ESG : Clartan Associés lance un premier fonds avec Ethos

Clartan — anciennement Rouvier Associés — annonce ce mardi 22 septembre son association avec Ethos, spécialiste suisse de l’investissement responsable (IR). Ensemble, ils lancent le fonds « Clartan Ethos ESG Europe Small & Mid Cap ». Ce véhicule cible les sociétés les sociétés européennes de petites et moyennes capitalisations (PME européennes cotées), sensibles à leurs […]

Clartan — anciennement Rouvier Associés — annonce ce mardi 22 septembre son association avec Ethos, spécialiste suisse de l’investissement responsable (IR). Ensemble, ils lancent le fonds « Clartan Ethos ESG Europe Small & Mid Cap ». Ce véhicule cible les sociétés les sociétés européennes de petites et moyennes capitalisations (PME européennes cotées), sensibles à leurs enjeux environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Performance durable

Le fonds s'adresse aux investisseurs privés et institutionnels, qui souhaitent saisir le potentiel de performance de ces entreprises. « Nous sommes convaincus que la prise en compte de la durabilité au cœur même du processus d’investissement — couplée à une analyse financière de premier ordre — seront les garants d’une performance durable supérieure à la moyenne », souligne Vincent Kaufmann, directeur d’Ethos.

« En plus de nos compétences complémentaires, nos deux sociétés partagent une vision commune de l’investissement à long terme privilégiant la qualité des entreprises », déclare Vincent Kaufmann. Clartan applique son processus Quality & Value, d’une part en sélectionnant des sociétés à rentabilité élevée sur le long terme ; d’autre part en investissant dans ces entreprises lorsque leur cours de bourse présente une décote par rapport à l’estimation de leur valeur intrinsèque.

Stratégie ESG du fonds

L’univers de base se compose d’environ 500 sociétés européennes, dont la capitalisation boursière ne dépasse pas 20 milliards d’euros. Une première sélection est réalisée par Ethos sur la base de critères extra-financiers. Seules les sociétés qui adoptent les meilleures pratiques ESG et dont les produits et services ont un impact positif sur l’environnement et la société dans son ensemble pourront figurer dans le fonds.

L’empreinte carbone et la stratégie climatique sont aussi prises en compte. Les sociétés actives dans certains secteurs sensibles — ou sujettes à des controverses ESG importantes — sont automatiquement exclues de l’univers d’investissement. C’est le cas des sociétés qui réalisent plus de 5 % de leur chiffre d’affaires dans les secteurs de l’armement, du charbon, du nucléaire, des sables bitumineux, des gaz et pétrole de schiste, des OGM, du tabac, des jeux de hasard ou de la pornographie.

Dialogue actionnarial

Clartan gèrera un portefeuille concentré de 25 à 40 sociétés. « Les petites et moyennes capitalisations voient leurs atouts confortés par une bonne maîtrise des enjeux ESG et offrent aussi un potentiel de croissance significatif, notamment si elles ont à leurs côtés des actionnaires actifs », explique Guillaume Brisset, associé de Clartan Associés.

C’est là une autre spécificité du fonds. Non seulement les sociétés sont sélectionnées sur la base de critères de durabilité, mais Ethos et Clartan s’engagent à mener un dialogue actionnarial continu avec elles. Objectif, promouvoir les meilleures pratiques ESG. Les droits de vote d’actionnaire seront systématiquement exercés selon les lignes directrices d’Ethos.

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Covid-19 : travailleurs frontaliers, les accords se prolongent en 2020

Le Ministère de l'Economie, des Finances et de la Relance annonce ce lundi 31 août la prolongation des dispositions qui concernent les travailleurs frontaliers et transfrontaliers. Dans un contexte de lutte contre le Covid-19, les accords amiables conclus avec l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg et la Suisse, continueront de s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2020.

Confinement et imposition

Ces accords avaient été pris en mars dernier. Objectif, que les personnes bénéficiant des régimes spécifiques d’imposition, prévus pour les travailleurs résidant et travaillant dans les zones frontalières (« régimes frontaliers »), puissent continuer à en bénéficier, même si elles sont conduites à demeurer chez elles pendant la crise sanitaire liée au Covid-19.

Des accords ont également été conclus pour les travailleurs transfrontaliers non éligibles au bénéfice de ces régimes frontaliers d’imposition. Les accords prévoient que les jours travaillés à domicile — du fait des recommandations et consignes sanitaires liées à l’épidémie de Covid-19 — pourront, sur option, être considérés comme des jours travaillés dans l’Etat où elles exercent habituellement leur activité et y demeurer imposables.

