CGPC 2019 : adapter la gestion de patrimoine aux personnes vulnérables

Vieillissement de la population, meilleure sensibilisation des familles... La part des personnes vulnérables augmente dans le portefeuille-client des professionnels de la gestion de patrimoine. Quels risques juridiques doivent-ils anticiper ? Quelles opportunités recèle ce nouveau marché ?
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Gestion sous mandat : l’AMF publie la synthèse de dix contrôles thématiques

En 2018, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a mené deux séries de contrôles « SPOT » — Supervision des Pratiques Opérationnelle et Thématique — sur la gestion sous mandat. Les contrôles ont été menés auprès de prestataires de services d’investissement, hors sociétés de gestion de portefeuille. Il s'agissait de 9 établissements de crédit et d'une entreprise d’investissement, agréés notamment pour le service de gestion de portefeuille pour le compte de tiers. Ces contrôles ont porté sur :

  • La conformité des mandats de gestion : objet du mandat, objectifs de gestion, instruments financiers autorisés, information périodique du mandant, retraits et risque de liquidité, durée, modification et résiliation du mandat, conflits d’intérêts, réclamation, médiation et secret professionnel ;
  • Les frais dans la gestion sous mandat : politique tarifaire, niveau global des frais, droits d’entrée, frais de transaction, taux de rotation des portefeuilles, identification des conflits d’intérêts, information donnée aux clients sur les coûts et frais ;

Dans un document de synthèse publié ce mardi 7 mai, l'AMF dresse un état des lieux des pratiques et rappelle les règles applicables.

Les bonnes pratiques validées par l'AMF

  • Indiquer de manière claire et explicite, dans la documentation contractuelle ou la grille tarifaire, que l’assiette de calcul des droits de garde exclut les liquidités des portefeuilles confiés en gestion ;
  • Faciliter l’accès et la compréhension des informations par le mandant, notamment en matière de frais liés à la gestion, dès la signature du mandat, présenté dans une documentation complète et unifiée, et informer explicitement le mandant des éventuelles mises à jour de ces informations ;
  • Mettre en œuvre une politique tarifaire qui permette au prestataire de tirer l’essentiel des revenus de l’activité de gestion de portefeuille des commissions de gestion, sans incitation à faire tourner les portefeuilles pour percevoir des frais de transactions, afin de réduire le risque de conflit d’intérêts entre le mandant et son mandataire ;
  • Identifier le risque de conflits d’intérêts liés à une rotation injustifiée des actifs — et donc le risque de génération de frais supplémentaires pour le client — et prévoir en conséquence un contrôle régulier — de premier et de second niveau — sur les taux de rotation des portefeuilles ;
  • Identifier clairement parmi les conflits d’intérêts potentiels, celui lié à la part des fonds du groupe dans les portefeuilles des clients et gérer ce conflit d’intérêts par une procédure appropriée de sélection des OPC de l'univers de gestion ;
  • Ne pas prélever de droits d’entrée sur OPC dans le cadre de la gestion de portefeuille ;
  • Exonérer de droits de garde les investissements dans les fonds d’investissement du groupe ;

Les mauvaises pratiques à bannir

  • Morceler les informations relatives à la gestion sous mandat — notamment l’information sur les frais — sur plusieurs documents ;
  • Ne pas mentionner explicitement l’univers d’investissement ainsi que les allocations par classe d’actifs, y compris les seuils pouvant être atteints lors des circonstances exceptionnelles de marchés ;
  • Ne pas informer le mandant sur les conséquences des retraits fréquents et/ou importants ;
  • Présenter, dans les documents contractuels ou la grille tarifaire, des taux de frais trimestriels et hors taxe sans indiquer un taux annuel équivalent et TTC ;
  • Lorsque des droits d’entrée sont prélevés par le gestionnaire sur les OPC sélectionnés dans le mandat, ne pas indiquer dans sa grille tarifaire les taux effectivement appliqués lors des souscriptions de ces OPC ;
  • Ne pas informer explicitement le mandant des éventuelles mises à jour des informations en matière de frais liés à la gestion. Par exemple, ne pas informer le mandant de leur mise à jour lorsqu’elle est uniquement disponible sur le site Internet de l’établissement ;

Servir au mieux les intérêts des clients

L’AMF rappelle également que l’obligation de servir au mieux les intérêts des clients requiert de ne pas de leur faire supporter des frais liés à des décisions d’organisation interne de l’établissement. C’est notamment le cas pour des coûts de réalignement de portefeuilles sur des profils de gestion en cours d’harmonisation. Il est également rappelé que les entreprises d'investissement doivent fournir à leurs clients une illustration présentant l'effet cumulatif des coûts sur le rendement, sur une base ex-ante et ex-post.

