SCPI en démembrement : Inter Gestion étend son outil de souscription en ligne

Inter Gestion REIM — société de gestion de SCPI  — annonce ce lundi 9 mars le lancement d'un accès en mode « full digital » à la nue-propriété de sa SCPI Premium. Lancé en septembre dernier sur l’ensemble de la gamme, MyIG’Clic intègre désormais la souscription en démembrement temporaire de parts de la SCPI Cristal Rente.

MyIG’Clic fonctionne comme un outil simple et efficace pour l'utilisateur. Il permet notamment de renforcer le suivi et la fiabilité du cycle de souscription. Cette nouveauté élargit le champ des possibles en matière de SCPI et facilite le parcours de souscription des partenaires et associés.

Investir en SCPI démembrée

Dans un contexte de préparation à la retraite ou de projet long terme, le démembrement s’avère être une option patrimoniale qui offre une décote à l’achat et une fiscalité maîtrisée. La part de collecte en SCPI démembrée est d’ailleurs passée de 5 % à 15 % en 2019.

Basée sur une approche alliant Pérennité et Performance, Cristal Rente offre un TDVM supérieur à 5 % depuis son lancement en 2011. Le fonds d'investissement a su augmenter le prix de sa part régulièrement. En 2019, ses associés ont bénéficié d’un TRI de 8,07 %. D'après Inter Gestion, c'est donc l’un des meilleurs véhicules SCPI pour investir en démembrement.

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CGPC 2019 : adapter la gestion de patrimoine aux personnes vulnérables

Vieillissement de la population, meilleure sensibilisation des familles... La part des personnes vulnérables augmente dans le portefeuille-client des professionnels de la gestion de patrimoine. Quels risques juridiques doivent-ils anticiper ? Quelles opportunités recèle ce nouveau marché ?
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Gestion sous mandat : l’AMF publie la synthèse de dix contrôles thématiques

En 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a mené deux séries de contrôles « SPOT » — Supervision des Pratiques Opérationnelle et Thématique — sur la gestion sous mandat. Les contrôles ont été menés auprès de prestataires de services d’investissement, hors sociétés de gestion de portefeuille. Il s'agissait de 9 établissements de crédit et d'une entreprise d’investissement, agréés notamment pour le service de gestion de portefeuille pour le compte de tiers. Ces contrôles ont porté sur :

  • La conformité des mandats de gestion : objet du mandat, objectifs de gestion, instruments financiers autorisés, information périodique du mandant, retraits et risque de liquidité, durée, modification et résiliation du mandat, conflits d’intérêts, réclamation, médiation et secret professionnel ;
  • Les frais dans la gestion sous mandat : politique tarifaire, niveau global des frais, droits d’entrée, frais de transaction, taux de rotation des portefeuilles, identification des conflits d’intérêts, information donnée aux clients sur les coûts et frais ;

Dans un document de synthèse publié ce mardi 7 mai, l'AMF dresse un état des lieux des pratiques et rappelle les règles applicables.

Les bonnes pratiques validées par l'AMF

  • Indiquer de manière claire et explicite, dans la documentation contractuelle ou la grille tarifaire, que l’assiette de calcul des droits de garde exclut les liquidités des portefeuilles confiés en gestion ;
  • Faciliter l’accès et la compréhension des informations par le mandant, notamment en matière de frais liés à la gestion, dès la signature du mandat, présenté dans une documentation complète et unifiée, et informer explicitement le mandant des éventuelles mises à jour de ces informations ;
  • Mettre en œuvre une politique tarifaire qui permette au prestataire de tirer l’essentiel des revenus de l’activité de gestion de portefeuille des commissions de gestion, sans incitation à faire tourner les portefeuilles pour percevoir des frais de transactions, afin de réduire le risque de conflit d’intérêts entre le mandant et son mandataire ;
  • Identifier le risque de conflits d’intérêts liés à une rotation injustifiée des actifs — et donc le risque de génération de frais supplémentaires pour le client — et prévoir en conséquence un contrôle régulier — de premier et de second niveau — sur les taux de rotation des portefeuilles ;
  • Identifier clairement parmi les conflits d’intérêts potentiels, celui lié à la part des fonds du groupe dans les portefeuilles des clients et gérer ce conflit d’intérêts par une procédure appropriée de sélection des OPC de l'univers de gestion ;
  • Ne pas prélever de droits d’entrée sur OPC dans le cadre de la gestion de portefeuille ;
  • Exonérer de droits de garde les investissements dans les fonds d’investissement du groupe ;

