Marchés actions : quels risques pour notre système financier ?

Cette semaine, la Banque de France et l'Autorité des marchés financiers (AMF) publient plusieurs documents d'analyse des marchés actions en France. Face aux incertitudes en 2022, les investisseurs particuliers sont-ils trop exposés aux risques ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Marchés financiers : face aux risques de court terme, des perspectives de moyen terme

Benjamin Melman
La persistance de l'inflation sur les marchés financiers sème le doute sur son caractère transitoire. Comment faire face aux risques de court terme ? Quelles perspectives pour les investisseurs ? Le point avec Benjamin Melman, Global Chief Investment Officer, Asset Management chez EDRAM.
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Risques financiers liés au déclin rapide de la biodiversité : une étude qui alerte

François Lett
Le 27 juillet dernier, la Banque de France a publié une étude sur les risques financiers liés à la biodiversité en France. Quels sont les risques identifiés par cette étude ? Comment les investisseurs peuvent-ils s'en prémunir ? L'éclairage de François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
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L’Afghanistan et l’environnement de marché

Hervé Goulletquer
Depuis le 15 août dernier, les Talibans ont repris le pouvoir à Kaboul. Les Américains et leurs alliés occidentaux sont supposés avoir quitté le pays d'ici le 31 août prochain. Quel impact géopolitique cet évènement va-t-il avoir sur les marchés financiers ?
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Label ISR : Generali Investments Partners l’obtient pour 7 fonds

Generali Investments Partners S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments Partners) — spécialiste de l'assurance et de la gestion d’actifs — annonce ce mardi 18 janvier l'obtention du Label ISR pour 7 fonds actions, obligataires et monétaire, qui représentent un encours de plus de 2,2 Mds€. Cette démarche de labellisation répond aux exigences croissantes des investisseurs français et européens en matière d’investissement responsable.

Elle reste cohérente avec la stratégie du Groupe Generali : développer et promouvoir une offre diversifiée de  solutions d’investissement responsables, sur des actifs cotés et non cotés. Elle s’inscrit  également dans l’approche du groupe Generali, en matière d’investissement esponsable et  de développement durable. 

7 fonds labellisés ISR

Les 7 fonds qui ont obtenu le Label ISR — soutenu par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance — en décembre 2021 sont : 

  • 4 compartiments de la SICAV luxembourgeoise Generali Investments SICAV (“GIS”) dont la société de gestion est Generali Investments Luxembourg S.A. et qui a délégué la gestion à Generali Investments Partners : Generali Investments SICAV (GIS) SRI World Equity ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Premium High Yield ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Green & Sustainable Bond ; et Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Corporate Short Term Bond.
  • 3 OPCVM de droit français dont la société de gestion est Generali Investments Partners : GF Europe Megatrends ISR ; Generali Euro Convertibles ISR ; Generali Trésorerie ISR.  

Ce que signifie ce label

Les compartiments et les fonds « Label ISR » mentionnés ci-dessus sont également classés  Article 8 au sens de la réglementation européenne SFDR. Le Label ISR de l’Etat français est attribué pour une durée de 3 ans renouvelable, au terme d’un processus strict d’audit et de labellisation mené par un organisme de certification agréé  et indépendant. Le Label ISR constitue un standard de place français pour les investisseurs. 

L’obtention du Label ISR témoigne ainsi de la rigueur des approches de Generali Investments Partners et du groupe Generali, tant en matière d’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) qu’en matière d’engagement avec les émetteurs, dans le but d’assurer des bénéfices environnementaux et sociaux de ses investissements.

Quelle approche ESG ?

« Cette démarche de faire auditer et certifier les fonds gérés par Generali Investments  Partners sur la base de notre approche ESG est une étape naturelle de notre stratégie de  développement axée sur l'élargissement de l’offre de solutions avec une solide empreinte de  durabilité », déclare Tim Rainsford, CEO de Generali Investments Partners.

« Les 7 fonds et compartiments gérés par GIP, aujourd'hui labellisés ISR, s’ajoutent  aux 16 solutions ISR déjà proposées par notre écosystème des sociétés de gestion d'actifs telles que celles de Sycomore AM et Generali Real Estate S.p.A. Società di gestione del risaprmio. Nos clients et partenaires européens ne peuvent que bénéficier de notre large éventail de stratégies d'investissement actives, distinctes, durables et susceptibles de générer de la valeur à long terme », ajoute-il.

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BFT Investment Managers nomme une Responsable de la stratégie ESG

BFT Investment Managers — société de gestion de portefeuille — annonce ce mardi 18 janvier renforcer ses équipes avec l’arrivée d'une Responsable de la stratégie ESG. Julie Fardoux prend ses fonctions dans le cadre d'un poste nouvellement créé, afin d'accompagner la croissance de l'activité de BFT Investment Managers.