Le régulateur rappelle également aux établissements que dans le cadre du service de gestion de portefeuille pour compte de tiers, ils doivent fournir un relevé périodique qui inclut le montant total des commissions et des frais supportés sur la période couverte, en ventilant par postes au moins les frais de gestion totaux et les coûts totaux associés à l'exécution. Au terme de ces contrôles SPOT, l’AMF a adressé aux établissements contrôlés des lettres de suites, afin de leur demander une remise en conformité pour les cas observés de non-respect des exigences en matière de gestion sous mandat.

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Ile-de-France : la région reçoit un « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public »

Valérie Pécresse — Présidente de la région Ile-de-France — et Stéphane Salini — Vice-Président chargé des Finances et de l’Évaluation des politiques publiques — se réjouissent pour l'Ile-de-France. La région vient de recevoir le « Trophée d’or des leaders de la finance du secteur public », à l’occasion du sommet des leaders de la finance. Cet événement qui a réuni 1 300 participants était organisé par le groupe Leaders League — éditeur du magazine Décideurs — ce jeudi 11 avril à Paris.

Trois bonnes pratiques de gestion mises à l'honneur

Ce prix récompense l’engagement quotidien de l’ensemble des agents de la Région, au service d’une gestion économe et ambitieuse. Le jury a particulièrement mis en valeur :

  • la volonté de la Région de faire de l’Ile-de-France une collectivité européenne de premier plan pour les émissions obligataires vertes et responsables. Elle est la 1ère collectivité territoriale d’Europe à avoir lancé des émissions obligataires avec un reporting annuel ;
  • la forte baisse des dépenses régionales. Au total, c’est plus de 1 Md€ d’économies cumulées qui ont été réalisées depuis 2015 sur les dépenses de fonctionnement, ce qui a permis de financer les nouveaux investissements. En 2019, les dépenses d’investissement dépasseront en volume les dépenses de fonctionnement ;
  • la politique « achats » volontariste, dont la dernière concrétisation est la nouvelle centrale d’achats territoriale, qui permet de mutualiser moyens et expertises d’achats au service de ses parties prenantes : lycées, organismes associés, autres collectivités, etc.
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/ PERSPECTIVES / Didier Le Menestrel - LFDE : Quel avenir pour la gestion indépendante ?

Lors de la diffusion en avant-première de /PERSPECTIVES/, Didier Le Menestrel, Président de La Financière de l'Echiquier, a répondu, au cours d’un tchat privé en live, aux questions des CGPI. La rédaction vous propose de découvrir ces échanges. 

Christophe : Y a-t-il un secteur à éviter à tout prix cette année ?

Didier Le Menestrel : À tout prix ? J'éviterais le luxe, trop cher.

Jean-François : Votre valeur favorite pour 2019 ?

DLM : Deux investissements d'Agressor, ESSITY et SPIE.

Jean-François : Dans la gestion des risques, quel est le poids maximum par ligne ?

DLM : Dans notre gestion pragmatique, les lignes dépassent rarement 5 % du total d'un fonds. Par exemple, Amazon et Microsoft aujourd'hui. Je vois une exception, Echiquier WEG, qui peut avoir près de 10 % du fonds sur sa valeur favorite.

Alain : Votre société est connue pour sa sélection de valeurs. Les petites valeurs françaises ont connu une année 2018 très difficile, elles rebondissent mais semblent caler un peu ces derniers temps. Pensez-vous qu'elles en ont encore sous le pied ?

DLM : Je suis un optimiste de nature, et vous répondrai qu'il y a toujours des opportunités. Mais j'élargis la réponse : le monde des petites valeurs en Europe est un gisement formidable de performances, année après année. Le marché français est trop petit pour échapper aux problèmes de liquidités qui ont affecté les performances 2018.

