine au moins identique ces 5 prochaines années.

Quid du portefeuille d'UBS GWM ?

Le moral des investisseurs s'est avéré conforme au positionnement actuel du portefeuille d'UBS GWM. Le Centre des investissements d'UBS GWM opte pour une surpondération des actions en général — et des actions des marchés émergents en particulier — ainsi que pour une surpondération de la Chine parmi les actions des marchés émergents.

« Quasiment tous les investisseurs ont fait état de performances positives de leurs portefeuilles en 2019 et continué d'exprimer de fortes attentes pour 2020. L'optimisme à l'égard de l'économie et du marché boursier continue de grandir, mais les événements géopolitiques pourraient venir le tempérer à tout moment », déclare Paula Polito, vice-président de la division UBS Global Wealth Management.

Ces zones plus optimistes...

Les préoccupations relatives à la politique intérieure restent les plus vives aux États-Unis, où 55 % des personnes interrogées les considèrent comme une question majeure. Néanmoins, l'optimisme des entrepreneurs et des investisseurs s'est nettement amélioré. 75 % des entrepreneurs américains se disent optimistes quant à l'économie de leur région, 37 % d’entre eux ayant l’intention de recruter, contre 31 % il y a trois mois.

En Europe, l'optimisme des investisseurs a également rebondi début 2020. 57 % font preuve d’optimisme vis-à-vis du marché boursier de leur région, contre 50 % lors de l'enquête précédente. La proportion des optimistes sur les perspectives de l'économie régionale passe de 56 % à 58 %, et de 67 % à 72 % pour les entrepreneurs. À l'instar des États-Unis, les Européens placent la politique de leur pays au premier rang de leurs préoccupations (42 %).

Le regain d'optimisme des investisseurs asiatiques se retrouve chez les entrepreneurs. 72 % des entrepreneurs asiatiques se disent optimistes à l'égard de leur région, contre 68 % précédemment. 37 % prévoient d'embaucher, contre 32 % auparavant. Leurs principales préoccupations sont liées à l'inflation : hausse des coûts de la main-d'œuvre et du coût des matériaux. En revanche, pour les investisseurs asiatiques, la principale préoccupation reste le conflit commercial mondial.

...et ces zones plus prudentes

Plus prudente, la majorité des investisseurs suisses (58 %) se montre toutefois optimiste vis-à-vis des marchés locaux (60 % lors de l'enquête précédente). Le pourcentage d'entrepreneurs optimistes sur les perspectives économiques de leur région passe de 54 % à 58 %, même si la part de ceux qui envisagent de recruter est passée de 44 % à 42 %. La principale préoccupation des investisseurs suisses est la hausse des coûts liés à la santé, quand celle des entrepreneurs suisses est la réglementation.

Les investisseurs d'Amérique latine sont plus prudents depuis l'enquête précédente, la situation économique continuant à se dégrader, en particulier en Argentine. 60 % d'entre eux expriment leur optimisme à l'égard des marchés boursiers de leur région, mais ce chiffre est en baisse par rapport aux 64 % enregistrés il y a trois mois. Néanmoins, le pourcentage d'entrepreneurs envisageant de recruter est passé de 31 % à 38 %, ce qui correspond à la moyenne mondiale.

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Marché obligataire : Bpifrance entre sur le marché sterling

Bpifrance — organisme français de financement et de développement des entreprises — annonce avoir réalisé ce jeudi 23 janvier une réalisé le 23 janvier 2020 une émission obligataire de 250 millions de livres sterling de maturité juillet 2022, avec un coupon de 0,75 %. Il s’agit de la première opération de Bpifrance dans cette devise. L'opération répond à une très forte attente des investisseurs, notamment de banques centrales.

La transaction — notée Aa2 par Moody’s et AA par Fitch — a été réalisée par Bpifrance Financement qui bénéficie de la garantie de l’EPIC Bpifrance. NatWest Markets a été mandaté par Bpifrance en tant que chef de file. Cette opération a permis à l'institution d’emprunter sur une maturité courte, une option inaccessible sur le marché euro à cause des taux. Après couverture, l'opération contribue à abaisser le prix moyen du panier de ressources.

Reconnaissance à l'international

La transaction a été très largement sursouscrite. Bpifrance a élargi son panel d’investisseurs internationaux : environ 34 % de la transaction a été placée au Royaume-Uni, 28 % dans les pays nordiques, 24 % au Moyen-Orient et en Afrique et 10 % en Asie. En termes de répartition par type d’investisseur, la signature Bpifrance profite d’une forte base de banques centrales et institutions officielles (42 %) et de gestionnaires d’actifs (31 %).

Ce succès témoigne de la reconnaissance à l’international de la signature Bpifrance. La banque d'investissement publique est parvenue à susciter une demande soutenue sur un marché de niche. Elle a également atteint des niveaux de financement similaires au marché euro. Bpifrance a clôturé son émission à un spread de 39 bps au-dessus du Gilt, ce qui correspond à un spread de 26,5 bps au-dessus du rendement de l’OAT interpolée.

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Gestion privée : à quoi ressemblera-t-elle demain et qui en seront les bénéficiaires ?

Albert d'Anthoüard
L'arrivée de la digitalisation bouleverse le secteur de la gestion privée. La technologie transforme la gestion de portefeuille, mais également la relation des gérants avec leurs clients. Dans ce contexte, comment améliorer la gestion d'actifs tout en renouvelant le conseil de proximité ? Quel avenir pour le métier de conseil en gestion privée ? Les explications d'Albert d'Anthoüard, Directeur de la clientèle privée de Nalo.
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Grand Débat ANACOFI 2019 : technologie, loi PACTE… rendez-vous le 12 décembre

La semaine prochaine, l'ANACOFI organise son Grand Débat à Paris, accessible pour ses adhérents. Cette année, la transition numérique et le lancement de la loi PACTE seront à l'honneur lors des tables-rondes. Le Courrier Financier vous présente le programme.
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