AFFO – AUREP : Family Officer, une nouvelle formation au métier à partir de janvier 2022

L'Association Française du Family (AFFO) et et l’organisme de formation AUREP lancent la 3e édition de leur formation certifiante « Métiers du Family Office » à Paris en janvier 2022. Comment la profession se développe-t-elle en France ? Quels sont les avantages de cette formation ?
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Philippe Feuille – La Compagnie des CGP : ESG, « nous avons mis en place un programme de formation »

Comment se porte la profession de conseiller en gestion de patrimoine (CGP) ? En pleine reprise post crise sanitaire, à quels enjeux professionnels sont-ils confrontés ? L'association professionnelle La Compagnie des CGP dresse un état des lieux pour 2021.
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Stéphane Fantuz – CNCEF : CGP, « il y a un engouement pour ce métier, l’avenir est assuré »

Comment évolue la profession de conseiller en gestion de patrimoine (CGP) en 2021 ? Quelles évolutions se profilent d'ici début 2022 ? En tant qu'association professionnelle, la Chambre Nationale des Conseils Experts Financiers (CNCEF) revient sur l'actualité du métier.
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Le Groupe L&A relance le concept de CGP mandataire

Le Groupe L&A — acteur du secteur de la gestion de patrimoine — annonce ce jeudi 15 avril proposer le statut de mandataire et offrir un accompagnement sur-mesure aux CGP. Objectif, leur permettre de s’installer et d’accélérer leur développement tout en restant indépendants. Il permet aussi aux jeunes entrepreneurs de s’adosser et de bénéficier de la structure et de la marque L&A Finance, filiale du Groupe L&A.

Proposer un statut hybride

La période actuelle est l'occasion pour les acteurs de la gestion de patrimoine de repenser leur profession. Les CGP indépendants pourront conserver les avantages de l’entrepreneuriat tout en s’appuyant sur un réseau établi de professionnels et un niveau d’infrastructures normalement dédié aux structures de salariés. Ils sont ainsi accompagnés dans le lancement ou le développement de leur activité.

« D’après notre constat, il s’avère que les CGP ont besoin d’un statut hybride : l’indépendance associée à certains avantages plus classiques du salariat. Le concept de CGP mandataires chez le Groupe L&A réunit les deux, mêlant l’échange de compétences, le travail d’équipe et l’accès aux fonctions support d’une entreprise tout en gardant leur indépendance », commente Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A.

Encourager l'entrepreneuriat

Le Groupe L&A — présent sur les grands canaux de recrutement — cible l’appétence à l’autonomie, le rapport à la sécurité, l’anticipation et la projection des futurs CGP. Ces critères encouragent les aspirations des CGP à l'entrepreneuriat. Le Groupe L&A s’engage à les accompagner dans leur création et leur développement.

« Notre recrutement à l’anglo-saxonne, plus porté sur la personnalité que sur les compétences techniques préalables, nous permet d’intégrer dans nos équipes les pépites de demain », explique Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A. Dans ce contexte, le travail en équipe reste essentiel et facilite l’échange de compétences.

Le Groupe L&A accompagne les CGP de la création de leur cabinet jusqu’à leur développement : l’obtention de leurs statuts, la création de leur société, l’apport de rendez-vous qualifiés et de fichiers de contacts qualifiés, ainsi que toutes les fonctions support et l’accès à une gamme de produits financiers et immobiliers en architecture ouverte.

Formation intensive et continue

Les CGP mandataires bénéficient d’une formation d’une durée de deux mois à l’intégration — et ensuite d’une formation continue dans un métier en perpétuelle évolution. Le Groupe L&A apporte une qualité de conseils en gestion financière, immobilière et patrimoniale. Le Groupe L&A donne également l’accès à ses filiales spécialisées sur les problématiques de financement et de protection sociale.

Les CGP renforcent ainsi leur crédibilité auprès de leur clientèle. « Cette formation amène les CGP à générer du chiffre d'affaires (CA) entre le quatrième et le sixième mois pour atteindre une moyenne de 4 millions d’euros de collecte dès les premières années », détaille Jérôme Rusak, Président du Groupe L&A.

Perspectives de développement

Depuis le retour à l’indépendance (séparation avec un établissement financier) et la reprise capitalistique par Jérôme Rusak, le Groupe L&A connaît une forte croissance. En septembre 2018, le Groupe L&A comptait une vingtaine de CGP et 1 milliard d’actifs conseillés. Le groupe rassemble actuellement 65 CGP pour plus d’1,4 milliard d’actifs conseillés.

