Alpheys lance sa nouvelle offre Alpheys Private Assets et annonce un partenariat avec CVP NoLimit Holdings dans l’écosystème Web3

Capitalisant sur son savoir-faire en matière de technologies, Alpheys a choisi pour première thématique d’investissement le domaine à très forte croissance de la blockchain et de ses applications dans le Web3.

Souhaitant pour cela s’allier avec un acteur de taille mondiale, à l’avant-garde des transformations majeures liées au Web3, Alpheys a conclu un partenariat avec Clearvue Partners (CVP) avec le fonds CVP NoLimit Holdings (CVP NLH).

Gin Chao, fondateur de CVP NLH, est administrateur indépendant de Binance US et ancien Chief Strategy Officer de Binance Monde. Son track-record à la tête de Binance Labs, la division venture capital de Binance, fait de Gin Chao une référence internationale incontestée en matière de capital investissement dans la blockchain. CVP NLH, en partenariat avec le fonds de Private Equity CVP, dirigé par Harry Hui, et spécialisé dans les stratégies de consommation et de technologie à forte croissance, ont annoncé le lancement d’un fonds de 100 millions USD dédié aux investissements stratégiques du Web3 : le CVP NoLimit Fund I.

Alpheys sera le distributeur en France de la version européenne du fonds. Ce fonds sera co-géré par Mandalore Partners, spécialiste du venture capital en technologie. Mandalore Partners conseille de nombreux investisseurs institutionnels en France, notamment dans le monde de l’assurance et de l’épargne.

« A l’heure où toutes les plus grandes entreprises du monde, tous secteurs d’activité confondus, investissent massivement pour se préparer aux transformations profondes de notre société par les applications de la blockchain et du Web3, il nous paraissait primordial de pouvoir accompagner les partenaires d’Alpheys dans ce mouvement historique. Avoir l’opportunité de le faire en partenariat avec des acteurs d’envergure et de notoriété mondiale est un grand honneur, que nous sommes très heureux de partager avec nos clients professionnels du patrimoine », indique Sisouphan Tran, Président du groupe Alpheys.

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L’assurance vie marque un coup d’arrêt en juin

Philippe Crevel
L'assurance vie a progressé de +0,6 milliard d'euros en juin. Il s'agit de la plus faible collecte depuis décembre 2020. Quelles sont les causes de cette baisse ? L'analyse de Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l’Épargne.
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Inflation : 47% des Français comptent faire appel à un CGP

"Les résultats de cette première étude réalisée par Patrimonia [en partenariat avec MIS Group] montrent que les Français sont inquiets pour leur patrimoine. 13% ont d’ailleurs investi ou placé leurs économies dans des valeurs plus sûres afin d’éviter de les voir disparaître en cas de crise économique et 6% ont déjà pris rendez-vous avec un spécialiste pour sécuriser leur patrimoine", introduit Annelies Helmer, commissaire générale de la convention Patrimonia.

Alors que la question de l’inflation est sur toutes les lèvres et que celle-ci vient de passer la barre des 5% pour la première fois depuis 1985, de nombreux Français déclarent avoir peur de la situation. Si 46% appréhendent surtout la hausse du prix de l’énergie et l’impact que cela aura sur leur budget, ils sont aussi 40% à déclarer avoir déjà commencé à puiser dans leurs économies.

Une crise économique inévitable

Dans ce contexte anxiogène, 51% des Français sont persuadés qu’une nouvelle crise économique et financière est inévitable. Une certitude particulièrement marquée en Nouvelle Aquitaine (67%) alors que les Bretons et les Franciliens ne sont que 42% à partager cet avis. En termes de tranche d’âge, ce sont les 25-34 ans qui se montrent les plus effrayés par cette perspective de crise économique (53% versus 49% chez les 35-49 ans et 51% chez les 50-60 ans).

Une actualité qui n’est pas sans rappeler les krachs de 2000 (éclatement de la bulle internet) et 2008 (crise des subprimes) pour 38% des sondés, qui craignent de revivre une crise similaire. A noter, pour 12% des Français la situation reste gérable, mais les empêche désormais d’épargner et de se constituer un patrimoine.

