Responsabilité sociale : un Océan de possibilités

Luc Olivier
Chaque année, les océans produisent 2 500 milliards de dollars de biens et services. Seulement, ces richesses sont désormais menacées par la pollution sous-marine. Il convient, dès lors, d'apporter des réponses adaptées. Les éclairages de Luc Olivier, Gérant d’Echiquier Climate et Biodiversity Impact Europe chez La Financière de l’Echiquier.
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Marchés émergents : opportunités d’investissement dans l’eau

Les équipes de Pictet AM
Les entreprises privées ont un rôle clé à jouer dans l'amélioration de l'accès et le traitement de l'eau dans les pays émergents. Les investisseurs peuvent tirer parti de ce secteur de croissance. Le point avec le Conseil consultatif thématique de Pictet AM.
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CPR AM : quels moteurs de croissance en 2021 ?

Ce mardi 8 mars, CPR Asset Management (CPR AM) a dévoilé son un bilan 2021. Comment le gérant va-t-il accélérer son développement en gestion thématique et impact investing ? Quelle place pour les distributeurs CGP ? Le point avec Le Courrier Financier.
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Climat : quel bilan tirer du « One Ocean Summit » ?

François Lett
Investir pour le climat doit passer par la protection des océans, alerte l'association Ocean Risk and Resilience Action Alliance (ORRAA). Quelles recommandations retenir après le « One Ocean Summit » ?L'analyse de François Lett, Directeur du département éthique et solidaire chez Ecofi.
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INEA acquiert un ensemble de bureaux à Montpellier

INEA — leader du green building et spécialiste des bureaux neufs dans les principales métropoles régionales — annonce l’acquisition, auprès d’Icade, d’un ensemble de bureaux situé sur la ZAC Cambacérès à Montpellier, en face de la nouvelle gare Montpellier Sud de France.

Il s’agit d’une VEFA composée de deux immeubles en R+6 offrant une surface locative de 4 122 m2 pour l’un et 4 421 m2 pour l’autre, ainsi que 236 places de parking en sous-sol. Le premier bâtiment conçu pour pouvoir accueillir une école (catégorie ERP 3, type R) sera livré en septembre 2024 ; le second en novembre 2024. L’ensemble répondra à la norme RT 2012 - 20 % et sera labélisé BREEAM niveau Very Good.

Source : INEA

Un hôtel-restaurant et une école

Arline Gaujal-Kempler, Directrice générale déléguée d’INEA, indique : "Cette opération s’inscrit dans un projet, Nexus, qui inclut aussi un hôtel-restaurant exploité par Moxy, une enseigne de Marriott et un campus d’enseignement supérieur Ynov."

Elle poursuit : "L’atout majeur de Nexus est son implantation dans un quartier tertiaire, la ZAC Cambacérès — qui est le Montpellier du futur — un nouveau pôle urbain dédié aux entreprises innovantes avec, outre des bureaux, des campus étudiants et un parc urbain, la Halle de l’innovation qui accueillera des start-up. Cette zone, à mi-chemin entre le centre-ville et l’aéroport, est très bien desservie par la route et les transports en commun."

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Amundi Technology annonce l’acquisition du robo-advisor Savity

Amundi — le leader européen de la gestion d’actifs — annonce l’acquisition par Amundi Autriche d’une participation de 100% dans la fintech Finventum GmbH auprès de BAWAG P.S.K. et des fondateurs de la société. Finventum a créé Savity Vermögensverwaltung GmbH (Savity), une plateforme autrichienne de conseil en investissement financier (robo-advisor), établie, autorisée et réglementée, offrant des services digitaux de gestion d’actifs.

Des portefeuilles diversifiés et efficaces

En tant que robo-advisor digital, Savity permet aux clients retail d’accéder à des services de gestion d’actifs professionnels. Savity utilise une technologie de pointe pour construire des portefeuilles distincts pour les clients, avec différents profils de risque, en tenant compte de leurs objectifs d’investissement et de leurs préférences en matière de durabilité. Savity propose actuellement quatre options d’investissement. Après l’acquisition, les clients de Savity bénéficieront de l’expertise étendue et globale d’Amundi en matière d’investissement pour gérer des portefeuilles diversifiés et efficaces.