Focus sur le parcours de Julie Fardoux

Julie Fardoux est diplômée d’HEC (1997). Elle débute sa carrière au sein des groupes L’Oréal puis Procter & Gamble dans des fonctions marketing (1998-2001). Elle occupe ensuite des fonctions de Responsable de la communication chez Crédit Agricole CIB puis CA Cheuvreux (courtier actions). Elle rejoint le groupe Amundi en 2011, en tant que Responsable du Marketing Corporate d’Amundi ETF & Indiciel.

En 2015, elle intègre le département Investissement Responsable d’Amundi comme Responsable du pôle relations extérieures (Head of Advocacy). Elle y développe les relations avec les organismes de place, les initiatives de finance durable et les coalitions d’investisseurs ainsi que les ONG. Elle contribue aux relations avec les autorités de tutelle sur les sujets d’investissement responsable, et promeut l’investissement responsable auprès des investisseurs, et plus largement des publics externes comme internes d’Amundi.

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Devoir de vigilance : une loi ambitieuse mais peu appliquée

Cesare Vitali
Depuis 2017, les entreprises de plus de 5 000 salariés sont légalement soumises à un devoir de vigilance. Elles doivent garantir le respect des droits humains sur toute leur chaîne de production. Comment prévenir les risques liés à leurs performances extra-financières ? L'éclairage de Cesare Vitali, Responsable ISR chez Ecofi.
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Développement durable : les risques liés à l’eau, d’après une étude DWS

DWS — Deutsche Asset & Wealth Management — publie ce lundi 30 novembre une étude sur les risques liés à l’eau (en anglais). L'enquête a été menée par Francesco Curto, Responsable mondial de la recherche, Michael Lewis, Responsable de la recherche thématique ESG, et Murray Birt, Stratégiste senior ESG chez DWS. L'entreprise fait partie d'un groupe de travail, organisé par le Forum économique mondial (WEF), sur les « transformational investments ».

Cette initiative vise à mettre en place de nouvelles approches pour convertir les risques systémiques mondiaux en un rendement durable, l'eau étant considérée par le WEF comme l'un des six risques systémiques. Les dépenses annuelles nécessaires jusqu'en 2030 pour atteindre les objectifs durables liés à l'eau sont estimées à 670 milliards de dollars US. K'eau est le risque pour lequel les progrès ont été les plus faibles.

Traiter les risques liés à l'eau

Les risques auxquels l'humanité est confrontée sont potentiellement catastrophiques puisqu'aujourd'hui, 785 millions de personnes ne disposent pas d'une source d'eau potable de base et deux milliards de personnes n'ont pas accès à des installations sanitaires élémentaires. Le manque d'assainissement et d'hygiène a entraîné près de 1,6 million de décès en 2017, soit plus que les décès dus aux suicides, aux homicides, aux conflits armés et au terrorisme réunis.

Un tiers des décès dus aux maladies diarrhéiques touchent des enfants de moins de cinq ans. En outre, si l'environnement naturel continue à se dégrader et si des pressions non durables sont exercées sur les ressources mondiales en eau, on estime que d'ici 2050, 52 % de la population mondiale, 45 % du PIB mondial et 40 % de la production céréalière mondiale seront menacés.

L'incapacité à traiter correctement les risques liés à l'eau est probablement due à des facteurs tels que le caractère fragmenté de la régulation de l'eau, les caractéristiques des investissements dans l'eau et la conviction erronée que l'eau est abondante et bon marché.

Qu'est-ce qu'un « transformational investment » ?

En outre, la croissance démographique, le changement climatique et l'incapacité à réparer les dommages causés par les actions passées sont susceptibles d'aggraver encore une situation déjà mauvaise. DWS considère qu'un « transformational investment » doit commencer par un « cadre transformationnel » qui :