Favoriser le télétravail

En raison du contexte sanitaire actuel, la France et ces trois Etats sont convenus que les accords continueront de s’appliquer jusqu’au 31 décembre 2020. Enfin, s’agissant du Luxembourg, la convention fiscale du 20 mars 2018 prévoit que les travailleurs résident de France peuvent télétravailler depuis leur domicile au profit de leur employeur luxembourgeois tout en demeurant imposables au Luxembourg, dans la limite de 29 jours par an.

L’accord amiable entre la France et le Luxembourg en date du 16 juillet 2020 est venu préciser que l’épidémie de Covid-19 constitue un cas de force majeure en dehors de la volonté de l’employeur et du travailleur et que la période comprise entre le 14 mars 2020 et le 31 août 2020 inclus n’est pas prise en compte pour le calcul du décompte des 29 jours. Par un nouvel accord en date du 27 août, la France et le Luxembourg conviennent d’étendre cette période au 31 décembre 2020 inclus.

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Finance durable : GAM remporte le prix « 2020 Best Swiss Equities »

GAM — gestionnaire d’actifs indépendant, à destination des institutions, d’intermédiaires financiers et d’investisseurs privés — annonce ce vendredi 12 juin avoir remporté le prix « 2020 Best Swiss Equities » (prix Actions suisses) aux Swiss Sustainable Funds Awards qui récompensent les meilleurs fonds durables, pour sa stratégie GAM Swiss Sustainable  Companies. La cérémonie virtuelle s’est déroulée le 9 juin 2020.

Swiss Sustainable Funds Awards

Pour la deuxième année consécutive, les Swiss Sustainable Funds Awards (SSFA) ont récompensé les meilleurs fonds et gestionnaires d’actifs qui se distinguent par leur engagement en faveur de l’investissement socialement responsable (ISR). Les SSFA ont pour objectif d’accroître la visibilité des meilleurs acteurs de la gestion financière durable en Suisse.

Les fonds répondant aux critères de sélection des SSFA ont été désignés par un jury indépendant composé de personnalités reconnues du paysage financier helvétique, notamment des représentants de fonds de pension, des sélectionneurs de fonds, des Family Offices, des gestionnaires d’actifs tiers ainsi que des conseillers indépendants et des universitaires.

Stratégie ESG de GAM

Le prix récompense une stratégie d’investissement axée sur une approche sociale et environnementale, qui met l’accent sur la préservation du capital et la performance et affirme un engagement envers les générations futures. Allier l’atteinte des objectifs de développement durable, la performance et le respect des critères ESG devient la nouvelle priorité de GAM Investments.

« Notre équipe Swiss Equity se consacre à l’investissement durable depuis plus de 20 ans. Au cours de cette période, nous avons discuté de la durabilité lors de centaines de réunions d'entreprises et développé une connaissance approfondie des entreprises suisses et de l'investissement durable », précise Thomas Funk, Investment Director des actions suisses chez GAM.

Développement durable

L’équipe Swiss Equity considère le développement durable au sein des entreprises comme un important facteur de différenciation et une perspective de création de valeur. C'est un enjeu majeur dans ses décisions d’investissement. Grâce à son approche exclusive, l'équipe Swiss Equity évalue la faculté d’adaptation d’une entreprise à son contexte écologique et social et détermine si celle-ci dispose des prérequis nécessaires pour évoluer de manière viable dans un environnement concurrentiel.

Le style d’investissement de GAM dans le domaine des actions suisses repose sur la conviction que les rendements des investissements reflètent la réussite de chaque entreprise. La stratégie s’intéresse aux entreprises qui se démarquent de leurs concurrents grâce à une vision précise, des innovations bénéficiant aux clients, une mise en œuvre cohérente et une volonté de développer des activités à forte valeur ajoutée favorisant la croissance. Depuis 2015, GAM Holding est signataire des Principes pour l’investissement responsable soutenus par les Nations Unies (PRI).

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Prise de participation : Ardian entre au capital de ProduceShop

Ardian — spécialiste mondial de l’investissement privé — annonce ce lundi 8 juin son entrée au capital de ProduceShop, plateforme suisse de e-commerce spécialisée dans la production et la vente d’ameublement d’intérieur et d’équipement extérieur en Europe. La société ProduceShop est active depuis 2015.