Avec le robo-advisor Savity, Amundi a l’ambition de répondre au besoin croissant de services financiers digitalisés en Autriche, notamment en matière de gestion digitale de portefeuille. Savity s’inscrit parfaitement dans l’offre innovante d’Amundi Technology, la branche technologique d’Amundi, qui complète et accélère le développement de ses solutions de gestion digitale de portefeuilles distincts.

"Accroître le développement de Savity"

Guillaume Lesage, Directeur Opérations, Services et Technologie d’Amundi :« Chez Amundi, notre objectif est de servir nos partenaires distributeurs au-delà de l’offre de produits pour répondre aux besoins croissants de leurs clients en matière de conseil en investissement et de solutions technologiques innovantes, adaptées et efficaces en termes de coûts. Savity s’inscrit parfaitement dans cette approche et nous permettra de renforcer la position d’Amundi Technology dans le segment B-to-B. Cette technologie puissante, combinée à notre expertise en matière de robo-advisory et aux capacités étendues de gestion de portefeuille d’Amundi, permettra d’accroître encore le développement de Savity. »

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Océans : Amundi et Accor s’allient à la Fondation de la Mer

Amundi (spécialiste de l’investissement responsable) et Accor (spécialiste mondial de l’hôtellerie) annoncent ce jeudi 10 février leur engagement renforcé en faveur de la protection des océans avec l’adoption du Ocean Framework, élaboré par Fondation de la Mer dans le but d’aider les entreprises et les investisseurs à mesurer l’impact de leurs activités sur la vie marine. Accor est la première entreprise à adopter ce référentiel, défini avec l’aide d’Amundi, dans le cadre d’une stratégie et d’un reporting dédiés sur les océans.

En cohérence avec leurs engagements environnementaux, Amundi et Accor ont entamé une étroite coopération avec la Fondation de la Mer, qui a mis au point un cadre d’analyse pour aider les entreprises à mesurer et à corriger leurs impacts sur les fonds marins en ligne avec l’Objectif de Développement Durable numéro 14 des Nations Unies (vie aquatique). Cet objectif vise à la préservation des mers et des océans et à une utilisation responsable des ressources marines.

Objectifs de ce partenariat

L’un des premiers contributeurs à l’élaboration du Ocean Framework, et en lien avec l’engagement du groupe Crédit Agricole en faveur de la sauvegarde des océans et de la biodiversité, Amundi s’est appuyé sur cet outil pour engager un premier cercle d’entreprises dès l’an dernier, dont Accor, dans quatre domaines essentiels (pêche et aquaculture, énergie hôtellerie, fret maritime/croisières). L’objectif était de les inciter à :

  • évaluer l’impact de leurs activités sur les océans en utilisant la grille d’analyse du Ocean Framework ;
  • documenter les impacts spécifiques sur les océans sur la base d’indicateurs du Ocean Framework ;
  • développer des stratégies dédiées aux océans et des politiques incluant la préservation des océans dans les stratégies de biodiversité.

A l’avenir, Amundi vise à doubler le nombre d’entreprises qu’il engage sur le thème des océans, afin de les encourager à réduire leurs impacts négatifs à l’aide d’indicateurs de performance spécifiques. Amundi a aussi pour objectif d’allouer plus de capital à la protection des océans.

Label « Ocean approved »

Accor a annoncé l’adoption d’une stratégie et d’une politique de reporting dédiées aux océans sur la base du Ocean Framework, sous le label international « Ocean approved ». Le Groupe a éliminé six espèces de poisson en danger ou menacées localement de ses menus et s’assure que les produits de pêche utilisés aussi bien sauvage que d’élevage proviennent de pêcheries durables, partout où cela est possible.

Accor s’est aussi fixé des objectifs ambitieux en matière de développement durable, visant à la préservation de la biodiversité au sens large. Il s’est engagé à supprimer le plastique à usage unique de l’expérience client dans ses hôtels d’ici à la fin 2022, afin de réduire son empreinte carbone et dans l’espoir de ne plus contribuer aux 14 millions de tonnes de plastique qui sont déversées chaque année dans les océans.

Stratégie de biodiversité

« En tant qu’acteur global de l’hospitalité nous devons placer les océans au cœur de notre stratégie de biodiversité, en mettant en place des actions concrètes en vue de leur protection. Pour ce faire, nous avons besoin non seulement d’une stratégie claire mais aussi d’un système de reporting solide. Travailler main dans la main avec nos investisseurs et partenaires tout au long de notre chaîne de valeur nous aide à concevoir des stratégies efficaces en faveur des océans et de la biodiversité », déclare Brune Poirson, Directrice du Développement Durable chez Accor.