  • garantit que le citoyen lambda, le consommateur final, l'investisseur particulier et les investisseurs institutionnels sont conscients des risques liés à la durabilité et à l'eau ;
  • réévalue les rôles des différentes fonctions le long de la « chaîne logistique » en ramenant le concept de séparation des pouvoirs d'Aristote et de Montesquieu. Les gouvernements devraient légiférer : en utilisant la Charte européenne de l'eau pour orienter les politiques. Les commissaires aux comptes devraient mesurer, parce que les gérants ont besoin de principes comptables ESG mondialement acceptés (GAAP) complets avec un audit des pays, des entreprises et des investisseurs concernant leurs impacts environnementaux et sociaux complets ; les investisseurs doivent investir : mettre en œuvre un cadre d'investissement pour toutes les catégories d'actifs en établissant une distinction claire entre « ne rien faire », intégration des facteurs ESG (extérieur-intérieur) et investissement d'impact/de transformation (intérieur-intérieur).
  • les produits d'investissement qui traitent réellement des risques liés à l'eau et/ou à d'autres facteurs ESG devraient être assortis de frais moins élevés que les produits d'investissement non ESG ou non transformationnels. Les gouvernements devraient appliquer une « redevance de durabilité » aux produits d'investissement qui ne relèvent pas du défi de la durabilité. Les frais les plus élevés devraient être appliqués aux produits d'investissement qui ne font rien, les frais intermédiaires aux produits d'investissement qui intègrent les facteurs ESG et les frais de durabilité gouvernementaux plus faibles ou nuls pour les investissements

Mieux anticiper les risques

L'absence de cadre transformationnel exposera probablement l'eau et éventuellement d'autres facteurs ESG aux risques que les investisseurs tentent simplement d'éviter, même s'ils deviennent le prochain grand défi pour l'humanité d'ici la fin de cette décennie.

DWS invite donc les sociétés de gestion d'actifs à envisager le risque lié à l'eau d'une manière différente, moins cloisonnée et plus holistique, à anticiper les dynamiques et la législation futures et à adopter une charte de l'eau en vue de piloter leurs propres opérations ainsi que leurs activités d'investissement, et éventuellement en collaboration avec d'autres sociétés de gestion d'actifs, demander aux sociétés de faire de même.

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Marchés financiers : léger vent d’optimisme

Karamo Kaba
Cette semaine, le revirement de Donald Trump sur le soutien à l'économie américaine semble rassurer les marchés financiers. Comment évoluent les indices boursiers ? Pourquoi les investisseurs favorisent-ils la prise de risque ? Les explications de Karamo Kaba, Directeur de la recherche économique chez Ecofi.
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Transition climatique : risques et performances

Petra Pflaum
Tout le monde parle des grandes tendances qui émergent face à la pandémie. Nous observons également que les entreprises réagissant au changement climatique ont bénéficié de l'épidémie.
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Barcelone : PATRIZIA acquiert un portefeuille de près de 600 millions d’euros pour le fonds Living Cities

PATRIZIA AG (PATRIZIA) — spécialiste de la gestion d’actifs réels à l’échelle internationale — annonce ce mardi 18 janvier l'acquisition pour environ 600 M€ d'un portefeuille résidentiel de haute qualité, situé à Barcelone en Catalogne (Espagne). Cet investissement sera effectué pour le compte de son fonds phare, paneuropéen et ouvert : Living Cities.

La transaction augmentera significativement le montant des actifs résidentiels sous gestion de PATRIZIA, le portant à 16 Mds€. Le portefeuille de Barcelone comprend 10 actifs résidentiels. Il se compose d'immeubles récemment achevés, et d'immeubles qui seront construits cette année — comprenant des services tels que des salles de sport, des espaces de coworking, une conciergerie, des espaces de détente et des piscines.

Investir grâce à un outil IA

« Toutes les décisions d'investissement que nous prenons pour notre fonds Living Cities sont étayées d’analyses de data intelligence qui évaluent l'attractivité et le potentiel futur des actifs que nous ciblons. Cette technologie — conjuguée à notre solide connaissance locale qui s’appuie sur plus de 200 professionnels de l’immobilier résidentiel et sur notre équipe d’experts en investissements alternatifs — nous a permis de réaliser cet investissement complexe et structuré », déclare Sebastian Dietert, gérant du fonds Living Cities chez PATRIZIA.

« Nous avons constaté, grâce à notre technologie d’intelligence artificielle (IA), que les actifs que nous avons acquis à Barcelone bénéficient d’une excellente localisation, aux échelles macro et micro. Ils sont proches de toutes commodités et présentent d’intéressantes perspectives de croissance. Barcelone, à l’instar de toutes les villes où nous investissons, offre un revenu stable et de bonnes perspectives de croissance du capital à long terme », ajoute-il.  

« Ne serait-ce qu’en ce qui concerne la connectivité et l'innovation, Barcelone se classe régulièrement en haut de notre PATRIZIA European Living Cities Report, qui scrute plus de 100 villes sur la base de critères incluant l’accessibilité et la liquidité du marché dans le but d’aider nos clients à constituer un portefeuille résidentiel européen véritablement diversifié. Malgré ce classement, Barcelone reste sous-approvisionnée et sous-développée en programmes build-to-rent attractifs. », conclut Sebastian Dietert.

