Le monde d’après ? C’est celui des Millennials

Basile Devedjian
Dans l’attente d’un vaccin ou d’un traitement pour faire face au coronavirus, nous nous habituons à vivre selon de nouvelles normes… celles du « monde d’après » comme nous le lisons bien souvent depuis le début de la crise sanitaire. Le point avec Basile Devedjian, Gérant-du fonds VEGA Millennials chez VEGA Investment Managers.
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CPR AM – webconférence : quelles perspectives macro-économiques et financières ?

Cette semaine, retrouvez le point macroéconomique de rentrée des équipes de la Stratégie et de la Gestion de CPR Asset Management (CPR AM) en webconférence. L'occasion pour les CGP de poser leurs questions en direct. L'inscription en ligne est gratuite, venez nombreux ! Le point avec Le Courrier Financier.
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Perspectives T2 2020 : au cœur de la tempête

Sébastien Galy
En pleine crise sanitaire, les perspectives 2020 restent sombres pour l'économie mondiale. Comment traverser cette période de grande volatilité ? Quelles valeurs privilégier pour sauver ce qui peut l'être ? Sébastien Galy, Macro Stratégiste Senior chez Nordea Asset Management, partage son analyse.
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Coronavirus : l’AMF rappelle les règles d’information pour les sociétés cotées

Face à l'épidémie de coronavirus, l'Autorité des marchés financiers (AMF) publie ce vendredi 28 février une note concernant les règles d'information qui s'appliquent aux sociétés cotées. Outre ses aspects humains, l'épidémie actuelle a entraîné la fermeture de certaines zones d’activité. Résultat, des modifications dans les niveaux de production, de consommation, de transports et déplacements habituels, notamment en Chine.

Dans ce contexte, les marchés financiers portent une attention particulière à la transparence des acteurs sur leur exposition aux incidences de l'épidémie. L'AMF a échangé avec de nombreuses sociétés cotées en amont de la publication de leurs résultats annuels, afin de les inviter à évaluer les conséquences de la situation actuelle et à décider de l’opportunité d’une communication spécifique.

Quel support de communication ?

Le règlement Abus de Marché exige que les émetteurs rendent publique dès que possible toute information privilégiée qui les concerne directement ou indirectement. C’est-à-dire toute information non publique, à caractère précis, et susceptible d’influencer de façon sensible le cours. Toute connaissance d’un impact important de l’épidémie sur l’activité, la performance ou les perspectives doit être communiquée sans délai.

Du fait de l’incertitude quant aux développements futurs de cet épisode, il est recommandé que les émetteurs réévaluent périodiquement son impact connu et anticipé sur l’activité et les perspectives, quant à son caractère significatif et/ou son montant. Le mode de communication pour ce type d'information — même non chiffrée — reste le communiqué de presse, afin de garantir l’égalité d’accès à l’information par les investisseurs.

Du fait de la sensibilité nouvelle de certaines informations — zones géographiques d’activité, de production, de sous-traitance, d’approvisionnement, salariés concernés — il est recommandé aux émetteurs de communiquer ces informations à l’occasion de la présentation de leurs résultats annuels.

Comment publier ses résultats

La publication des résultats s'accompagne souvent de la communication au marché des perspectives d’activité et de performance, qui sont attendues pour l’année en cours. Les principales hypothèses sous-jacentes doivent être décrites. Même en l’absence d’information précise à communiquer, les émetteurs qui communiquent des perspectives 2020 au marché sont invités à indiquer quelles hypothèses ont été retenues dans leur établissement, eu égard aux impacts potentiels de l’épidémie.

L’apparition de cette épidémie doit par ailleurs être considérée, si nécessaire dans les états financiers au 31 décembre 2019, comme un événement post-clôture nécessitant des informations. Le cas échéant, les émetteurs devront s’interroger, en lien avec leurs commissaires aux comptes, sur les effets éventuels de cette épidémie sur leurs prochains arrêtés de comptes, par exemple, concernant l’évaluation de leurs stocks. Les sociétés cotées ayant clôturé leurs comptes au 31 décembre 2019 doivent déposer avant le 30 avril 2020 leur rapport financier annuel.

