Assurances : Ardian acquiert le courtier Finaxy

Ardian — spécialiste mondial de l'investissement privé — annonce ce jeudi 30 juillet l’acquisition d’une participation majoritaire dans Finaxy, un courtier d'assurance français multi-spécialiste B2B et B2C. L'opération a été réalisée auprès d'Equistone Partners, un acteur majeur du capital-investissement en Europe sur le segment mid-market.

« Sur un secteur que nous connaissons bien, nous avons été convaincus par le positionnement de multi-spécialiste de Finaxy et par son potentiel de croissance organique à travers ses trois métiers. Sous le leadership d’Erick Berville, Finaxy a, en outre, participé avec succès à la consolidation d’un marché encore fragmenté et nous continuerons de soutenir et d’accélérer cette politique de croissances externes à ses côtés », déclare Alexis Lavaillote, Managing Director au sein de l'équipe Ardian Expansion.

Finaxy, stratégie de croissance

Fondé en 2009 sous la direction d’Erick Berville, Finaxy s’est hissé parmi les 10 premiers courtiers d'assurance en France à la suite de l’acquisition d’une participation majoritaire par Equistone en 2014. Positionné sur des produits de niche B2C et sur des expertises métier B2B, le groupe propose une troisième offre dédiée aux assureurs et aux bancassureurs.

Depuis sa création, le groupe connaît une forte croissance organique. Il mène également une stratégie active de croissances externes en France avec 27 acquisitions, dont deux en 2020. Actuellement, Ardian Expansion se concentre sur les entreprises en forte croissance, à la fois organique et par build-ups. Avec le soutien d’Ardian, Finaxy prévoit d’accélérer sa stratégie d’acquisitions et de renforcer sa position de courtier multi-spécialiste. 

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Innovation : Olivier Brourhant lance le fonds Aonia Ventures

Olivier Brourhant — entrepreneur et fondateur du groupe Mantu — annonce ce lundi 27 juillet la création du fonds d'investissement Aonia Ventures, afin de soutenir des projets innovants. Ce véhicule investira 5 millions d’euros par an, avec des tickets compris entre 100 000 et
500 000 euros, dans des startups françaises et internationales.

Transmettre l'expérience

Aonia Ventures s’inscrit dans une vision long terme afin d’accompagner de nouveaux entrepreneurs à bâtir un projet pérenne. En tant qu’entrepreneur, Olivier Brourhant est convaincu de la puissance de la transmission d’expérience et de compétences pour faire réussir les projets. En créant Aonia Ventures, son objectif est de conseiller les jeunes entrepreneurs, dans le but de les aider à progresser.

« La crise sanitaire et économique que nous sommes en train de traverser m’a donné envie d’accélérer et de continuer à soutenir l’innovation. Je crois en une vision long terme avec une croissance responsable et j’ai la conviction que le développement durable de l’économie mondiale passera par des projets innovants portés par les entrepreneurs eux-mêmes », déclare Olivier Brourhant.

Promouvoir l'entrepreneuriat

L’entrepreneuriat repose sur les personnes qui portent le projet. Cette caractéristique constituera le principal critère de sélection du fonds. Toutes les startups de l’économie de service digitale pourront présenter leur dossier à Aonia Ventures. Le fonds accompagnera des entrepreneurs dans l'étape de la « scalabilité » — ou développement à l’échelle — et du déploiement à l’international.

De quoi les aider à atteindre des objectifs de croissance tout en créant un modèle de développement long terme. La création d’Aonia Ventures est le prolongement de l’activité d’investisseur d’Olivier Brourhant. En tant que Business Angel, il a déjà investi depuis 2019 dans une quinzaine de startups françaises innovantes, comme Ekwateur, fournisseur d’électricité 100% renouvelable, ou encore Euveka qui crée des robots mannequins connectés.

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Assurance vie : Axa France lance le FCPR AXA Avenir Infrastructure

AXA France — filiale du Groupe AXA, premier assureur français — annonce ce mercredi 22 juillet le lancement d'AXA Avenir Infrastructure, un nouveau support dans ses contrats d’assurance vie. Il s'agit du premier Fonds Commun de Placements à Risques (FCPR) tourné vers l’infrastructure non cotée et accessible à tous les épargnants.