Le Groupe L&A poursuit son développement organique et de croissance externe, dans l'optique d’étendre les services à destination des CGP mandataires. Ses perspectives de croissance sont « prometteuses », avec la formation de 25 à 30 CGP par an. En ce début d’année 2021, une quinzaine de nouveaux CGP viennent de rejoindre le Groupe.

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France : quelles réserves de change en novembre 2021 ?

Le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance publie ce mardi 7 décembre avec la Banque de France une nouvelle note sur le montant des avoirs de réserve officiels et autres avoirs en devises de l’Etat, soit les réserves nettes de change à fin octobre 2020.

Depuis mai 2000, en conformité avec la Norme Spéciale de Diffusion des Données (NSDD) du FMI — telle qu’appliquée au sein du Système Européen de Banques Centrales — les avoirs mensuels de réserves et les disponibilités en devises sont valorisés en euros sur la base des cours de change de fin de mois.

Augmentation des avoirs de réserve

Les avoirs de réserves officiels et autres avoirs en devises s'élèvent à la fin du mois de novembre 2021 à 221 771 M€ (251 998 M$) contre 216 645 M€ (252 284 M$) à la fin du mois d’octobre 2021, soit une augmentation de 5 126 M€, qui intègre l’incidence des modalités de valorisation aux cours de change de fin de mois. Les réserves de l'Etat se répartissent ainsi :

  • Réserves en or : 123 637  M€ ;
  • Réserves en devises : 55 909  M€ ;
  • Créances sur le FMI : 40 406  M€ ;
  • Autres avoirs de réserve : 1 819  M€.

Dans ce cadre, les réserves en or ont augmenté de 3 459 M€. Les réserves en devises ont augmenté 1 036 M€. Les créances sur le fonds Monétaire International ont augmenté de 304 M€. Les autres avoirs de réserve ont augmenté de 327 M€.

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Gestion thématique : DNCA lance Global Sport Equity, un dédié à l’économie du sport

Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne ont annoncé le 2 décembre dernier proposer le fonds « DNCA Global Sport Equity », en exclusivité à leurs clients. Il s'agit du premier fonds thématique dédié à l’économie du sport lancé par un groupe bancaire en France. Objectif, fournir une performance sur une durée minimale de placement recommandée de 5 ans.

Ce fonds développé par DNCA Finance — société de gestion affiliée à Natixis Investment Managers — cible des entreprises à travers le monde dont l’activité et la croissance future sont liées à la filière sport. Celles-ci sont sélectionnées notamment sur la base de leur contribution positive aux enjeux du développement durable.

Investir dans l'économie du sport

« DNCA Global Sport Equity » est un fonds investi en actions d’entreprises internationales cotées liées à l’économie du sport évoluant dans différents écosystèmes, tels que les vêtements et les équipements sportifs, le fitness, la nutrition sportive, les complexes et événements sportifs, les équipes de sport et le e-sport.

Les revenus générés par le marché mondial du sport représentent aujourd’hui 1 100 Mds$. Ce marché devrait croître avec le nombre grandissant de pratiquants (perspective 2025 à 3,5 milliards, soit + 30 % par rapport à 2020) et des spectateurs d’événements sportifs (+ 8 % par an entre 2021 et 2025), le développement des nouvelles technologies et la digitalisation (exemple : marché du SportTech estimé en hausse de + 17,5 % par an d’ici à 2026).

Au regard du potentiel de performance de cette filière, les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne proposent aujourd’hui en exclusivité à leurs clients ce nouveau fonds thématique DNCA Global Sport Equity. Le Groupe BPCE, partenaire premium de Paris 2024, s’affirme comme le groupe bancaire de référence de l’économie du sport. La commercialisation du nouveau fonds illustre la mobilisation des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne au service du développement de cette filière économique.

Performances financières et extra-financières

Ce fonds a été développé par DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers. Cette société de gestion est reconnue depuis plus de 20 ans pour sa gestion de conviction, sa forte expertise et sa couverture mondiale, ainsi que pour son engagement dans la prise en compte du risque sous ses dimensions financières et extra-financières.

