France : l’inflation va-t-elle revenir à 2 % d’ici fin 2022 ?

En décembre 2021, l'inflation atteignait 2,8 % en France sur un an glissant d'après les chiffres de l'Insee. Comment le phénomène va-t-il évoluer dans les prochains mois ? L'inflation peut-elle revenir sous 2 % d'ici fin 2022 ?
Lire (4 min.)

France : 6 % de croissance en 2021, malgré la Covid-19

Cette semaine, l'INSEE prévoit une croissance supérieure à 6 % en France sur l'année 2021. Quel scénario se dessine d'ici la fin de l'année ? Les Français vont-ils épargner ou consommer ?
Lire (4 min.)

France : 6 % de croissance en 2021 selon l’Insee, le retour au monde d’avant ?

Cette semaine, l'Institut national de la statistique (Insee) publie une nouvelle note de conjoncture. Dans ce document, l'organisme prévoit 6 % de PIB en France pour 2021. Pouvons-nous toutefois parler d'un retour à l'économie d'avant crise ?
Lire (5 min.)

Reprise post Covid : le PIB français remonte lentement la pente en 2021

Au premier semestre 2021, l'activité économique en France reprend des couleurs. D'après une note de conjoncture publiée ce jeudi 6 mai par l'Insee, le PIB devrait remonter à 4 % en-dessous de son niveau d'avant crise au mois de mai. Quelles perspectives d'ici l'automne prochain ? Explications avec Le Courrier Financier.
Lire (4 min.)

Label ISR : Generali Investments Partners l’obtient pour 7 fonds

Generali Investments Partners S.p.A. Società di gestione del risparmio (Generali Investments Partners) — spécialiste de l'assurance et de la gestion d’actifs — annonce ce mardi 18 janvier l'obtention du Label ISR pour 7 fonds actions, obligataires et monétaire, qui représentent un encours de plus de 2,2 Mds€. Cette démarche de labellisation répond aux exigences croissantes des investisseurs français et européens en matière d’investissement responsable.

Elle reste cohérente avec la stratégie du Groupe Generali : développer et promouvoir une offre diversifiée de  solutions d’investissement responsables, sur des actifs cotés et non cotés. Elle s’inscrit  également dans l’approche du groupe Generali, en matière d’investissement esponsable et  de développement durable. 

7 fonds labellisés ISR

Les 7 fonds qui ont obtenu le Label ISR — soutenu par le Ministère de l’Economie, des Finances et de la Relance — en décembre 2021 sont : 

  • 4 compartiments de la SICAV luxembourgeoise Generali Investments SICAV (“GIS”) dont la société de gestion est Generali Investments Luxembourg S.A. et qui a délégué la gestion à Generali Investments Partners : Generali Investments SICAV (GIS) SRI World Equity ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Premium High Yield ; Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Green & Sustainable Bond ; et Generali Investments SICAV (GIS) SRI Euro Corporate Short Term Bond.
  • 3 OPCVM de droit français dont la société de gestion est Generali Investments Partners : GF Europe Megatrends ISR ; Generali Euro Convertibles ISR ; Generali Trésorerie ISR.  

Ce que signifie ce label

Les compartiments et les fonds « Label ISR » mentionnés ci-dessus sont également classés  Article 8 au sens de la réglementation européenne SFDR. Le Label ISR de l’Etat français est attribué pour une durée de 3 ans renouvelable, au terme d’un processus strict d’audit et de labellisation mené par un organisme de certification agréé  et indépendant. Le Label ISR constitue un standard de place français pour les investisseurs. 

L’obtention du Label ISR témoigne ainsi de la rigueur des approches de Generali Investments Partners et du groupe Generali, tant en matière d’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) qu’en matière d’engagement avec les émetteurs, dans le but d’assurer des bénéfices environnementaux et sociaux de ses investissements.

Quelle approche ESG ?

« Cette démarche de faire auditer et certifier les fonds gérés par Generali Investments  Partners sur la base de notre approche ESG est une étape naturelle de notre stratégie de  développement axée sur l'élargissement de l’offre de solutions avec une solide empreinte de  durabilité », déclare Tim Rainsford, CEO de Generali Investments Partners.