Accès au secteur infrastructure

Ce FCPR sera proposé du 2 septembre au 31 octobre prochains sur les principaux contrats d’assurance vie d’AXA France. Il permet d’investir dans des actifs jusqu’alors réservés aux investisseurs institutionnels ou aux clients avertis. AXA Avenir Infrastructure, agréé par l’Autorité des Marchés Financiers (AMF), s’inscrit dans le nouveau cadre de la loi Pacte. Objectif, orienter les investissements vers le financement de l’économie.

Le montant maximal d'une souscription est fixé à 5 millions d’euros. Le fonds applique règles habituelles des contrats pour les supports en unité de compte (UC). AXA Avenir Infrastructure ouvre l’accès — pour les épargnants français — au marché des infrastructures et des entreprises non cotées dans le cadre fiscal favorable de l’assurance vie, sans les barrières d’illiquidité, d’investissement minimum ou d’exposition maximum par contrat. Il permet d’investir dans des projets d’infrastructure porteurs.

Stratégie de diversification

Objectif de ce FCPR, donner du sens à son épargne, favoriser les structures vertes et les énergies renouvelables, maintenir et renouveler les réseaux de distribution d’eau existants ainsi que les réseaux routiers, etc. L’univers d’investissement d’AXA Avenir Infrastructure comprend ainsi les secteurs du transport, du digital, de l’énergie, de l’eau ou des télécommunications :

  • au travers d’investissements dans des projets d’infrastructures ou d’autres actifs réels non cotés en bourse, situés en France ou en Europe, et ce directement ou au travers de fonds d’investissement ;
  • en complément dans des titres (actions et obligations) de sociétés cotées dans le domaine de l’infrastructure, pour assurer sa liquidité.

« Depuis plus de 10 ans, AXA France conduit une stratégie de diversification de son offre pour accompagner les épargnants dans leur choix d’épargne. Dans ce cadre, AXA France travaille d’ores et déjà au lancement, en 2021, d’un second FCPR grand public qui permettra de soutenir également les PME françaises et européennes innovantes et non cotées : AXA Avenir Entrepreneurs », souligne Jacques de Peretti, Président-directeur général
d'AXA France.

Intégration de critères ESG

AXA Avenir Infrastructure est co-construit et gérée par AXA Investment Managers - Real Assets. Le choix des investissements repose sur une analyse détaillée, qui intègre des facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Certains secteurs sont exclus de l’ensemble des investissements du fonds. La perspective de performance reflète celle du secteur de l’infrastructure, avec prévisibilité des revenus, diversification des sources de rendement et décorrélation des marchés.

Ce fonds est accessible, quel que soit le profil d’investisseurs particuliers. Il vise un horizon de placement de long terme. Premier acteur en 2016 du capital investissement — avec remise en titre dans des contrats d’assurance vie avec NextStage pour les clients gestion privée —, AXA France met à la portée de l’ensemble des épargnants des offres sur l’investissement non coté. Le FCPR est accessible en gestion libre, en gestion pilotée.

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Private Equity : un placement pour optimiser son épargne et relancer l’économie locale

Bertrand Tourmente
Dans un environnement de forte volatilité des marchés financiers et un secteur immobilier fragilisé, le Private Equity ou capital-investissement constitue une sérieuse opportunité d’investissement pour tout épargnant. Malgré la crise actuelle, le non-côté offre à la fois une source de diversification des placements et des rendements particulièrement attractifs. En investissant dans des PME locales, ce type d’investissement permet surtout de participer activement à la relance de l’économie française.
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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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Marchés privés : DWS et Northwestern Mutual Capital forment un partenariat stratégique

DWS Group (DWS) et Northwestern Mutual Capital (NMC) — division spécialisée marchés privés de Northwestern Mutual — ont annoncé le 9 juillet dernier la conclusion d'un partenariat stratégique. Cet accord vise à identifier et à développer des opportunités sur les marchés privés.