Alain : Cette situation de liquidités faibles peut-elle évoluer ?

DLM : Elle a toujours existé. Elle profite largement en période de bourse dynamique. Ces périodes sont courtes et il faut plutôt s'attacher aux modèles économiques, qui croissent régulièrement et permettent de s'affranchir de ce sujet de la liquidité.

Vincent : Le fort début d'année n'a-t-il pas été trop marqué pour trouver des opportunités ? Faut il attendre une prochaine baisse pour revenir ? Quel est votre scénario pour 2019 ?

DLM : T4 2018 était un excès qui est en cours de correction. Aujourd'hui, les valorisations sont abordables, pas d'inquiétude. Notre scénario pour 2019 : au-delà du rebond technique, nous restons investis sur les valeurs présentes dans les fonds au cours du deuxième semestre 2018. Nous n'avons pas augmenté notre niveau de liquidités.

Alain : Le PEA-PME a-t-il eu un effet ?

DLM : Le PEA-PME est une initiative positive qui a eu un effet très limité ces dernières années. 1,2 milliard d'euros d'encours sur le PEA-PME, c'est peu. L'objectif est de répondre aux besoins de vos clients.

Jean-François : Il semblerait que le capital de Primonial va évoluer en 2019, un commentaire ?

DLM : Stéphane Vidal a clairement évoqué ce fait. Primonial va bien et notre partenariat aussi. Stéphane est à la manœuvre et pilotera la prochaine étape.

Valérie Pruvost vient de nous rejoindre. Elle sera ravie de répondre à vos question sur Echiquier Club, la solution de gestion sous mandat sur-mesure.

Christophe : Bonjour Valérie. L'année 2018 a été compliquée. Quelle a été la performance de votre stratégie équilibrée ? Didier, que pensez-vous de l'affaire Wirecard ?

Valérie Pruvost : Oui un dernier trimestre très compliqué et une performance négative de l'ordre de -10 %. Le rebond récent est à la hauteur de ce dernier trimestre, avec une performance proche de +5 %.

DLM : Dans le doute, nous n'avons jamais été actionnaires. Ne pas faire comme tout le monde et réussir, c'est valorisant.

Jean-François : Les mandats sont-ils en titres vifs ou fonds LFDE ou architecture ouverte ?

Valérie Pruvost : Nous avons une offre classique (100 % fonds LFDE) et une offre en architecture ouverte.

DLM : Un sujet complexe que nous n'avions pas su résoudre lors des premiers doutes il y a 2 ans.

Alain : Pouvez-vous détailler la répartition des rôles entre le CGPI et LFDE dans le cadre de cette offre Club ?

Valérie Pruvost : LFDE est le gérant. Vous êtes le référent de votre client et toute l'information est transparente entre nous. Vous faites le cahier des charges et nous l'exécutons activement

Christophe : Quel est votre plus beau souvenir boursier ?

DLM : Mon plus beau souvenir boursier, c'est sûrement la réussite d'AGRESSOR.

Nos équipes restent à votre disposition pour toute autre question qui vous viendrait à l'esprit. N'hésitez pas !

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Economie bas-carbone : Sanso IS signe un partenariat avec EcoTree

Sanso Investment Solutions (IS) — société de gestion — annonce ce vendredi 24 janvier un partenariat stratégique avec la startup EcoTree, qui est spécialisée dans le renouvellement et la gestion durable des forêts françaises. Objectif de cet accord, proposer aux clients de contribuer à des puits carbone à travers leurs investissements.

Le lancement de cette offre s’inscrit dans la politique ISR globale de Sanso IS. Pour mémoire, cette politique a pour objectif d’accompagner les clients — notamment institutionnels — dans le cadre de leurs obligations qui découlent de la loi sur la transition énergétique (article 173-VI) et sur les engagements pris lors de l’Accord de Paris, afin de contenir le réchauffement climatique « nettement en dessous de 2 °C ».

Une démarche en trois étapes

L’urgence climatique impose d’utiliser l’ensemble des outils disponibles. Dans ce contexte, la démarche de Sanso IS se résume en 3 points :

  • Le calcul des émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles gérés ;
  • La recherche de réduction de ces émissions ;
  • Le financement de la transition grâce à l’acquisition de crédits carbone et le développement de projets de contribution à des puits carbone (réduction d’émissions ou séquestration de carbone).