Les mauvaises pratiques à bannir

  • Morceler les informations relatives à la gestion sous mandat — notamment l’information sur les frais — sur plusieurs documents ;
  • Ne pas mentionner explicitement l’univers d’investissement ainsi que les allocations par classe d’actifs, y compris les seuils pouvant être atteints lors des circonstances exceptionnelles de marchés ;
  • Ne pas informer le mandant sur les conséquences des retraits fréquents et/ou importants ;
  • Présenter, dans les documents contractuels ou la grille tarifaire, des taux de frais trimestriels et hors taxe sans indiquer un taux annuel équivalent et TTC ;
  • Lorsque des droits d’entrée sont prélevés par le gestionnaire sur les OPC sélectionnés dans le mandat, ne pas indiquer dans sa grille tarifaire les taux effectivement appliqués lors des souscriptions de ces OPC ;
  • Ne pas informer explicitement le mandant des éventuelles mises à jour des informations en matière de frais liés à la gestion. Par exemple, ne pas informer le mandant de leur mise à jour lorsqu’elle est uniquement disponible sur le site Internet de l’établissement ;

Servir au mieux les intérêts des clients

L’AMF rappelle également que l’obligation de servir au mieux les intérêts des clients requiert de ne pas de leur faire supporter des frais liés à des décisions d’organisation interne de l’établissement. C’est notamment le cas pour des coûts de réalignement de portefeuilles sur des profils de gestion en cours d’harmonisation. Il est également rappelé que les entreprises d'investissement doivent fournir à leurs clients une illustration présentant l'effet cumulatif des coûts sur le rendement, sur une base ex-ante et ex-post.

Le régulateur rappelle également aux établissements que dans le cadre du service de gestion de portefeuille pour compte de tiers, ils doivent fournir un relevé périodique qui inclut le montant total des commissions et des frais supportés sur la période couverte, en ventilant par postes au moins les frais de gestion totaux et les coûts totaux associés à l'exécution. Au terme de ces contrôles SPOT, l’AMF a adressé aux établissements contrôlés des lettres de suites, afin de leur demander une remise en conformité pour les cas observés de non-respect des exigences en matière de gestion sous mandat.

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Ile-de-France : la région reçoit un « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public »

Valérie Pécresse — Présidente de la région Ile-de-France — et Stéphane Salini — Vice-Président chargé des Finances et de l’Évaluation des politiques publiques — se réjouissent pour l'Ile-de-France. La région vient de recevoir le « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public », à l’occasion du sommet des leaders de la finance. Cet événement qui a réuni 1 300 participants était organisé par le groupe Leaders League — éditeur du magazine Décideurs — ce jeudi 11 avril à Paris.

Trois bonnes pratiques de gestion mises à l'honneur

Ce prix récompense l’engagement quotidien de l’ensemble des agents de la Région, au service d’une gestion économe et ambitieuse. Le jury a particulièrement mis en valeur :

  • la volonté de la Région de faire de l’Ile-de-France une collectivité européenne de premier plan pour les émissions obligataires vertes et responsables. Elle est la 1ère collectivité territoriale d’Europe à avoir lancé des émissions obligataires avec un reporting annuel ;
  • la forte baisse des dépenses régionales. Au total, c’est plus de 1 Md€ d’économies cumulées qui ont été réalisées depuis 2015 sur les dépenses de fonctionnement, ce qui a permis de financer les nouveaux investissements. En 2019, les dépenses d’investissement dépasseront en volume les dépenses de fonctionnement ;
  • la politique « achats » volontariste, dont la dernière concrétisation est la nouvelle centrale d’achats territoriale, qui permet de mutualiser moyens et expertises d’achats au service de ses parties prenantes : lycées, organismes associés, autres collectivités, etc.
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Forêt : le GFI France Valley Patrimoine acquiert un nouvel actif en Normandie

France Valley — spécialiste de l'investissement foncier — annonce ce mercredi 5 août une nouvelle acquisition pour le compte de son GFI France Valley Patrimoine. La société de gestion de portefeuille acquiert le Bois du Ballu, situé à 20 kilomètres d'Alençon dans l'Orne (Normandie).