Innovation dans la vente en ligne

ProduceShop dispose d'outils analytiques qui anticipent la demande des clients européens. Grâce à son modèle de croissance autofinancée, la plateforme e-commerce a réussi à tripler son chiffre d’affaires en moins de trois ans, tout en générant plus de 50 % de celui-ci à l’étranger dans des marchés très compétitifs comme la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni.

« Avec ProduceShop, nous avons identifié une approche radicalement innovante de la vente en ligne grâce à leur stratégie data-driven. Celle-ci confirme notre volonté d'accompagner le développement de ProduceShop vers une croissance internationale et exponentielle », explique Romain Chiudini, Director chez Ardian Growth.

Projet de croissance internationale

« Nous avons des projets d’internationalisation ambitieux pour ProduceShop. Notre modèle de développement est unique d’un point de vue technologique, nous sommes un e-commerce 3.0. Ardian Growth est le partenaire idéal pour cette opération : leur expérience en e-commerce a fait la différence », déclarent les fondateurs de Produceshop.

Outre le soutien du réseau et du savoir-faire d'Ardian Growth — qui aide les entreprises en croissance notamment dans l’e-commerce — ce partenariat vise à accompagner ProduceShop dans sa stratégie de conquête et de pénétration de nouveaux marchés internationaux.

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Palmarès de l’immobilier 2020 : MySweet’immo lance le 1er prix Féminin

Dans le cadre du Palmarès de l'Immobilier 2020, MySweetimmo — site d'actualité immobilière — annonce ce jeudi 24 septembre lancer le 1er prix Féminin de l'immobilier. Objectif, récompenser les femmes créatrices ou repreneuses d'entreprises (majoritaires dans l'actionnariat) et mettre en lumière l'entrepreneuriat au féminin dans le monde de l'immobilier.

Vous pouvez déposer votre dossier de candidature jusqu'au 8 octobre 2020. Le concours est ouvert à toute femme ayant créé ou repris une entreprise immobilière dont 50 % des parts ou plus sont détenues par une ou plusieurs femmes, et dont la dirigeante est une femme.

Palmarès de l'immobilier

Le Palmarès de l'Immobilier récompense chaque année les agences immobilières en France. En 2020 pour la 7e édition du Palmarès de l'immobilier, My Sweet'Immo rejoint le rang des organisateurs aux cotés de VITRINEMEDIA, Bientôt-Vendu et Opinion System.

« C'est vraiment l'occasion d'être reconnu localement et de gagner du business, comme en témoignent régulièrement les lauréats des années précédentes », explique Thibault Guillaume, co-organisateur du Palmarès de l'immobilier et co-fondateur de VITRINEMEDIA.

Les agences immobilières seront départagées selon le nombre de ventes réalisées en 2019, le taux de mandats exclusifs, le taux de satisfaction client. Entrent également en compte l'apparence de la vitrine et les outils d'innovation.

Nouveau Prix Féminin

MySweetimmo porte l'initiative d'un Premier prix du Palmarès Immobilier, destiné aux femmes dirigeantes ou créatrices d'agences immobilières. Le Prix Féminin de l'Immobilier mettra en lumière l'entrepreneuriat au féminin sur tout le territoire. Le prix Féminin de l'immobilier sera remis par Christine Fumagalli, présidente d'ORPI.

« Aider les femmes à avancer, à croire en leurs projets, à crever les plafonds de verre, c'est l'ambition de ce Prix féminin de l'immobilier qui récompensera une professionnelle au parcours inspirant pouvant éveiller d'autres vocations. Il nous faut promouvoir une vision humaine, sensible et engagée de l'entrepreneuriat, une vision paritaire et inclusive», déclare Ariane Artinian, fondatrice de MySweetimmo.com.

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Veolia/Suez : l’AMF ne reconnaît pas d’ouverture de préoffre sur les titres de la société Suez

Le collège de l’Autorité des marchés financiers (AMF) s’est réuni ce jeudi 24 septembre 2020, afin d'examiner la demande de la société Suez aux fins de lui faire constater l’ouverture d’une période de préoffre concernant ses titres, en application de l’article 223-34 du règlement général de l’AMF.

Cette demande faisait suite au communiqué diffusé par la société Veolia le 30 août 2020, et à la communication de cette société depuis cette date. Il ressort de cette réunion que le régulateur n’a pas procédé au constat qui lui a été demandé par la société Suez.

Absence d'un projet d'offre

Le régulateur a considéré que les termes employés par la société Veolia dans son communiqué du 30 août — ainsi que la communication de cette société et de ses dirigeants depuis cette date — n’ont pas eu pour effet de porter à la connaissance du public les « caractéristiques d’un projet d’offre » au sens des dispositions précitées.