Les Français cherchent à protéger leur patrimoine mais ne savent pas tous comment s’y prendre Malgré ce contexte anxiogène, pour le moment les Français sont plutôt attentistes. Si pour l’instant 65% d’entre eux ne changent rien à leurs habitudes de gestion, ils sont aussi 47% à déclarer compter faire prochainement appel à un conseiller en gestion de patrimoine ou à un banquier afin de se faire aider.

Parmi eux, 25% n’avaient pas songé à cette possibilité mais l’envisagent sérieusement à cause de l’inflation actuelle et 22% sont convaincus que ce serait une aide précieuse pour protéger leurs biens.

Faire appel à un spécialiste

Cependant, les sondés sont aussi 52% à déclarer ne pas compter faire appel à un spécialiste !
Pourquoi ?

  • 42% n’ont pas confiance et préfèrent gérer eux-mêmes. Un frein qui est particulièrement marqué en Occitanie (61%) et en PACA (51%)
  • 34% ont l’impression que ce type de service est réservé aux grandes fortunes et n’est pas
    adapté à leur situation. Un sentiment plus fort dans le Grand Est (49%)
  • 18% considèrent ce type de service comme trop cher
  • 15% n’y ont jamais pensé, notamment en Nouvelle Aquitaine (27%) et en Centre Val de Loire
    (26%)
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Sondage — 56% des 25-34 ans possèdent plusieurs produits d’épargne

Altaprofits, acteur majeur de l’épargne sur Internet, réalise depuis quatre ans avec l’Ifop le « Baromètre de l’Épargne en France et en régions ». Dans son édition 2022, l’enquête révèle que les Français deviennent très tôt de bons épargnants. Dès 25 ans, leurs habitudes d’épargne s’intensifient.

Des habitudes d'épargne

Ainsi, parmi les 25-34 ans (Millennials ou génération Y), 56 % possèdent plusieurs produits d’épargne (livret A, PEL, LDDS, Assurance vie) dans un établissement bancaire ou financier. Ce qui marque une avancée importante par rapport aux plus jeunes (la génération Z ou 18-24 ans) où ils ne sont que 42%. Une seule tranche d’âge affiche un taux de détention plus élevé : les baby-boomers (65 ans et plus) qui sont 63 % à posséder plusieurs produits d’épargne.

Les 25-34 ans se distinguent aussi par leur assiduité à mettre de l’argent de côté :  80 % ont pris l’habitude de placer de l’argent au moins une fois tous les six mois. C’est la tranche d’âge la plus active dans ses habitudes d’épargne, puisque parmi les 18-24 ans et les 35-49 ans, ils sont 76 % à placer de l’argent au moins tous les 6 mois, 74 % pour les 50-64 ans, 60 % pour les 65 ans et plus.

Faire face aux imprévus

Quelles sont les raisons pour lesquelles les 25-34 ans épargnent ? A 40 % pour faire face aux imprévus (11 points de plus que les 18-24 ans) et 33% pour financer leurs projets. Sur ce dernier point, la génération précédente affiche une motivation supérieure, avec 43 %.

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L’AMF informe de la suspension partielle par l’autorité chypriote de l’autorisation de VPR Safe Financial Group Limited concernant l’exercice de ses activités en France

La décision de suspension partielle d’autorisation de VPR Safe Financial Group Limited implique l’interdiction de fournir ses services d’investissement et d’exercer ses activités sur le territoire français, en ce compris via son agent lié France Safe Media, et plus précisément :

  • l’interdiction pour l’entreprise d’investissement d’accepter de nouveaux clients depuis le territoire français et d’entrer en relation d’affaires avec eux ;
  • l’interdiction de faire de la publicité en tant que prestataire de services d’investissement sur le territoire français. A cet effet, l’entreprise d’investissement a l’interdiction de commercialiser et de faire la promotion de ses services auprès de ses clients actuels ou de clients potentiels sur le territoire français ainsi que de communiquer avec eux à cette fin, que ce soit directement ou via des tiers avec lesquels elle coopère, dont son agent lié France Safe Media ;
  • l’interdiction de recevoir de nouveaux dépôts de la part de clients existants depuis le territoire français, à moins que cela ne concerne la couverture de la marge initiale nécessaire d’une position ouverte existante, à la suite d’une demande expresse formulée par le client.

L’autorité chypriote précise que cette décision a été adoptée sur la base de constatations faites par l’Autorité des marchés financiers. L’entreprise d’investissement doit, dans un délai de deux mois, prendre les mesures nécessaires pour se conformer à la réglementation. 