Forêt de capitalisation

Cette forêt couvre une surface de 349 hectares, couverte d'une futaie régulière de feuillus (51 %) et de résineux (49 %), sous un climat océanique à influence continentale. « Le Bois du Ballu est un massif d’exception, situé en Normandie, région où ce type de bien est extrêmement rare », explique Clément Roche, Responsable des acquisitions forestières chez France Valley.

« Les peuplements de feuillus, essentiellement composés de jeunes chênes, sont en phase de capitalisation. Des coupes d’amélioration y ont été et seront menées pour favoriser les plus beaux sujets. Les parcelles sont complétées par des Douglas, Sapins et Epicéas approchant leur optimum économique qu’il conviendra de récolter rapidement », ajoute-il.

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NN Investment Partners recrute un Lead Behavioural Scientist

NN Investment Partners (NN IP) — gestionnaire d'actifs basé aux Pays-Bas — annonce ce jeudi 6 août la nomination de Roeland Dietvorst. Il fera partie de l'équipe d'innovation basée à La Haye et rapportera à Arnoud Diemers, Head of Responsible Investing & Innovation. Roeland Dietvorst a pris ses fonctions le 1er août 2020.

Dans ce cadre, il appliquera ses connaissances en science du comportement et des neurosciences pour mieux comprendre comment le traitement de l'information conduit à la prise de décision, afin de faire avancer le processus de prise de décision d'investissement.

Focus sur le parcours de Roeland Dietvorst

Roeland Dietvorst

En 2005, Roeland Dietvorst obtient une maîtrise en psychologie biologique et cognitive, et depuis 2010, il est titulaire d'un doctorat en neurosciences cognitives de l'Université Erasmus de Rotterdam. Il se spécialise dans la compréhension des biais cognitifs et de la dynamique entre automatique et délibéré processus mentaux.

En 2014, il fonde Alpha.One, une entreprise de stratégie de neurosciences grand public. Dans ce cadre, il réunit une équipe de doctorants en neurosciences et intelligence artificielle pour développer des techniques d'imagerie cérébrale. Objectif, aider à comprendre l'impact des supports marketing, tels que les publicités et les conceptions d'emballage.

Roeland Dietvorst est membre du corps professoral de la Singularity University Benelux. Il donne des conférences sur les neurosciences dans plusieurs écoles de commerce telles que l'INSEAD et l'Universiteit van Amsterdam. Il est régulièrement invité comme conférencier à des événements professionnels.

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/ PERSPECTIVES / Didier Le Menestrel – LFDE : Quel avenir pour la gestion indépendante ?

Lors de la diffusion en avant-première de /PERSPECTIVES/, Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l'Echiquier, a répondu, au cours d’un tchat privé en live, aux questions des CGPI. La rédaction vous propose de découvrir ces échanges. 

Christophe : Y a-t-il un secteur à éviter à tout prix cette année ?

Didier Le Menestrel : À tout prix ? J'éviterais le luxe, trop cher.

Jean-François : Votre valeur favorite pour 2019 ?

DLM : Deux investissements d'Agressor, ESSITY et SPIE.

Jean-François : Dans la gestion des risques, quel est le poids maximum par ligne ?

DLM : Dans notre gestion pragmatique, les lignes dépassent rarement 5 % du total d'un fonds. Par exemple, Amazon et Microsoft aujourd'hui. Je vois une exception, Echiquier WEG, qui peut avoir près de 10 % du fonds sur sa valeur favorite.

Alain : Votre société est connue pour sa sélection de valeurs. Les petites valeurs françaises ont connu une année 2018 très difficile, elles rebondissent mais semblent caler un peu ces derniers temps. Pensez-vous qu'elles en ont encore sous le pied ?