L'AMF a reconnu l’intention de déposer un projet d’offre publique dans l’hypothèse où la proposition qu’elle a adressée à la société Engie d’acquérir 29,9 % du capital de Suez serait acceptée — étant précisé que les caractéristiques du projet d’offre publique qui suivrait l’acquisition de ces titres dépendraient, notamment, de l’éventuelle acceptation, par la société Engie, de cette proposition, telle que libellée ou modifiée.

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Forum de Davos 2020 : Greta, Trump et le cygne vert

Cette semaine, le Forum économique mondial se tenait du mardi 21 au vendredi 24 janvier à Davos, en Suisse. En allusion au changement climatique, la BRI a publié à cette occasion une étude intitulée « Le cygne vert ». Le point avec Le Courrier Financier.
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Le Groupe Mirabaud nomme un Responsable de la communication et du marketing

L'ESG (environnemental, social, gouvernance) n'est certainement pas un phénomène nouveau. Dernièrement, les préoccupations liées aux changements climatiques ont fait de l'investissement durable l'un des thèmes de marché les plus incontournables. Les gens veulent non seulement consommer durable, mais ils veulent aussi investir durable. Pourtant, la question clé demeure : Les investisseurs peuvent-ils vraiment tirer profit de l'investissement durable ?

Comme le montre notre " Graphique de la semaine ", un indice ESG n'est pas seulement bénéfique pour la conscience des investisseurs, mais il peut aussi être financièrement avantageux. Depuis janvier 2018, l'indice MSCI World SRI[1], basé sur le populaire indice MSCI World, a surperformé de 4,7 points de pourcentage son " homologue classique ". Nous arrivons à la même conclusion sur une période plus longue. Le rendement annualisé de l'indice durable depuis septembre 2007 a été de 6,3 %, soit 0,7 point de pourcentage de plus que l'indice MSCI World chaque année[2]. L'une des raisons de la surperformance de l'indice durable pourrait être l'attention que l'ESG suscite actuellement et les conséquences qui en découlent sur la demande de certains produits et entreprises. Néanmoins, le matraquage médiatique autour de l'ESG ne peut pas être le seul facteur qui stimule l'indice durable lorsqu'on considère ses résultats à long terme. Une autre raison pourrait être la surpondération des valeurs de croissance par rapport au MSCI World. L'indice connaîtrait donc son baptême du feu si la valeur des actions reprenait de la vigueur.  

La bonne performance historique de l'indice durable devrait également permettre aux autorités économiques de faire valoir plus facilement leurs idées à cet égard. Ursula von der Leyen, la nouvelle présidente de la Commission européenne (Commission européenne), n'est pas la seule à avoir abordé ce sujet. Christine Lagarde, la nouvelle directrice de la Banque centrale européenne (BCE), s'est également montrée intéressée par l'utilisation de mesures de politique monétaire pour soutenir la lutte contre le changement climatique. À plus long terme, cela pourrait renforcer les systèmes de notation ESG, qui sont de plus en plus performants. D'une manière ou d'une autre, l’intérêt pour le sujet n’a pas l’air de faiblir.

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Descartes Finance signe un partenariat avec Invesco ETF

Descartes Finance AG — société suisse de gestion d'actifs, basée à Zurich — annonce ce mercredi 20 novembre que ses clients suisses peuvent désormais bénéficier de l'expertise de long terme du gérant Invesco, qui revendique plus de 1 100 Mds$ d'encours sous gestion. Les stratégies d’investissement en ETF développées par Invesco sont désormais disponibles sur la plateforme digitale de Descartes Finance.

« Il ne s’agit pas seulement d’une offre entièrement digitale. Descartes Finance a développé avec Invesco une solution alliant nouvelles technologies et conseil personnalisé, qui donne accès à l’ensemble de la gamme Invesco ETF dans le cadre de portefeuilles gérés activement », précise Bernard Aybran, Directeur général d’Invesco en France.

Maîtriser les frais de gestion

Les portefeuilles s’appuient sur la recherche d’Invesco et affichent des frais compétitifs grâce au format ETF. L’équipe de multigestion dirigée depuis la France par Bernard Aybran aura la charge des portefeuilles recommandés. Les portefeuilles Invesco suivent une stratégie multi-actifs, qui intègre les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Cela permet aux clients de Descartes Finance de bénéficier de solutions d’investissement professionnelles sur le long terme et avec un impact positif.