L'empreinte carbone de l'épargne

Sanso IS s’appuiera sur l’expertise forestière d’EcoTree, qui consiste à récompenser la conscience éco-responsable à travers des solutions innovantes d’investissement dans la plantation d’arbres en France. Ces projets forestiers se référeront à une méthodes approuvée par le ministère de la Transition écologique et solidaire afin de bénéficier à terme du Label bas-Carbone.

Ils feront également l’objet d’une vérification par un tiers indépendant (Bureau Veritas). Sanso IS propose par l’intermédiaire d’EcoTree de contribuer à la création de puits carbone équivalents à tout ou partie des émissions de CO2 calculées pour les fonds de sa gamme. Sanso IS offre ainsi à ses clients une solution clé en main et locale pour limiter l’empreinte carbone générée par leur épargne.

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CBRE Design & Project nomme un Directeur Général

CBRE — spécialiste mondial du conseil en immobilier d’entreprise — annonce ce mercredi 22 janvier la nomination d'un Directeur Général de CBRE Design & Project. Thibaud Bourdon (39 ans) occupera ce poste aux côtés de Norbert Pulin, Directeur Général. Ensemble, ils développeront et piloteront l’activité de Design & Project. Avec cette nomination, CBRE renforce son activité de montage, conception et réalisation de projets.

Thibaud Bourdon sera notamment chargé de développer l’activité de Design & Project auprès des investisseurs, sur leurs opérations de développement, redéveloppement, conversion et acquisition. Il aura déploiera également l’activité de Design & Project sur les secteurs de la logistique, du résidentiel et du commerce. Il supervisera les activités de conseil, de project management et du digital de Design & Project.

Focus sur le parcours de Thibaud Bourdon

CBRE Design & Project nomme un Directeur Général
Thibaud Bourdon

Diplômé de l’Ecole Centrale Paris, Thibaud Bourdon est MRICS. En 2003, il débute sa carrière en tant que chef de projets au sein de la Shopping Center Company (SCC). Chez Altarea Cogedim, il dirige pendant 10 ans les projets de création de centres commerciaux et de bureaux, en tant que responsable puis directeur de programmes. En 2011, il devient asset manager.

En 2015, il rejoint CBRE en tant que Directeur du développement de CBRE Project. Il prend ensuite la direction du département Conseil de CBRE Design & Project puis d’en être nommé Directeur général adjoint en 2019. L’équipe Design & Project de CBRE compte aujourd’hui 115 collaborateurs, et intervient chaque année sur plus de 350 projets.

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Bilan 2018 : comment expliquer la chute des marchés ?

L'équipe de gestion d'Aviva Investors
La fin d’année a été particulièrement difficile pour les actifs risqués. Les marchés actions occidentaux ont chuté en décembre, pénalisés par une forte volatilité suscitée notamment par les incertitudes politiques et les craintes de récession US. Sur le marché obligataire, les rendements des obligations européennes se sont contractés, les investisseurs privilégiant les actifs refuges dans un environnement marqué par une aversion croissante pour le risque.
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LFDE déploie l’intégration ESG sur toute sa gamme

La Financière de l'Echiquier renforce son engagement en faveur de l’intégration des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance en étendant sa portée. 100% des valeurs détenues en portefeuille recevront une notation ESG, un projet à grande échelle qui vise à rapprocher au fil du temps les pratiques de l’ensemble de la gamme de fonds avec celles déployées au cœur de la gestion des fonds labellisés ISR, Echiquier Major SRI Growth Europe et Echiquier Positive Impact.

La méthodologie propriétaire conçue par LFDE en 2007 s’est enrichie au fil du temps, conservant le même point d’ancrage : l’attention particulière accordée à la gouvernance. Cette méthode, appliquée aux valeurs présentes dans les fonds ISR, a été adaptée afin de permettre d’analyser 100% des valeurs investies dans les autres fonds de la gamme. A ce jour elle, s’applique à 94% des valeurs en portefeuille (63 % au 31.12. 2017).

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PERIAL AM nomme un Directeur du Fund Management

Il aura pour mission de superviser, d’un point de vue stratégique et réglementaire, l’ensemble des SCPI, OPPCI et mandats gérés par le Groupe PERIAL constituant un patrimoine d’environ 3,7 md€ d’actifs en Europe. Il occupait auparavant le poste de Directeur des Fonds Institutionnels au sein de PERIAL Asset Management.