L'essor du Private Equity

NMC investit sur les marchés privés depuis plus de 40 ans. Ce partenariat représente un complément important à l'offre de DWS en matière d’actifs réels pour les investisseurs institutionnels. Grâce à ce partenariat, NMC va développer ses actifs pour le compte de tiers et se diversifier davantage en collaboration avec l'équipe mondiale de DWS chargée du Private Equity.

Pour DWS, ce partenariat représente un vecteur de forte croissance, car les investisseurs se tournent de plus en plus vers les stratégies de Private Equity. « Les relations privilégiées entre NMC et DWS — associées à la demande de stratégies alternatives différenciées de la part de la clientèle institutionnelle mondiale de DWS — font de ce partenariat une prochaine étape claire et logique pour notre entreprise », explique Mark McDonald, Global Head of Private Equity chez DWS.

Investisseurs institutionnels

Pour NMC, ce partenariat avec DWS présente de nombreux avantages, notamment la possibilité de tirer parti de la force et des capacités d'investissement de DWS, de sa présence mondiale et de ses relations approfondies avec les investisseurs institutionnels du monde entier. Il permettra également à NMC de renforcer sa position en tant que partenaire de confiance à long terme pour les principaux groupes de Private Equity et leurs sociétés ne portefeuille.

« Northwestern Mutual Capital pourra fournir des solutions liées au Private Equity à une base élargie d'investisseurs institutionnels tout en continuant à satisfaire l'appétit de Northwestern Mutual pour ces actifs. Nous avons un partenaire stratégique unique en son genre avec DWS - leur portée mondiale et leurs capacités de service à la clientèle feront parties intégrantes de la croissance de notre plate-forme pour compte de tiers », déclare Jeff Lueken, Senior Vice-president de Northwestern Mutual.

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Capital investissement : Candriam réalise le premier closing de son premier fonds de fonds à impact

Candriam — gestionnaire d’actifs multi-expert global, spécialiste de l’investissement durable — annonce ce vendredi 10 juillet le premier closing de son premier fonds de fonds de capital-investissement d’impact. Ce véhicule offre aux investisseurs une exposition aux entreprises qui créent des solutions innovantes pour répondre aux enjeux sociaux et environnementaux.

Le fonds a reçu le soutien d’investisseurs institutionnels en Europe et aux Etats-Unis, en particulier Bpifrance, New York Life, Neuflize-Vie et le groupe Ylliade. Si l’objectif du fonds s’élevait à 100 millions d’euros, Candriam a décidé d’effectuer un premier closing à hauteur d’un tiers de la taille cible afin de contribuer immédiatement à l'effort de relance post Covid-19.

Stratégie du fonds de fonds

Le fonds investit exclusivement dans des entreprises françaises et européennes. La stratégie se concentre sur les domaines où les besoins sont les plus critiques, notamment l'accès aux soins de santé, à l'éducation et à l'emploi. Elle cible les acteurs clés des marchés locaux, qui soutiennent une économie inclusive et contribuent aux efforts de production et de consommation responsables.

Les entreprises sous-jacentes seront essentiellement des petites et moyennes entreprises (SME). Les investissements de cette stratégie seront axés sur les acteurs clés des marchés locaux, afin de faire éclore les champions de l’impact européen de demain. Le succès sera proportionnel à l’impact généré, ce qui permettra au fonds de tenir en parallèle ses deux objectifs : des résultats financiers et un impact fort.

« Notre priorité absolue en tant qu’investisseur d’impact, c’est d’investir dans l’économie réelle. Le manque d’accès à la sécurité sociale et à un travail décent, les pressions budgétaires exercées sur la santé ou le changement climatique ne sont que quelques-uns des nombreux enjeux auxquels notre société fait face aujourd’hui », déclare Maia Ferrand, Co-Head of External Multimanagement chez Candriam et General Partner du fonds.

Investissement à impact

L'investissement d'impact est en plein essor. Ces 10 dernières années, il est devenu la stratégie d'investissement durable connaissant la plus forte croissance. D’après l’étude « 2020 Annual Impact Investor Survey » en anglais du GIIN (Global Impact Investing Network), la taille du marché de l’investissement d’impact est estimée à 715 milliards de dollars.