Croissance et performance

Grâce à ce dernier investissement stratégique, le fonds Living Cities dispose désormais d'environ 1,5 Md€ de capitaux et vise à atteindre un total d'au moins 2 Mds€ en 2022. Living Cities a également généré de solides rendements cette année pour ses clients, parmi lesquels figurent des fonds de pension et des compagnies d'assurances venant d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie.

Parmi les autres acquisitions récentes de Living Cities figurent un large portefeuille de logements étudiants au Danemark et un programme résidentiel en Irlande, totalisant environ 1 500 unités, un projet de build-to-rent à Reading au Royaume-Uni, de 281 appartements, une tour résidentielle de 24 étages à Helsinki en Finlande, ainsi qu'un projet résidentiel et des résidences collectives en Suède.

Rentabilité globale de 10,7 %

« Le secteur résidentiel, et en particulier les résidences collectives, continue de faire preuve d'une grande résilience face aux fluctuations économiques causées par la pandémie de la Covid-19, et je suis ravie que Living Cities affiche une performance solide. Nous avons levé plus de 950 millions d'euros de nouveaux capitaux pour le fonds en 12 mois seulement, au plus fort de la pandémie de la Covid-19 », indique Nathalie Winkelmann, Directrice du fonds Living Cities et Directrice de la gestion de fonds résidentiels chez PATRIZIA.

« À la fin du premier trimestre 2021, nous avons enregistré pour nos clients une rentabilité globale de 10,7 % par rapport à l'année précédente et sommes donc en phase de dépasser l’objectif annuel de rendement de 6 % à 7 % que nous nous étions fixés pour ce fonds. Fort de ce nouvel actif à Barcelone, et d’autres investissements attractifs à venir pour Living Cities dans d’autres villes dynamiques d’Europe, PATRIZIA continue d’affirmer sa position de leader sur le marché du résidentiel », ajoute Nathalie Winkelmann.

Living Cities est l'un des fonds ESG de PATRIZIA qui est conforme à l'article 8 du SFDR de l'UE. En tant que fonds ESG, Living Cities promeut des objectifs ESG clairs, par exemple en fournissant 100 % d'énergie renouvelable pour tous les espaces communs des bâtiments et en utilisant des matériaux de construction économes en énergie. Living Cities contribue à la construction de communautés durables et dynamiques, à proximité de commodités telles que des jardins d'enfants, des écoles, des espaces verts et des supermarchés. Le fonds est étroitement aligné avec les cinq objectifs de développement durable des Nations unies.

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Robeco recrute une gérante de portefeuille senior pour la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities

Robeco — spécialiste international de la gestion d'actifs — annonce ce mardi 18 janvier la nomination d'une gérante de portefeuille senior de la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities. Natalie Falkman sera basée à Zurich. Elle rejoint Robeco après avoir travaillé pour Swedbank Robur, où elle était gérante de portefeuille senior pour la stratégie actions Kapitalinvest, un fonds mondial avec des critères de durabilité élevés et un classement Morningstar cinq étoiles.

RobecoSAM Circular Economy Equities est une stratégie gérée de manière active qui investit dans des sociétés de premier plan qui tirent parti des opportunités créées par le changement de paradigme des modes de production et de consommation traditionnels vers une économie circulaire. Cette stratégie s'appuie sur l'investissement dans des solutions innovantes dans le domaine de la reconception des intrants, de l'utilisation circulaire, des technologies habilitantes et des ressources en boucle. Cette stratégie diversifiée est optimisée par une analyse de risques ESG propriétaire et est intéressante pour les investisseurs avec un horizon de trois à cinq ans.

Focus sur le profil de Natalie Falkman

Natalie Falkman est diplômée de la Stockholm School of Economics, où elle a obtenu un MSc en économie et affaires. Avant de rejoindre Robeco, elle occupe plusieurs postes chez Carnegie Investment Bank à Stockholm — notamment ceux d'analyste actions spécialisée dans les biens d'équipement nordiques, d'analyste des ventes et des ventes d'actions institutionnelles pour la région nordique, et de responsable de la recherche en actions des marchés émergents axée sur la Russie, la CEI et l'Afrique.

« Natalie Falkman a une connaissance approfondie du concept d'économie circulaire, de solides compétences analytiques dans tous les secteurs pertinents pour la stratégie et une vaste expérience de la gestion d'une stratégie active. Elle assistera sans aucun doute parfaitement nos clients dans leur recherche pour atteindre leurs objectifs financiers et de durabilité », déclare Mark van der Kroft, CIO Actions fondamentales et quantitatives chez Robeco.