DLM : Je suis un optimiste de nature, et vous répondrai qu'il y a toujours des opportunités. Mais j'élargis la réponse : le monde des petites valeurs en Europe est un gisement formidable de performances, année après année. Le marché français est trop petit pour échapper aux problèmes de liquidités qui ont affecté les performances 2018.

Alain : Cette situation de liquidités faibles peut-elle évoluer ?

DLM : Elle a toujours existé. Elle profite largement en période de bourse dynamique. Ces périodes sont courtes et il faut plutôt s'attacher aux modèles économiques, qui croissent régulièrement et permettent de s'affranchir de ce sujet de la liquidité.

Vincent : Le fort début d'année n'a-t-il pas été trop marqué pour trouver des opportunités ? Faut il attendre une prochaine baisse pour revenir ? Quel est votre scénario pour 2019 ?

DLM : T4 2018 était un excès qui est en cours de correction. Aujourd'hui, les valorisations sont abordables, pas d'inquiétude. Notre scénario pour 2019 : au-delà du rebond technique, nous restons investis sur les valeurs présentes dans les fonds au cours du deuxième semestre 2018. Nous n'avons pas augmenté notre niveau de liquidités.

Alain : Le PEA-PME a-t-il eu un effet ?

DLM : Le PEA-PME est une initiative positive qui a eu un effet très limité ces dernières années. 1,2 milliard d'euros d'encours sur le PEA-PME, c'est peu. L'objectif est de répondre aux besoins de vos clients.

Jean-François : Il semblerait que le capital de Primonial va évoluer en 2019, un commentaire ?

DLM : Stéphane Vidal a clairement évoqué ce fait. Primonial va bien et notre partenariat aussi. Stéphane est à la manœuvre et pilotera la prochaine étape.

Valérie Pruvost vient de nous rejoindre. Elle sera ravie de répondre à vos question sur Echiquier Club, la solution de gestion sous mandat sur-mesure.

Christophe : Bonjour Valérie. L'année 2018 a été compliquée. Quelle a été la performance de votre stratégie équilibrée ? Didier, que pensez-vous de l'affaire Wirecard ?

Valérie Pruvost : Oui un dernier trimestre très compliqué et une performance négative de l'ordre de -10 %. Le rebond récent est à la hauteur de ce dernier trimestre, avec une performance proche de +5 %.

DLM : Dans le doute, nous n'avons jamais été actionnaires. Ne pas faire comme tout le monde et réussir, c'est valorisant.

Jean-François : Les mandats sont-ils en titres vifs ou fonds LFDE ou architecture ouverte ?

Valérie Pruvost : Nous avons une offre classique (100 % fonds LFDE) et une offre en architecture ouverte.

DLM : Un sujet complexe que nous n'avions pas su résoudre lors des premiers doutes il y a 2 ans.

Alain : Pouvez-vous détailler la répartition des rôles entre le CGPI et LFDE dans le cadre de cette offre Club ?

Valérie Pruvost : LFDE est le gérant. Vous êtes le référent de votre client et toute l'information est transparente entre nous. Vous faites le cahier des charges et nous l'exécutons activement

Christophe : Quel est votre plus beau souvenir boursier ?

DLM : Mon plus beau souvenir boursier, c'est sûrement la réussite d'AGRESSOR.

Nos équipes restent à votre disposition pour toute autre question qui vous viendrait à l'esprit. N'hésitez pas !

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Bilan 2018 : comment expliquer la chute des marchés ?

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
La fin d’année a été particulièrement difficile pour les actifs risqués. Les marchés actions occidentaux ont chuté en décembre, pénalisés par une forte volatilité suscitée notamment par les incertitudes politiques et les craintes de récession US. Sur le marché obligataire, les rendements des obligations européennes se sont contractés, les investisseurs privilégiant les actifs refuges dans un environnement marqué par une aversion croissante pour le risque.
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LFDE déploie l’intégration ESG sur toute sa gamme

La Financière de l'Echiquier renforce son engagement en faveur de l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance en étendant sa portée. 100% des valeurs détenues en portefeuille recevront une notation ESG, un projet à grande échelle qui vise à rapprocher au fil du temps les pratiques de l’ensemble de la gamme de fonds avec celles déployées au cœur de la gestion des fonds labellisés ISR, Echiquier Major SRI Growth Europe et Echiquier Positive Impact.