Yann VIDECOQ, âgé de 40 ans, est diplômé de Sciences Po Grenoble et titulaire d’un DEA d’Economie obtenue à Paris Dauphine.

Après avoir débuté sa carrière comme consultant dans le pôle immobilier d’EY, Yann a successivement occupé les fonctions de Deal Leader Acquisition puis de Portfolio Manager au sein de LaSalle IM et de Responsable Underwriting France puis Directeur Financement Pan-européen chez GE Capital Real Estate.

 « Le renforcement et la structuration de notre pôle Fund Management nous permettra de créer des synergies, mais également de répondre aux enjeux liés à une croissance forte de notre portefeuille sous gestion ainsi que du nombre de fonds gérés » souligne Yann GUIVARC’H, Directeur Général de PERIAL Asset Management.

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Aviva Investors nomme deux nouveaux Directeurs Généraux

Denis Lehman et John Dewey succèderont à Christian Dormeau, partant à la retraite après plus de 41 années passées au sein du groupe.

Denis Lehman Avaiva Investors

Denis Lehman a commencé sa carrière en 1997 chez Fortis. Il intègre Aviva Investors France en 2003 à la gestion obligataire puis devient directeur des Gestions et membre du Comité de Direction en 2015. Denis prend la responsabilité du développement de notre expertise ESG et continue d’assurer ses fonctions de Directeur des Gestions sur les Actifs Liquides.

Joh Dewey Aviva Investors

John Dewey a travaillé chez BlackRock de 2007 à 2016 et occupé le poste de ManagingDirector Solutions d’Investissement à partir de 2010. A son arrivée chez Aviva Investors, il a créé l’équipe Solutions d’Investissement qu’il continue de diriger en parallèle de son nouveau rôle. Il prend à Paris la responsabilité des pôles Actifs réels et Solutions ainsi que la supervision du développement à l’international.

« Cette évolution de la gouvernance d’Aviva Investors France accompagne notre ambition de développer notre offre en Actifs Réels, notre engagement ESG ainsi que notre volonté de poursuivre notre développement à l’international », commente Inès de Dinechin.

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2020 : les investisseurs affichent leur optimisme, d’après une enquête UBS

UBS Global Wealth Management (GWM) — filiale d'UBS, société de services financiers — publie ce vendredi 24 janvier sa nouvelle enquête trimestrielle sur la confiance des investisseurs. Ceux-ci ont une vision plus optimiste en ce début 2020. En effet, le niveau des liquidités décline et les inquiétudes suscitées par la situation politique nationale sont moins prégnantes.

L'enquête a été menée entre le 19 décembre et le 12 janvier derniers, auprès de plus de 4 800 investisseurs dotés d'un patrimoine d’une valeur minimale de 1 million de dollars américains (USD) ou affichant un chiffre d'affaires d'au moins 250 000 USD et employant au moins un salarié autre qu’eux-mêmes sur 19 marchés.

Optimismes régionaux

Selon cette enquête, 67 % des personnes interrogées se disent optimistes quant à l'économie de leur région, contre 61 % lors de celle réalisée trois mois auparavant. 60 % expriment leur optimisme concernant l'économie mondiale, contre 53 % auparavant.

65 % se montrent optimistes à l’égard des marchés boursiers de leur région (contre 56 %). Le niveau des liquidités passe de 27 % des portefeuilles à 25 %. En France, l'allocation en espèces est à un niveau plus bas comparé aux autres régions. Seuls 16 % des portefeuilles français sont en espèces, comparé à 30 % en Asie et 21 % aux États-Unis.

Après les performances de l'an dernier, les investisseurs ont des attentes élevées pour 2020. 94 % prévoient des performances positives et 44 % tablent sur des rendements à deux chiffres. Cette évolution fait suite à une année durant laquelle seules 5 % des personnes interrogées ont enregistré des performances négatives et 53 % des performances à deux chiffres.

Après l'accord commercial

C'est aux États-Unis que la confiance a le plus progressé. 68% des Américains interrogés se déclarent optimistes quant à l'économie de leur propre région, contre 55 % lors de l'enquête précédente. 64% expriment leur optimisme en ce qui concerne les marchés boursiers de leur région, contre 50 % trois mois auparavant.