Les entreprises sont sélectionnées d’après leur positionnement stratégique, leur performance financière, leur avance technologique et leurs perspectives de croissance. Ce fonds privilégie celles d’entre elles ayant une contribution positive aux enjeux du développement durable, avec l’intégration de critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) stricts.

Le portefeuille de « DNCA Global Sport Equity » se compose d’entreprises qui rayonnent localement ou à l’international — dont des franchises et marques fortes, telles que Foot Locker ou Puma ainsi que des entreprises comme Catapult, spécialisée dans des technologies portables destinées à améliorer la performance des athlètes, ou encore Electronic Arts, leader mondial des jeux électroniques de sport et acteur majeur du esport.

Quelles perspectives de croissance ?

« Les Banques Populaires et les Caisses d’Epargne, partenaires premium des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, sont pleinement engagées dans le sport depuis une trentaine d’années. Tout comme elles accompagnent dans les territoires les entreprises de l’économie du sport afin de contribuer à l’émergence d’une filière d’excellence, elles souhaitent proposer en exclusivité à leurs clients épargnants d’investir dans ce secteur d’activité en pleine croissance, dans de belles entreprises innovantes, performantes et ayant un impact environnemental et social positif », indique Christine Fabresse, directrice générale Banque de proximité et Assurances du Groupe BPCE.

« L’économie du sport offre des perspectives de croissance supérieures à celles de l’économie mondiale et représente déjà 3 500 Mds $ de capitalisation boursière, soit 7,5 fois plus qu’il y a 10 ans. DNCA Finance, affilié de Natixis Investment Managers, est convaincu du potentiel de cette thématique et lance DNCA Global Sport Equity, le premier fonds dédié à l’économie du sport, réalisé par un groupe bancaire en France et en exclusivité pour les clients et investisseurs des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne », conclut Eric Franc, directeur général de DCNA Finance.

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Crise sanitaire : réinventer la collaboration entre Direction financière et Directions opérationnelles

Olivier Pasquier
Comment définir la relation entre la Direction Financière et les Directions Opérationnelles ? De quelle façon doit-elle se réinventer notamment pour faire face à la crise sanitaire ? L'analyse d'Olivier Pasquier, Country Manager chez Board France.
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Experts comptables : la nécessité de la transformation numérique

Thomas Bourgeois
Depuis quelques années, l'intelligence artificielle (IA) transforme le métier d'expert-comptable. La digitalisation de la profession passe par l'automatisation d'un certain nombre de tâches chronophages. Comment embrasser ce changement ? Les conseils de Thomas Bourgeois, PDG de Dhatim.
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Courtage d’assurances : Covid-19, un accord de branche sur la prise de congés

Dans le cadre de la crise sanitaire, la branche professionnelle du courtage d'assurance annonce ce mardi 7 avril la signature d'un accord sur la prise de congés. « L'activité des entreprises de courtage d'assurances et de réassurances commence à ressentir les premiers effets de la crise sanitaire Covid-19. A terme, cette crise aura un impact certain sur la santé économique et financière de nos entreprises », déclarent les partenaires sociaux.

Télétravail et emplois sauvegardés

Dans un communiqué commun, PLANETE CSCA et les six organisations syndicales représentatives de la branche — la C.F.E.-C.G.C., la C.F.D.T., la SN2A-C.F.T.C., la C.G.T., la C.G.T./F.O. et l'U.N.S.A. — déclarent prendre « toute la mesure de la situation actuelle et à venir ». Les partenaires sociaux de la branche professionnelle rappellent qu'en période de confinement, « le télétravail doit être le mode de travail privilégié pour tous les postes qui le permettent. Il doit être généralisé et maintenu pendant cette période ».

Les entreprises et les salariés de la branche professionnelle sont également invités à « contribuer, chacun pour partie, à la mise en œuvre d'un effort sans précédent de solidarité et de responsabilité pour adapter les organisations et soutenir l'activité des entreprises, même à la baisse ». Objectif pour la profession, « sauvegarder la pérennité des cabinets de courtage » afin de « maintenir le niveau d'emploi pendant toute la durée de l'actuel confinement, et lors de la sortie de crise ». 

Accord sur 6 jours de congés payés

Dans ce cadre, les partenaires sociaux de la branche professionnelle du courtage d'assurances ont examiné les dispositions prévues par l'article premier de l'ordonnance du 25 mars 2020 « portant mesures d'urgence pour faire face à l'épidémie de Covid-19 ». Ce texte permet l'aménagement temporaire de la prise des congés payés, sous réserve notamment de la conclusion d'un accord collectif de branche.  

