Inflation et consommation : un insatiable appétit

Enguerrand Artaz
Inflation transitoire ou non ? Hausse limitée aux prix des biens et services ou enclenchement d’une boucle prix-salaires ? Phénomène appelé à se résorber de lui-même ou nécessitant une action forte des banques centrales ? Le point avec Enguerrand Artaz, Gérant chez La Financière de l'Echiquier (LFDE).
Lire (3 min.)

Marchés financiers : le spectre de l’inflation

Karamo Kaba
Les anticipations d'inflation ont un impact direct sur les rendements obligataires. Quels sont les facteurs qui alimentent la repentification de la courbe des taux ? Quelles politiques les banques centrales mettent-elles en place pour contrer la tendance ? Le point avec Karamo Kaba, Directeur de la recherche économique chez Ecofi.
Lire (5 min.)

Etats-Unis : malgré le choc 737 Max, la production manufacturière se tient bien

Julien-Pierre Nouen
Aux Etats-Unis, les activités manufacturières maintiennent le cap malgré un net ralentissement dans le secteur de l'aéronautique. Quel sera l'impact sur la croissance ? Les explications de Julien-Pierre Nouen, Directeur des études économiques et de la gestion diversifiée chez Lazard Frères Gestion.
Lire (2 min.)

Marchés actions : Etats-Unis, catacli-ISM ?

César Pérez Ruiz
Fin 2019, l'économie américaine fait grise mine. Résultat, les investisseurs délaissent les actifs risqués sur les marchés actions. Quelles sont les conséquences de cette conjoncture sur les marchés financiers à travers le monde ? Quelles perspectives se dessinent en Europe et en Asie ? César Pérez Ruiz, Directeur des investissements & CIO de Pictet Wealth Management, partage son analyse.
Lire (3 min.)

TwentyFour Asset Management nomme son PDG

TwentyFour Asset Management (TwentyFour AM) — société de gestion spécialisée dans l’obligataire, et boutique du Groupe Vontobel — annonce ce mercredi 8 décembre la nomination de son directeur général. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Ben Hayward (associé fondateur de TwentyFour) remplacera Mark Holman, qui était le PDG de l’entreprise depuis sa création en 2008 et qui quittera cette fonction en janvier 2022.

Croissance rapide de TwentyFour AM

Au cours de la dernière décennie, TwentyFour a connu une croissance rapide de ses encours sous gestion et du nombre de clients. Durant cette période, Mark Holman combine ses fonctions de PDG avec celles de gérant à plein temps pour le fonds phare de TwentyFour, Strategic Income. La croissance de la société rend difficile le cumul de ces deux fonctions. C’est pourquoi Mark Holman consacrera désormais 100 % de son temps à la gestion en tant que membre de l'équipe Obligations multisectorielles de la société.

Ben Hayward est membre du comité exécutif de TwentyFour depuis six ans, et le restera en tant que PDG. Il abandonnera ses responsabilités de gérant ABS, mais restera membre du comité d'allocation d'actifs de la société. Les trois associés actuels de l'activité ABS, Rob Ford, Douglas Charleston et Aza Teeuwen, ainsi que huit autres professionnels de l'investissement, continueront de gérer cette stratégie.

Maintenir les performances à long terme

TwentyFour va également élargir son comité exécutif avec l'arrivée de deux associés : Eoin Walsh et Sujan Nadarajah, qui font suite à l'arrivée de John Magrath (associé) plus tôt cette année. « Au fur et à mesure de notre croissance, nous avons constamment investi dans nos activités, notre personnel et, bien sûr, dans notre propre équipe de direction », déclare Graeme Anderson, président de TwentyFour Asset Management.

« Ben Hayward a été un membre clé de notre équipe de gestion pendant de nombreuses années et je me réjouis de continuer à travailler avec lui en tant que nouveau PDG. Ces changements représentent une évolution positive naturelle chez TwentyFour AM qui, selon nous, est dans le meilleur intérêt de nos clients, et nous aidera à maintenir notre excellente performance à long terme », conclut Graeme Anderson.

Lire (2 min.)

Changement climatique : RGreen Invest lance son 3e fonds dédié au financement court-terme des acteurs de l’adaptation

RGreen Invest — société de gestion française indépendante créée en 2013, entreprise à mission, spécialiste du financement de la transition énergétique — annonce ce mercredi 8 décembre le lancement de son troisième fonds dédié au financement court-terme des acteurs de l’adaptation au changement climatique. Ce véhicule vise une taille cible de 200 M€.

L’heure est au premier closing du fonds Infrabridge III à 105 M€, soit plus de la moitié de son objectif cible. Anciennement connu sous le nom Nouvelles Energies, ce véhicule se destine au besoin de financement en dette court-terme des impulseurs clés de la transition énergétique et climatique.

Financement flexible pour la transition énergétique

Les établissements financiers classiques se sont récemment adaptés pour répondre plus vite aux besoins en dette senior des développeurs sur des projets prêts à construire, mais ils manquent toutefois de réactivité sur des projets en phase de développement. Partant de ce constat, Infrabridge III a été conçu pour apporter une solution aux développeurs européens qui nécessitent un financement rapide en phase d’amorçage, afin qu’ils puissent bénéficier par la suite d’un financement bancaire compétitif.

« Du fait de la compétitivité des énergies renouvelables par rapport aux énergies fossiles, nous sommes passés d’un monde subventionné à un monde rentable accélérant ainsi le nombre de projets EnR, d’e-mobilité et de stockage en développement. Nous soutenons cette dynamique d’accélération en dotant rapidement les développeurs des outils financiers nécessaires pour les accompagner dans la phase critique de développement », indique Nicolas Rochon, Président fondateur de RGreen Invest.

S'adapter aux évolutions du secteur 

Les solutions Infrabridge se veulent flexibles pour s’adapter au mieux à un marché en forte évolution. Par leurs tailles d’environ 200 M€ et leurs maturités courtes, ces solutions s’investissent très vites et permettent de proposer aux investisseurs une performance attractive.

Ainsi, Infrabridge III investit-il en dette court-terme dans des projets greenfield (en développement ou prêts à construire) ou brownfield, mais également au niveau de la maison mère jusqu’à ce qu’une solution de refinancement long terme prenne la relève ou que le partenaire cède ses actifs, selon sa stratégie. 

Si les projets et sociétés financés par les deux premiers millésimes sont localisés ou opèrent principalement dans l’Espace Economique Européen, Infrabridge III se donne la possibilité d’investir hors Europe dans les pays de l’OCDE afin de favoriser le développement à l’international des partenaires historiques de RGreen Invest.

Lire (3 min.)

Une récession imminente aux États-Unis ?

Jeffrey Schulze
Malgré des niveaux de valorisation records sur les marchés actions, les craintes d’une fin du long cycle haussier aux États-Unis et d’une nouvelle récession continuent de peser sur le moral des investisseurs et de miner leur confiance en 2018.
Lire (4 min.)