Les investisseurs asiatiques affichent aussi une plus grande confiance. Ils enregistrent la deuxième meilleure progression.  Ils sont les plus optimistes dans l'ensemble. Plus de 70 % d'entre eux se disent confiants à la fois vis-à-vis de leur propre économie et des marchés boursiers. L'amélioration aux États-Unis et en Asie suit l'apaisement des tensions sino-américaines. Les investisseurs se sont enthousiasmés à l'égard des marchés émergents.

43 % citent la croissance des marchés émergents comme motif d'optimisme pour les marchés actions, ce qui en fait le facteur le plus souvent cité. 42 % citent la politique de leur pays parmi leurs principales préoccupations, contre 47 % lors de l'enquête précédente. Pour autant, 67 % des entrepreneurs anticipent un niveau de tensions commerciales entre les États-Unis et la Chine au moins identique ces 5 prochaines années.

Quid du portefeuille d'UBS GWM ?

Le moral des investisseurs s'est avéré conforme au positionnement actuel du portefeuille d'UBS GWM. Le Centre des investissements d'UBS GWM opte pour une surpondération des actions en général — et des actions des marchés émergents en particulier — ainsi que pour une surpondération de la Chine parmi les actions des marchés émergents.

« Quasiment tous les investisseurs ont fait état de performances positives de leurs portefeuilles en 2019 et continué d'exprimer de fortes attentes pour 2020. L'optimisme à l'égard de l'économie et du marché boursier continue de grandir, mais les événements géopolitiques pourraient venir le tempérer à tout moment », déclare Paula Polito, vice-président de la division UBS Global Wealth Management.

Ces zones plus optimistes...

Les préoccupations relatives à la politique intérieure restent les plus vives aux États-Unis, où 55 % des personnes interrogées les considèrent comme une question majeure. Néanmoins, l'optimisme des entrepreneurs et des investisseurs s'est nettement amélioré. 75 % des entrepreneurs américains se disent optimistes quant à l'économie de leur région, 37 % d’entre eux ayant l’intention de recruter, contre 31 % il y a trois mois.

En Europe, l'optimisme des investisseurs a également rebondi début 2020. 57 % font preuve d’optimisme vis-à-vis du marché boursier de leur région, contre 50 % lors de l'enquête précédente. La proportion des optimistes sur les perspectives de l'économie régionale passe de 56 % à 58 %, et de 67 % à 72 % pour les entrepreneurs. À l'instar des États-Unis, les Européens placent la politique de leur pays au premier rang de leurs préoccupations (42 %).

Le regain d'optimisme des investisseurs asiatiques se retrouve chez les entrepreneurs. 72 % des entrepreneurs asiatiques se disent optimistes à l'égard de leur région, contre 68 % précédemment. 37 % prévoient d'embaucher, contre 32 % auparavant. Leurs principales préoccupations sont liées à l'inflation : hausse des coûts de la main-d'œuvre et du coût des matériaux. En revanche, pour les investisseurs asiatiques, la principale préoccupation reste le conflit commercial mondial.

...et ces zones plus prudentes

Plus prudente, la majorité des investisseurs suisses (58 %) se montre toutefois optimiste vis-à-vis des marchés locaux (60 % lors de l'enquête précédente). Le pourcentage d'entrepreneurs optimistes sur les perspectives économiques de leur région passe de 54 % à 58 %, même si la part de ceux qui envisagent de recruter est passée de 44 % à 42 %. La principale préoccupation des investisseurs suisses est la hausse des coûts liés à la santé, quand celle des entrepreneurs suisses est la réglementation.

Les investisseurs d'Amérique latine sont plus prudents depuis l'enquête précédente, la situation économique continuant à se dégrader, en particulier en Argentine. 60 % d'entre eux expriment leur optimisme à l'égard des marchés boursiers de leur région, mais ce chiffre est en baisse par rapport aux 64 % enregistrés il y a trois mois. Néanmoins, le pourcentage d'entrepreneurs envisageant de recruter est passé de 31 % à 38 %, ce qui correspond à la moyenne mondiale.