Les investisseurs soutiennent l’idée selon laquelle la recherche simultanée de performances environnementales ou sociales et de performances financières offrira un meilleur résultat que traitées séparément. Les réglementations adoptées en Europe constituent des catalyseurs de croissance supplémentaires dans ce secteur.

Des incitations ont été mises en place pour les investissements à impact social, de même qu’un environnement favorable aux investisseurs et aux entreprises à impact. « En investissant dans des entrepreneurs locaux qui ont mis l’impact au cœur du développement de leur entreprise, les investisseurs ont la capacité de soutenir un changement social et environnemental positif sans sacrifier des rendements potentiels », conclut Maia Ferrand.

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ODDO BHF Secondaries Fund lève 358 millions d’euros sur sa stratégie secondaire

ODDO BHF Private Equity — filiale du groupe financier franco-allemand ODDO BHF — annonce ce mercredi 8 juillet le dernier closing du fonds « ODDO BHF Secondaries Fund ». Cette opération porte à 358 millions d’euros le montant levé sur sa stratégie secondaire — au travers des produits FCPR ODDO BHF Secondaries Opportunities, « ODDO BHF Secondaries Fund » et un fonds dédié à des clients institutionnels

Les engagements du fonds témoignent de la confiance des investisseurs historiques de ODDO BHF Private Equity, ainsi que de l’arrivée de nouveaux partenaires. Cette levée porte les capitaux gérés par ODDO BHF Private Equity à plus de 2,3 milliards d’euros — en termes de capitaux engagés. Elle renforce les capacités du groupe ODDO BHF sur ses développements clés dans le domaine des Private Assets.

Transactions secondaires

« ODDO BHF Secondaries Fund » est un Fonds global, qui privilégie le segment des transactions secondaires de 5 à 50 millions d’euros. Il vise le rachat d’actifs matures générateurs de flux de trésorerie, qui présentent un fort potentiel de création de valeur.

« ODDO BHF Secondaries Fund » a capitalisé sur les compétences de l’équipe et les capacités de sourcing étendues du groupe ODDO BHF, ce qui lui a déjà permis de réaliser huit transactions sur des actifs européens et américains pour près de 80 millions d’euros.

Opportunités d'investissement

« Nous sommes convaincus que le marché secondaire du Private Equity restera source de nouvelles opportunités pour ODDO BHF Private Equity. Nos vingt ans d'expérience sur le segment du capital-investissement des sociétés de taille intermédiaire sont un atout majeur qui nous permettra de faire profiter nos investisseurs des opportunités d’investissement intéressantes », indique Jérôme Marie, co-gérant du Fonds.

« Nous estimons que dans l’environnement actuel, notre stratégie secondaire est bien positionnée pour saisir de nouvelles opportunités et investir dans des actifs potentiellement performants. Le succès de notre levée de Fonds confirme notre statut de spécialiste sur ce marché et constitue une première étape réussie dans le déploiement de notre offre en Private Assets », conclut Nicolas Chaput, président de ODDO BHF Private Equity.

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Prise de participation : Cabestan Croissance entre au capital de Forex Finance

Andera Partners — spécialiste de l’investissement non coté en France et à l’international, créé en 2001 au sein du Groupe Edmond de Rothschild — annonce ce lundi 6 juillet la finalisation de la levée de Cabestan Croissance, son fonds dédié aux PME du small cap. Le véhicule réalise également son premier investissement en entrant au capital de Forex Finance. Objectif, se concentrer sur des opérations primaires avec une stratégie de croissance marquée, interne ou externe.

L’équipe entend réaliser plus de la moitié de ses opérations au cours de process de gré à gré. Andera Partners a mené cette opération de LBO aux côtés de Serge Assouline, dirigeant fondateur, avec le soutien de la Caisse d’Epargne Normandie qui a souscrit 100 % de la dette. Le levier de l’opération est modéré afin de permettre à l’entreprise de piloter la vitesse de développement de sa stratégie d’innovation et de croissance.