« Les 7 fonds et compartiments gérés par GIP, aujourd'hui labellisés ISR, s’ajoutent  aux 16 solutions ISR déjà proposées par notre écosystème des sociétés de gestion d'actifs telles que celles de Sycomore AM et Generali Real Estate S.p.A. Società di gestione del risaprmio. Nos clients et partenaires européens ne peuvent que bénéficier de notre large éventail de stratégies d'investissement actives, distinctes, durables et susceptibles de générer de la valeur à long terme », ajoute-il.

Lire (3 min.)

BFT Investment Managers nomme une Responsable de la stratégie ESG

BFT Investment Managers — société de gestion de portefeuille — annonce ce mardi 18 janvier renforcer ses équipes avec l’arrivée d'une Responsable de la stratégie ESG. Julie Fardoux prend ses fonctions dans le cadre d'un poste nouvellement créé, afin d'accompagner la croissance de l'activité de BFT Investment Managers.

Focus sur le parcours de Julie Fardoux

Julie Fardoux est diplômée d’HEC (1997). Elle débute sa carrière au sein des groupes L’Oréal puis Procter & Gamble dans des fonctions marketing (1998-2001). Elle occupe ensuite des fonctions de Responsable de la communication chez Crédit Agricole CIB puis CA Cheuvreux (courtier actions). Elle rejoint le groupe Amundi en 2011, en tant que Responsable du Marketing Corporate d’Amundi ETF & Indiciel.

En 2015, elle intègre le département Investissement Responsable d’Amundi comme Responsable du pôle relations extérieures (Head of Advocacy). Elle y développe les relations avec les organismes de place, les initiatives de finance durable et les coalitions d’investisseurs ainsi que les ONG. Elle contribue aux relations avec les autorités de tutelle sur les sujets d’investissement responsable, et promeut l’investissement responsable auprès des investisseurs, et plus largement des publics externes comme internes d’Amundi.

Lire (1 min.)

France : malgré le Covid, l’économie résiste

Cette semaine, l'Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) publie son point de conjoncture de février 2021. Pourquoi l'activité économique française a-t-elle mieux résisté que prévu face à la crise sanitaire ?
Lire (4 min.)

Crise sanitaire : l’Insee diagnostique un PIB français en recul de 9 % en 2020

Depuis la fin mars 2020, la France traverse une crise sanitaire inédite. Cette semaine, l'Insee publie un point de conjoncture qui évalue à 9 % la chute du PIB français sur l'année 2020. Que retenir de ce diagnostic ? Le point avec Le Courrier Financier.
Lire (4 min.)

France : crise sanitaire, le PIB chute de – 13,8 % au deuxième trimestre

La crise sanitaire du coronavirus en 2020 a plongé l'Hexagone dans la crise économique. D'après l'Insee, le PIB français recule de - 13,8 % au deuxième trimestre. Comment de temps la récession va-t-elle durer ? Les investisseurs peuvent-ils s'attendre à un rebond au troisième trimestre ? Les explications du Courrier Financier.
Lire (3 min.)

Immobilier neuf : vers une relance ?

Didier Kling
L'intérêt des Français pour l'immobilier patrimonial reste très élevé. Dans son dernier état du marché du neuf publié cet été, l'INSEE relève une hausse de la demande de logements. Qu'en est-il des prix et des demandes de financement ? S'agit-il d'une relance durable dans le secteur de l'immobilier neuf ? Didier Kling, Président de la Chambre Nationale des Conseils Experts en Immobilier Patrimonial (CNCEIP), partage son analyse.
Lire (4 min.)

Barcelone : PATRIZIA acquiert un portefeuille de près de 600 millions d’euros pour le fonds Living Cities

PATRIZIA AG (PATRIZIA) — spécialiste de la gestion d’actifs réels à l’échelle internationale — annonce ce mardi 18 janvier l'acquisition pour environ 600 M€ d'un portefeuille résidentiel de haute qualité, situé à Barcelone en Catalogne (Espagne). Cet investissement sera effectué pour le compte de son fonds phare, paneuropéen et ouvert : Living Cities.