Pendant la durée de suspension de l’autorisation, la CySEC indique que l’entreprise d’investissement peut réaliser les transactions soumises préalablement à la décision de suspension, sous réserve que ce soit conforme aux souhaits des clients actuels. L’entreprise d’investissement peut également retourner les fonds et les instruments financiers qui leur sont attribuables.

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AESTIAM acquiert un immeuble indépendant à Nantes pour le compte de la SCPI Aestiam Placement Pierre.

L’actif est situé au Sud de La Chantrerie, à proximité de l’Erdre, un parc tertiaire facilement accessible en transports et par l’autoroute A11, avec un accès direct à l’aéroport de Nantes et la gare TGV.

Constitué de programmes mixtes (activités économiques et habitation), le parc de la Chantrerie bénéficie d'une concentration exceptionnelle d'entreprises et d'écoles supérieures telles que l'Ecole des Mines de Nantes ou encore Polytech'Nantes. Construit en 2004 et ayant bénéficié de travaux en 2014 puis en 2015, l'immeuble relève de la réglementation ERP 3ème catégorie.

Le bâtiment est aménagé pour accueillir un campus, grâce à des espaces dédiés mais est également adaptable et peut être destiné à un usage de bureaux. L’actif est entièrement loué pour un bail de 6 an fermes au CESI, l’une des 204 écoles d’ingénieurs françaises accréditées à délivrer un diplôme d’ingénieur. Elle compte plus de 26 000 étudiants au travers de 25 campus en France mais aussi en Espagne et en Algérie.

« Cette acquisition s’inscrit parfaitement dans la stratégie d’Aestiam Placement Pierre qui a fait de l’enseignement un axe de diversification avec déjà plusieurs acquisitions de ce type à son actif, telles que l’école AMOS à Lille ou encore l’immeuble Euclide à Marseille. » déclare Frédérique FAUCONNIER, Directrice des investissements chez AESTIAM.

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Sondage : 60% des Français estiment que le choix d’une banque peut avoir un impact sur la société

Cette semaine, le Crédit Coopératif et Viavoice publient la troisième édition de l’Observatoire du sens de l’argent. Interrogés sur leur manière de consommer, 86 % des Français se disent en phase avec leurs valeurs. Ils s’estiment aussi plutôt cohérents avec celles-ci lorsqu’ils investissent (84 %), dépensent (82 %) et dans la façon de gagner leur argent (75 %).

Une utilisation plus juste de l'argent

Si une majorité de Français (59 %) estime qu’il est possible de changer ce qui ne va pas dans la société, 8 Français sur 10 pensent aussi que les individus et les entreprises peuvent contribuer à une utilisation plus juste de l’argent.

Ces résultats démontrent que les Français prêtent un pouvoir sociétal, politique et bien sûr économique, déterminant à l’argent. Puisqu’ils sont entre 80 à 90% à penser que le rôle de l’argent est de favoriser le développement local (86%), d’agir pour l'environnement (78%) et de réduire les inégalités sociales (78%). Les Français n’en oublient pas pour autant les problématiques internationales car ils sont 72% à penser que l’argent peut permettre d’agir en faveur de la paix dans le monde.  

Avec 41 % de Français qui ne savent pas vraiment, et 16 % qui ne savent pas du tout, ce que les banques font de leur argent, ce sont en tout 57 % des sondés qui méconnaissent la destination de leurs dépôts au sein de leur établissement bancaire. Un constat qui illustre l’image opaque attribuée aux banques. 

Une méconnaissance du secteur bancaire

S'ils sont de l’ordre de 38 % à penser qu’il n’est pas possible de savoir comment les banques utilisent l’argent déposé chez elles, 22 % d’entre eux seulement pensent toutefois qu’il est possible de savoir comment les banques utilisent l’argent que nous y déposons, et 21 % dans certaines banques uniquement.

Les banques souffrent, en effet, d’idées qui ont la vie dure : 50 % des Français estiment que, même si certaines se préoccupent plus que d'autres de l'intérêt collectif, elles restent néanmoins d’abord soumises à des intérêts financiers et individuels. Pour 28 % des personnes interrogées, aucune banque ne se préoccupe vraiment de l'intérêt collectif. Et ils sont seulement 11 % à penser que des banques s’en préoccupent vraiment.