« Ce partenariat avec un investisseur de renommée mondiale répond à une importante demande », déclare Adriano B. Lucatelli, PDG et fondateur de Descartes Finance. « Les portefeuilles pilotés avec des ETF répondent aux défis actuels de maîtrise des frais de gestion et de conservation des marges nécessaire à la distribution », conclut Thibaud de Cherisey, Directeur du développement des ETF en Europe chez Invesco.

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Pictet Asset Management Holding SA annonce une nomination à son Conseil d’administration

Pictet Asset Management (AM) Holding SA — la holding de droit suisse contrôlant les activités des entités de gestion institutionnelle du groupe Pictet — annonce ce vendredi 25 octobre l'arrivée d'une administratrice indépendante au sein de son conseil d’administration. Susanne Haury von Siebenthal prendra ses fonctions le 1er janvier 2020.

A partir de 2020, le conseil d’administration de Pictet AM Holding SA comptera huit membres : Renaud de Planta, qui en assure la présidence, Laurent Ramsey, CEO de Pictet Asset Management et associé du groupe Pictet, Xavier Barde, Chief Risk Officer du groupe Pictet, ainsi que Massimo Tosato, Richard Heelis, Rolf Banz, Nobel Gulati et Susanne Haury von Siebenthal. Chacun occupe un siège d’administrateur indépendant. 

Focus sur le parcours de Susanne Haury von Siebenthal

Susanne Haury von Siebenthal est titulaire d’un doctorat en économie de l’Université de St-Gall. Elle affiche plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la gestion d’actifs. Après avoir assumé différentes responsabilités au sein de Credit Suisse et d’UBS, elle dirige la gestion institutionnelle à la Banque Leu. De 2004 à 2013, elle travaille pour la Caisse fédérale de pensions PUBLICA, le plus grand organisme de prévoyance suisse.

A ce poste, Susanne Haury von Siebenthal exerce les fonctions de responsable du service Asset Management et de directrice suppléante. Susanne Haury von Siebenthal est déjà membre des conseils d’administration, de fondation et de comités d’investissement de plusieurs caisses de pension et fondations suisses. Elle a également été administratrice indépendante de BlackRock AM Suisse. 

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Fonds de solidarité : l’Etat renforce l’aide aux entreprises impactées par les restrictions d’accueil au public

L'Etat annonce ce vendredi 25 septembre le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises, dont l'activité est impactée par les nouvelles restrictions d’accueil au public. Dans un communiqué officiel, le gouvernement français déclare avoir tenu ce jour une nouvelle réunion avec les fédérations professionnelles. Etaient notamment présents :

  • Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance ;
  • Elisabeth Borne, ministre du Travail, de l’Emploi et de l’Insertion ; 
  • Roxana Maracineanu, ministre déléguée auprès du ministre de l'Éducation nationale, de la Jeunesse et des Sports, chargée des Sports ;
  • Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, chargé du Tourisme, des Français de l'étranger et de la Francophonie.

Avec Alain Griset, ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, chargé des Petites et Moyennes Entreprises, les ministres ont précisé le renforcement du dispositif de soutien aux entreprises et associations impactées par les nouvelles restrictions d’accueil au public liées à l’état de la situation sanitaire dans certains territoires :

Renforcement du volet 1

Pour les entreprises de moins de 20 salariés qui ont un chiffre d’affaires inférieur à 2 millions d’euros, il est prévu une évolution de l’accès du volet 1 du fonds de solidarité :

  • pour les entreprises fermées administrativement pour les entre: le fonds de solidarité prendra en charge la perte de chiffre d’affaires par rapport à l’an dernier jusqu’à 10 000 euros sur un mois pendant la durée de fermeture. Jusqu’alors, le volet 1 du fonds de solidarité permettait une aide mensuelle de 1 500 euros ;
  • pour les entreprises des secteurs S1 et S1 bis, notamment les bars devant fermer à 22h00 et les activités impactées par l’abaissement de la jauge à 1 000 personnes pour les rassemblements, qui justifient une perte de chiffre d’affaires supérieure à 80 %, le fonds de solidarité prendre en charge la perte de chiffre d’affaires jusqu’à 10 000 euros dans la limite de 60% du chiffre d’affaires ;
  • les autres entreprises bénéficiant du plan tourisme, HCR, culture, événementiel et sport des secteurs S1 et S1 bis auront toujours accès au volet 1 du fonds de solidarité, dans sa forme actuelle, soit 1 500 euros par mois, dès lors qu’elles justifient d’une perte de 50% de chiffre d’affaires.