La transaction augmentera significativement le montant des actifs résidentiels sous gestion de PATRIZIA, le portant à 16 Mds€. Le portefeuille de Barcelone comprend 10 actifs résidentiels. Il se compose d'immeubles récemment achevés, et d'immeubles qui seront construits cette année — comprenant des services tels que des salles de sport, des espaces de coworking, une conciergerie, des espaces de détente et des piscines.

Investir grâce à un outil IA

« Toutes les décisions d'investissement que nous prenons pour notre fonds Living Cities sont étayées d’analyses de data intelligence qui évaluent l'attractivité et le potentiel futur des actifs que nous ciblons. Cette technologie — conjuguée à notre solide connaissance locale qui s’appuie sur plus de 200 professionnels de l’immobilier résidentiel et sur notre équipe d’experts en investissements alternatifs — nous a permis de réaliser cet investissement complexe et structuré », déclare Sebastian Dietert, gérant du fonds Living Cities chez PATRIZIA.

« Nous avons constaté, grâce à notre technologie d’intelligence artificielle (IA), que les actifs que nous avons acquis à Barcelone bénéficient d’une excellente localisation, aux échelles macro et micro. Ils sont proches de toutes commodités et présentent d’intéressantes perspectives de croissance. Barcelone, à l’instar de toutes les villes où nous investissons, offre un revenu stable et de bonnes perspectives de croissance du capital à long terme », ajoute-il.  

« Ne serait-ce qu’en ce qui concerne la connectivité et l'innovation, Barcelone se classe régulièrement en haut de notre PATRIZIA European Living Cities Report, qui scrute plus de 100 villes sur la base de critères incluant l’accessibilité et la liquidité du marché dans le but d’aider nos clients à constituer un portefeuille résidentiel européen véritablement diversifié. Malgré ce classement, Barcelone reste sous-approvisionnée et sous-développée en programmes build-to-rent attractifs. », conclut Sebastian Dietert.

Croissance et performance

Grâce à ce dernier investissement stratégique, le fonds Living Cities dispose désormais d'environ 1,5 Md€ de capitaux et vise à atteindre un total d'au moins 2 Mds€ en 2022. Living Cities a également généré de solides rendements cette année pour ses clients, parmi lesquels figurent des fonds de pension et des compagnies d'assurances venant d’Europe, du Moyen-Orient et d’Asie.

Parmi les autres acquisitions récentes de Living Cities figurent un large portefeuille de logements étudiants au Danemark et un programme résidentiel en Irlande, totalisant environ 1 500 unités, un projet de build-to-rent à Reading au Royaume-Uni, de 281 appartements, une tour résidentielle de 24 étages à Helsinki en Finlande, ainsi qu'un projet résidentiel et des résidences collectives en Suède.

Rentabilité globale de 10,7 %

« Le secteur résidentiel, et en particulier les résidences collectives, continue de faire preuve d'une grande résilience face aux fluctuations économiques causées par la pandémie de la Covid-19, et je suis ravie que Living Cities affiche une performance solide. Nous avons levé plus de 950 millions d'euros de nouveaux capitaux pour le fonds en 12 mois seulement, au plus fort de la pandémie de la Covid-19 », indique Nathalie Winkelmann, Directrice du fonds Living Cities et Directrice de la gestion de fonds résidentiels chez PATRIZIA.

« À la fin du premier trimestre 2021, nous avons enregistré pour nos clients une rentabilité globale de 10,7 % par rapport à l'année précédente et sommes donc en phase de dépasser l’objectif annuel de rendement de 6 % à 7 % que nous nous étions fixés pour ce fonds. Fort de ce nouvel actif à Barcelone, et d’autres investissements attractifs à venir pour Living Cities dans d’autres villes dynamiques d’Europe, PATRIZIA continue d’affirmer sa position de leader sur le marché du résidentiel », ajoute Nathalie Winkelmann.