« Investir sur le long terme en se concentrant sur des modèles commerciaux durables et de solides moteurs de croissance structurelle a toujours été au cœur de ma stratégie d'investissement (...) Je suis fermement convaincue qu'investir sur le long terme dans des entreprises durables qui favorisent la création d'une économie circulaire permettra de générer des rendements intéressants pour les investisseurs », réagit Natalie Falkman.

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Assurance vie : faut-il investir dans un contexte de marché volatil ?

Philippe Lauzeral
Il n'est pas évident pour les épargnants de savoir vers quels placements financiers ils peuvent se tourner. La crise sanitaire a rebattu les cartes, et l’avenir incertain n’aide pas à se faire des convictions. Pourquoi le contexte est-il propice à l’ouverture d’un contrat d’assurance vie ou au reversement d’un contrat existant ? Eléments de réponse avec Philippe Lauzeral, Directeur Général Délégué de Stellium.
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Marchés et risques : l’AMF publie sa cartographie 2020

L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce jeudi 2 juillet sa cartographie 2020 des marchés et des risques. D'après ce document, les marchés et les infrastructures ont bien fonctionné durant la crise sanitaire du coronavirus. Toutefois, les déséquilibres initialement présents se sont accentués et les tensions géopolitiques demeurent.

Au-delà des nombreux défis que présente le financement de la relance économique post-Covid 19, une nouvelle vulnérabilité en soi, la cartographie met en avant une montée des risques pour la stabilité financière avec une possible nouvelle correction des marchés et la solvabilité dégradée de nombreuses entreprises.

Résistance de la gestion

Malgré les tensions extrêmes en mars, et grâce aux interventions des autorités, le bon fonctionnement des marchés européens a mis en évidence la résistance du secteur financier : dans un contexte de volatilité élevée et de volumes de transactions importants, les infrastructures de marché et les services de post-marché ont pleinement joué leur rôle.

Cette situation inédite a également démontré la résistance de la gestion d’actifs : les fonds monétaires français ont, par exemple, su faire face à des mouvements de rachats records ainsi qu’au gel de certains marchés sous-jacents avec des difficultés de valorisation correspondantes pour certaines classes d’actifs.

Quelles perspectives ?

La crise sanitaire avait fortement dégradé les perspectives économiques, d’où la brutale correction boursière entamée en mars. Les autorités nationales et européennes ont pris des mesures ambitieuses pour préserver la liquidité et limiter l’impact de la crise. Néanmoins, l’AMF identifie des risque croissants pour la stabilité financière.

Dans un contexte d’incertitude liée à l’évolution de la situation sanitaire et à l’impact réel de la crise sur les acteurs économiques, la stabilisation des marchés demeure fragile et leur rebond apparaît déconnecté des perspectives d’activité. Il est encore trop tôt pour évaluer pleinement certains effets de la crise, néanmoins les valorisations boursières apparaissent élevées au regard des prévisions de bénéfices.

Dette des entreprises

L’endettement des entreprises du secteur non financier est aussi préoccupant : il s’accroît du fait de la chute de leurs revenus et des mesures de soutien passant d’abord par des prêts. Au niveau mondial, le risque d’insolvabilité constitue une vulnérabilité générale avec la menace de vagues de dégradations de notation et la crainte de mouvements de grande ampleur sur les marchés obligataires. L’endettement public n’est pas épargné, avec l’Italie comme risque emblématique pour la zone euro.

Le risque pesant sur le financement de l’économie fait donc son retour en 2020 et devrait encore se renforcer en 2021. Le recours important à la dette, bancaire ou de marché représente une vulnérabilité importante à moyen terme, qui appelle une transition vers un modèle de financement reposant davantage sur les fonds propres. Cette recapitalisation de l’économie devrait également prendre en compte la transition verte, ce qui pose un défi supplémentaire.

Du côté de l'épargne

Concernant les épargnants, la situation inédite du confinement a engendré un regain d’intérêt pour la bourse. Néanmoins, les placements sans risque des ménages connaissent de nouveaux records : ils pourraient atteindre un montant supplémentaire de 100 milliards d’euros en 2020 à la suite de l’épargne supplémentaire induite par la gestion de la crise sanitaire.

Le financement en fonds propres nécessaire à la relance devra passer par une réorientation progressive de cette épargne avec un nouveau défi à la clé : celui de l’information fournie aux investisseurs par les émetteurs, dans un contexte où valoriser des actifs est compliqué compte tenu du manque de visibilité sur l’avenir.

La crise Covid-19 ne doit pas faire oublier les vulnérabilités antérieures qui perdurent telles que celles liées à la cyber-sécurité ou au Brexit.

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