Soutenir les entrepreneurs

Après un premier closing à 60 M€ en décembre 2019, Cabestan Croissance a finalisé sa levée au cours du 1er trimestre 2020, atteignant son objectif final de 80 M€. Cette levée permet à la plateforme Andera d’étoffer son engagement dans l’accompagnement des entrepreneurs du Small Cap. Depuis 2007, l’équipe Cabestan a accompagné plus de 50 entreprises sur ce segment. Comme l’ensemble des fonds gérés par Andera Partners, Cabestan Croissance se donne pour mission de participer activement à la croissance et à la structuration des entreprises dans lesquelles il investira.

La stratégie d’investissement de Cabestan Croissance est identique à celle de Cabestan Capital, à savoir des opérations de capital-développement et de capital-transmission à caractère majoritaire ou minoritaire. Cabestan Croissance s’adressera plus spécifiquement aux PME rentables, implantées en France et réalisant moins de 30 M€ de chiffre d’affaires pour y investir entre 2 et 5 M€ par opération. L’équipe d’investissement est organisée autour de deux directeurs, Marianne Harlé et Pierre Morisseau ainsi que de Thibault Menel, Chargé d’Affaires, et Thomas Guyenot Analyste.

Cette levée confirme ainsi le potentiel de l’équipe Cabestan, qui a doublé de taille en moins de 5 ans et compte aujourd’hui 15 personnes, dont 4 associés et 2 directeurs. Historiquement positionnée sur le segment des fonds fiscaux, l’équipe a depuis investi deux vintages de fonds et se prépare à lever son troisième. « Au-delà de la consolidation de la stratégie déployée par l’équipe Cabestan, cette levée témoigne surtout du dynamisme de notre société et du soutien de nos investisseurs pour nos projets de développement » commente David Robin, associé au sein de Cabestan.

Investir dans Forex Finance

Parallèlement à la finalisation de cette levée, l’équipe annonce son premier investissement. Il a été mené pendant la période de confinement dans Forex Finance, aux côtés de son fondateur Serge Assouline, qui conserve la majorité du capital. A l’occasion d’un processus non intermédié, Andera Partners entre au capital de cet acteur présent depuis près de 30 ans dans le conseil en risques financiers et en organisation de trésorerie. Basée à Paris, Forex Finance emploie une vingtaine de salariés et réalise un chiffre d’affaires de plus de 7 M€.

Forex Finance conseille ses clients, groupes côtés, ETI et fonds d’investissement sur leurs problématiques en risques financiers via sa propre salle de marché. Forex Finance a également lancé une activité de conseil en organisation de trésorerie pour permettre à ses clients d’optimiser leurs flux et la gestion de leur trésorerie au niveau mondial. Enfin, la société accompagne ses clients sur leurs positions de clôtures et sur la valorisation de position financière au bilan et hors-bilan.

Cette ouverture du capital s’inscrit dans le projet de développement ambitieux de Forex Finance, passant notamment par le déploiement des offres produits et métiers qui ont été développées ces dernières années : couverture de change, de taux d’intérêt, risque matières premières, mise en place des documentations IFRS-9, 13 et 16, valorisation de stock-option, TSR ainsi que par la montée en puissance de l’activité de conseil en organisation de trésorerie auprès des directions financières.

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ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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Budget de l’Etat : comment la crise sanitaire pèse-t-elle sur les comptes ?

Le ministère chargé des Comptes Publics publie ce mardi 4 août une note sur la situation budgétaire de l'Etat au 30 juin 2020. Le solde général d''exécution à cette date s’établit à -124,9 Md€ contre -77,3 Md€ à fin juin 2019. Cet écart s’explique principalement par les effets de la crise économique, liée à la pandémie du Covid-19.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Covid-19, dépenses en hausse

Au 30 juin 2020, les dépenses du budget général — hors prélèvements sur recettes — s’établissent à 198,5 Md€ contre 174,2 Md€ à fin juin 2019. Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le Gouvernement pour répondre à la crise économique.