Ils ont donc entamé une négociation, qui a permis de conclure un accord de branche à durée déterminée relatif aux congés payés. Cette décision permet à l'employeur de décider de la prise de 6 jours de congés payés acquis par le salarié, ou de modifier unilatéralement les dates de prise de congés payés.

Les partenaires sociaux de la branche s'engagent à se réunir « au moins tous les quinze jours pour assurer un suivi du présent accord ». Plus largement, ils en profiteront pour faire un point sur la crise sanitaire et son impact sur l'organisation des entreprises de la branche professionnelle.

De l'importance de la solidarité

« Dans ce contexte difficile, la solidarité est indispensable pour préserver les emplois. Je remercie toutes les parties prenantes pour la qualité du dialogue que nous avons eu, permettant de trouver un accord qui évitera, j'en suis persuadé, un recours au chômage partiel voire à terme, la disparition de certains postes », déclare Roy de TAO, Président de la CPPNI et Vice-Président de PLANETE CSCA en charge des Affaires sociales.

Les partenaires sociaux tiennent à présenter un front uni. « Signer ce texte est le gage de la responsabilité des partenaires sociaux dans la branche professionnelle du courtage », souligne Thierry Tisserand, Secrétaire Général Adjoint de la fédération CFDT des Banques et Assurances (FBA CFDT), chef de file de la délégation CFDT dans la branche courtage.

Marguerite Weber, Secrétaire générale de la CFE-CGC exprime par ailleurs le soutien de son organisation aux TPE/PME de la branche professionnelle du courtage : « Dans les grandes entreprises, nous avons toujours la possibilité de trouver un accord, ce qui n'est pas toujours le cas pour les courtiers de proximité. Nous souhaitions marquer, par la signature de cet accord, notre engagement envers les salariés des petites structures. »

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La CNCIAS va s’ouvrir aux Conseils Intermédiaires en Assurances

D'ici janvier 2020, un régime d’autorégulation des intermédiaires en assurance devrait voir le jour. Dans ce contexte, la Chambre Nationale des Conseils-Experts Financiers (CNCEF) — présidée par Didier Kling — réaffirme ce mardi 2 avril sa volonté de créer une nouvelle structure dédiée aux courtiers en assurances et à leurs mandataires.

Dès l’automne prochain, la Chambre Nationale des Conseils Intermédiaires en Assurances (CNCIAS) aura vocation à mettre en place des collèges de représentation. Ils concerneront tous les métiers et spécialités du secteur : IARD, assurance vie, retraite, responsabilité civile professionnelle, prévoyance santé, épargne salariale, assurance emprunteur, assurance affinitaire et comparateurs d’assurances.

Un nouveau cap réglementaire pour l'assurance

La réforme à venir s'inspire du système de co-régulation des Conseillers en Investissements Financiers. C'est un nouveau cap réglementaire pour l’Assurance, dans lequel la CNCEF s'inscrit pleinement depuis des années. Avec la création de la CNCIF en 2006, la CNCEF s'est lancée dans une activité de co-régulation et d'accompagnement des professionnels. Objectif, les aider à intégrer une réglementation complexe, en leur proposant notamment de suivre des formations continues.

En 2011, la CNCEF a aussi fait profiter de son expérience la CNCIOB, qui regroupe les courtiers en financements professionnels et privés et ceux en service de paiement. « A chaque fois que la réglementation a nécessité de créer une Chambre, nous l'avons fait pour assurer la conformité de nos membres face à la législation et assurer le développement de leur expertise par une offre de formation dédiée. Notre démarche vise à pérenniser l’interprofessionnalité » , explique Didier Kling, Président de la CNCEF.

Veiller sur la conformité et la formation des professionnels

Dans le détail, la CNCIAS aidera et accompagnera les courtiers d’assurances et leurs mandataires :

  • En vérifiant leur conformité à exercer le métier ;
  • En faisant respecter les règles de la Directive DDA ;
  • En veillant plus largement au contexte réglementaire et à leur déontologie envers le client final ;

La future Chambre devra effectuer un contrôle annuel sur pièces, afin d'établir un système de suivi de la formation continue des intermédiaires et des salariés exerçant dans le secteur de l’assurance. Les intermédiaires qui cumulent les catégories d’agent général d’assurances et de courtier d’assurances en seront exemptés.