Ce rapport doit contenir leur rapport de gestion. Ce dernier doit comprendre une description des principaux risques et incertitudes auxquels la société est confrontée. A ce titre, les émetteurs sont invités à insérer les mentions qu’ils considèreront adaptées à la date de dépôt de leur rapport financier annuel. En cas de document d’enregistrement universel, la section « facteurs de risques » pourra si nécessaire aborder plus précisément l’exposition économique du groupe coté à cette épidémie, ainsi que les éventuelles mesures prises. 

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M&G crée une nouvelle équipe Gérance & Durabilité

M&G — entreprise internationale opérant dans les domaines de l’épargne et de la gestion d’actifs — annonce ce vendredi 27 novembre la création d’une nouvelle équipe Gérance & Durabilité (« Stewardship and Sustainability Team »). M&G hisse ainsi les enjeux ESG au cœur même de sa philosophie d’investissement et de gestion des actifs pour le compte de ses clients.

La nouvelle équipe sera dirigée par Rob Marshall. Il a dirigé l’équipe de recherche crédit de M&G et dirige depuis 2017 l’équipe de recherche mondiale actions et crédit. Il sera secondé par :

  • Rupert Krefting, Responsable Finance d’entreprise et Gérance (« Corporate Finance and Stewardship ») ;
  • Annabel Nelson, Responsable Politique et Communication ESG (« Head of ESG Policy and Disclosure ») ;
  • Michael Posnansky, Responsable Recherche et Intégration ESG (« Head of ESG Research and Integration ») ;
  • Ben Constable-Maxwell, Responsable de l’investissement d’impact (« Head of Impact »).

Développement durable

Cette nouvelle étape va ainsi permettre de répondre à la demande aujourd’hui accrue des clients en faveur de produits intégrant les critères ESG, durables et à impact, ainsi que d’élaborer la feuille de route pour respecter l’engagement pris par M&G d’atteindre la neutralité carbone au sein de l’ensemble de ses portefeuilles d’investissements d’ici 2050.

Composée de 13 professionnels, la nouvelle équipe Gérance & Durabilité va renforcer davantage les ressources et compétences de M&G en matière de recherche, de politique, d’évaluation, d’intégration et de reporting des risques et opportunités propres aux problématiques environnementales, sociales et de gouvernance dans l’ensemble de ses processus d’investissement et au sein de toutes les classes d’actifs.

L’équipe va s’engager auprès des entreprises dans lesquelles M&G est investie en vue d’encourager la transition vers des modèles économiques durables — notamment dans le cadre d’un nouveau Programme de dialogue autour des sujets climatiques axé sur les entreprises fortement exposées aux émissions de carbone.

Neutralité carbone

L’équipe interviendra pour la gamme de produits d’impact novatrices pour les clients qui souhaitent agir de manière tangible pour l’environnement et la société grâce à leurs investissements — à l’instar du nouveau fonds M&G (Lux) Climate Solutions Fund, dont le double objectif est d’investir dans des entreprises s’emploient à agir à l’égard de l’urgence climatique tout en cherchant à générer des performances financières attractives.

« Pour nous, la durabilité à long terme de notre entreprise, de notre environnement et de nos communautés passe par l’intégration des enjeux ESG dans tout ce que nous faisons. Notre nouvelle équipe Gérance & Durabilité va jouer un rôle central en vue de faire en sorte que les problématiques ESG figurent au cœur de la façon dont nous investissons en tant que gestionnaire et propriétaire d’actifs international de premier plan », déclare Jack Daniels, Directeur des investissements (CIO) de M&G.

Plus tôt cette année, M&G a annoncé un nouvel engagement visant à ramener à zéro ses propres émissions nettes de carbone opérationnelles d’ici 2030, ainsi qu’une série d’engagements ayant pour objectif d’améliorer la diversité et l’inclusion au sein de l’entreprise, notamment en portant à 40 % la représentation des femmes et à 20 % celle des ethnies/nationalités au sein de sa direction d’ici 2025.

Focus sur le parcours de Rob Marshall

En plus d’assumer sa nouvelle fonction à la tête de l’équipe Gérance & Durabilité de M&G, Rob Marshall dirige l’équipe mondiale de recherche crédit et actions de M&G. Il était auparavant responsable de la recherche crédit, dirigeant ainsi nos trois groupes de spécialistes répartis entre les institutions financières, les entreprises non financières et les titres adossés à des actifs (« ABS »).