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Marché obligataire : Bpifrance entre sur le marché sterling

Bpifrance — organisme français de financement et de développement des entreprises — annonce avoir réalisé ce jeudi 23 janvier une réalisé le 23 janvier 2020 une émission obligataire de 250 millions de livres sterling de maturité juillet 2022, avec un coupon de 0,75 %. Il s’agit de la première opération de Bpifrance dans cette devise. L'opération répond à une très forte attente des investisseurs, notamment de banques centrales.

La transaction — notée Aa2 par Moody’s et AA par Fitch — a été réalisée par Bpifrance Financement qui bénéficie de la garantie de l’EPIC Bpifrance. NatWest Markets a été mandaté par Bpifrance en tant que chef de file. Cette opération a permis à l'institution d’emprunter sur une maturité courte, une option inaccessible sur le marché euro à cause des taux. Après couverture, l'opération contribue à abaisser le prix moyen du panier de ressources.

Reconnaissance à l'international

La transaction a été très largement sursouscrite. Bpifrance a élargi son panel d’investisseurs internationaux : environ 34 % de la transaction a été placée au Royaume-Uni, 28 % dans les pays nordiques, 24 % au Moyen-Orient et en Afrique et 10 % en Asie. En termes de répartition par type d’investisseur, la signature Bpifrance profite d’une forte base de banques centrales et institutions officielles (42 %) et de gestionnaires d’actifs (31 %).

Ce succès témoigne de la reconnaissance à l’international de la signature Bpifrance. La banque d'investissement publique est parvenue à susciter une demande soutenue sur un marché de niche. Elle a également atteint des niveaux de financement similaires au marché euro. Bpifrance a clôturé son émission à un spread de 39 bps au-dessus du Gilt, ce qui correspond à un spread de 26,5 bps au-dessus du rendement de l’OAT interpolée.

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La Financière de la Cité renforce son pôle gestion

Timothée Pubellier La Financière de la Cité

Timothée Pubellier est diplômé de l’ESCP Europe avec un Master en finance de marché et de l’Illinois Institute of Technology. Il possède également un Master en Electricité et Informatique de l’ESME, ainsi que le certificat du CFA.

Après avoir travaillé en Grande-Bretagne pour Kames Capital (Aegon AM) en tant que gérant obligataire (fonds de performance absolue), gérant de hedge fund chez UBP et membre de l’équipe de trading de Volatilité du hedge fund Nexar Capital, il a rejoint La Financière de la Cité en qualité de gérant obligataire.

Christophe Bonnevie La Financière de la Cité

Christophe Bonnevie a étudié les mathématiques appliquées à Panthéon-Sorbonne, est diplômé du Master 272 en Ingénierie économique et financière à l’Université Paris-Dauphine et a passé le niveau III du CFA.

Après avoir travaillé pendant plus de trois ans en tant qu’analyste financier à France Brevets, il occupe maintenant le poste d'analyste au sein de La Financière de la Cité.

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Primonial propose une gamme complète de modes de gestion dans ses contrats d’assurance-vie

La gestion libre permet au client de choisir ses supports d’investissement sur les recommandations de son conseiller, alors qu’avec le mandat d’arbitrage (ou gestion pilotée), la gestion d’une partie -ou de la totalité- de ses supports d’investissement est confiée à une société de gestion.

Les contrats Sérénipierre Vie et Capi, conçus et gérés en partenariat avec Suravenir, ont ainsi récemment évolué en bi-compartiment, pour les nouvelles souscriptions comme pour les contrats existants, offrant la possibilité de choisir entre gestion libre et mandat d’arbitrage (gestion pilotée) ou les deux au sein du même contrat. Cette évolution bénéficie donc à l’ensemble des adhérents.

Investi à 100% en UC, exclusivement en fonds La Financière de l’Echiquier (LFDE), partenaire stratégique de Primonial, ce mandat se décline en 2 profils : Perspectives 50 - 100% UC, dont 50% maximum en actions et Perspectives 75 - 100% UC, dont 75% maximum en actions.

La gestion sous mandat est, quant à elle, accessible pour les contrats d’assurance-vie Luxembourgeois, tel que Target + Lux. Ici, la société de gestion, LFDE en l’espèce, exécute une stratégie d’investissement personnalisée selon les objectifs, profils et horizons de placement du client.

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