De leur côté, les courtiers et mandataires exerçant l’activité principale d’intermédiation en opérations de banque devront attendre 2021 pour être concernés par la réforme. « Les adhérents de la CNCIAS bénéficieront d’une veille réglementaire, de kits documentaires, et d'informations techniques indispensables à leur activité déjà existants », précise Stéphane Fantuz, Président de la CNCIF.

Perspectives sur l'avenir du métier

La CNCIAS se donne aussi pour mission de promouvoir le métier auprès du grand public. Dans une récente enquête OpinionWay, 57 % des Français déclarent que « leur conseiller en assurance est indispensable pour eux ». La CNCIAS va mener des actions de communication pour mettre en avant les conseils-intermédiaires en assurance. Elle mènera aussi une réflexion stratégique sur le métier de demain. Aujourd'hui, seuls 4 % des Français connaissent l’utilité d’une fintech ou insurtech.

La CNCIAS veut également rassurer les courtiers grossistes, qui regrettent de se voir privés du suivi et de l’accompagnement d’un réseau de courtiers au profit d’associations professionnelles. Elle souhaite les voir conserver cette mission. « Notre priorité est de faciliter l’accès à la profession et la mise en conformité avec DDA. Notre point fort est la communication, l’écoute, l’accompagnement et le suivi des professionnels. Le métier de courtier est un métier de terrain : ces professionnels ont besoin de se sentir accompagnés et de pouvoir exercer en toute conformité », conclut l'association.

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Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats

Generali France — filiale de Generali, groupe international d’assurance et de gestion d’actifs — annonce ce mardi 7 décembre la nomination du Directeur des Partenariats de Generali Patrimoine. Dans ce cadre, Corentin Favennec a pris ses nouvelles fonctions à compter du 1er novembre 2021. Il est chargé des partenaires Grands Comptes dont il assurait la Direction depuis 5 ans et désormais des partenariats avec les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

Transformer le modèle Epargne

Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Corentin Favennec a pour mission de coordonner et mettre en œuvre l’ensemble des partenariats que développe Generali Patrimoine avec ses partenaires tiers-distributeurs : les Banques, les Fintechs, les Plateformes ainsi que les Conseillers en Gestion de Patrimoine.

La transformation du nouveau modèle Epargne — dont Corentin Favennec avait la responsabilité depuis début 2020 — a été confiée depuis le 1er novembre dernier à Anne-Emmanuelle Corteel, Directrice des Solutions d’Assurance au sein du marché Epargne et Gestion de Patrimoine de Generali France.

Focus sur le parcours de Corentin Favennec

Generali Patrimoine nomme son Directeur des Partenariats
Corentin Favennec

Corentin Favennec est diplômé de l’École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne. Après avoir débuté sa carrière au sein d’un cabinet de conseil en management, il rejoint Generali France en 2008 où il occupe différents postes au sein de la Direction innovation et outils, puis de la Direction de l’organisation. En 2015, il rejoint le marché de l’Epargne et de la Gestion de patrimoine pour prendre la Direction des opérations d’assurance. Depuis 2017, Corentin Favennec était Directeur en charge des Partenariats Grands Comptes.

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SCPI : Norma Capital développe ses Fair Invest et Vendôme Régions

Norma Capital — société de gestion de portefeuilles — annonce ce mardi 7 décembre avoir poursuivi sa politique active d’acquisitions sur l’ensemble du territoire national, notamment au sein des grandes métropoles régionales. Objectif, développer les patrimoines immobiliers de ses deux SCPI labellisées ISR Immobilier : Fair Invest et Vendôme Régions. Norma Capital a ainsi investi en novembre dernier près de 50 M€, au travers de 7 acquisitions, pour un total de plus de 18 000 m², répondant ainsi aux objectifs d’investissement fixés en début d’année.

Fair Invest, investir dans la santé

En conformité avec sa stratégie d’investissement, définie au sein de sa Charte éthique et d’investissement, la SCPI Fair Invest se concentre sur les secteurs de la santé et de l’éducation depuis sa création en 2018. Les acquisitions de Norma Capital pour sa SCPI en novembre portent sur le thème de la santé :

  • 161 m² de locaux dans le 10ème arrondissement de Paris (Ile-de-France) loués par un cabinet dentaire ;
  • 151 m² de commerce à Reims (Marne), loués aux Studios Comme J’aime, spécialiste du bien-être et de la minceur.