La méthodologie propriétaire conçue par LFDE en 2007 s’est enrichie au fil du temps, conservant le même point d’ancrage : l’attention particulière accordée à la gouvernance. Cette méthode, appliquée aux valeurs présentes dans les fonds ISR, a été adaptée afin de permettre d’analyser 100% des valeurs investies dans les autres fonds de la gamme. A ce jour elle, s’applique à 94% des valeurs en portefeuille (63 % au 31.12. 2017).

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PERIAL AM nomme un Directeur du Fund Management

Il aura pour mission de superviser, d’un point de vue stratégique et réglementaire, l’ensemble des SCPI, OPPCI et mandats gérés par le Groupe PERIAL constituant un patrimoine d’environ 3,7 md€ d’actifs en Europe. Il occupait auparavant le poste de Directeur des Fonds Institutionnels au sein de PERIAL Asset Management.

Yann VIDECOQ, âgé de 40 ans, est diplômé de Sciences Po Grenoble et titulaire d’un DEA d’Economie obtenue à Paris Dauphine.

Après avoir débuté sa carrière comme consultant dans le pôle immobilier d’EY, Yann a successivement occupé les fonctions de Deal Leader Acquisition puis de Portfolio Manager au sein de LaSalle IM et de Responsable Underwriting France puis Directeur Financement Pan-européen chez GE Capital Real Estate.

 « Le renforcement et la structuration de notre pôle Fund Management nous permettra de créer des synergies, mais également de répondre aux enjeux liés à une croissance forte de notre portefeuille sous gestion ainsi que du nombre de fonds gérés » souligne Yann GUIVARC’H, Directeur Général de PERIAL Asset Management.

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ESG : les PRI récompensent la stratégie de LFDE

La Financière de l'Echiquier (LFDE) — société de gestion entrepreneuriale, filiale à 100 % de Primonial — annonce ce mardi 4 août avoir été distinguée par les Principes pour l’Investissement Responsable (PRI) des Nations unies. LFDE a reçu la note A+ pour les piliers « Strategy & Governance » et « Listed Equity – Incorporation » de sa stratégie de gestion qui intègre des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG).

Améliorer la démarche ISR

C'est une première pour LFDE, qui obtient ainsi la plus haute récompense possible. Les trois autres piliers de sa stratégie de gestion reçoivent la note A, soit une récompense au-delà du score médian. Ces résultats viennent récompenser une longue démarche d'investisseur responsable. Après avoir signé les PRI en 2008, LFDE a développé cette initiative jusqu'à réunir plus de 3 400 membres — contre seulement 250 en 2008.

De nouveau cette année, l’évaluation des UN PRI servira de base au travail d’amélioration continue pour l’équipe ISR de LFDE. Dans une optique de transparence, et dans le cadre de sa démarche d’investisseur responsable, la société de gestion met à disposition des investisseurs sur son site internet le Rapport de Transparence et le Rapport d’Evaluation des UN PRI.

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Budget de l’Etat : comment la crise sanitaire pèse-t-elle sur les comptes ?

Le ministère chargé des Comptes Publics publie ce mardi 4 août une note sur la situation budgétaire de l'Etat au 30 juin 2020. Le solde général d''exécution à cette date s’établit à -124,9 Md€ contre -77,3 Md€ à fin juin 2019. Cet écart s’explique principalement par les effets de la crise économique, liée à la pandémie du Covid-19.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Covid-19, dépenses en hausse

Au 30 juin 2020, les dépenses du budget général — hors prélèvements sur recettes — s’établissent à 198,5 Md€ contre 174,2 Md€ à fin juin 2019. Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le Gouvernement pour répondre à la crise économique.