Living Cities est l'un des fonds ESG de PATRIZIA qui est conforme à l'article 8 du SFDR de l'UE. En tant que fonds ESG, Living Cities promeut des objectifs ESG clairs, par exemple en fournissant 100 % d'énergie renouvelable pour tous les espaces communs des bâtiments et en utilisant des matériaux de construction économes en énergie. Living Cities contribue à la construction de communautés durables et dynamiques, à proximité de commodités telles que des jardins d'enfants, des écoles, des espaces verts et des supermarchés. Le fonds est étroitement aligné avec les cinq objectifs de développement durable des Nations unies.

Lire (5 min.)

Robeco recrute une gérante de portefeuille senior pour la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities

Robeco — spécialiste international de la gestion d'actifs — annonce ce mardi 18 janvier la nomination d'une gérante de portefeuille senior de la stratégie RobecoSAM Circular Economy Equities. Natalie Falkman sera basée à Zurich. Elle rejoint Robeco après avoir travaillé pour Swedbank Robur, où elle était gérante de portefeuille senior pour la stratégie actions Kapitalinvest, un fonds mondial avec des critères de durabilité élevés et un classement Morningstar cinq étoiles.

RobecoSAM Circular Economy Equities est une stratégie gérée de manière active qui investit dans des sociétés de premier plan qui tirent parti des opportunités créées par le changement de paradigme des modes de production et de consommation traditionnels vers une économie circulaire. Cette stratégie s'appuie sur l'investissement dans des solutions innovantes dans le domaine de la reconception des intrants, de l'utilisation circulaire, des technologies habilitantes et des ressources en boucle. Cette stratégie diversifiée est optimisée par une analyse de risques ESG propriétaire et est intéressante pour les investisseurs avec un horizon de trois à cinq ans.

Focus sur le profil de Natalie Falkman

Natalie Falkman est diplômée de la Stockholm School of Economics, où elle a obtenu un MSc en économie et affaires. Avant de rejoindre Robeco, elle occupe plusieurs postes chez Carnegie Investment Bank à Stockholm — notamment ceux d'analyste actions spécialisée dans les biens d'équipement nordiques, d'analyste des ventes et des ventes d'actions institutionnelles pour la région nordique, et de responsable de la recherche en actions des marchés émergents axée sur la Russie, la CEI et l'Afrique.

« Natalie Falkman a une connaissance approfondie du concept d'économie circulaire, de solides compétences analytiques dans tous les secteurs pertinents pour la stratégie et une vaste expérience de la gestion d'une stratégie active. Elle assistera sans aucun doute parfaitement nos clients dans leur recherche pour atteindre leurs objectifs financiers et de durabilité », déclare Mark van der Kroft, CIO Actions fondamentales et quantitatives chez Robeco.

« Investir sur le long terme en se concentrant sur des modèles commerciaux durables et de solides moteurs de croissance structurelle a toujours été au cœur de ma stratégie d'investissement (...) Je suis fermement convaincue qu'investir sur le long terme dans des entreprises durables qui favorisent la création d'une économie circulaire permettra de générer des rendements intéressants pour les investisseurs », réagit Natalie Falkman.

Lire (2 min.)

Finances publiques : Bruno Le Maire et Gérald Darmanin saluent les résultats 2018

L’INSEE a présenté ce mardi 26 mars les résultats détaillés des comptes trimestriels et de la croissance de l’économie française en 2018 ainsi que le résultat provisoire du compte des administrations publiques pour 2018.

Les chiffres sont supérieurs aux dernières prévisions : la croissance est réévaluée à +1,6 % contre 1,5 % dans la dernière prévision de l’INSEE, soit un résultat proche de la prévision initiale du gouvernement (1,7 %). Ce résultat tient compte de l’impact des grèves au 2e trimestre et du mouvement des gilets jaunes, qui ont chacun eu un impact négatif sur la croissance trimestrielle de 0,1 point selon l’INSEE.