Ces dépenses exceptionnelles représentent +13,5 Md€ au titre du dispositif exceptionnel de chômage partiel et +4,9 Md€ pour financer le fonds de solidarité pour les entreprises. La hausse des dépenses s’explique également par des décalages calendaires.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Impact du recul de la TVA

Au 30 juin 2020, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 125,8 Md€ contre 142,7 Md€ à fin juin 2019. Les recettes fiscales nettes à fin juin 2020 diminuent de 14,4 Md€ par rapport à fin juin 2019.

Cette baisse s’explique principalement par celle des recettes nettes de TVA (-15,5 Mds€) du fait des effets conjoints de la contraction de l’activité économique, de l’accélération des remboursements de crédits de TVA aux entreprises, ainsi que de reversements plus précoces et plus importants à l’ACOSS compensant les exonérations de cotisations sociales.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Recettes fiscales en baisse

Les encaissements de TICPE diminuent de 1,8 Md€ par rapport à fin juin 2019, du fait d’une moindre consommation de carburants. Signe d’une reprise de l’activité, les recettes fiscales nettes du mois de juin 2020 sont néanmoins équivalentes à celles du mois de juin 2019. En revanche, les recettes non fiscales sont en baisse de 2,5 Mds€ par rapport à fin juin 2019.

Cette contraction s’explique principalement par la diminution de 4,2 Md€ des produits des participations, compensée en partie par l’amélioration de 2,1 Md€ des produits notamment du fait de la signature d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec l’entreprise Airbus le 29 janvier 2020 et de plusieurs sanctions prononcées par l’autorité de la concurrence.

Comptes spéciaux

Par ailleurs, le solde des comptes spéciaux s’établit à -23,6 Md€ au 30 juin 2020 contre -16,7 Md€ à fin juin 2019.

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Andera Partners annonce le closing unique de son fonds sponsorless ActoMezz IV

Andera Partners — spécialiste de l’investissement non coté en France et à l’international, créé en 2001 au sein du Groupe Edmond de Rothschild — annonce ce lundi 29 juin le closing unique de son fonds de mezzanine sponsorless ActoMezz IV au-delà de son hard cap initial de 500 millions d’euros.

Succès malgré le confinement

Malgré la crise sanitaire liée au Covid-19, cette levée de fonds est la plus importante finalisée à ce jour par Andera Partners. Elle est de 60 % supérieure au précédent véhicule ActoMezz qui avait lui aussi connu, en juillet 2017, un closing unique au-dessus de son hard cap initial, à 315 M€. Les souscripteurs d’ActoMezz III ont manifesté un fort soutien à l’équipe et à sa stratégie via un re-up de plus de 110 %.

Stéphane Bergez, Co-gérant d’Andera Partners et Associé Responsable d’ActoMezz commente : « Cette levée de fonds, qui intervient moins de trois ans après le closing d’ActoMezz III, a atteint son objectif initial de 450 M€ en seulement 16 semaines avant de le dépasser assez nettement, malgré le confinement. Nous sommes très fiers de constater un re-up supérieur à 100 % de nos clients historiques dans ce nouveau véhicule et d’accueillir de nouveaux investisseurs de premier plan ».

Une dizaine de nouveaux souscripteurs institutionnels français et internationaux de premier plan ont également témoigné de leur conviction pour ActoMezz IV et sa thèse sponsorless d’accompagnement d’équipes dirigeantes cherchant à maximiser leur participation au capital de leur entreprise. Au total, l’équipe d’ActoMezz a levé plus d’un milliard d’euros ces 6 dernières années. Ses fonds dégagent et visent une performance supérieure à 10 % net par an.

Opérations sponsorless

La stratégie d’investissement d’ActoMezz IV s'inscrit dans le prolongement de celle menée depuis 15 ans par l’équipe d’ActoMezz, qui a déjà réalisé plus d’une cinquantaine d’opérations pour 34 sorties. Le fonds vise des montants d’investissement unitaires compris entre 5 et 70 millions d’euros.

Il permet aux dirigeants d’entreprise de (re)prendre le contrôle de leur société avec un partenaire financier expérimenté en Private Equity, tout en leur en laissant le contrôle capitalistique. ActoMezz IV cible essentiellement des PME françaises small et midcap, dans le cadre de projets de croissance ambitieux. Le fonds n’exclut pas des opérations transfrontalières — en particulier au Bénélux, en Italie ou en Espagne.