En tant qu’analyste, il a lui-même couvert les secteurs des ABS et de l’immobilier pendant de nombreuses années. Avant de rejoindre M&G en 2000, il était analyste senior en charge du secteur européen du financement structuré au sein de l’agence de notation de crédit DCR, puis de Fitch Ratings. Rob Marshall est diplômé en lettres classiques du Christ’s College de l’Université de Cambridge.

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ESG : NN Investment Partners lance un fonds dédié au « trade finance »

NN Investment Partners — gestionnaire d'actifs de NN Group N.V., une société cotée en bourse sur Euronext Amsterdam — annonce ce jeudi 26 novembre le lancement du fonds NN (L) Flex Trade Finance. Il investit dans un portefeuille diversifié de prêts « trade finance » à court terme.

Critères ESG stricts

Ce véhicule applique des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts — grâce à des critères spécialement élaborés pour cette classe d'actifs. « Nous pouvons désormais proposer une stratégie solide et responsable permettant aux investisseurs institutionnels de bénéficier des caractéristiques attrayantes de cette classe d’actifs, sans risque idiosyncrasique indésirable », explique Suresh Hegde, responsable de la stratégie Trade Finance chez NN IP.

« Dans le contexte actuel de taux d'intérêt bas, nous observons une demande plus importante chez les investisseurs institutionnels pour le trade finance. Forts de notre expérience de dix ans en matière de financement des exportations internationales, nous avons consacré beaucoup de temps à évaluer le marché du « trade finance » de court terme », conclut Suresh Hegde.

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Investissement : perspectives modérées à l’aube d’une nouvelle décennie

Francesco Curto
Pour la décennie à venir, les investisseurs doivent se préparer à des perspectives modérées. Si les rendements restent positifs, ils s'annoncent également plus faibles d'après une récente étude DWS. Les explications de Francesco Curto, Directeur de l'Institut de Recherche DWS.
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Marchés financiers : les perspectives de rendement sont-elles contagieuses ?

Thomas Bucher
Les marchés semblent avoir fait abstraction du coronavirus. En attendant, les perspectives de rendement continuent d'être peu encourageantes. Qu'espèrent les investisseurs ? Thomas Bucher, stratège actions chez DWS, partage son analyse.
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Momentum – Nouvelle année : bilan et perspectives

Une économie mondiale qui résiste et l'intervention des banques centrales permettent aux bourses mondiales d'inscrire une année faste en 2019. Les premiers jours de 2020 sonnent le retour de la géopolitique. Le secteur pétrolier confirme son potentiel. Notre expert Waldemar Brun-Theremin vous livre son analyse dans ce nouveau Momentum, votre incontournable rendez-vous financier !
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/ PERSPECTIVES / Emmanuel Gavaudan – Boussard & Gavaudan : identifier la valeur des entreprises

S'appuyer sur une connaissance approfondie du capital des entreprises, c'est la stratégie d'Emmanuel Gavaudan, Directeur général de Boussard & Gavaudan. Le gérant nous dévoile ses perspectives... Entrez dans les coulisses de la gestion de Boussard & Gavaudan.
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Allianz Global Corporate & Specialty France recrute une Responsable Souscription Dommage aux Biens

Allianz Global Corporate & Specialty (AGCS) annonce l'arrivée d'une Responsable Souscription Dommage aux Biens pour la France. Cette prise de fonction sera effective au 1er janvier 2021. Anne-Charlotte Baudesson (44 ans) rapportera directement à Jean-Baptiste Regnier, Directeur de la souscription Dommage aux Biens d’AGCS pour la région Méditerranée et Afrique (France, Italie, Belgique, Pays-Bas et Afrique).

Focus sur le parcours d'Anne-Charlotte Baudesson

Allianz Global Corporate & Specialty France recrute une Responsable Souscription Dommage aux Biens
Anne-Charlotte Baudesson

Anne-Charlotte Baudesson est titulaire d’un diplôme d’ingénieur de l'École Supérieure de Chimie Physique Electronique de Lyon (CPE Lyon). Elle débute sa carrière professionnelle chez 3M France en tant qu’Ingénieur Service Technique.