Une croissance solide fin 2018

La croissance est restée solide aux 3e et 4e trimestres (0,3 %) en dépit des incertitudes économiques. Elle a été portée par le dynamisme du pouvoir d’achat des Français, qui a fortement accéléré au 4e trimestre (+1,1%) mais aussi par les mesures mises en œuvre par le gouvernement, « notamment la deuxième tranche du dégrèvement de la taxe d’habitation, la réduction des cotisations sociales au titre de la bascule CSG­-cotisations, auxquelles viendront s’ajouter les mesures d’urgences économiques et sociales annoncées par le Président de la République en décembre », se félicite Bercy.

La croissance a également été tirée en 2018 par l’investissement des entreprises – qui a augmenté de +3,9 % – et par le dynamisme des exportations, qui ont progressé de 3,3 % soit un rythme deux fois supérieur à celui des importations (+1,6 %). D'après le Gouvernement, ces résultats indiquent que la politique économique menée depuis 2017 porte ses fruits, grâce à une meilleure rémunération du travail, à une politique favorable à l’investissement des entreprises et à leurs efforts de compétitivité.

Améliorer les comptes publics

Pour le Gouvernement, ce bilan positif renforce la crédibilité de sa stratégie pour améliorer les comptes publics. Le déficit des administrations publiques ressort ainsi à ­2,5 %, contre un objectif de 2,7 % dans le dernier projet de loi de finances. En ramenant deux années consécutives le déficit public sous le seuil de 3 % du PIB pour la première fois depuis 10 ans, la France affiche sa détermination à respecter ses engagements européens.

Le déficit de 2,5 % en 2018 intégre celui du système ferroviaire, soit un point de moins que le déficit estimé par la Cour des Comptes à l’arrivée du Gouvernement. La dépense publique a décru en volume en 2018, ce qui est inédit depuis des décennies. Le ratio de dépenses publiques (hors crédits d’impôt) rapportées au PIB est passé de 55,0 % à 54,4 % entre 2017 et 2018. Pour rappel, la baisse de trois points de ce ratio est inscrite dans les objectifs du Gouvernement.

« Ce sont les fruits du sérieux budgétaire »

Le Gouvernement assure avoir respecté et même dépassé ses objectifs en matière de dépense publique :

  • Les dépenses de santé ont moins augmenté, rendant même possible le redéploiement de 300 M€ pour l’hôpital ;
  • Le premier exercice de contractualisation financière entre l’Etat et les collectivités laisse présager de bons résultats. Les dépenses de fonctionnement des collectivités qui entrent dans le champ de la contractualisation progressent à un rythme très inférieur au + 1,2 % moyen prévu dans la loi de programmation des finances publiques ;
  • Enfin l’Etat a dépensé 1,4 Md€ de moins que l’objectif voté dans le budget 2018 sur le champ de la norme de dépense pilotable. Cette maîtrise a permis une baisse des prélèvements obligatoires de 0,2 point de PIB tout en stabilisant la dette publique pour la première fois depuis 2007. En 2018, la dette publique a atteint 98,4 % du PIB, soit le niveau de 2017. Le Gouvernement entend poursuivre la réduction du taux d’endettement public sur la durée du quinquennat.

Bruno Le Maire, Ministre de l'Économie et des Finances, et Gérald Darmanin, Ministre de l'Action et des Comptes publics, ont salué ce bilan 2018 : « Pour la première fois depuis plus de 10 ans, nous avons réussi à la fois à baisser les prélèvements obligatoires, à baisser les dépenses publiques, à baisser le déficit public et à stabiliser la dette publique. Ce ne sont pas des projections : ce sont les fruits du sérieux budgétaire et d’une politique économique qui fonctionne et donne des résultats en matière de croissance et d’emplois. »

Lire (5 min.)

17,3 euros, le salaire horaire moyen en France

Philippe Crevel
En 2014, dans les entreprises de 10 salariés ou plus des secteurs privé et public, le salaire horaire habituel moyen est de 17,3 euros bruts.
Lire (4 min.)