La SCPI Fair Invest poursuit ainsi son développement sur des secteurs d‘activité qui font preuve d’une grande résilience, et sont jugés socialement utiles. La SCPI a pu distribuer 4,51 % à ses associés en 2020. Elle devrait proposer un rendement entre 4,60 % et 4,90 % en 2021.

Vendôme Régions, grandes agglomérations régionales

Nouvellement labellisée ISR Immobilier, la SCPI Vendôme Régions détient un patrimoine immobilier diversifié dans les grandes agglomérations françaises : bureaux, locaux d’activité et commerces. Au mois de novembre, la SCPI Vendôme Régions a poursuivi cette stratégie avec l’acquisition de cinq nouveaux actifs très diversifiés en matière de localisation et de secteur d’activité :

  • 4 000² de bureaux à Sainte-Marie à la Réunion, au sein du pôle commercial le plus fréquenté de la Réunion, et occupés par différentes enseignes ;
  • 6 000 m² de bureaux en VEFA, dont la livraison est prévue au 4e trimestre 2023, certifiés BREEAM Very Good & RT 2021 - 30 %, à Cesson-Sévigné (Ille-et-Vilaine), situés au cœur de la ZAC Atalante ViaSilva et desservis par le prolongement du métro B en 2022 ;
  • 251 m² de commerces à Rennes (Ille-et-Vilaine), loués à MAAF Assurance ;
  • 5 000 m² de commerces à Toulouse (Haute-Garonne), au sein du 1er pôle commercial toulousain spécialisé pour les deux roues et loués par plusieurs enseignes de cet univers ;
  • 2 800 m² de locaux d’activités à Marseille (Bouches-du-Rhône), au sein de la zone d’activité de l’Estaque, loué à un locataire dans le domaine de l’imprimerie et de la reproduction.

Ces actifs rentrent pleinement dans la stratégie de la SCPI car diversifiés, et répondant à une réelle demande de par leur localisation stratégique. Avec cette croissance, Vendôme Régions a versé 6,02 % aux porteurs de parts en 2020. Pour l’année 2021, la performance de la SCPI devrait se situer entre de 5,80 % - 6 %.

Norma Capital poursuit encore sa politique d’acquisition pour la fin de l’année et dispose de capacités d’investissement importantes pour le compte de ses deux SCPI Fair Invest et Vendôme Régions. Le dernier mois sera donc synonyme d’acquisitions et de diversification du parc immobilier

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L’ANACOFI, la CNCIF et La Compagnie des CGPI lancent une campagne de promotion du métier de CGP

L'Association Nationale des Conseils Financier (ANACOFI), la Chambre Nationale des Conseillers en Investissements Financiers (CNCIF), et La Compagnie des CGPI annoncent ce vendredi 22 mars le lancement d'un plan de communication commun — en complément de leurs actions propres — pour mieux faire connaître le métier de Conseiller en Gestion de Patrimoine (CGP). Si elles le souhaitent, d'autres organisations pourront se joindre ultérieurement à l'opération.

La campagne cross-canal poursuit 3 objectifs

La campagne cross-canal ciblera les épargnants particuliers — qui sont amenés à consulter le CGP pour leur patrimoine individuel familial — mais aussi aux chefs d'entreprises qui souhaitent valoriser leur patrimoine professionnel. Cette action fait suite à une demande largement relayée par les CGP au cours de la dernière Convention Patrimonia, qui s'est tenue à Lyon en septembre dernier. L'objectif poursuivi est triple :

  • faire connaître davantage le métier ;
  • faire apprécier sa dimension forte en matière de conseil ;
  • démontrer qu'un accompagnement dans la gestion et l'optimisation du patrimoine s'adresse au plus grand nombre ;
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Transparence, technologies, risque et PME : comment évolue le métier de CGPI ?

Comment a évolué le métier de CGPI ces dernières années ? Quelles sont les nouvelles attentes des clients ? Faut-il se méfier des Robo-advisors ? Quel est le rôle des CGPI dans le financement des PME  ? Marielle Cohen-Branche – AMF, Jean-Hervé Lorenzi – Cercle des Économistes, Jean Berthon – FAIDER, David Charlet – Anacofi […]
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