Anne-Charlotte Baudesson rejoint AGCS France en 2003 en tant qu’Ingénieur Préventionniste, puis est devient chargée de Chargée de Comptes et a lancé Allianz Risk Consulting en Chine. En 2012 elle évolue sur un poste de Souscriptrice Dommages aux Biens avant d'être promue Souscriptrice Sénior pour cette même ligne d’activité en 2016.

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Startups : Havas Blockchain lance Web3Network, une place de co-investissement

Havas Blockchain — offre d’accompagnement global pour les projets blockchain ou liés aux crypto-actifs — annonce ce mardi 24 novembre le lancement de Web3Network. Il s’agit d’une place de co-investissement pour les startups Blockchain, qui sélectionne des projets ambitieux et leur permet une introduction privilégiée auprès de chaque entité du board. Web3Network s’appuie sur un […]

Havas Blockchain — offre d'accompagnement global pour les projets blockchain ou liés aux crypto-actifs — annonce ce mardi 24 novembre le lancement de Web3Network. Il s'agit d'une place de co-investissement pour les startups Blockchain, qui sélectionne des projets ambitieux et leur permet une introduction privilégiée auprès de chaque entité du board.

Web3Network s’appuie sur un prestigieux réseau d’investisseurs en capital risque : Blockchain Valley Ventures, Blockwall Management, Fabric Ventures, First Bridge Ventures, LeadBlock Partners, Schema Capital, Signature Ventures et YGC. Web3Network permet également des mises en relation avec des entreprises, des acteurs publics et des startups.

Board et réseau d'investisseurs

Le board d’investisseurs en capital-risque pour les start-ups Web3 et Blockchain Web3Network est constitué d’investisseurs expérimentés, avec un riche portefeuille d'investissement et en commun la conviction que la technologie blockchain est le socle de l’économie numérique de demain.

Web3 et Blockchain cherchent à lever des fonds et à accélérer leur croissance. Après un audit en partenariat avec Estimeo, l’agence de notation et de valorisation des startups, les projets sélectionnés sont présentés à chaque membre du board et bénéficient de mises en relation avec un réseau s’acteurs privés et institutionnels.

Soutenir la croissance des startups

Web3Network cible les projets européens et mondiaux axés sur les technologies décentralisées. Web3Network s’adresse à des domaines aussi variés que la finance, l'énergie, l’industrie, la mobilité, etc. « De très nombreuses startups prometteuses cherchent actuellement des liquidités, et d’autres projets de qualité verront le jour très prochainement. Web3Network est l’outil parfait pour les identifier et les faire croître rapidement », commente Fabien Aufrechter, Directeur d’Havas Blockchain.

Le processus de Web3Network est rapide, collaboratif et transparent. Les entrepreneurs peuvent soumettre leur demande à l'adresse e-mail suivante : Web3@havas.com. « Web3Network est une plate-forme pour combler le fossé entre start-ups, investisseurs et entreprises. Ce réseau a vocation à grandir en intégrant d’autres investisseurs en capital-risque », ajoute Milan Orban, Analyste chez Havas Blockchain, en charge de Web3Network.

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Marchés financiers : quelles perspectives au 2e semestre 2019 ?

Jean Boivin
Les attentes du marché vis-à-vis des baisses de taux de la Fed en 2019 se sont encore accrues la semaine dernière. Par ailleurs, les rendements des bons du Trésor américain à 10 ans ont plongé à près de 2 %, dans un contexte d’intensification des tensions géopolitiques. Quelles perspectives se dessinent pour fin 2019 ? Jean Boivin, Responsable Mondial de la Recherche pour le BlackRock Investment Institute, partage son analyse.
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/ PERSPECTIVES / Didier Le Menestrel – LFDE : Quel avenir pour la gestion indépendante ?

Lors de la diffusion en avant-première de /PERSPECTIVES/, Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l'Echiquier, a répondu, au cours d’un tchat privé en live, aux questions des CGPI. La rédaction vous propose de découvrir ces échanges. 

Christophe : Y a-t-il un secteur à éviter à tout prix cette année ?