« Le Ocean Framework est un outil essentiel dans l’engagement d’Amundi en faveur de la préservation du capital naturel, car il fournit des indicateurs concrets sur la base desquels Amundi peut engager un dialogue plus fructueux avec les entreprises sur les océans. Nous sommes fermement déterminés à soutenir les entreprises dans leurs contributions positives à l’environnement. Nous sommes fiers d’avoir travaillé avec Accor, entreprise pionnière dans l’adoption de ce cadre, afin de nous assurer que les océans ne sont pas oubliés dans nos engagements environnementaux », commente Jean-Jacques Barbéris, Directeur de la Clientèle Institutionnelle et Corporate, ESG chez Amundi.

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Finance durable : DNB AM lance son fonds DNB Future Waves, dédié à l’économie bleue et verte

DNB Asset Management (DNB AM)asset managers nordiques, avec une gamme de produits thématiques et nordiques — annonce ce mardi 12 octobre poursuivre le développement de solutions ESG avec le lancement de son fonds « DNB Future Waves ». Axé sur l’économie bleue et verte, il se concentre sur des investissements répondant à 11 des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) des Nations Unies.

DNB Future Waves vise à la fois un positionnement différencié sur des thèmes durables et une performance pérenne supérieure à celle du marché. Par ce biais, le fonds entend soutenir les entreprises soucieuses de développer des solutions de long terme. Cogéré par Isabelle Juillard Thompsen et Audun Wickstrand Iversen, « DNB Future Waves » met l’accent sur des secteurs d'activité liés à l’économie bleue (37 %), l’économie verte (31 %) le climat (19 %) et la prospérité sociale (12 %). 

Pourquoi l'économie bleue ?

« L’économie bleue recouvre une multitude de secteurs qui ont un lien direct, ou indirect avec les océans comme la pêche, le transport maritime, les ressources biomarines ou les énergies renouvelables offshore. Si l’ensemble des océans était un pays, ce serait la 7e économie mondiale avec un PIB de 2 500 milliards de dollars », déclare Isabelle Juillard-Thompsen, co-gérante de « DNB Future Waves ».

« Couvrant 71 % de la surface du globe, ils produisent 50 % de l’oxygène que nous respirons et absorbent 21 % des émissions mondiales de CO2. Les océans représentent aussi le deuxième pourvoyeur de nourriture au monde et la principale source de protéines pour près de trois milliards de personnes. L'OCDE estime que l'industrie maritime peut croître deux fois plus vite que l'économie mondiale d'ici 2030 », ajoute-elle.

Place centrale de l'Océan

De son côté, l’économie verte embrasse aussi un large spectre — de l’agriculture ou des infrastructures durables, à l’innovation ou l’économie circulaire. Le thème du climat se concentre sur les énergies renouvelables et abordables, l’efficacité énergétique et l’électrification. Enfin, celui de la prospérité sociale touche tant à l’alimentation qu’à la santé ou à l’éducation. Présent sur l’ensemble de ces thèmes, « DNB Future Waves » est investi sur les marchés actions monde avec un focus particulier sur les pays nordiques, proches de la thématique de l’Océan notamment. 

« De par sa diversification, DNB Future Waves propose une approche globale aux défis contemporains. Il nous a semblé important de favoriser une approche multithématique afin d’aborder les sujets liés aux ODD dans son ensemble, tout en assurant une place prépondérante au sujet de l’Océan, une thématique qui n’a pas été assez abordée jusque-là. Par ailleurs, ses caractéristiques répondent à une demande croissante des investisseurs pour des fonds combinant durabilité et rendement », déclare Marta Oudot, directrice distribution en France de DNB AM.

L'outil DNB ESG LAB

En investissement responsable, la disponibilité des données et leur analyse sont devenues fondamentales. DNB AM a développé son propre ESG LAB dont l'objectif est de collecter, structurer et analyser des données, puis de faciliter leur intégration dans le processus d’investissement. ESG LAB permettra de mesurer l'alignement des entreprises avec les ODD. Afin de faciliter la collecte de data sur des sujets complexes tels que l’Océan ou la gestion de l’eau, DNB AM a noué des partenariats avec le milieu académique — comme le Columbia University aux États-Unis. 