Ces dépenses exceptionnelles représentent +13,5 Md€ au titre du dispositif exceptionnel de chômage partiel et +4,9 Md€ pour financer le fonds de solidarité pour les entreprises. La hausse des dépenses s’explique également par des décalages calendaires.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Impact du recul de la TVA

Au 30 juin 2020, les recettes du budget général (nettes des remboursements et dégrèvements) s’établissent à 125,8 Md€ contre 142,7 Md€ à fin juin 2019. Les recettes fiscales nettes à fin juin 2020 diminuent de 14,4 Md€ par rapport à fin juin 2019.

Cette baisse s’explique principalement par celle des recettes nettes de TVA (-15,5 Mds€) du fait des effets conjoints de la contraction de l’activité économique, de l’accélération des remboursements de crédits de TVA aux entreprises, ainsi que de reversements plus précoces et plus importants à l’ACOSS compensant les exonérations de cotisations sociales.

Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance
Source : ministère de l'Economie des Finances et de la Relance

Recettes fiscales en baisse

Les encaissements de TICPE diminuent de 1,8 Md€ par rapport à fin juin 2019, du fait d’une moindre consommation de carburants. Signe d’une reprise de l’activité, les recettes fiscales nettes du mois de juin 2020 sont néanmoins équivalentes à celles du mois de juin 2019. En revanche, les recettes non fiscales sont en baisse de 2,5 Mds€ par rapport à fin juin 2019.

Cette contraction s’explique principalement par la diminution de 4,2 Md€ des produits des participations, compensée en partie par l’amélioration de 2,1 Md€ des produits notamment du fait de la signature d’une convention judiciaire d’intérêt public (CJIP) avec l’entreprise Airbus le 29 janvier 2020 et de plusieurs sanctions prononcées par l’autorité de la concurrence.

Comptes spéciaux

Par ailleurs, le solde des comptes spéciaux s’établit à -23,6 Md€ au 30 juin 2020 contre -16,7 Md€ à fin juin 2019.

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Aviva Investors nomme deux nouveaux Directeurs Généraux

Denis Lehman et John Dewey succèderont à Christian Dormeau, partant à la retraite après plus de 41 années passées au sein du groupe.

Denis Lehman Avaiva Investors

Denis Lehman a commencé sa carrière en 1997 chez Fortis. Il intègre Aviva Investors France en 2003 à la gestion obligataire puis devient directeur des Gestions et membre du Comité de Direction en 2015. Denis prend la responsabilité du développement de notre expertise ESG et continue d’assurer ses fonctions de Directeur des Gestions sur les Actifs Liquides.

Joh Dewey Aviva Investors

John Dewey a travaillé chez BlackRock de 2007 à 2016 et occupé le poste de ManagingDirector Solutions d’Investissement à partir de 2010. A son arrivée chez Aviva Investors, il a créé l’équipe Solutions d’Investissement qu’il continue de diriger en parallèle de son nouveau rôle. Il prend à Paris la responsabilité des pôles Actifs réels et Solutions ainsi que la supervision du développement à l’international.

« Cette évolution de la gouvernance d’Aviva Investors France accompagne notre ambition de développer notre offre en Actifs Réels, notre engagement ESG ainsi que notre volonté de poursuivre notre développement à l’international », commente Inès de Dinechin.

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La Financière de la Cité renforce son pôle gestion

Timothée Pubellier La Financière de la Cité

Timothée Pubellier est diplômé de l’ESCP Europe avec un Master en finance de marché et de l’Illinois Institute of Technology. Il possède également un Master en Electricité et Informatique de l’ESME, ainsi que le certificat du CFA.

Après avoir travaillé en Grande-Bretagne pour Kames Capital (Aegon AM) en tant que gérant obligataire (fonds de performance absolue), gérant de hedge fund chez UBP et membre de l’équipe de trading de Volatilité du hedge fund Nexar Capital, il a rejoint La Financière de la Cité en qualité de gérant obligataire.

Christophe Bonnevie La Financière de la Cité

Christophe Bonnevie a étudié les mathématiques appliquées à Panthéon-Sorbonne, est diplômé du Master 272 en Ingénierie économique et financière à l’Université Paris-Dauphine et a passé le niveau III du CFA.

Après avoir travaillé pendant plus de trois ans en tant qu’analyste financier à France Brevets, il occupe maintenant le poste d'analyste au sein de La Financière de la Cité.

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