L’activité partielle prolongée

Pour les entreprises fermées administrativement ou faisant l’objet de restriction horaire, l’indemnité au titre de l’activité partielle sera prise en charge à 100 % par l’Etat et l’Unédic, jusqu’à la levée de la fermeture, soit 100 % du salaire net pour les salariés au SMIC et 84% environ du net dans la limite de 4,5 SMIC.

L’exonération de charges sociales

Les TPE-PME fermées administrativement et les entreprises faisant l’objet de restriction horaire qui ont une perte de chiffre d’affaires supérieure à 50 % pourront bénéficier d’une exonération des cotisations sociales pendant la période de fermeture ou de restriction. En attendant que la mesure législative soit prise, les entreprises pourront faire la demande d’un report, pendant la période concernée.

Pour les TPE-PME qui ne font pas directement l’objet d’une restriction d’ouverture, mais qui ont perdu 50 % de chiffre d’affaires, il sera possible de solliciter, au cas par cas, une remise de cotisations dues pendant la période de fermeture.

Concernant les entreprises de l’événementiel, qui sont particulièrement concernées par la baisse de la jauge à 1 000 personnes, une réunion de travail sera organisée la semaine prochaine avec les ministères concernés pour évoquer leur situation.

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Allianz Global Corporate & Specialty nomme un Directeur Souscription Dommages aux Biens Méditerranée & Afrique

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) — assureur des risques industriels du groupe Allianz — annonce ce vendredi 25 septembre la nomination d'un Directeur de la Souscription Dommages aux Biens pour la Région Méditerranée & Afrique (France, Italie, Benelux et Afrique). Jean-Baptiste Regnier (40 ans) prendra ses fonctions le 1er octobre 2020.

Depuis 2017, il occupait le poste de Directeur de la Souscription Dommages aux Biens d’AGCS France. Jean-Baptiste Regnier rapportera directement à Corinne Cipière, Directrice Générale d’AGCS région Méditerranée et Afrique, et fonctionnellement à Thierry Portevin, Directeur mondial de la Souscription Dommages aux Biens.

Focus sur le parcours de Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier

Jean-Baptiste Regnier est titulaire d’un Master Spécialisé en gestion des risques de l’Ecole Normale Supérieure et d’un diplôme d’ingénieur obtenu à l’ENSI Bourges. Il débute sa carrière dans l’industrie, chez Gemalto.

Il bénéficie d’une solide expérience en souscription dommages aux biens, acquise notamment chez Axa Corporate Solutions de 2006 à 2008, puis chez Marsh (à Paris et à Londres) jusqu’en 2011 avant de rejoindre AGCS.

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Hausse du franc : la Banque nationale suisse impuissante ?

Nikolay Markov et Frédéric Rollin
En 2019, le franc suisse s'est apprécié face à l'euro. Cette devise garde son caractère d'actif « refuge ». De quelle marge de manœuvre la Banque nationale suisse (BNS) dispose-t-elle ? Quelles perspectives se dessinent pour les investisseurs ? Nikolay Markov et Frédéric Rollin, respectivement Senior Economist et Senior Investment Adviser chez Picter AM, partagent leur analyse.
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Muzinich & Co ouvre un nouveau bureau à Genève

Muzinich & Co — société de gestion indépendante — annonce ce lundi 24 juin l’ouverture d’un bureau à Genève. Il s'agit de son deuxième bureau en Suisse, après celui de Zurich. Fondée à New York en 1988, Muzinich & Co est spécialisée dans la dette publique et privée d’entreprises. L'entreprise déploie ses expertises sur les marchés développés et émergents. Muzinich & Co opère à travers ses bureaux de New York, Londres, Manchester, Dublin, Francfort, Paris, Madrid, Milan, Zurich et Singapour.

Un service actif, local et personnalisé

Le bureau de Genève devient le 9e de Muzinich & Co en Europe. Il sera également le 11e au niveau mondial. Cette structure vient renforcer la philosophie de la société, qui ambitionne d'associer présence locale et excellence du service client.

« Le bureau de Genève souligne notre engagement à offrir des solutions de crédit sur mesure en plus d'un excellent service client de la part d'équipes locales au niveau régional », déclare Martin Gut, Country Head, Suisse. « Nous pouvons désormais fournir un service actif, local et personnalisé aux clients de la Suisse francophone et germanophone », ajoute-il.

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