Outil indispensable à la stratégie d’investissement, l’ESG LAB a été un maillon essentiel à la construction et à la sélection des valeurs du fonds DNB Future Waves. Sur la base de plus de 1 280 sociétés alignées sur les ODD et répondant à des critères ESG, sa méthodologie permet de réduire l'univers d’investissement à 180 valeurs. Au final, DNB Future Waves est concentré sur un spectre de 45 à 75 sociétés sur lesquelles l’équipe de gestion a de fortes convictions. Le fonds est géré activement (« active share » 80 %) avec un horizon d’investissement long terme.

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Finance responsable : investir dans le cycle de l’eau pour protéger la biodiversité

En 2021, la biodiversité marine recule à cause de l'activité humaine. Pourtant, lutte contre le réchauffement climatique et protection des espèces sont directement liées. Comment gérer l'océan de manière durable et préserver sa biodiversité ? Quelles approches déploient les gérants d'actifs ? Tour d'horizon avec Le Courrier Financier.
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Sustainable Water : Robeco célèbre le 20e anniversaire de sa stratégie

Robeco — spécialiste international de la gestion d'actifs — célèbre ce mercredi 6 octobre le 20e anniversaire de la stratégie RobecoSAM Sustainable Water. Cette stratégie, qui a été lancée fin septembre 2001, est l'une des premières au monde pour une eau durable. Depuis sa création, c'est le même gérant de portefeuille, Dieter Küffer, qui assure sa gestion.

Risque de pénurie d'eau potable

Pour célébrer cette étape importante, Robeco publie une étude : Boiling Point: global growth, climate change and the increasing pressure for water resources (en français Point d'ébullition : croissance mondiale, réchauffement climatique et pression croissante sur les ressources en eau), une évaluation approfondie du marché de l'eau. Troisième du genre après les éditions 2010 et 2015, l'étude montre que le stress hydrique s'est aggravé au cours des 20 dernières années avec la croissance démographique, l'augmentation de la consommation d'eau, de la pollution et le réchauffement climatique.

Pour les décennies à venir, le tableau est sombre. Plus de la moitié de la population mondiale pourrait connaître une pénurie d'eau au moins un mois par an d'ici 2050. Les sécheresses et les inondations ont augmenté respectivement de 50 % et 35 % au cours de la dernière décennie et cette tendance ne montre aucun signe de ralentissement. La dégradation de l'eau résultant, entre autres facteurs, d'une mauvaise gestion des eaux usées — 80 % de toutes les eaux usées municipales dans le monde sont rejetées sans être traitées — aggrave la pénurie d'eau et menace la biodiversité. 

Opportunités d'investissement

Si les défis sont considérables, les opportunités d'investissement dans les entreprises de l'ensemble de la chaîne de valeur de l'eau pour générer des rendements financiers et un impact positif le sont tout autant. Les entreprises qui reconnaissent ce besoin et fournissent des solutions durables adaptées aux divers segments du marché mondial de l'eau seront positionnées de manière idéale pour profiter de la vague croissante d'intérêt et d'investissement.

L'étude de Robeco sur l'eau révèle les domaines dans lesquels des investissements à grande échelle sont nécessaires — marchés émergents et marchés développés — afin d'améliorer l'utilisation efficace de l'eau, d'accroître l'approvisionnement en eau, de garantir la qualité de l'eau et d'atténuer la pénurie dans l'agriculture, l'énergie et l'industrie, ainsi que dans les municipalités urbaines et les communautés rurales. Les arguments en faveur des investissements liés à l'eau n'ont jamais été aussi forts.

RobecoSAM Sustainable Water

Depuis 2001, la stratégie RobecoSAM Sustainable Water se concentre sur les entreprises qui cherchent des solutions pour relever les défis de la demande croissante en eau. La stratégie investit mondialement dans des entreprises qui fournissent des technologies, produits et services liés à la chaîne de valeur de l'eau — comme la distribution, la gestion, l'utilisation efficace, le traitement et l'analyse de l'eau, et les systèmes d'irrigation.