Didier Le Menestrel : À tout prix ? J'éviterais le luxe, trop cher.

Jean-François : Votre valeur favorite pour 2019 ?

DLM : Deux investissements d'Agressor, ESSITY et SPIE.

Jean-François : Dans la gestion des risques, quel est le poids maximum par ligne ?

DLM : Dans notre gestion pragmatique, les lignes dépassent rarement 5 % du total d'un fonds. Par exemple, Amazon et Microsoft aujourd'hui. Je vois une exception, Echiquier WEG, qui peut avoir près de 10 % du fonds sur sa valeur favorite.

Alain : Votre société est connue pour sa sélection de valeurs. Les petites valeurs françaises ont connu une année 2018 très difficile, elles rebondissent mais semblent caler un peu ces derniers temps. Pensez-vous qu'elles en ont encore sous le pied ?

DLM : Je suis un optimiste de nature, et vous répondrai qu'il y a toujours des opportunités. Mais j'élargis la réponse : le monde des petites valeurs en Europe est un gisement formidable de performances, année après année. Le marché français est trop petit pour échapper aux problèmes de liquidités qui ont affecté les performances 2018.

Alain : Cette situation de liquidités faibles peut-elle évoluer ?

DLM : Elle a toujours existé. Elle profite largement en période de bourse dynamique. Ces périodes sont courtes et il faut plutôt s'attacher aux modèles économiques, qui croissent régulièrement et permettent de s'affranchir de ce sujet de la liquidité.

Vincent : Le fort début d'année n'a-t-il pas été trop marqué pour trouver des opportunités ? Faut il attendre une prochaine baisse pour revenir ? Quel est votre scénario pour 2019 ?

DLM : T4 2018 était un excès qui est en cours de correction. Aujourd'hui, les valorisations sont abordables, pas d'inquiétude. Notre scénario pour 2019 : au-delà du rebond technique, nous restons investis sur les valeurs présentes dans les fonds au cours du deuxième semestre 2018. Nous n'avons pas augmenté notre niveau de liquidités.

Alain : Le PEA-PME a-t-il eu un effet ?

DLM : Le PEA-PME est une initiative positive qui a eu un effet très limité ces dernières années. 1,2 milliard d'euros d'encours sur le PEA-PME, c'est peu. L'objectif est de répondre aux besoins de vos clients.

Jean-François : Il semblerait que le capital de Primonial va évoluer en 2019, un commentaire ?

DLM : Stéphane Vidal a clairement évoqué ce fait. Primonial va bien et notre partenariat aussi. Stéphane est à la manœuvre et pilotera la prochaine étape.

Valérie Pruvost vient de nous rejoindre. Elle sera ravie de répondre à vos question sur Echiquier Club, la solution de gestion sous mandat sur-mesure.

Christophe : Bonjour Valérie. L'année 2018 a été compliquée. Quelle a été la performance de votre stratégie équilibrée ? Didier, que pensez-vous de l'affaire Wirecard ?

Valérie Pruvost : Oui un dernier trimestre très compliqué et une performance négative de l'ordre de -10 %. Le rebond récent est à la hauteur de ce dernier trimestre, avec une performance proche de +5 %.

DLM : Dans le doute, nous n'avons jamais été actionnaires. Ne pas faire comme tout le monde et réussir, c'est valorisant.

Jean-François : Les mandats sont-ils en titres vifs ou fonds LFDE ou architecture ouverte ?

Valérie Pruvost : Nous avons une offre classique (100 % fonds LFDE) et une offre en architecture ouverte.

DLM : Un sujet complexe que nous n'avions pas su résoudre lors des premiers doutes il y a 2 ans.

Alain : Pouvez-vous détailler la répartition des rôles entre le CGPI et LFDE dans le cadre de cette offre Club ?

Valérie Pruvost : LFDE est le gérant. Vous êtes le référent de votre client et toute l'information est transparente entre nous. Vous faites le cahier des charges et nous l'exécutons activement

Christophe : Quel est votre plus beau souvenir boursier ?

DLM : Mon plus beau souvenir boursier, c'est sûrement la réussite d'AGRESSOR.

Nos équipes restent à votre disposition pour toute autre question qui vous viendrait à l'esprit. N'hésitez pas !

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