Les Français, pour 60 % d’entre eux, estiment que le choix d'une banque peut avoir un impact sur la société. Ils attendent des pratiques durables (46 %), à savoir qu’elle finance majoritairement des projets liés à l’intérêt collectif et est éloignée des paradis fiscaux. Cela veut dire aussi dire qu’elle ne dépend pas d'actionnaires (43 %), qu’elle intègre véritablement l'écologie dans sa politique et dans ses actes (35 %), qu’elle est impliquée dans l'ancrage local et la connaissance de son territoire (34 %).

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L’assurance vie en mode résilient

Philippe Crevel
En mai, la collecte nette de l'assurance vie s'est maintenue à des niveaux assez élevés. Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son expertise.
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Epargne responsable : Goodvest lève 2 millions d’euros

Goodvest — fintech responsable spécialisée dans l’assurance-vie — annonce une levée de fonds de deux millions d’euros en seed. Parmi les investisseurs notables figurent Super Capital VC, Benjamin Gaignault (co-fondateur et CEO de Ornikar), Julien Callede (co-fondateur de Made.com), Dimitri Farber (co-fondateur de Tiller), Stéphane Rudzinski et Grégory Soudjoukdjian (co-fondateurs du Cabinet Rhetores) et Globivest. 

La levée de fonds permettra d’accélérer le lancement de nouveaux produits financiers tels que Goodvest Kids — assurance-vie pour les mineurs proposée en pré-inscription depuis mars dernier — qui sera disponible officiellement à partir de cet été. D’autres chantiers sont prévus comme le développement d’une application mobile et l’accélération de l’acquisition client.

Un investissement responsable et transparent

Pour ce faire, la fintech va renforcer ses équipes opérationnelles et marketing et doubler ses effectifs, passant de quinze salariés à une trentaine d’ici la fin de l’année. L’objectif est de poursuivre la démocratisation de l’investissement en le rendant réellement responsable et transparent afin de répondre aux grands enjeux de demain.

Pour compléter sa levée de fonds, la fintech ouvre la possibilité pour le plus grand nombre de participer au développement de Goodvest par le biais d’une levée de fonds auprès de sa communauté sur Crowdcube. Ainsi, chacun a l’opportunité d’investir dans les mêmes conditions que des investisseurs prestigieux et de contribuer, in fine, au financement de projets responsables.

Une compatibilité avec l'accord de Paris

Joseph Choueifaty, CEO et cofondateur de Goodvest, assure : "Les Français se tournent indéniablement vers une consommation toujours plus responsable et vertueuse. Pourtant, l’épargne reste le grand absent des gestes éco-responsables qui doivent pourtant être intégrés dans leurs habitudes. En nous appuyant sur cette levée de fonds, nous voulons accroître la visibilité de l’épargne responsable en étoffant notre offre compatible avec l’Accord de Paris." 

L’épargne représente une émission de 11 tonnes de CO2 en moyenne par épargnant et par an via les activités et secteurs qui sont financés. C’est dans ce contexte que Goodvest propose les premiers portefeuilles d’assurance-vie responsables entièrement compatibles avec l’Accord de Paris en proposant une solution d’épargne engagée pour l’environnement. Elle exclut entièrement les secteurs néfastes comme les énergies fossiles ou le tabac et s’appuie sur les données de son partenaire Carbon4 Finance pour l’empreinte carbone de ses investissements.

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Mai 2022 : l’assurance vie, un fleuve tranquille

Philippe Crevel
Depuis la fin de l'année 2020, l'assurance vie a repris son rythme de croisière. Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, fait le point sur le placement financier préféré des ménages.
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Baltis Capital évolue et réaffirme son identité

6 années pendant lesquelles nous avons travaillé pour vous offrir les meilleures opportunités d’investissement et la meilleure expérience possible pour souscrire.

Depuis notre 1ère opération près de Lille (la fameuse poissonnerie…) nous avons financé plus de 85 projets, du futur siège régional de GRDF à Rouen à la restructuration d’un immeuble de bureaux rue de Rivoli à Paris en passant par la réhabilitation d’un ancien centre médical pour enfants à Boulogne-Billancourt.

Nous avons également acquis un Franprix à Nanterre, La Poste de Perros-Guirec, un restaurant Berliner dans le cœur du 9ème arrondissement à Paris ou encore un ensemble immobilier durable et responsable près de Lille.