Les investisseurs étant de plus en plus intéressés par des placements bénéfiques au monde qui les entoure et relatifs à des défis essentiels comme les déficits en eau, grâce à son solide track-record et à son équipe d'investissement expérimentée, la stratégie RobecoSAM Sustainable Water reste la stratégie de choix en matière d'eau durable et a dépassé pour la première fois les 3 Mds€ d'actifs sous gestion en août 2021.

Un défi toujours d'actualité

« Le monde et l'univers d'investissement dans l'ensemble de la chaîne de valeur de l'eau étaient différents il y a 20 ans, lorsque j'ai commencé à gérer la stratégie. Les décideurs politiques et les entreprises innovantes nous ont rejoints depuis lors dans notre aspiration à préserver l'eau propre sur notre planète. Je suis fier que les équipes impliquées dans la stratégie, composées d'analystes actions, d'experts de l'investissement durable et de spécialistes de l'Actionnariat actif, aient permis à nos clients d'atteindre leurs objectifs financiers et de durabilité. Mais les défis de l'approvisionnement en eau propre sont toujours d'actualité », analyse Dieter Küffer. 

« Notre offre de thématiques durables est compétitive pour de nombreuses raisons — c'est certainement vrai pour la stratégie RobecoSAM Sustainable Water. En 2001, lorsque nous avons lancé l'un des tout premiers fonds sur l'eau au niveau mondial, nous étions en avance sur notre temps. Beaucoup d'autres ont suivi, mais nos résultats, notre expertise et notre compréhension de la question restent inégalés, comme le montre la troisième édition de notre étude sur l'eau, dans laquelle nous soulignons le rôle important que les investisseurs peuvent jouer », déclare Mark van der Kroft, CIO Actions fondamentales et quantitatives chez Robeco.

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Transition énergétique : 123 Investment Managers accélère son engagement

Après avoir annoncé en fin d‘année dernière une prise de participation majoritaire au capital de Lendosphere — un leader du financement participatif des énergies renouvelables —, 123 Investment Managers (123 IM) accélère dans le financement de la transition énergétique en proposant à ses clients une offre d’investissement unique avec son fonds 123 Transition Energétique.

Eolien, solaire et méthanisation

L’initiative d’123 Investment Managers a pour objectif de répondre à l’ensemble des besoins des acteurs de la Transition Energétique en proposant des financements, à court ou long terme (2 à 7 ans), adaptés aux différents stades de leurs projets. 123 IM accompagne ainsi la croissance de ce secteur en fort développement qui nécessite des besoins de financement importants.

Pour cela 123 IM donne ainsi aux investisseurs français l’opportunité de financer des actifs tangibles de production d’énergies renouvelables reposant sur des ressources naturelles infinies et non polluantes que sont l’éolien, le solaire, la méthanisation.

"Relever les défis actuels et de demain"

« Avec 123 Transition Energétique, un Fonds dédié au financement de projets portés par les acteurs des énergies renouvelables en France, 123 IM propose une solution d’investissement 100% transition énergétique. L’objectif est d’offrir aux différentes filières de la Transition Energétique de nouveaux outils de financement afin de relever les défis actuels et de demain. Le Fonds répond également aux attentes de nos clients, en leur apportant une réponse naturelle à une stratégie d’allocation d’actifs vers une économie bas carbone. », précise Xavier Anthonioz, Président d’123 IM.

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Investissement dans le vin : l’AMF inscrit trois nouveaux sites sur sa liste noire

L'Autorité des marchés financiers publie la liste des nouveaux sites internet identifiés proposant en France d’investir dans des biens divers sans disposer des autorisations nécessaires. Les dernières sociétés identifiées sont :

  • www.clconseil-cave.com/fr
  • www.groupe-lrconseil.com/fr
  • www.gst-investissements.com/fr

Depuis le début de l’année 2022, l’AMF a inscrit huit nouveaux sites sur cette liste noire, dont sept dans la catégorie « vins ».

Un enregistrement obligatoire

Toute offre d’investissement dans des biens divers doit être enregistrée à l’AMF pour être commercialisée. La liste blanche des offres enregistrées en biens divers est consultable sur le site internet de l’AMF.

La liste de l’ensemble des sites non autorisés à proposer des investissements dans des biens divers est disponible sur le site internet de l’AMF et sur le site internet Assurance Banque Épargne Info Service – ABE IS.