« Le succès de la levée (...) vient conforter la stratégie d’Andera Partners, qui s’est imposée comme une plateforme de croissance et de consolidation de premier plan sur le marché du private equity. La progression des deux autres levées de fonds en cours, Cabestan et BioDiscovery, témoigne de la confiance des investisseurs dans Andera Partners (...) Ce développement va nous amener à lever plus d’un milliard d’euros au cours de l’année 2020, ce qui fait de facto d’Andera Partners un des principaux acteurs du marché », indique Pierre-Yves Poirier, Co-gérant d’Andera Partner.

Projets de croissance

L’équipe ActoMezz peut faire valoir un track-record de plus de 50 opérations et 34 sorties. Elle a pour objectif principal d’accompagner et d’accélérer les projets de croissance en vue d’opérer un changement d’échelle aux côtés de dirigeants actionnaires majoritaires. Parmi les sociétés actuellement au portefeuille d’ActoMezz, on peut citer notamment :

  • Passman, leader français du service d’accès à Internet pour les établissements d’accueil, dans le cadre d’une opération sponsorless en 2014, traduit par un doublement de la taille du groupe en cinq ans ainsi qu’un développement à l’international, suivie d’un réinvestissement par le fonds ActoMezz III en 2019 ;
  • Bioclinic, leader de l’analyse médicale de routine en région parisienne, accompagné par ActoMezz depuis décembre 2018 sur sa stratégie de développement en Ile-de-France, concrétisée par 4 acquisitions structurantes.

Bien d’autres managers de talents ont, grâce à l’intervention d’ActoMezz, pu prendre le contrôle capitalistique d’entreprise qu’il dirigeait depuis plusieurs années comme HVJ, Prenax, Tournus ou Travelsoft.

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Quilvest Capital Partners annonce trois nominations

Quilvest Capital Partners —  branche de capital-investissement du groupe financier Quilvest — annonce ce jeudi 25 juin une évolution de sa gouvernance, à travers la promotion de trois membres de son équipe. Dans ce cadre, Loeïz Lagadec accède au poste de Partner, Guillaume Laboureix au poste de Principal, et Hichem Hadjoudj au poste de Vice Président.

« Nous avons recruté en 2019 au poste d'analyste, il était naturel aujourd'hui de continuer à faire grandir l'équipe de l'intérieur, pour augmenter encore notre capacité d'exécution et de déploiement, en particulier sur des situations pré-process ou hors-process qui nécessitent une approche sur-mesure très consommatrice de temps », déclare Thomas Vatier, Partner et co-head de l'activité private equity direct chez Quilvest.

Focus sur les profils des trois membres promus

Loeïz Lagadec est diplômé d'HEC et du MBA de Harvard. Il rejoint Quilvest en 2006, après un début de carrière au Boston Consulting Group à Paris et Barcelone. Depuis 14 ans, il travaille à de nombreux investissements de Quilvest, dont récemment Sogetrel et Groupe EDH en France, ou Tortilla au Royaume-Uni. Il couvre entre autres chez Quilvest les secteurs de la santé, de l'agroalimentaire, et des télécoms.

Guillaume Laboureix est diplômé d'HEC. Il a commence sa carrière chez Rothschild à Paris en fusions-acquisitions. Il rejoint Quilvest en 2010. Parmi les investissements récents de Quilvest, il s'implique notamment sur Acrotec en Suisse, et Eudonet en France. Il couvre entre autres chez Quilvest les secteurs du logiciel et de l'aéronautique, ainsi que les entrepreneurs et intermédiaires suisses.

Hichem Hadjoudj est diplômé de l'Ecole Centrale Paris. Il rejoint Quilvest en 2015, après un début de carrière chez UBS à Paris en fusions-acquisitions. Il a récemment été impliqué sur Sogetrel, Groupe EDH et Eudonet. Il couvre entre autres chez Quilvest les secteurs de l'éducation et des services aux entreprises.

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