L’obtention de notre agrément AMF en 2019 nous a permis d’assoir notre légitimité et notre ambition de démocratiser le secteur de l’investissement immobilier.

Notre volonté est de systématiquement vous proposer des projets avec une histoire, combinant sens et performance financière et souvent proches de chez vous. Nous sommes convaincus que l’immobilier doit être plus circulaire, et que nos investissements doivent être le reflet de nos convictions et de nos choix au quotidien.

Nous souhaitons devenir un véritable acteur digital et engagé du financement pour redessiner ensemble l'immobilier de nos villes et de nos territoires.

Avec de nombreux projets en perspective et forte d’une croissance continue, Baltis Capital arrive à un moment clé de son développement. C’est donc l’occasion de réaffirmer notre raison d’être et notre mission à travers un nouveau logo et un nom revisité.

Baltis, un nom porteur de sens aux multiples origines

Le nom « Baltis » vient de « baaltis » une divinité protectrice de la ville. La racine « baal » signifie en hébreu « posséder et être propriétaire ».

L’alliance de ces deux racines forment Baltis, une société à la personnalité forte, résiliente et audacieuse ayant pour mission de protéger nos territoires.

L’ambition de Baltis est simple : vous permettre de protéger nos villes en investissant dans des projets immobiliers porteurs de sens.

Le Groupe Magellim, un acteur de référence, engagé et ambitieux

En 2021, Baltis s’est rapprochée du Groupe Magellim, un acteur global et intégré de l’investissement, qui apporte à ses clients des projets d’investissements durables, responsables et porteurs de sens pour les territoires et rejoignant ainsi pleinement l’ADN de Baltis. 

Après plusieurs prises de participation, le Groupe Magellim connait un fort développement et regroupe aujourd’hui plusieurs sociétés de gestion dont Foncière MagellanA Plus Finance et Turgot Capital.

Le Groupe Magellim gère plus de 3,3 milliards d’actifs sous gestion et rassemble plus de 120 collaborateurs mus par une même volonté d’innover et d’agir sur l’investissement de demain.

C’est donc tout naturellement que notre nouveau logo s’intègre dans l’univers du groupe en reprenant ses codes graphiques.

Fort de cette nouvelle identité, nous continuons notre dynamique avec la volonté d’accélérer notre développement.

Les prochains mois devraient ainsi être riches avec :

  • De nombreux recrutements
  • Le lancement de nouveaux produits d’investissement
  • Une ouverture à l’internationale début 2023 
  • Une croissance externe avec le rachat d’une plateforme de crowdfunding avec un fort ancrage territorial #staytuned 😊

Plus que jamais nous souhaitons nous affirmer comme un acteur engagé et incontournable du crowdfunding au service de nos villes et de nos territoires

Merci à nos partenaires et à nos proches qui nous accompagnent depuis le 1er jour, à tous les talents qui ont croisés notre chemin et enfin à vous tous pour votre engagement à nos côtés ! 

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Nouvelle hausse pour CRISTAL Rente

Au cumul, les associés de la SCPI ont vu la valeur de leurs parts augmenter de plus de 12%** sur les neuf dernières années. Cette valorisation régulière du patrimoine immobilier témoigne de l'expertise de nos équipes dans la qualité des actifs sélectionnés.


CRISTAL Rente, pionnière et leader reconnue des SCPI Commerces, a signé plus de 80 millions d’euros d’acquisitions sur le premier semestre 2022 dans les secteurs emblématiques ayant fait son succès ; alimentaire, bricolage & jardinerie, mais aussi restauration rapide.


*Revalorisation de 1,08% au 1er août 2022.
**12,5% d’augmentation entre 2014 et 2022.

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Une croissance ralentie mais résiliente

Emmanuel Auboyneau
Consommation, marché de l'emploi, épargne, matières premières... Emmanuel Auboyneau, Gérant associé chez Amplegest, partage son analyse sur l'environnement économique, notamment concernant la croissance.
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Avril 2022 : Livret A, retour aux fondamentaux

Philippe Crevel
En avril 2022, la collecte du Livret A retrouve son niveau d’avant la crise sanitaire. Malgré son rendement réel inférieur à l'inflation, les ménages maintiennent leur effort d'épargne. Quelles perspectives pour le premier semestre 2022 ? Philippe Crevel, Directeur du Cercle de l'Epargne, partage son analyse.
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