N.B. : Attention, cette liste est mise à jour régulièrement mais n’a pas vocation à être complète car de nouveaux acteurs non autorisés apparaissent régulièrement. Par ailleurs, les décisions d’enregistrement délivrées par l’AMF sont consultables sur le site internet de l’AMF.

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ISR : alerte sur les coûts cachés du plastique

François Lett
D'ici 2040, la pollution plastique dans les océans devrait tripler. Le plastique devrait représenter à cette date jusqu'à 20 % de l'ensemble du budget carbone mondial. Comment traiter ce problème pour enrayer la crise climatique ?
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Protection des océans : DWS lance le fonds actions Concept ESG Blue Economy

DWS Group (DWS) — gérants d’actif mondial — annonce ce mardi 8 juin le lancement de « DWS Concept ESG Blue Economy », un fonds actions mondiales positionné sur la protection des océans. DWS ainsi élargit sa gamme de produits thématiques ESG. L'objectif du fonds, géré par Paul Buchwitz, est de soutenir « l'économie bleue » et d'avoir un impact positif sur les actions durables des entreprises. L'accent est mis sur les actions d'entreprises liées aux écosystèmes côtiers et marins.

Le choix de l'économie bleue

Le potentiel est gigantesque. « L'économie bleue devrait croître deux fois plus vite que l'économie établie d'ici 2030 », déclare Paul Buchwitz à l’occasion de la Journée des océans du 8 juin 2021. Le World Wide Fund for Nature (WWF) estime la valeur mondiale des actifs liés aux océans à environ 24 000 milliards de dollars. Et le « produit océanique brut » annuel des océans — 2 500 milliards de dollars — place l'économie bleue au huitième rang des économies les plus importantes au monde.

En raison de l'importance considérable des océans — non seulement en tant que ressource économique, mais aussi pour la préservation des écosystèmes et de la biodiversité —, l'Initiative financière du Programme des Nations Unies pour l'environnement (UNEP FI), en collaboration avec le WWF, a défini des critères pour cinq secteurs liés aux océans, que le DWS Concept ESG Blue Economy a intégrés dans le processus d'investissement.

Santé de l'écosystème marin

Le fonds se concentre, par exemple, sur les entreprises qui contribuent à freiner l'acidification des océans, à réduire la pollution marine et celles qui s'occupent de l'utilisation durable des ressources marines, des écosystèmes ainsi que de la pêche durable. Il s'agit notamment d'entreprises qui contribuent à la santé des océans et se concentrent sur la consommation durable, la réduction des émissions de carbone et la prévention de la pollution de l'eau. L'accent est mis sur les secteurs dépendant des océans : navigation et ports, énergie et ressources, tourisme côtier et aquaculture.

« Nous investissons dans des entreprises qui proposent des solutions susceptibles d'aider l'économie bleue à devenir plus durable. Toutefois, l'accent est également mis sur les entreprises qui utilisent l'océan comme une ressource et qui ont déjà commencé à transformer leurs modèles d'entreprise ou à démontrer leur volonté d'agir de manière plus durable à l'avenirEn outre, nous entamons un dialogue intensif avec certaines entreprises qui ont un impact négatif évident sur l'océan et qui ne se sont pas encore engagées sur la bonne voie », explique Paul Buchwitz.

Coopération avec le WWF

DWS s'appuie sur un partenariat avec le WWF, la plus grande organisation de protection de la nature indépendante au monde. « Nous sommes impatients de travailler en étroite collaboration pour fixer des objectifs de durabilité concrets et mesurables pour les entreprises et pour les documenter, les examiner et les évaluer régulièrement », déclare Paul Buchwitz. Avec ce partenariat, DWS élargit son engagement en faveur de la protection du milieu marin. Depuis 2019, DWS soutient notamment l'organisation Healthy Seas, qui débarrasse les océans du monde des filets fantômes.

« En réorientant les flux de capitaux vers des modèles économiques durables, l'industrie financière dispose d'un formidable levier qui peut être utilisé pour protéger la planète. En appliquant les critères de conservation marine aux entreprises, nous pouvons travailler avec DWS pour favoriser la transition des industries liées à la mer. Le fait que DWS, en tant qu'investisseur, puisse utiliser ses droits de vote ou attirer l'attention sur l'urgence de la transition des modèles commerciaux non durables dans les discussions avec les décideurs est particulièrement pertinent », ajoute Parisa Shahyari, économiste au WWF.

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